- il y a 3 mois
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00:0013h-14h, Europe Info.
00:02Europe Info, la suite avec Lélie Mathias.
00:0413h20, Lélie, l'heure d'accueillir vos deux chroniqueurs du jour.
00:07Le journaliste politique à CNews, Thomas Bonnet, le journaliste Ivo Riaufol.
00:10Bonjour et bienvenue à tous les deux.
00:12Bonjour Lélie.
00:13On va commencer par ce qui s'est passé hier, l'incroyable casse au Louvre.
00:18Des malfaiteurs, quatre malfaiteurs, qui sont arrivés avec un camion nacelle à contresens
00:22et qui ont ouvert la fenêtre avec une disqueuse.
00:25Et puis les vitrines qui ont tout raflé, enfin ont raflé ce qu'ils voulaient en tout cas.
00:27Louis Bijoux, la couronne qui a été retrouvée un peu après.
00:33Sidération évidemment en France, mais partout dans le monde, j'allais le dire.
00:37Avant d'en débattre, je vous propose d'écouter Rachida Dati, l'actuel ministre de la Culture,
00:41et Hervé Morin, le président des centristes.
00:43Ils étaient tous les deux sur Europe 1 ce matin.
00:46Il me demande d'amplifier la politique de préservation et de protection du patrimoine.
00:51Le budget de la culture, du ministère de la Culture, a augmenté depuis sa présidence de plus de 20%.
00:55C'est inédit. Et plus de 25% sur le patrimoine.
01:00Près d'un milliard d'eux.
01:01J'entends.
01:01Non mais c'est important de le dire.
01:02J'entends.
01:02Et donc, sécurisation et protection.
01:05On ne peut pas imaginer, quand on est français, que le musée du Louvre puisse être aussi facilement accessible pour des cambrioleurs.
01:12Sans violence.
01:14Avec une disqueuse.
01:15Je mets 7 minutes, je redescends, je prends des bijoux et je repars.
01:20Derrière ça, c'est bien sûr que c'est forcément dans un pays qui est tellement en difficulté.
01:26Les gens se disent, décidément, plus rien ne va en France.
01:28Ça, ça ne fait aucun doute.
01:29Alors, Thomas Bonnet et Yvan Riouffol.
01:32Je mets les pieds dans le plat.
01:33Qui est responsable, d'après vous ?
01:35Yvan Riouffol.
01:35Ah, ça, ça va être la bonne question qui va alimenter tous les débats.
01:39Je ne parlais pas du profil des voleurs.
01:40Parce que là, on est au cœur du mal français.
01:42Et le mal français...
01:42Alors, parlez bien dans votre micro.
01:44Pardon.
01:44Voilà, c'est mieux.
01:45Et au cœur du mal français qui, effectivement, cette société a irresponsabilité illimitée, dès qu'il s'agit en tout cas des pouvoirs publics.
01:52Parce que là, vous vous rendez compte, dès à présent, que le ministère de la Culture renvoie la balle à des autorités disparates,
01:58voire même à la ville de Paris qui n'aurait pas mis de caméra à l'extérieur du Louvre, etc.
02:03Donc, on est dans le cafarnaum de la technocratie, des délégations, des autorités qui font en sorte que les décisions ne sont pas prises.
02:10Donc, je ne peux pas savoir qui est responsable de quoi.
02:13Il y aura certainement un lampiste, sans doute le responsable de la sécurité lui-même ou elle-même.
02:18Je pense que c'est une femme, d'ailleurs.
02:19Il y avait également des choix de personnel qui avaient été faits en fonction maintenant des quotas d'hommes ou de femmes.
02:26Donc, on voit qu'il y a tout un environnement également qui a permis peut-être aussi de faire émerger des incompétences.
02:32Je n'en sais rien. Je pose tous ces problèmes en vrac pour l'instant.
02:35Mais en tout cas, vous seriez dans une société privée et immédiatement, les responsables auraient été connus.
