- il y a 4 mois
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00:00Bonsoir à tous et bienvenue dans Salon VIP sur Beansport.
00:16Ce soir avec nous c'est le comédien Michael Cohen.
00:19Bonsoir Michael, est-ce que tout va bien ?
00:21Bonsoir Clara, tout va très bien.
00:22Vous avez une très belle actualité, vous êtes au Théâtre Antoine depuis le 3 octobre.
00:26Vous jouez Dorante dans le bourgeois gentilhomme.
00:30Molière, c'est toujours moderne, c'est toujours éternellement jeune.
00:33Eh bien ça traverse toutes les époques.
00:35Ça parle autant aux gens de 7 ans à 30, à 77 ans.
00:42C'est un génie en fait, c'est un génie.
00:45Il a écrit des pièces qui continueront à parler encore dans 100 ans.
00:51Et aujourd'hui on reçoit un accueil du public incroyable parce que ça leur parle, ça les fait rire.
00:56ils comprennent les enjeux, les profondeurs des paradoxes de ces personnages, etc.
01:04Molière c'est le patron.
01:06Je ne sais pas, dans le football il y a 2-3...
01:10Il y a Zidane.
01:10Il y a Zidane et au théâtre...
01:12Il y a Molière.
01:12Il y a Molière, voilà.
01:13Mais c'est vrai que les retours sont dithyrambiques.
01:15Franchement la pièce c'est une fusée et elle a décollé.
01:18Oui, oui, oui, si j'aime bien cette...
01:20Voilà, oui.
01:21Oui, elle a décollé et c'est vrai qu'on sentait qu'il se passait quelque chose quand on répétait, etc.
01:27Mais depuis qu'on a le public maintenant qui nous renvoie la balle,
01:30on se rend compte effectivement qu'on est en orbite pour qu'on gardait cette image de la fusée.
01:36Et c'est incroyable.
01:37Il y a quelqu'un qui est venu hier qui m'a dit en fait c'est Molière sans la poussière.
01:42J'ai bien aimé cette expression en fait.
01:44On garde exactement le texte de Molière, on ne change pas une ligne, on a resserré un petit peu.
01:49Mais en revanche, on le modernise dans la façon dont on parle.
01:53En fait, ce n'est pas du tout du théâtre en poulet, on parle comme on se parle là.
01:55C'est très moderne, c'est vrai.
01:57Et c'était la volonté et de Jean-Paul Rouve et de Jérémy Lipman le mettaient en scène.
02:00C'était vraiment de faire en sorte que ce soit des gens qui se parlent comme on se parle aujourd'hui dans la vie.
02:05même si le langage est un tout petit peu plus soutenu.
02:07Mais ça reste quand même des personnes qui sont vivantes.
02:10Ce n'est pas des personnages de théâtreux comme ça, etc.
02:14On va d'abord parler de sport.
02:17Et j'ai d'abord des petites infos à vous annoncer du 7 au 11 octobre.
02:21C'est la 21e édition de la semaine du sport à l'hôpital avec 1er de cordée.
02:255 jours, 5 disciplines pour les enfants hospitalisés et les soignants.
02:28Le but est de pratiquer une discipline judo, bowling, handathlétisme, foot, rugby et bien d'autres sports.
02:3580 services hospitaliers ont mis en place ce dispositif.
02:38Lundi dernier, ce sont les rugbymans du RCT qui sont allés à la rencontre des enfants à l'hôpital Saint-Emus à Toulon.
02:44Gros soutien à cette association.
02:47Ensuite, j'ai une info cinéma.
02:51Qui va vous intéresser ?
02:53Le 10 octobre va débuter le 3e festival de cinéma indien, le Gange sur scène.
02:57L'occasion de faire découvrir aux parisiens le cinéma indien qui est la première industrie cinématographique au monde.
03:03Rendez-vous au Club de l'Étoile à partir du 10 octobre.
03:05Vous connaissez le cinéma indien ?
03:08Très mal.
03:09Il va falloir combler cette lacune.
03:12Mickaël, notre journaliste Florent Dulin, a préparé votre rétro.
03:15Regardez.
03:16Mickaël Cohen, vous êtes né en 1970 et vous êtes un acteur, réalisateur, scénariste et auteur français.
03:26Mais vous êtes surtout vexant.
03:28Vous ne pouvez pas être normal un peu ?
03:30Bon, vous êtes né à Maison Lafitte et vous grandissez dans les Yvelines.
03:33Du côté de Sartrouville jusque-là, ça va.
03:35Mais passionné de cinéma et de théâtre, vous intégrez le cours Florent à à peine 15 ans.
03:41Vos mentors y sont Francis Huster et Isabelle Nanty.
03:44De cette rencontre naîtra votre passion pour les planches.
03:47De Tchékov à Molière, les classiques n'ont pas de secret pour vous.
03:50Vous commencez également l'écriture et vous dirigerez Isabelle Nanty dans Saloperie de Merde !
03:56Désolé Clara pour la vulgarité, mais c'est pas moi, c'est lui.
03:59En parallèle, votre côté touche-à-tout et votre amitié avec le fils de Jean-Marie Poiré vous amènent à faire vos premiers pas au cinéma.
04:05De mes meilleurs copains, à l'opération Cornet de Bif, vous y côtoierez des monstres du cinéma français.
04:11Tout comme en 1995, excusez du peu, vous apparaissez aux côtés de Belmondo dans Les Misérables de Claude Lelouch.
