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[#Reportage] Affaire Opiangah : Me Oyane Ondo dénonce un «emballement toxique du tribunal médiatique»

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Transcription
00:00L'accusation d'inceste, perquisition contestée, pièce saisie sans lien avec les faits reprochés.
00:04Secret d'instruction inexistant lors d'une sortie particulièrement offensive.
00:09L'avocate d'Hervé-Patrick Opianga, maître Paulette Oyanondo, a décidé de briser le silence
00:13et d'attaquer frontalement ce qu'elle qualifie de contre-vérité savamment distillée dans l'opinion.
00:18Pour la défense, l'affaire portée par Mme Lucie Biloguet est entachée d'irrégularités graves
00:23qui interroge à la fois la procédure, l'empressement des enquêteurs et l'implication même du parquet.
00:28Dès l'ouverture de sa déclaration, maître Oyanondo a pointé un phénomène qu'elle estime destructeur.
00:33Les réseaux sociaux ont déversé des torrents d'accusations infondés.
00:37Le tribunal de l'opinion publique peut détruire une réputation, comme une vie, a-t-elle martelé ?
00:42Pour elle, il était devenu impératif de rétablir la vérité face aux contre-vérités abondamment diffusées sur son client
00:48car selon la défense, le dossier n'a, dès l'origine, pas respecté le cadre légal minimal.
00:53Au cœur de la contestation, la perquisition opérée par la police dans les domiciles et au bureau d'Hervé Patrick Opianga
01:00immédiatement après la plainte déposée par Mme Biloguet.
01:03Il n'y avait pas de mandat.
01:04Une perquisition doit être guidée par un mandat indiquant précisément les objets recherchés, a rappelé l'avocate.
01:10Surtout, elle dénonce la saisie de passeports, montres de luxe estimées à 900 millions de francs CFA et fonds liquides à hauteur de 200 millions
01:18alors que les accusations portent sur des faits d'inceste et de viol sur mineurs.
01:22Quel lien entre des montres, de l'argent liquide et une accusation d'inceste ?
01:26Aucun.
01:26Rien dans ces saisies n'a de rapport avec l'infraction supposée.
01:29L'un des arguments les plus lourds de la défense concerne la position de la jeune femme présentée comme victime.
01:35Elle n'a jamais varié.
01:36Elle affirme qu'elle n'a jamais été violée, toujours, devant tout le monde, insiste M. Paulette Oyanondo.
01:42La défense interroge également la temporalité.
01:44Comment une mère attendrait 21 ans pour dénoncer un viol sur son enfant ?
01:48De 13 ans à 34 ans, aucune mère ne ferait cela, a-t-elle lancé devant les journalistes ?
01:53Selon M. Oyan, la perquisition aurait dû respecter un cas prostrict,
01:57car menée dans le cadre d'une enquête préliminaire qui n'autorise aucune mesure coercitive, sans consentement.
02:02Notre client n'était pas là.
02:03Il n'a jamais été informé. Une perquisition préliminaire sans consentement est illégale, souligne-t-elle.
02:09Elle ajoute un élément explosif.
02:11Le procureur est devenu partie prenante, alors même qu'il devait agir à charge et à décharge.
02:16Dans ce dossier, il a choisi de ne voir qu'à charge.
02:19Elle rappelle enfin qu'à ce stade, il n'existe aucun secret de l'instruction,
02:22puisque le dossier n'est pas ouvert par un juge d'instruction.
02:25La défense entend désormais démontrer point par point l'irrégularité de la procédure
02:29et l'absence d'éléments matériels rattachés à l'infraction invoquée.
02:33Pour M. Oyanondo, le droit a été violé, la procédure dévoyée et l'opinion manipulée.
02:38Alors que l'affaire continue de cristalliser tension et polémique,
02:41cette sortie marque un tournant, celui d'une contre-offensive juridique
02:44qui pourrait éclairer ou fragiliser davantage les dossiers les plus sensibles de ces derniers mois.
02:55Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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