02:40Et d'ailleurs, il n'y aurait pas eu un tel manque de vigilance parce que c'est ceci qui arrive maintenant.
02:46Vous pensez qu'il y aura des sanctions ou qu'il n'y aura pas de sanctions, justement ?
02:48Je ne peux pas vous répondre à cela.
02:50Je pense, j'espère quand même qu'il y aura des sanctions.
02:52Mais je n'en sais rien.
02:53Les responsabilités sont tellement diluées maintenant dans ces sortes de sociétés publiques ou semi-publiques
02:59avec des délégations dont on ne sait plus où en sont les ramifications.
03:02Donc, on est franchement devant une affaire d'État.
03:05On y reviendra peut-être.
03:06Mais ça symbolise vraiment tout ce qui est aujourd'hui la défaillance française,
03:10la capitulation française devant notamment ces joyaux, ce que l'on a appelé ces joyaux.
03:16Je vous donnerai évidemment la parole.
03:19Je vais donner la parole à Thomas Bonnet.
03:20Je note juste l'affaire d'État, cette expression que vous avez utilisée.
03:24On y reviendra.
03:24Thomas Bonnet.
03:25Je rejoins parfaitement Yvan sur la dilution des responsabilités.
03:29C'est un mal français qu'on voit à chaque fois.
03:32L'exemple qui me vient en tête pour parler de cette dilution des responsabilités,
03:35c'est l'éducation nationale.
03:36Dès qu'il y a une défaillance quelque part, vous avez tellement de strates,
03:39tellement de gens concernés, tellement de personnes concernées
03:41que finalement plus personne n'est responsable des problèmes en cause.
03:46Donc effectivement, j'espère quand même qu'on arrivera à trouver les responsabilités.
03:50D'abord, pour que ça ne se reproduise plus.
03:52C'est la première des choses.
03:53Il y a quand même aussi une responsabilité d'ordre politique
03:56parce que ce que l'on comprend, et malgré les affirmations de la ministre de la Culture,
04:00c'est que l'argent n'a pas été forcément dépensé pour assurer la pleine sécurité de ce musée
04:06comme sur d'autres lieux de patrimoine de notre pays.
04:10Et la question donc, c'est le choix budgétaire.
04:11Parce que le budget, par définition, ce sont des choix politiques.
04:14Lorsque vous décidez de délivrer 1,4 milliard d'euros pour rendre la Seine baignable,
04:20cet argent, on peut imaginer qu'il peut servir aussi à la protection de notre patrimoine.
04:24Et je prends cet exemple-là, je pourrais vous en citer d'autres.
04:26De l'argent, il y en a, on aide des pays en voie de développement, par exemple.
04:30Cet argent-là aussi, on pourrait le récupérer et l'utiliser pour protéger notre patrimoine.
04:34Donc il y a aussi une responsabilité politique.
04:36Des choix, où on met l'argent et qu'est-ce qui est une priorité pour les gouvernants.
04:41En tout cas, et j'aurais peut-être dû commencer par cela avec vous,
04:43c'est éminemment symbolique, là, on touche au corps du cœur.
04:46C'est le Louvre, c'est les joyaux de la couronne, selon l'expression consacrée.
04:51C'est notre sécurité, c'est une image qui est diffusée dans le monde entier, forcément.
04:57Le Louvre, c'est 9 à 10 millions de visiteurs par an.
05:00Alors, la ministre de la Culture dit, voilà, les choses avaient été, il y avait un audit, ça allait être fait.
05:06On se souvient du discours d'Emmanuel Macron devant la Joconde, il y a quelques mois maintenant,
05:11c'était en début de l'année 2025, justement, en disant, mais il faut renforcer la sécurité,
05:15il faut moderniser ce Louvre qui n'était peut-être plus adapté aux époques.
05:19Mais quelle leçon, vous voyez, vous en tirez ?
05:21Yvan Rieffold, vous parliez d'une affaire d'État, pourquoi ?
