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  • il y a 4 mois
Lors de la Matinale Week-end du 18/10/2025, Claire Geronimi, présidente de l’association Eclats de Femme et vice-présidente de l’UDR, était en direct avec le plateau. Elle a évoqué le procès de la meurtrière de Lola : «On n’a vu aucune association féministe hier, à part nous et Nemesis». 

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Transcription
00:00Écoutez, moi je me suis rendue justement au procès de l'agresseur de Lola hier et j'avoue que ça a été déjà une ambiance très compliquée pour moi parce que cela faisait que trois semaines que l'affaire de mon agresseur s'était déroulée.
00:20Au final, c'était dans la même salle, au même endroit. L'ambiance était vraiment très lourde. On voit qu'il y avait quand même beaucoup, beaucoup de personnes. Même nous, en tant qu'association, on n'a pas réussi à rentrer.
00:34Il y avait vraiment beaucoup de personnes. Donc, j'avoue que c'était assez compliqué. Et en fait, forcément, ça fait réagir parce qu'on n'a vu aucune association féministe qui était présente hier, à part nous et l'association Némésis.
00:57Donc, on s'est dit, enfin en tout cas avec l'association, on s'est dit, mais pourquoi pas écrire une lettre au ministère de l'Intérieur au sujet justement de l'application des OQT parce qu'en fait, à chaque fois, nous, en tout cas, on accompagne des victimes qui se font agresser par des personnes qui sont étrangères ou il y a justement une situation irrégulière et on se rend compte que c'est vraiment la double peine.
01:23Comment on explique aujourd'hui que les femmes victimes d'étrangers sous OQTF constituent l'angle mort finalement des associations de défense des victimes ?
01:34Quand on est une victime d'une personne sous OQTF, aujourd'hui, on n'est pas la bonne victime pour la plupart des associations ?
01:39Non, non, on n'est pas du tout la bonne victime. Moi-même, je l'ai vécu quand j'ai commencé à chercher de l'aide. J'ai essayé de me tourner vers des associations.
01:51Malheureusement, beaucoup d'associations m'ont tourné le dos parce que je dénonçais le fait que mon agresseur était sous OQTF.
01:56Mais en fait, c'est quelque chose qui n'est pas... Enfin, comment dire ? C'est quelque chose qui, on va dire, ne doit pas être dénoncé parce qu'on ne doit pas faire de vagues, etc.
02:10Donc, malheureusement, c'est ce que je reproche, on va dire, aujourd'hui aux associations.
02:15Et c'est ce que, justement, on veut faire avec Éclat de Femmes. On veut soutenir toutes les victimes, dont les victimes qui sont fait agresser par des personnes en situation irrégulière.
02:22Sous-titrage Société Radio-Canada
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