Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 mois
En pleine crise sociale, économique et politique, les Français prennent la parole sur BFMTV. Ils sont commerçants, retraités, chefs d'entreprises, agriculteurs, médecins, fonctionnaires... Ils ont des opinions différentes et attendent de savoir quel sera l'avenir de la France.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Charles ? Allez, Charles. Bonsoir, Charles.
00:03Charles, c'est un peu la mascotte de cette émission.
00:05Merci.
00:06Je rappelle votre âge, mais vraiment pour la forme, Charles.
00:0993 ans.
00:10Oui, 39 ans dans le désordre.
00:1439 ans dans le désordre.
00:15La dame qui vient de parler, qui dit qu'elle n'est pas toute jeune,
00:18mais pour moi, c'est une jeune fille.
00:20Vous voyez qu'il faut...
00:21Comme tout est relatif.
00:22Non, il faut savoir parler aux femmes.
00:27Voilà pourquoi je suis à côté de lui, dit Isabelle.
00:30Alors, pour répondre à la question directement,
00:32toutes les personnes qui sont là,
00:34même si ce n'était que les députés ou les sénateurs,
00:38je vous dirais, sur le plan de la personne,
00:40pourquoi voulez-vous que je ne fasse pas confiance ?
00:43Mais quand vous avez depuis 50, à peu près 50 ans,
00:46entre 45 et 50 ans, moi qui suis un dinosaure,
00:50je vous dis tout de suite, on voit bien que ces gens-là,
00:54ils ne veulent pas du tout nous faire du mal,
00:56mais il y a de l'incompétence.
00:58Il n'y a pas de la compétence, il y a de l'incompétence.
01:00Où est-ce que vous voyez de la compétence ?
01:02Le résultat, 3 200 milliards de dettes,
01:08c'est de la compétence ou de l'incompétence ?
01:11Moi, je représentais d'abord à la Fédération nationale de l'habillement,
01:14dont j'étais le président pendant 11 ans,
01:17et après, j'étais quelques années président
01:19de la Confédération des commerçants
01:21et de tout ce qui marchait, évidemment,
01:24sur le plan particulier.
01:25Bon, très bien.
01:27Eh bien, si nous, on avait géré,
01:30c'est ce que disait cette dame,
01:31si on avait géré les affaires comme eux,
01:35de bonne foi, parce qu'ils ne sont pas de mauvaise foi,
01:37c'est de l'incompétence, ils ne savent pas,
01:40ils ne se rendent pas compte si nous,
01:41j'avais 612 000 boutiques,
01:44ou des affaires personnelles,
01:46où les gens mettaient leur argent à eux.
01:49quand vous mettez votre argent à vous,
01:52comme par hasard, vous savez compter.
01:54Quand c'est l'argent du public,
01:56vous comptez beaucoup moins bien,
01:58parce que vous dites, de toute façon,
01:59on ne va pas s'emmerder,
02:00on fera un impôt nouveau,
02:02on va faire des taxes et tout.
02:03Nous, les taxes, on les prend où,
02:05les petits commerçants ?
02:06C'est une blague ou quoi ?
02:07Alors, je vous dis,
02:08je n'ai rien contre vous,
02:09mais je vous le dis tout de suite,
02:10sur le plan compétence,
02:12vous n'avez pas la compétence.
02:14Nous, on a la compétence,
02:15parce que, comme la dame vient vous dire,
02:17la première chose que vous avez le matin
02:18dans votre boutique,
02:19et je l'ai vue à tous les adhérents,
02:22qui est-ce qui t'emmerde le matin ?
02:23C'est le banquier.
02:25J'ai...
02:25C'est ça.
02:26– En même temps, il vous a prêté de l'argent,
02:28il veut le récupérer.
02:29– Il avait des allergies,
02:30je dis oui, à partir du 30 du mois,
02:32quand il m'appelle,
02:33il me dit, j'ai les payes à faire,
02:35j'ai l'URSAF à payer,
02:36j'ai les loyers à payer des boutiques,
02:39j'ai pas d'argent,
02:39qu'est-ce que vous faites ?
02:40Alors, je dis, je pense à Mme Soleil,
02:42il faut que je prie.
02:44Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise de plus ?
02:45Je n'ai pas...
02:47Je ne peux pas dire que je n'ai pas confiance
02:48en ces gens-là qui sont là.
02:50Je vous dis,
02:51je n'ai pas confiance dans la compétence.
02:53Ils ne pourront pas dresser le pays
02:54et ils le démontrent actuellement.
02:57Parce que nous avons un président de la République
02:59qui s'est tiré qu'un carton rouge,
03:01parce que je dis ça,
03:02parce qu'il y a un PSG Bayerne aujourd'hui,
03:04et qui est complètement dégagé, le pauvre.
03:07– Ça, c'est moche de parler de la concurrence, Charles.
03:09– On avait dit qu'on n'en parlait pas.
03:12– Alors, bon, alors on ne parle pas,
03:13ils mènent toujours un zéro ?
03:15– Qu'on retire le micro à Charles, s'il vous plaît.
03:24– Non, mais maintenant, sérieusement,
03:27je pense qu'après,
03:28on va parler des impôts et des taxes,
03:31c'est la plus grande catastrophe.
03:33Et là, ils montrent totalement
03:35toutes leurs incompétences.
03:37– Au revoir.
Commentaires

Recommandations