04:16Rien que ça, vous avez 25 ans et vous êtes déjà énervant.
04:20Ah oui, monsieur.
04:22Attention.
04:23Ben merci, monsieur.
04:25Mais l'oisiveté ne semble pas être votre nature première, car vous prenez la plume également pour écrire des pièces de théâtre.
04:31Vous continuez de monter sur les planches en 2003, dans l'adaptation de La Preuve de David Auburn.
04:37Vous serez même nommé au Molière en tant que révélation.
04:40Vous partagerez la scène en 2013 dans Mensonges d'État avec Samuel Lebihan ou encore avec Fanny Ardent et Bernard Ménès dans Croque, Monsieur.
04:46Sur le canapé, déjà ?
04:48Comme vous y allez.
04:50Du tragique au comique, vous savez tout jouer.
04:54S'en est agassant.
04:56Vous vous lancerez dans le roman aussi avec Ça commence par la fin.
05:00On n'est jamais mieux servi que par soi-même, alors vous le réaliserez au cinéma et vous vous y mettrez en scène aux côtés d'Emmanuel Béard.
05:08À la télévision aussi, vous touchez à tout.
05:09L'éclectisme, la diversité, ça vous connaît.
05:12Ah, ça me va.
05:13De Louis Labrocante à la crime, du Juge est une femme à Sam, vous apparaîtrez souvent dans La Petite Lucarne.
05:20Oui, vous allez me haïr, me maudire même.
05:23Pas faux. Dans les années 2010, vous serez aussi Louis Mosca dans la saison 2 de Maison Close.
05:27Également, je n'ai pas le droit de reprendre un bordel, vous le savez.
05:29Vous serez Jacques Chirac dans un autre téléfilm.
05:32Vous jouerez Yves Montand dans Bangalow 21 au théâtre.
05:36Marie !
05:37Vous avez à peine plus de 50 ans et vous êtes toujours là avec une carrière longue comme le bras.
05:42On va voir notre édition.
05:44Ouais, nous y a qui pour tes mots ?
05:46Toi, tu seras plus célibataire.
05:47Mais toujours pas rassasiés, vous continuez.
05:51On vous retrouve désormais cette année dans Tout pour la lumière, une série sur Netflix et TF1.
05:56Et on vous retrouve également sur les planches pour le bourgeois gentilhomme, comme un retour aux sources.
06:01Mickaël Cohen.
06:02J'ai une question à vous poser, une seule.
06:06Vous qui avez tout joué et partagé la scène ou l'écran avec les plus grands,
06:10que peut-on encore vous souhaiter ?
06:12Parce que c'est tout de même pénible d'être aussi bon.
06:14Alors, vous énervez qui ? Dans quel domaine ?
06:18Non, mais c'est surtout que je suis halluciné parce que je ne regarde jamais en arrière.
06:22Et j'oublie, enfin, je pense toujours à demain et à ce qui va se passer après.
06:27Pour moi, ma vie, elle commence ce matin, quoi.
06:30Et je suis un peu halluciné.
06:31J'ai l'impression qu'on parle de quelqu'un d'autre.
06:32Alors, je suis désolé si je...
06:33Non, non, c'est vous.
06:34Ouais, je suis désolé si je vous ai énervé, mais il faut savoir que...
06:37Non, non, je sais, je sais, mais il faut savoir que, en fait, c'est condensé,
06:40mais que dans ce métier, on a plein de moments où il ne se passe rien,
06:43où vraiment, on se remet en question, on se demande
06:45est-ce qu'on va pouvoir regagner une autre Coupe du Monde ?
06:49Est-ce qu'on va pouvoir encore gagner un match ?
06:51Est-ce qu'on va nous appeler ?
06:52Est-ce qu'on va être encore performant ?
06:53Et on se pose tout le temps, on se remet tout le temps, tout le temps en question.
06:56C'est pour ça que je me suis mis très tôt à écrire,
06:58pour ne pas être dans l'attente qu'on vient de me chercher
07:00et pour faire mes propres projets.
07:02Mais là, je vois un parcours d'un jeune acteur
07:09qui a toujours été passionné par son métier et qui l'est toujours.
07:15Mais voilà, on pourrait faire l'envers du décor
07:17et je pourrais vous dire aussi tout ce qui était difficile
07:20et tout ce qui peut l'être encore.
07:22Mais c'est une autre émission.
07:24Ça ne se voit pas.
07:25Tout de suite, le sport j'adore.
07:31Avant de parler du sport que vous avez fait,
07:34enfin, on est allé piocher sur Instagram.
07:37Et qu'est-ce qu'on voit sur votre Instagram ?
07:39Ousmane Dambélé avec le ballon d'or.
07:41Mais qu'est-ce qui s'est passé ?
07:43C'était une soirée extraordinaire.
07:45En fait, je me suis associé il y a un an à un restaurant.
07:50Le Lafayette, rue d'Anjou.
07:51Le Lafayette, 8 rue d'Anjou,
07:53qui est un restaurant qui est à côté du Théâtre de la Madeleine
07:56où je jouais Bengalo 21 dans le rôle d'Yves Montand.
07:59Et j'y allais très souvent et je ramenais plein de gens.
08:02Et en fait, je me sentais comme chez moi là-bas.
08:04Et le patron, Benjamin Patou, m'a dit
08:05« Mais en fait, ce restaurant, il te ressemble.