05:24Une affaire d'État, parce que ce casse n'est pas simplement un casse banal,
05:30comme il pourrait y en avoir, Place Vendôme, par exemple, aujourd'hui.
05:33Et il y en a, d'ailleurs.
05:34Et il y en a, naturellement, bien sûr.
05:37Mais ce casse représente la vulnérabilité de ce qu'est devenue la nation,
05:41qui ne sait plus se protéger en rien.
05:42C'est ceci qui est catastrophique, et qui résume, dans le fond,
05:46l'abandon de l'État sur ses exigences régaliennes.
05:50C'est-à-dire que l'on voit que l'État s'est en effet désintéressé par des choix budgétaires autres
05:54de la préservation de ses héritages, de son patrimoine, de sa culture,
05:58de la transmission de sa culture.
06:00Et c'est ceci qui apparaît, quand on voit effectivement qu'il y a eu un milliard et demi
06:03qui ont été dépensés pour faire Paris-Plage,
06:05ou enfin le successeur de Paris-Plage,
06:07pour permettre maintenant à des Parisiens de se baigner dans la Seine,
06:10et que rien n'a été mis pour la sécurisation singulièrement de ces trésors-là,
06:14mais d'autres choses également.
06:16Cela symbolise le mépris qu'a aujourd'hui ce régime, ce gouvernement,
06:23cette époque, pour les héritages, dans le fond.
06:25Ce sont les héritages, les racines qui ont été mises à l'encan depuis maintenant très longtemps,
06:32et qui produisent aujourd'hui cet effet-là.
06:34Donc en pensant, je parle d'une affaire d'État,
06:36en effet, parce que cela résume quelle est la déliquescence de l'État.
06:38Et pourquoi ça frappe l'opinion aussi de manière symbolique ?
06:41Parce que précisément, ce qui a été volé, dérobé, ce sont les reliques, l'héritage d'une période où la France était puissante,
06:48la France était forte, et la France mettait en scène, si je puis dire, sa force.
06:53Et on a, plus de 200 ans plus tard, effectivement, ce sentiment de déclassement qui s'exprime dans un certain nombre de registres,
06:59au point même que nous ne sommes plus en capacité de protéger nos musées.
07:02Et le premier, le plus grand d'entre eux, le Louvre.
07:05Aujourd'hui a été décidé, d'ailleurs, on va continuer d'en parler, Yvan Riaufol, je vous donnerai la parole,
07:08mais aujourd'hui a été décidé de renforcer la sécurité, en tout cas, des musées de France, c'est ce qu'a dit Laurent Nugier.
07:1613h, 14h, Europe 1 Info.
07:1813h32 sur Europe 1, Europe 1 Info.
07:20La suite avec vous, Clélie Mathias, c'est vos deux chroniqueurs du jour, le journaliste Yvan Riaufol,
07:24et Thomas Bonnet, journaliste politique à CNews.
07:26On va parler du budget, ne vous inquiétez pas, dans un instant, ça va venir.
07:29On est perdus, je sais.
07:31Juste avant, quand même, moi je reviens sur le Louvre et ce dont on parlait.
07:36Je disais, dans le journal permanent, Raja Daldati dit,
07:39on a tous été sidérés, un peu comme lorsqu'on a vu Notre-Dame de Paris brûler.
07:44Est-ce que c'est comparable ou pas ?
07:46Qu'en pensez-vous, Thomas Bonnet ?
07:47C'est comparable dans le sens où c'est effectivement le cœur battant de la France
07:51qui est atteint d'une certaine manière.
07:53Le Louvre, c'est emblématique, ça fait partie de notre patrimoine culturel,
07:57donc on est tous meurtris quand le Louvre est cambriolé.
08:00En revanche, pour moi, c'est quand même différent,
08:02parce que Notre-Dame, il se trouve que j'étais sur place au moment de l'incendie,
08:05on voyait sous nos yeux partir en fumée des centaines,
08:09voire presque des milliers d'années d'histoire en même temps.
