00:00Vous avez toujours besoin d'aller sur des phrases à relonge quand il s'agit des sujets sérieux.
00:03Non, c'est un sujet sérieux.
00:05Sur Mayotte, j'ai dit, hé, oh, oh, j'ai dit quelque chose sur Mayotte, j'ai dit sur Mayotte,
00:09les gens ont l'impression, ont l'impression, quand on voit, non, je ne sais pas me tenir,
00:16ça fait 80 ans, ça fait 80 ans que je ne sais pas me tenir, ça, ça ne changera pas avec toi.
00:20Alors, voilà, bon, on va essayer de revenir au vouvoiement.
00:23Sur Mayotte, j'ai dit que les gens ressentent ça comme un grand remplacement.
00:26À Mayotte, pas en France, à Mayotte.
00:29C'est bon, je peux en placer une, il a fini ?
00:31Allez-y, allez-y, reprenez.
00:33Je reviens, je ne vous permets pas de me tutoyer.
00:35Oh mon petit, oh mon petit chouchou.
00:38Ensuite, Daniel Combédit qui me dit ça, je ne sais pas parce que je suis jeune que vous pouvez vous le permettre,
00:43on sait très bien ce qu'il se raconte sur vous à ce sujet.
00:44Je peux me permettre ce que je veux.
00:46Donc, je vais terminer.
00:47Vous êtes un homme du renoncement.
00:48Sur la question du racisme, vous avez renoncé.
00:50Notamment parce que quand on vous dit Jean-Luc Mélenchon face à Jordan Bardella,
00:53vous ne savez pas choisir.
00:54Or, il y a une majorité du pays qui n'a pas cédé à l'islamophobie,
00:57qui n'a pas cédé au racisme,
00:58qui n'a pas cédé au vat en guerre,
01:00qui a d'une certaine manière un appel à l'espoir.