08:07Associe-toi avec moi et puis partage avec moi cette aventure. »
08:10Donc, c'est ce que je fais depuis un an et c'est génial.
08:12C'est comme une scène de théâtre.
08:14Tous les soirs, je vais là-bas et il y a un public différent.
08:17Et en même temps, c'est à peu près la même chose.
08:19Et c'est jamais vraiment la même chose.
08:21Et donc, voilà.
08:22Et il se trouve que…
08:23Un lundi, il y a l'élection du Ballon d'or.
08:26Alors, il se trouve que nous, ce qu'on aime, moi, ce que j'aime,
08:28c'est de ramener mes amis artistes, comédiens,
08:31nos amis sportifs, etc.
08:32pour que ce soit un lieu vraiment vivant
08:35et à la fois culturel et sportif.
08:38Et puis, un endroit un peu à part.
08:40Et le lundi soir, Ballon d'or,
08:42Ousmane Dembele nous avait réservé
08:44parce que les footballeurs aiment beaucoup cet endroit.
08:47C'est un endroit un peu secret,
08:48mais c'est accessible à tous.
08:50Mais voilà, on y mange bien,
08:51c'est un peu protégé,
08:53on n'est pas en vitrine, etc.
08:54Donc, ils aiment bien venir là.
08:56Surtout les joueurs du Paris Saint-Germain,
08:59ils aiment beaucoup, beaucoup venir chez nous.
09:01Et Ousmane avait réservé le Lafayette
09:07après le Ballon d'or,
09:08après la remise du Ballon d'or,
09:09sans savoir s'il allait avoir ou pas le Ballon d'or.
09:12Donc, nous, on était quand même très heureux
09:13parce que qu'il l'est ou pas,
09:14ça reste quand même un immense champion.
09:16Qui ne sort pas beaucoup le soir.
09:17Qui ne sort pas beaucoup le soir,
09:18qui est quand même quelqu'un de très...
09:20Très cadré.
09:21Très cadré, qui est, je crois, assez religieux,
09:23qui ne boit pas d'alcool,
09:24ça, je vous le confirme,
09:26qui mange à l'âle, etc.
09:28Donc, voilà, c'est quelqu'un qui sort très peu.
09:29Donc, il voulait réserver quand même,
09:31fêter quand même cette soirée
09:33avec sa famille, ses amis.
09:34Il a réservé le Ballon d'or.
09:35Enfin, il arrive avec le trophée.
09:36Il a réservé le restaurant
09:37et il a le Ballon d'or
09:38à une heure et demie du matin,
09:41alors qu'il devait arriver à 23h.
09:43C'est pour ça que mon fils m'en veut un peu
09:44parce qu'il voulait venir.
09:44Je dis non, taille de colle demain.
09:46Je ne sais même pas s'il va vraiment venir.
09:47Si ça se trouve, il n'y a que ses amis qui vont venir.
09:49Et à un moment, il arrive,
09:50il vient et il a été merveilleux
09:51d'humilité, de simplicité.
09:54Tout Paris l'a clamé dehors.
09:55Il a choisi ce restaurant
09:56et donc, c'était génial.
09:58Il vous a mis le trophée dans les mains ?
09:59Et bien sûr, je lui ai demandé
10:00de faire une photo.
10:01Il le faisait avec tout le monde avec plaisir.
10:02Il m'a dit, frérot,
10:03je ne le connais pas.
10:04Frérot, prends le Ballon d'or.
10:06J'en ai marre.
10:06Je l'ai porté toute la soirée.
10:07Je dis, il n'y a pas de problème.
10:09Et donc, j'ai eu l'impression
10:10de gagner un peu le Ballon d'or.
10:11Et je lui ai dit,
10:11mais en fait, c'est un peu comme un Oscar.
10:13C'est comme si je donnais un Oscar
10:14ou un César dans les mains
10:15ou un Molière.
10:16Et ça l'a fait marrer.
10:17Et puis voilà, il a été extraordinaire.
10:19Et vous aimez beaucoup
10:20la mine Yamal aussi
10:21pour rester un petit peu dans le foot.
10:22Le petit Barcelonais
10:23qui, du coup, n'est pas venu
10:25ce lundi soir.
10:26Non, non, non.
10:27Il n'a pas accompagné
10:27Ronsman Dembélé.
10:28Je l'ai découvert à travers mon fils
10:29parce que depuis, je ne sais pas,
10:313, 4 ans, il me dit,
10:32mais regarde papa, ce jeune joueur,
10:34il est en train de tout exploser.
10:3518 ans.
10:36Ouais.
10:36Deuxième trophée Copa d'affilé.
10:38Mais c'est ça.
10:39Mais il a joué même avant,
10:40à 17 ans.
10:41Et en fait, les jeunes
10:43sont très admiratifs de lui.
10:45Et c'est pour ça que je l'aime
10:45parce qu'il donne beaucoup
10:46d'entrain et d'espoir.
10:49Et il donne envie aux jeunes
10:51de faire des choses
10:52en disant que tout est possible.
10:54Il est gaucher,
10:55un peu comme Maradona.
10:56Est-ce que vous lui voyez
10:57le même talent ?
10:58J'adore les gauchers.
11:00Marilyn était gauchère.
11:01Obama est gaucher.
11:04Vous êtes gaucher ?
11:05J'aurais adoré être gaucher.