08:12Là, on a quand même un espoir, mince, il est vrai,
08:15mais un espoir quand même de retrouver ses bijoux
08:16et que finalement tout puisse rentrer dans l'ordre, ou presque.
08:19Donc c'est quand même, à mon avis, assez différent.
08:20J'ai entendu cet argument ce matin, mais l'émotion n'est pas la même.
08:26Effectivement, Notre-Dame, c'était notre patrimoine culturel,
08:28c'était notre patrimoine religieux d'abord, culturel,
08:31tandis que là, nous ne parlons que de bijoux.
08:33Et en plus, à Notre-Dame, il y avait eu...
08:34Mais ils sont éminemment symboliques aussi.
08:35Oui, symboliques, quand on l'a dit sur la valeur de l'héritage.
08:39Mais en plus, à Notre-Dame, avait été mis en scène
08:42le professionnalisme précisément, notamment des pompiers,
08:46et de toute la sécurité civile qui s'était déployée.
08:50Tandis que là, il y a une sorte d'inversion des valeurs
08:52où aujourd'hui, on se rend compte que les professionnels sont les délinquants
08:54et les amateurs sont aujourd'hui les pouvoirs publics
08:56ou ceux qui les représentent.
08:57Et donc, c'est ceci qui choque terriblement l'opinion,
08:59qui va choquer l'opinion davantage que leur identification
09:03à ces joyaux issus de la période napoléonienne,
09:08qui n'est pas pour moi la période que je préfère,
09:10donc je suis un peu insensible.
09:11Ce n'est pas une raison.
09:12Non, ce n'est pas du tout une raison,
09:13mais je suis un peu insensible à ceci.
09:16qui mesure la perte, naturellement.
09:17Mais ce que je vois plutôt, effectivement,
09:19c'est cet amateurisme qui maintenant gangrène jusqu'au cœur de l'État.
09:23Parce que c'est un amateurisme ici,
09:24mais c'est un amateurisme qui peut se décliner
09:26dans toutes les autres décisions politiques graves
09:28qui ont été prises depuis maintenant 30 ans, carrément,
09:31et aujourd'hui encore,
09:33notamment sur le parc nucléaire, etc.
09:35On pourrait décliner à l'envie les légèretés politiques,
09:38et ça, c'est une légèreté de plus qui résume,
09:40c'est pour cela que c'est une affaire d'État,
09:42qui résume dans le fond cet amateurisme
09:45qui avait été vanté par M. Macron,
09:49disant à ses députés,
09:51« Soyez fiers d'être des amateurs. »
09:52On voit ce que donne cette société-là.
09:55L'historien Didier Reckner remet en cause la sécurité du Louvre.
09:58Il était l'invité de Dimitri Pavlenko ce matin sur Europe 1.
10:01La preuve qu'il y a un mois, il y avait un dysfonctionnement de cette porte-fenêtre,
10:05et que l'alarme se déclenchait de manière intempestive,
10:07et qu'ils l'avaient coupée.
10:09L'ont-ils remise depuis ?
10:10Je ne le sais pas, ça, je n'ai pas l'information,
10:12mais quand on regarde le déroulement, effectivement,
10:14à 9h30, il rentre.
10:16À 9h37, il y a un déclenchement,
10:18et à 9h38, ils s'en vont.
10:19Donc, effectivement, le déclenchement à la rentrée n'aurait pas eu lieu.
10:23Alors, en revanche, le ministère de la Culture et le procureur ont dit
10:25« Toutes les alarmes ont fonctionné. »
10:26Moi, j'ai un doute.
10:27En tout cas, les faits montrent qu'il y a un doute.
10:30Et quand on nous dit, effectivement, que le Louvre est à bout de souffle,
10:32oui, il est à bout de souffle,
10:34mais plutôt que de dépenser énormément d'argent à côté,
10:36parce qu'on veut en dépenser encore énormément à côté,
10:39en refaisant, par exemple, un département qui avait été créé
10:41il y a un peu plus de 10 ans,
10:43le département des antiquités islamiques,
10:45qu'on n'avait pas besoin de refaire,
10:46eh bien, on devrait se préoccuper de la sécurité.
