00:00– Aurélie, je mets de côté taxes d'habitation
00:02que taxes foncières. On parlait avec Brigitte
00:04des taxes qui pourraient arriver, encore une fois,
00:06il faut que ce soit voté dans le budget, sur les petits colis,
00:10ce genre de choses.
00:10Qu'est-ce que vous dites, vous, aujourd'hui, là-dessus ?
00:12– Mais je dis qu'on peut prendre l'argent ailleurs.
00:14– Où ?
00:15– Je dis qu'on peut prendre l'argent ailleurs.
00:17Pourquoi on irait taxer des...
00:19Moi, franchement, je suis client de chez Chine.
00:21– Ça ? – C'est Chine.
00:23– Combien vous avez payé ?
00:26– Ça, 5 euros.
00:28– Ouais, c'est pas bien.
00:29– Pardon, madame, mais...
00:30– Attendez, attendez, attendez.
00:31– Mais au moment où, quand on va dans des enseignes nationales,
00:35et il y en a une, d'ailleurs, qui me manque énormément,
00:37et j'ai le droit de la nommer, parce qu'elle a fermé,
00:39c'est Camailleux, qui avait une mode
00:42raisonnable, raisonnée,
00:44qualitativement parlant,
00:45on était dans le juste milieu,
00:47eh bien, aujourd'hui, on ne peut plus y aller.
00:49Voilà. On ne peut plus y aller.
00:51Donc, on se retranche sur des enseignes comme ça,
00:53parce que ça, sans ça, je n'y serais jamais allée,
00:55vous voyez ?
00:56– Des Camailleux, etc., ont fermé pourquoi ?
00:59– À cause de Schein, etc.
01:00– Ah, mais moi, quand Camailleux était présent,
01:02je n'allais pas chez Chine.
01:04Quand Camailleux était présent, je n'allais pas chez Chine.
01:06J'ai commencé à y aller quand ils ont commencé
01:08à fermer ses enseignes.
01:09– Mais de façon générale,
01:10l'ouverture, avec le libéralisme,
01:13poussée à son paroxysme,
01:14en ne voulant pas privilégier
01:16les entreprises françaises,
01:17et là, on parle de l'industrie textile,
01:19l'industrie textile en France a été impactée
01:22par le fait qu'il n'y a pas eu, justement,
01:24des taxes protectionnistes
01:25contre les exportations externes.
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