11:06Malheureusement, je ne suis que droitier.
11:08Ou ambidex, j'aurais aimé.
11:09Mais c'est vrai qu'en général,
11:11les gauchers sont des personnes
11:12qui vont très loin dans la vie.
11:13Alors vous, jeune,
11:14vous avez fait du judo.
11:16Oui.
11:16Vous êtes arrêté à la ceinture bleue.
11:18C'est quoi ?
11:188 ans ?
11:198, 9 ans ?
11:20Un peu plus ?
11:219, 10 ans ?
11:21Pourquoi vous avez arrêté ?
11:23Je ne sais plus pourquoi j'ai arrêté.
11:24Mais ce qui est extraordinaire,
11:26c'est que j'ai toujours les bases,
11:28surtout en fait,
11:29le fait d'avoir fait du judo
11:30comme beaucoup d'enfants.
11:31Mais bon, je suis allé quand même
11:32un peu, oui, ceinture bleue,
11:32c'est pas mal.
11:33Mais j'ai toujours les bases.
11:34Vous savez chuter ?
11:35Je sais très bien chuter.
11:36Mais très, très bien chuter.
11:38Je vous montrerai ça un autre jour.
11:40Et surtout, ça m'a servi
11:42après pour plein d'autres sports.
11:44J'ai fait après du Krav Maga
11:46ou de la boxe française
11:48ou du Kung Fu.
11:49Et en fait,
11:50les bases du judo,
11:51les arts martiaux en général,
11:53mais les bases du judo
11:54sont des choses
11:55qui restent imprégnées
11:56dans votre corps
11:56quand vous l'avez fait un peu.
11:58Ça travaille un petit peu
11:59le mental aussi,
12:00la discipline et le respect.
12:02Normalement,
12:02quand on fait du sport,
12:04on suit toujours
12:04toute sa carrière.
12:05J'imagine que les JO
12:06de Paris 2024,
12:07vous n'êtes pas passés
12:08au travers de Teddy Riner
12:09et de tous les autres judokas
12:11qui ont été exceptionnels.
12:11Alors, que j'ai rencontré
12:13à une émission de télé
12:13justement l'année dernière
12:14parce que moi,
12:15les JO,
12:16je faisais partie
12:16de ces parisiens
12:17qui trouvaient ça génial
12:18et qui n'attendaient que ça
12:19et qui disaient
12:19les gars,
12:20ça va être canon.
12:21Et j'avais raison,
12:22je suis resté à Paris
12:22et contrairement à plein de gens
12:23qui ont fui Paris,
12:24je suis resté...
12:25Vous êtes allé sur place
12:26voir des épreuves ?
12:28J'étais à la Villette après.
12:30Ah ouais, trop bien.
12:30J'étais à la Villette
12:31où ils étaient tous là.
12:32On a fait une émission de télé
12:34ensemble et tout.
12:36L'humilité,
12:36la simplicité
12:37et puis la fierté.
12:38Vous l'avez trouvé comment,
12:40Teddy Riner ?
12:41Humainement,
12:42dans la vie ?
12:42Alors, pour le coup,
12:43on parlait d'Idan,
12:44voilà, c'est le patron,
12:45c'est le patron,
12:46c'est le patron, quoi.
12:48C'est des êtres humains
12:50qui sont exceptionnels
12:51mais qui vous font toujours sentir
12:53que vous êtes aussi exceptionnels
12:55que eux.
12:56Je ne sais pas comment
12:56ils arrivent à faire ça.
12:57C'est ce que j'ai déjà ressenti
12:58plusieurs fois
12:59avec des stars de cinéma,
13:01des grandes stars
13:01comme Catherine Deneuve
13:02ou Belmondo
13:03ou Fanny Arnant.
13:04Ils vous donnent l'impression
13:05d'être leurs égales.
13:08Et des champions comme ça,
13:11j'en ai rencontré quelques-uns.
13:13À chaque fois,
13:13c'est la même chose.
13:14Je pense à Bray,
13:15à Sloan.
13:16À chaque fois,
13:16on a l'impression
13:17d'être comme eux.
13:19C'est certainement faux
13:21ou vrai d'ailleurs
13:21mais en tout cas,
13:23ils ne nous font jamais
13:24ressentir leur supériorité
13:25et ils nous donnent envie
13:26d'être meilleurs.
13:27Les grands.
13:28En ce moment,
13:29il donne pas mal
13:30de petites interviews
13:31où il dit qu'il a envie
13:32d'être président de la République.
13:33Pourquoi pas ?
13:35Je ne le souhaite pas.
13:35Vraiment,
13:36je pense qu'il a...
13:37Je crois qu'il a envie
13:37de braver.
13:38Il dit qu'il y a
13:38mais je pense que c'est...
13:41Il fera sûrement aussi bien
13:44voire mieux que d'autres.
13:45Donc, c'est pas...
13:45Oui, un poste de Premier ministre,
13:47c'est vrai,
13:48qui est disponible,
13:49je ne sais pas...
13:50Au sport.
13:50Je pense qu'il ne veut pas
13:50être Premier ministre
13:52ni ministre.
13:52Il veut être président de la République.
13:55Allez, on y va.
13:55C'est cela, oui.
13:56Dans les choses qui vous contrarient,
13:58on est en 2025
13:59et vous n'avez toujours pas digéré
14:00ce que Schumacher a fait
14:01à notre Patrick-Baptiste
14:03durant la Coupe du Monde
14:041982.