10:48Manifestement, c'est n'importe quoi, c'est porte ouverte.
10:50Alors, Rachida Dati, la ministre de la Culture,
10:53était l'invité de Pascal Praud ce matin,
10:54et elle disait que les alarmes avaient bien fonctionné, en tout cas.
10:57Je voudrais vous soumettre cet édito dans le Parisien de Laurence Voyer,
11:01qui dit, alors, le titre de l'édito, c'est « Patrimoine abandonné ».
11:05« Plutôt que de saupoudrer des subventions dans tous les sens, »
11:07dit-elle, « les chefs-d'œuvre qui font notre fierté
11:09et attirent des visiteurs du monde entier
11:11doivent disposer des financements qu'ils méritent. »
11:14Thomas Bonnet.
11:14Oui, c'est ce que je disais, le budget, c'est un choix politique.
11:17Ce sont des choix politiques.
11:18Et donc, vous décidez d'allouer ou non de l'argent public
11:21à certains secteurs, et le patrimoine en est un.
11:24Force est de constater, et je me réfugie derrière la figure de Stéphane Bern,
11:28qui a accompagné le président de la République précisément sur la question du patrimoine,
11:31et qui, aujourd'hui, fait part de son amertume,
11:33pour dire que le président de la République n'est pas à la hauteur...
11:35Oui, amertume, voire colère, vous avez raison,
11:37pour dire que le président de la République n'a pas été à la hauteur.
11:39Donc, en effet, la préservation du patrimoine,
11:43c'est une politique publique qui est importante, d'ampleur.
11:47Si vous voulez vous donner les moyens, il faut y mettre les moyens, justement.
11:50Oui, un dernier mot, Yvan Réphard.
11:51Oui, non, mais c'est vrai, et d'autant que cette indifférence portée au patrimoine culturel,
11:55et même au patrimoine religieux, cible en particulier,
11:58et prioritairement maintenant, les églises,
12:00parfois même des très vieilles églises, qui tombent dans botte.
12:02Et, effectivement, on peut reconnaître à Rachida Dati
12:05d'avoir alerté depuis assez longtemps sur cet abandon d'un patrimoine,
12:10en proposant d'ailleurs, alors là, il y a toute une discussion
12:12sur laquelle je ne vais pas trancher,
12:15de faire payer, non pas les fidèles qui rentreraient dans des églises,
12:17mais les visiteurs occasionnels qui paieraient 5 euros ou 3 euros,
12:21afin de faire une sorte de cagnotte pour permettre la réhabilitation,
12:25la consolidation de certains monuments
12:28qui datent du XVIe, XVIIe siècle,
12:30et qui ne sont plus entretenus par les communes,
12:31parce que ça coûte naturellement très cher.
12:32Elle évoquait ce matin aussi le prix du billet du Louvre,
12:35qui mérite d'être repensé,
12:36Emmanuel Macron avait lancé le chantier,
12:37mais justement, peut-être pour avoir quelques euros en plus,
12:41dédiés à la sécurité.
12:42Elle disait d'ailleurs que le prix du billet était différent,
12:44selon que vous étiez étranger, a-t-elle dit, ou français.
12:47J'ai trouvé que cette différence,
12:49qui jusqu'à présent aurait été inaudible,
12:50commence à effectivement être européen,
12:53et non pas française,
12:54qui dilue un peu...
12:56J'ai trouvé que cette réflexion était intéressante,
12:59dans la mesure où elle se le fait remettait en cause,
13:02malgré tout,
13:03tous ces principes d'égalitarisme,
13:04qui refusaient de faire la différence
13:06entre un étranger et un citoyen.
13:07La référence nationale fonctionne.
13:08Ça, je fais ailleurs pas mal.
13:09Ça, je fais un édivisement culturel, en tout cas.
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