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  • il y a 3 mois
La représentante nationale de Police scientifique pour le syndicat unité, Magali Rapuzzi, parle du cambriolage du Louvre : «La police scientifique est une aide à l’enquête».

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Transcription
00:00Bonsoir à tous, merci de m'accueillir dans votre émission.
00:05Donc l'ADN qui est dorénavant et depuis très longtemps maintenant la reine des preuves,
00:11c'est des traces qu'on a prélevées sur la scène d'infraction,
00:15sur lesquelles les collègues de la police scientifique avec les enquêteurs
00:19sont intervenus au plus près de la survenue des faits.
00:23En collaboration avec les enquêteurs, ils ont donc identifié tous les endroits
00:28où il était opportun de prélever des traces et de récupérer les objets
00:32que les individus avaient laissés lors de leur fuite.
00:35Tout cela a été transféré au laboratoire, les analyses ont été faites
00:40pour extraire les profils ADN de tous ces prélèvements
00:42et ensuite ils ont été envoyés en comparaison dans le fichier national automatisé
00:47des empreintes génétiques duquel est ressorti l'identité de ces deux individus.
00:53Parce que la difficulté effectivement c'est qu'on imagine que ce soit sur un casque
00:57ou peut-être sur un gilet ou sur une paire de gants ou que sais-je,
01:01il y a plusieurs ADN retrouvés par les enquêteurs.
01:04Donc ensuite la difficulté elle est aussi de faire le tri si je puis dire.
01:09Alors le tri il va se faire après en lien avec l'enquête,
01:14c'est-à-dire que la police scientifique est une aide à l'enquête.
01:17Nous identifions des profils suite aux prélèvements qui sont faits
01:23et ensuite tous les autres éléments d'enquête qui peuvent être les témoignages,
01:28la vidéo, etc. détermineront lesquels sont les plus parlants.
01:34Sous-titrage Société Radio-Canada
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