14:05Toujours pas ?
14:06Ben, c'est vrai
14:07que j'ai repensé
14:08à des moments difficiles
14:10en sport
14:10et ça reste quand même
14:11quelque chose.
14:12J'ai cette image,
14:13j'étais jeune,
14:14je devais avoir 10 ans,
14:15mais j'ai cette image
14:15d'une violence absolue.
14:18J'étais à côté de mon père
14:19qui était fan de foot
14:21et qui a hurlé
14:22et j'ai vu
14:22cette violence absolue
14:24et surtout l'injustice.
14:25c'est-à-dire que ni l'arbitre
14:27ni l'arbitre assistant
14:29n'a dit qu'il y avait une faute.
14:31Et déjà,
14:32j'avais un sens aigu
14:33de...
14:35Je me révoltais
14:35contre l'injustice
14:36et je me suis dit
14:37le sport, en fait,
14:39ça peut être vraiment
14:39un milieu,
14:40mais comme dans la vie,
14:41où l'injustice demeure
14:43et n'est pas,
14:44comment dire,
14:47soignée
14:48ou vaincue.
14:51C'est surtout un sport
14:52où il ne devrait pas
14:53y avoir de haine.
14:55Hop, hop, hop,
14:55j'allais vous parler de tennis,
14:57mais pas du tout.
14:57Coup de sifflet,
14:58ça veut dire récré
14:59dans le salon VIP
15:01et vous aimez la mode
15:03et on a récupéré
15:04des petits looks
15:05de joueurs
15:06de l'équipe de France
15:07lors du dernier rassemblement
15:08à Clairefontaine.
15:10Vous allez nous dire
15:10si c'est stylé
15:11ou pas stylé.
15:13Jules Koundé.
15:14Mais très stylé.
15:15C'est beau, hein ?
15:16J'adore.
15:16Vous aimez un peu
15:17la couleur turquoise
15:17qui tranche avec la tenue ?
15:19Je l'aime sur lui.
15:21C'est vrai que vous êtes
15:22un petit peu plus sobre.
15:24William Saliba.
15:26Stylé, pas stylé ?
15:26Très stylé,
15:27mais tout ça,
15:28c'est très stylé, bien sûr.
15:29Jean-François ?
15:30Vous ne pensez pas
15:30que je vais dire
15:31de quelqu'un
15:31qu'il n'est pas stylé ?
15:32Si, si,
15:32vous pouvez mettre
15:34un cursus haut ou bas.
15:35Là, on est haut ou pas ?
15:36On est moyen ?
15:37Ah non, j'adore.
15:38Philippe Mateta,
15:39c'est sa première sélection.
15:40Donc là,
15:40il a fait classique.
15:41Oui, il n'a pas pris de risque,
15:42mais c'est bien,
15:43mais bon.
15:44Bon, un peu moins.
15:45Un peu moins.
15:45Édoardo Kamabinga.
15:47Ah, canon.
15:48Gros style.
15:49Canon, canon.
15:50Ibrahim Konaté.
15:52Oui, j'adore.
15:54Très PDG.
15:55J'adore voir les sportifs
15:56justement très chic,
15:57en veste, etc.
15:58Ah, mais moi,
15:58j'attends le rassemblement
15:59pour voir comment
16:00ils sont lookés
16:01et j'adore.
16:02Malo Gusto.
16:04Pas mal,
16:04pas mal aussi.
16:05Bien, bien, bien.
16:07Kingsley Coman.
16:08Oui, magnifique.
16:09Est-ce qu'ils ont
16:10des stylistes persos ?
16:12Je ne sais pas,
16:12mais à mon avis,
16:13sur leur Instagram,
16:14ils doivent avoir
16:14beaucoup de demandes.
16:16Et enfin,
16:16le dernier,
16:17le numéro 10,
16:18Mickaël Cohen.
16:18Il est stylé
16:19ou il n'est pas stylé ?
16:23Oh, wow.
16:25Non, ça,
16:26vous verrez.
16:27Sauf pour une pièce
16:28ou un film,
16:28vous ne verrez jamais comme ça.
16:29Non, vous êtes plutôt classique.
16:31Ne bougez pas, Mickaël.
16:32On se retrouve tout de suite
16:32après la pub.
16:33On va parler
16:34du Bourgeois Gentil.
16:35On m'a tout de suite.
16:39C'est le retour
16:46de Salon Vip
16:47sur Beansport
16:48avec le comédien
16:49Mickaël Cohen.
16:50Tout va bien ?
16:51Très, très bien.
16:51Je me sens très bien ici.
16:52Très bien.
16:53On est toujours très bien.
16:54On va rappeler
16:55que vous êtes au Théâtre Antoine
16:56depuis le 3 octobre
16:57dans le Bourgeois Gentilhomme.
16:58Vous êtes dorante.
17:01Vous vous régalez,
17:02ça ne peut pas être autrement.
17:03Je me régale.
17:04On se régale.
17:05Parce qu'on est 14 sur scène.
17:07Il y a des comédiens,
17:09des danseurs,
17:09des chanteurs.
17:10Ce qui est assez rare
17:11dans un théâtre privé
17:12d'être autant
17:12parce qu'en général,
17:13on est 5-6 maximum
17:15parce que ça coûte cher.
17:17Et donc là,
17:17on est une troupe
17:18de 14 artistes.
