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  • il y a 3 mois
En pleine crise sociale, économique et politique, les Français prennent la parole sur BFMTV. Ils sont commerçants, retraités, chefs d'entreprises, agriculteurs, médecins, fonctionnaires... Ils ont des opinions différentes et attendent de savoir quel sera l'avenir de la France.

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Transcription
00:00– Oui, parce que…
00:01– Florian, vous êtes agriculteur.
00:02– Je suis agriculteur et président de la coordination rurale 70.
00:05– Côté de la Haute-Saône.
00:06– De la Haute-Saône.
00:07Et c'est un peu notre devise, c'est le bon sens paysan.
00:10Donc je suis effectivement d'accord avec…
00:14– Oui, mais là, appliquer à la crise, ça donne quoi le bon sens paysan ?
00:17– Aujourd'hui, ce qu'il faut dans cette assemblée,
00:20c'est ce qui gouverne notre pays,
00:22je pense qu'aujourd'hui, il faut du bon sens et du bon sens et du bon sens.
00:26Aujourd'hui, je pense que tous les partis politiques,
00:30comme on a dit tout à l'heure, ça représente les Français,
00:34il y en a à gauche, il y a de l'extrême gauche, il y a de tout.
00:37Et aujourd'hui, je pense que le pays est dans une situation
00:39où il faut faire des compromis.
00:42En fait, il faut arrêter cette guerre d'égo,
00:46parce que je pense que c'est tout simplement une guerre d'égo
00:48de sa petite place, de sa petite fierté personnelle.
00:51Et je pense qu'en plus, pour être député,
00:55pour être polysticien, etc.,
00:57je pense qu'ils ont quand même tous une certaine forme d'intelligence.
01:00Il n'y a quand même pas les bonnets du fin fond de la classe
01:03qui sont à l'assemblée quand même.
01:04Il faut quand même un petit peu de connaissances, etc.
01:07– Jonas Haddad en doute.
01:12– C'est pas sûr, mais on ne parle pas de l'oblige en doute.
01:14– Non, mais arrêtez.
01:16– Non, pas ça.
01:17– Pas très sympa.
01:18– Écoutez, je vais vous dire une chose, en fait.
01:20Avec des réflexions à la con comme ça, vous nous saoulez.
01:23– Oui, mais vous nous saoulez, c'est des réflexions à la con.
01:26Mais vous croyez…
01:26– Prenez le micro, prenez le micro.
01:28Attendez, juste j'explique aux téléspectateurs parce que…
01:30– Mais c'est un peu d'argent que vous parlez en plus.
01:31– Attendez, j'explique aux téléspectateurs qui n'ont peut-être pas entendu.
01:34Vous avez balancé un député insoumis.
01:36Quand Florian a parlé des bédés du fond de la classe.
01:38– De balancer tout le monde, mais arrêtez.
01:41Arrêtez votre mépris, en fait.
01:42Parce que moi, je vais vous dire une chose.
01:44Je ne vote pas pour la France insoumise.
01:46– Attendez, attendez, Jonas.
01:47– Je ne vote pas pour la France insoumise.
01:49– La France insoumise, pardon.
01:51Mais de quel droit, en fait ?
01:53De quel droit vous permettez de juger comme ça ?
01:56– Je vais vous donner un droit.
01:57– Mais laissez-moi parler.
01:59– Mais allez-y, je vous en prie.
01:59– Depuis tout à l'heure, on vous entend, on en a marre.
02:01Vous nous saoulez.
02:02Donc maintenant, vous allez laisser parler les Français.
02:04– Tout va bien, Florian, tout va bien, tout va bien.
02:06– Donc aujourd'hui…
02:07– Il ne reviendra plus.
02:09– Non mais allez-y, je fais un machin.
02:11– Non mais aujourd'hui, concrètement, comme je l'ai dit tout à l'heure,
02:15à l'Assemblée, il y a tous les partis.
02:17Il n'y a pas de majorité.
02:19– Est-ce que vous croyez qu'avec des réflexions comme vous faites,
02:21ça fera avancer ?
02:22Alors ok, moi je ne vote pas la France insoumise,
02:25je ne suis pas d'accord avec ce qu'ils proposent, etc.
02:27Mais c'est, comment dire, c'est ma façon de voir les choses,
02:31je ne dis pas que j'ai tort ou raison.
02:32C'est ma façon de voir les choses à moi.
02:34Mais aujourd'hui, vu dans l'État dans lequel est le pays,
02:37est-ce que vous ne croyez quand même pas, sérieusement,
02:40qu'il serait quand même bon de discuter convenablement avec la politesse
02:46et de faire avancer quand même les choses
02:48et que chacun fasse des compromis.
02:50Parce que je pense que dans tous les programmes,
02:52que ce soit de l'extrême-gauche ou de l'extrême-droite,
02:54il y a des choses qui ne vont pas.
02:55– Et Florian, Jonas Salat vous répond, très court, s'il vous plaît.
02:58– Je ne vais pas donner de nom comme ça, je ne mets en cause personne.
03:01Mais quand il y a des élus, par exemple, qui disent,
03:03vous voyez, je ne vise personne,
03:05qui disent, qu'est-ce qu'ils ont dit ?
03:09Ils ont dit, les agriculteurs qui se suicident, je m'en fous.
03:15Quand il y a des gens qui osent dire ce genre de choses
03:17et qui sont à l'Assemblée nationale.
03:19Je n'ai pas le droit de les critiquer ?
03:21– Mais critiquez-les, moi aussi, je le prie.
03:23– Mais respectez-les aussi, parce que vous n'avez pas le choix de travailler avec.
03:25– Moi, je suis désolé.
03:26– Vous n'avez pas le choix de travailler avec.
03:28– Non, moi, je suis désolé.
03:29Je ne respecte pas quelqu'un qui dit que vous,
03:33qui êtes des agriculteurs, vous intoxiquez les gens.
03:35Non, je ne les respecte pas.
03:36Et maintenant, je vais aller plus loin.
03:39J'ai parlé de Delogu.
03:40– Sébastien Delogu qui est député à Sous.
03:42– Mais quand Sandrine Rousseau dit que vous intoxiquez des gens,
03:45mon rôle à moi de politique, c'est dire que c'est une grosse connerie que de dire ça.
03:48– Sous-titrage ST' 501
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