00:00Charles ? Allez, Charles. Bonsoir, Charles.
00:03Charles, c'est un peu la mascotte de cette émission.
00:05Merci.
00:06Je rappelle votre âge, mais vraiment pour la forme, Charles.
00:0993 ans.
00:10Oui, 39 ans dans le désordre.
00:1439 ans dans le désordre.
00:15La dame qui vient de parler, qui dit qu'elle n'est pas toute jeune,
00:18mais pour moi, c'est une jeune fille.
00:20Vous voyez qu'il faut...
00:21Comme tout est relatif.
00:22Non, il faut savoir parler aux femmes.
00:27Voilà pourquoi je suis à côté de lui, dit Isabelle.
00:30Alors, pour répondre à la question directement,
00:32toutes les personnes qui sont là,
00:34même si ce n'était que les députés ou les sénateurs,
00:38je vous dirais, sur le plan de la personne,
00:40pourquoi voulez-vous que je ne fasse pas confiance ?
00:43Mais quand vous avez depuis 50, à peu près 50 ans,
00:46entre 45 et 50 ans, moi qui suis un dinosaure,
00:50je vous dis tout de suite, on voit bien que ces gens-là,
00:54ils ne veulent pas du tout nous faire du mal,
00:56mais il y a de l'incompétence.
00:58Il n'y a pas de la compétence, il y a de l'incompétence.
01:00Où est-ce que vous voyez de la compétence ?
01:02Le résultat, 3 200 milliards de dettes,
01:08c'est de la compétence ou de l'incompétence ?
01:11Moi, je représentais d'abord à la Fédération nationale de l'habillement,
01:14dont j'étais le président pendant 11 ans,
01:17et après, j'étais quelques années président
01:19de la Confédération des commerçants
01:21et de tout ce qui marchait, évidemment,
01:24sur le plan particulier.
01:25Bon, très bien.
01:27Eh bien, si nous, on avait géré,
01:30c'est ce que disait cette dame,
01:31si on avait géré les affaires comme eux,
01:35de bonne foi, parce qu'ils ne sont pas de mauvaise foi,
01:37c'est de l'incompétence, ils ne savent pas,
01:40ils ne se rendent pas compte si nous,
01:41j'avais 612 000 boutiques,
01:44ou des affaires personnelles,
01:46où les gens mettaient leur argent à eux.
01:49quand vous mettez votre argent à vous,
01:52comme par hasard, vous savez compter.
01:54Quand c'est l'argent du public,
01:56vous comptez beaucoup moins bien,
01:58parce que vous dites, de toute façon,
01:59on ne va pas s'emmerder,
02:00on fera un impôt nouveau,
02:02on va faire des taxes et tout.
02:03Nous, les taxes, on les prend où,
02:05les petits commerçants ?
02:06C'est une blague ou quoi ?
02:07Alors, je vous dis,
02:08je n'ai rien contre vous,
02:09mais je vous le dis tout de suite,
02:10sur le plan compétence,
02:12vous n'avez pas la compétence.
02:14Nous, on a la compétence,
02:15parce que, comme la dame vient vous dire,
02:17la première chose que vous avez le matin
02:18dans votre boutique,
02:19et je l'ai vue à tous les adhérents,
02:22qui est-ce qui t'emmerde le matin ?
02:23C'est le banquier.
02:25J'ai...
02:25C'est ça.
02:26– En même temps, il vous a prêté de l'argent,
02:28il veut le récupérer.
02:29– Il avait des allergies,
02:30je dis oui, à partir du 30 du mois,
02:32quand il m'appelle,
02:33il me dit, j'ai les payes à faire,
02:35j'ai l'URSAF à payer,
02:36j'ai les loyers à payer des boutiques,
02:39j'ai pas d'argent,
02:39qu'est-ce que vous faites ?
02:40Alors, je dis, je pense à Mme Soleil,
02:42il faut que je prie.
02:44Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise de plus ?
02:45Je n'ai pas...
02:47Je ne peux pas dire que je n'ai pas confiance
02:48en ces gens-là qui sont là.
02:50Je vous dis,
02:51je n'ai pas confiance dans la compétence.
02:53Ils ne pourront pas dresser le pays
02:54et ils le démontrent actuellement.
02:57Parce que nous avons un président de la République
02:59qui s'est tiré qu'un carton rouge,
03:01parce que je dis ça,
03:02parce qu'il y a un PSG Bayerne aujourd'hui,
03:04et qui est complètement dégagé, le pauvre.
03:07– Ça, c'est moche de parler de la concurrence, Charles.
03:09– On avait dit qu'on n'en parlait pas.
03:12– Alors, bon, alors on ne parle pas,
03:13ils mènent toujours un zéro ?
03:15– Qu'on retire le micro à Charles, s'il vous plaît.
03:24– Non, mais maintenant, sérieusement,
03:27je pense qu'après,
03:28on va parler des impôts et des taxes,
03:31c'est la plus grande catastrophe.
03:33Et là, ils montrent totalement
03:35toutes leurs incompétences.
03:37– Au revoir.
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