17:19Ça vire volte.
17:20On dirait un ballet.
17:22C'est un ballet.
17:23Quand ça commence,
17:24ça ne s'arrête plus.
17:25Effectivement,
17:26il y a un rythme d'enfer.
17:29Et surtout,
17:30on entend les gens rire
17:33du début jusqu'à la fin.
17:36Et parfois,
17:36même en applaudissant,
17:38ils nous disent
17:38merci, merci, merci.
17:39Je n'ai jamais vécu ça
17:40au théâtre.
17:41Je vais pitcher
17:41parce que c'est une nouvelle version
17:43et on a quand même besoin
17:44de pitcher le bourgeois gentilhomme.
17:45Monsieur Jourdain,
17:46nouveau riche,
17:47rêve grand,
17:47comme le PSG.
17:48Il apprend les codes
17:49de la richesse
17:50et veut un titre
17:50à n'importe quel prix.
17:52Hors de question
17:52que sa fille épouse
17:54quelqu'un de pauvre,
17:56de pas trop riche.
17:57De pas noble.
17:58De pas noble,
17:59de mauvaise condition.
18:00Mais il offre sa main
18:00à Cléonte,
18:01à l'insu de son plein gré,
18:02afin de devenir
18:03le grand mamamouchi.
18:05Moquerie, intrigue,
18:06quiproquo,
18:07dispute, manipulation.
18:08C'est un délice.
18:09Regardez la bande-annonce.
18:40Vous êtes dorante.
18:59Vous nous dites qui c'est ?
19:00Dans la pièce.
19:00Oui.
19:01Alors, déjà,
19:01il faut quand même
19:03que j'explique
19:03que la bande-annonce,
19:05elle est très virgoletante,
19:07etc.
19:07C'est vraiment...
19:08On a gardé la pièce de Molière.
19:10On a juste resserré
19:11un peu quelques passages,
19:12mais c'est vraiment
19:12le texte de Molière.
19:13Mais on lui donne
19:15beaucoup de couleurs,
19:16de vivacité,
19:17et on lui redonne,
19:18en fait,
19:19l'âme de la pièce.
19:20C'est-à-dire que Molière
19:21écrit cette pièce
19:22avec Lully.
19:24C'était une commande
19:25du roi Louis XIV,
19:26et il voulait
19:27une pièce,
19:27une comédie
19:28qui soit à la fois
19:28un ballet
19:29et aussi une satire.
19:32Et donc,
19:32mon personnage,
19:33de rentre...
19:33En fait,
19:34le bourgeois gentilhomme,
19:35son problème,
19:35c'est qu'il rêve
19:37de noblesse
19:38et il ne l'a pas ça
19:39ni en lui
19:40ni dans ses origines.
19:41Et donc,
19:41il essaye d'acheter
19:42cette noblesse.
19:43Et en fait,
19:45on ne peut pas acheter
19:47ce qu'on n'est pas
19:47ou ce qu'on n'a pas été.
19:49Et lui,
19:49il pense qu'avec l'argent,
19:50il peut acheter les codes,
19:52il peut acheter
19:52ce sang royal
19:55ou noble.
19:57Et bien sûr,
19:59ça le rend à la fois
19:59ridicule
20:00et très touchant
20:00parce qu'il se trompe
20:01sur tous les plans,
20:03effectivement,
20:04en ce qui le concerne
20:05parce qu'il est amoureux
20:06d'une marquise
20:07et il pense qu'en achetant
20:09des maîtres de philosophie,
20:11de musique,
20:12de danse,
20:12il va avoir les codes,
20:13ce qu'il faut.
20:15Et il s'entiche
20:16de mon personnage,
20:16donc de rentre,
20:17qui est un noble
20:17qui, lui,
20:18n'a pas une thune
20:19et donc,
20:20il est pote avec...
20:21Et qui n'a pas de scrupule,
20:22non plus.
20:22Et qui n'a pas de scrupule.
20:24C'est de la pure interprétation.
20:25Bien sûr.
20:25Vous n'êtes pas comme ça
20:26dans la vie.
20:26Ah non,
20:27pas du tout.
20:27C'est un vrai rôle de composition
20:29mais c'est très drôle à jouer.
20:30Et donc,
20:31en fait,
20:31lui,
20:32il utilise M. Jourdain
20:33pour pouvoir avoir de l'argent
20:34et lui faire croire
20:35qu'il parle de lui
20:36au roi à la cour.
20:37Et donc,
20:37M. Jourdain,
20:38il est comme un dingue
20:38avec ça.
20:39Et donc,
20:40voilà.
20:40Après,
20:40il y a plein de quiproquos
20:41parce qu'on est amoureux
20:42de la même marquise,
20:43etc.
20:43Et que moi,
20:44je me sers de l'argent
20:45de Jourdain
20:45pour pouvoir draguer
20:47ma marquise,
20:48etc.
20:49Comment on travaille
20:50la justesse
20:51du rôle ?
20:53En fait,
20:54ça,
20:54ça vient
20:55des cours Florent,
20:56des cours d'Isabelle Nanty.
20:57À chaque fois,
20:58elle nous disait
20:58mais oublie le texte,
21:00qu'est-ce que tu dis là ?
21:00Qu'est-ce qu'il dit ton personnage ?
21:01Dis-le avec tes mots.
