00:00civique, que
00:01en plus, comme c'est optionnel, ce n'est pas
00:04obligatoire, donc ceux qui ne veulent pas le faire
00:06ne le feront pas, que c'est limité
00:08en termes de volume
00:10ces 3000, et que
00:11d'une certaine façon, dans l'air
00:13ambiant de demande d'autorité
00:15et de fermeté, ça
00:17répond à une aspiration
00:20qui est diffuse quand même et
00:21assez marquée même dans l'opinion publique.
00:24Donc politiquement, c'est, j'allais dire,
00:25sans risque pour Emmanuel Macron.
00:27Après l'efficacité, bon, l'efficacité
00:29là, je parle sous le contrôle d'un militaire,
00:32j'ai, bon, on reste à voir.
00:34Pourquoi la
00:36mise au pas n'est pas entendue aussi dans
00:37son sens figuré ? Cette
00:39fois-ci, sur la base de l'obligation,
00:41il y a des gamins qui ont besoin d'être redressés
00:43et ça peut être une très bonne manière
00:45de ne pas tous les sauver, mais je pense que ça peut
00:47en remettre quelques-uns dans le droit chemin.
00:50Est-ce que ça coûte très cher ?
00:512 millions, 2 milliards !
00:532 millions, 1 milli opiat,
00:55surtout la SAID,
01:04buonne le sleeper.
01:05À la preuve,
01:07on reste à l'obligation,
01:10on reste à solutions.
Commentaires