00:00– Oui, parce que…
00:01– Florian, vous êtes agriculteur.
00:02– Je suis agriculteur et président de la coordination rurale 70.
00:05– Côté de la Haute-Saône.
00:06– De la Haute-Saône.
00:07Et c'est un peu notre devise, c'est le bon sens paysan.
00:10Donc je suis effectivement d'accord avec…
00:14– Oui, mais là, appliquer à la crise, ça donne quoi le bon sens paysan ?
00:17– Aujourd'hui, ce qu'il faut dans cette assemblée,
00:20c'est ce qui gouverne notre pays,
00:22je pense qu'aujourd'hui, il faut du bon sens et du bon sens et du bon sens.
00:26Aujourd'hui, je pense que tous les partis politiques,
00:30comme on a dit tout à l'heure, ça représente les Français,
00:34il y en a à gauche, il y a de l'extrême gauche, il y a de tout.
00:37Et aujourd'hui, je pense que le pays est dans une situation
00:39où il faut faire des compromis.
00:42En fait, il faut arrêter cette guerre d'égo,
00:46parce que je pense que c'est tout simplement une guerre d'égo
00:48de sa petite place, de sa petite fierté personnelle.
00:51Et je pense qu'en plus, pour être député,
00:55pour être polysticien, etc.,
00:57je pense qu'ils ont quand même tous une certaine forme d'intelligence.
01:00Il n'y a quand même pas les bonnets du fin fond de la classe
01:03qui sont à l'assemblée quand même.
01:04Il faut quand même un petit peu de connaissances, etc.
01:07– Jonas Haddad en doute.
01:12– C'est pas sûr, mais on ne parle pas de l'oblige en doute.
01:14– Non, mais arrêtez.
01:16– Non, pas ça.
01:17– Pas très sympa.
01:18– Écoutez, je vais vous dire une chose, en fait.
01:20Avec des réflexions à la con comme ça, vous nous saoulez.
01:23– Oui, mais vous nous saoulez, c'est des réflexions à la con.
01:26Mais vous croyez…
01:26– Prenez le micro, prenez le micro.
01:28Attendez, juste j'explique aux téléspectateurs parce que…
01:30– Mais c'est un peu d'argent que vous parlez en plus.
01:31– Attendez, j'explique aux téléspectateurs qui n'ont peut-être pas entendu.
01:34Vous avez balancé un député insoumis.
01:36Quand Florian a parlé des bédés du fond de la classe.
01:38– De balancer tout le monde, mais arrêtez.
01:41Arrêtez votre mépris, en fait.
01:42Parce que moi, je vais vous dire une chose.
01:44Je ne vote pas pour la France insoumise.
01:46– Attendez, attendez, Jonas.
01:47– Je ne vote pas pour la France insoumise.
01:49– La France insoumise, pardon.
01:51Mais de quel droit, en fait ?
01:53De quel droit vous permettez de juger comme ça ?
01:56– Je vais vous donner un droit.
01:57– Mais laissez-moi parler.
01:59– Mais allez-y, je vous en prie.
01:59– Depuis tout à l'heure, on vous entend, on en a marre.
02:01Vous nous saoulez.
02:02Donc maintenant, vous allez laisser parler les Français.
02:04– Tout va bien, Florian, tout va bien, tout va bien.
02:06– Donc aujourd'hui…
02:07– Il ne reviendra plus.
02:09– Non mais allez-y, je fais un machin.
02:11– Non mais aujourd'hui, concrètement, comme je l'ai dit tout à l'heure,
02:15à l'Assemblée, il y a tous les partis.
02:17Il n'y a pas de majorité.
02:19– Est-ce que vous croyez qu'avec des réflexions comme vous faites,
02:21ça fera avancer ?
02:22Alors ok, moi je ne vote pas la France insoumise,
02:25je ne suis pas d'accord avec ce qu'ils proposent, etc.
02:27Mais c'est, comment dire, c'est ma façon de voir les choses,
02:31je ne dis pas que j'ai tort ou raison.
02:32C'est ma façon de voir les choses à moi.
02:34Mais aujourd'hui, vu dans l'État dans lequel est le pays,
02:37est-ce que vous ne croyez quand même pas, sérieusement,
02:40qu'il serait quand même bon de discuter convenablement avec la politesse
02:46et de faire avancer quand même les choses
02:48et que chacun fasse des compromis.
02:50Parce que je pense que dans tous les programmes,
02:52que ce soit de l'extrême-gauche ou de l'extrême-droite,
02:54il y a des choses qui ne vont pas.
02:55– Et Florian, Jonas Salat vous répond, très court, s'il vous plaît.
02:58– Je ne vais pas donner de nom comme ça, je ne mets en cause personne.
03:01Mais quand il y a des élus, par exemple, qui disent,
03:03vous voyez, je ne vise personne,
03:05qui disent, qu'est-ce qu'ils ont dit ?
03:09Ils ont dit, les agriculteurs qui se suicident, je m'en fous.
03:15Quand il y a des gens qui osent dire ce genre de choses
03:17et qui sont à l'Assemblée nationale.
03:19Je n'ai pas le droit de les critiquer ?
03:21– Mais critiquez-les, moi aussi, je le prie.
03:23– Mais respectez-les aussi, parce que vous n'avez pas le choix de travailler avec.
03:25– Moi, je suis désolé.
03:26– Vous n'avez pas le choix de travailler avec.
03:28– Non, moi, je suis désolé.
03:29Je ne respecte pas quelqu'un qui dit que vous,
03:33qui êtes des agriculteurs, vous intoxiquez les gens.
03:35Non, je ne les respecte pas.
03:36Et maintenant, je vais aller plus loin.
03:39J'ai parlé de Delogu.
03:40– Sébastien Delogu qui est député à Sous.
03:42– Mais quand Sandrine Rousseau dit que vous intoxiquez des gens,
03:45mon rôle à moi de politique, c'est dire que c'est une grosse connerie que de dire ça.
03:48– Sous-titrage ST' 501
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