21:02Et en fait,
21:03c'est vrai que
21:03quand on travaillait,
21:05quand on répète
21:05ce texte de Molière,
21:07parfois,
21:08on dit la même chose
21:09avec nos mots
21:10et puis là,
21:11on trouve la justesse
21:11et là,
21:12on remet après
21:12les mots de Molière
21:13et puis ça devient
21:13naturel.
21:15En fait,
21:16il faut essayer
21:17de s'approprier
21:18la langue
21:19avec ses émotions.
21:20C'est comme ça
21:21qu'il vous a fait travailler
21:22Jérémy Lipman
21:23qui est le metteur en scène.
21:24Oui,
21:24on travaille toujours
21:26à la compréhension
21:27de ce qu'on dit,
21:27de ce qu'on fait,
21:28de la justesse
21:29et d'être le plus sincère possible,
21:32le plus sincère possible.
21:33C'est facile de travailler
21:35quand on est 14,
21:36comme vous dites.
21:37Est-ce qu'on n'a pas peur
21:38d'être celui
21:40qui va mettre
21:40un grain de sable ?
21:43Alors oui,
21:44on ne pense pas vraiment à ça
21:45mais c'est vrai
21:46que par exemple,
21:47la première,
21:48il y a quelques jours
21:49et ce qui était exceptionnel,
21:50ce qu'on s'est dit
21:51à la fin,
21:51c'est que
21:52personne n'a raté
21:53quelque chose.
21:54C'est-à-dire qu'effectivement,
21:55sur 14 personnages,
21:57danseurs,
21:57chanteurs,
21:58acteurs,
21:59personne n'a loupé un truc.
22:00Alors,
22:01on était à un niveau
22:01où moi je pense que
22:02depuis la première,
22:03on n'arrête pas de monter
22:04dans le travail
22:06parce qu'on continue
22:06à remettre notre titre en jeu
22:08tous les soirs quand même.
22:09Mais c'est vrai que,
22:11comme vous dites,
22:11il n'y a pas eu un grain de sable
22:12donc c'est une forme
22:14de cohésion,
22:14d'unité.
22:15C'est comme dans une équipe
22:16de foot,
22:18de rugby.
22:19Ça a été un travail de titan
22:20entre la première lecture
22:21que vous avez fait
22:22tous ensemble,
22:22j'imagine,
22:23et peut-être hier soir
22:25parce que peut-être
22:26que Jérémy Lippmann
22:27vous a donné encore
22:28des petites retouches.
22:29On a tous les jours
22:30encore des notes.
22:31On en aura encore...
22:32Ça rend le truc excitant finalement ?
22:34Moi, là on a prévu
22:36de jouer jusqu'au mois de janvier.
22:38Donc il y aura sûrement
22:39une tournée,
22:39une reprise plus tard
22:40mais moi jusqu'au mois de janvier,
22:42tous les soirs,
22:42je vais chercher des choses.
22:43Tous les soirs,
22:44sur une phrase,
22:45sur une scène,
22:46sur une intention,
22:47j'ai envie encore
22:48de peaufiner,
22:49de chercher autre chose.
22:50C'est ça qui est merveilleux
22:51avec les grands textes
22:51c'est qu'on peut travailler
22:52à l'infini.
22:53C'est pour ça,
22:53on nous demande souvent
22:54mais ce n'est pas répétitif
22:56d'aller tous les soirs au théâtre.
22:57Non, tous les soirs,
22:58il se passe quelque chose
22:59de nouveau tous les soirs.
23:00C'est une joie
23:01et un bonheur
23:02d'aller encore chercher
23:04de mettre les mains
23:04dans la terre
23:05et de chercher
23:07la vérité
23:09dans chaque chose.
23:10Le casting est exceptionnel.
23:11Il y a vous
23:12mais Jean-Paul Rouvet,
23:13fabuleux.
23:14Jean-Louis Barcelona,
23:15exceptionnel.
23:16Madame Jourdain,
23:17je ne sais plus son nom.
23:18Marie-Praouti.
23:19Extraordinaire, vraiment.
23:20Il faudrait tous les citer.
23:21On est 14.
23:22Mais qui a fait le casting ?
23:23C'est le metteur en scène,
23:24Jérémy Lippmann
23:25qui est un grand,
23:26grand metteur en scène,
23:27Jérémy Lippmann.
23:28Vous avez suivi
23:29la formation classique
23:30au cours Florent
23:31à 15 ans.
23:32C'est pour ce que vous vivez
23:32en ce moment ?
23:34Ah oui, oui, oui.
23:35Je crois, oui.
23:35En fait,
23:36je me rends compte
23:38avec votre magnéto
23:39tout à l'heure,
23:40la rétrospective,
23:41je me rends compte
23:42que j'ai beaucoup de chance
23:43parce que je suis toujours là
23:4430 ans après
23:45et j'ai toujours
23:46surtout la même envie,
23:47la même passion
23:48malgré effectivement
23:51les coups durs,
23:52les remises en question,
23:53etc.
23:54Je n'ai jamais perdu
23:55cette foi
23:56et c'est quand même...
23:58Là, pour le coup,
23:59je sais que j'ai de la chance
24:00parce que d'avoir la foi
24:01et la passion
24:02dans ce qu'on fait
24:03qui dure aussi longtemps,
24:04c'est une chance.
24:05Et on se le dit souvent
24:06avec Jean-Paul Rouve
24:06parce qu'on était
24:07au cours Florent ensemble,
24:08on se connaît vraiment bien,
24:09on se dit rencontre,
24:10on est toujours là,
24:11on fait un métier qu'on aime,
24:13on aime toujours autant le faire
24:14et on prend toujours
24:16autant de plaisir
24:17et on a toujours autant le trac
24:19avant de rentrer sur scène,
24:21on remet notre titre en jeu
24:23à chaque fois
24:23et c'est vrai que c'est
24:24une chance extraordinaire.
24:26On vous retrouve également
24:27dans Tout pour la lumière
24:29sur TF1
24:30et vous serez dans Master Crime
24:31à la fin de l'année.
24:33Il vous reste encore
24:34un petit peu de temps
24:34pour tourner autre chose ?
24:36J'espère bien,
24:37j'attends le grand film américain.
24:39Allez, c'est l'alerte,
24:40on passe en Secret Story,
24:41on va vérifier
24:42deux, trois petits trucs
24:43sur vous,
24:44vous allez nous dire
24:45si c'est vrai,
24:46si c'est faux,
24:47vous êtes toujours à l'heure,
24:48du coup,
24:48vous détestez les gens en retard ?
24:50Non, je ne les déteste pas
24:50mais j'aime bien être à l'heure
24:52et on dit souvent
24:52qu'être à l'heure,
24:53c'est d'être un petit peu
24:54en avance d'ailleurs.
24:54Et c'est la politesse des rois,
24:56ça va très bien
24:56avec la pièce
24:57que vous jouez en ce moment.
24:59Vous adorez dessiner,
25:01vous avez fait le croquis
25:02de votre canapé
25:04et il est devenu
25:05la pièce de votre salon ?
25:07Alors ?
25:08Non.
25:08C'est quoi l'histoire
25:09de ce canapé ?
25:10Non, non,
25:10j'adore,
25:11non,
25:11ce n'est pas mon salon,
25:12j'adore les meubles.
25:13Ce n'est pas votre canapé ?
25:14Si, j'adore les meubles
25:15et j'ai un ami
25:16qui s'appelle Wallace Masada
25:16qui fait des meubles
25:17et qui m'a proposé
25:18de faire une collaboration
25:19avec lui.
25:20Donc j'ai dessiné un canapé
25:21qui est ce canapé
25:21qui est Overtime.
25:23J'adorais pouvoir le mettre
25:24chez moi
25:24mais chez moi,
25:24je n'ai pas la place,
25:25c'est trop petit
25:26et là,
25:27on l'a vendu à quelqu'un
25:28qui nous a acheté
25:29et c'est un canapé
25:30assez incroyable
25:31qui est très imposant
25:33mais surtout
25:33avec des tiroirs secrets
25:34sur les côtés.
25:35Enfin voilà,
25:41j'aurais adoré dessiner
25:42des meubles.
25:43Pas mal.
25:43Ce n'est pas chez moi
25:44et pas encore.
25:47Le petit whisky
25:47avant de monter sur scène,
25:48c'est toujours le cas
25:49dans le Bourgeois Gentilhomme ?
25:50Oui.
25:53En tout cas,
25:54un petit verre de vin
25:55ou une petite goutte d'alcool
25:57pour se détendre,
25:58ça ne fait pas de mal.
25:59Écoutez,
26:00merci Michael.
26:01C'est hélas
26:01la fin de l'émission déjà.
26:03Merci d'être venu.
26:04On fait un petit récap ensemble.
26:07Vous êtes au Théâtre Antoine
26:08depuis le 3 octobre
26:09dans le Bourgeois Gentilhomme,
26:10œuvre de Molière.
26:11Si vous habitez Paris,
26:12si vous habitez la banlieue,
26:13si vous avez prévu
26:14un week-end à Paris,
26:15allez chercher des places.
26:17C'est exceptionnel.
26:18Merci d'être venu.
26:20La semaine prochaine,
26:21à votre place,
26:22il y aura Noam Yaron.
26:23C'est un éco-aventurier.
26:25C'est celui qui a fait,
26:26je ne sais pas
26:26si vous avez suivi,
26:27il a fait Calvi Monaco
26:30à la nage
26:30sans sortir de l'eau
26:32et il a failli
26:32y laisser sa peau.
26:34On se quitte
26:35avec le coach
26:36de Vincent Parisi
26:37et ce soir,
26:38il nous fait découvrir
26:39du vol-bol.
26:41Je ne sais pas ce que c'est,
26:42donc moi aussi,
26:43je reste là
26:43et je regarde.
26:44En tout cas,
26:45on se retrouve
26:45la semaine prochaine.
26:46Ciao, ciao, tout le monde !
26:47Salut d'cab, salut à tous,
27:02c'est Jean-Charles.
27:05Je l'ai invité
27:05pour une surprise,
27:07donc on va voir
27:07ce qu'il m'a réservé.
27:08Je suis avec la légende.
27:12Je suis content
27:13que tu sois là
27:13parce que je vais te faire découvrir
27:14pas un sport de combat
27:15mais le vol-bol.
27:17Mais est-ce que
27:18pendant la vidéo,
27:19tu vas dire des trucs
27:20comme
27:20« Ouais, une ambiance de folie ! »
27:22Non ?
27:22Non ?
27:23Nos coach du jour,
27:25c'est Dominique et Lola,
27:26les inventeurs
27:27du vol-bol.
27:31Le vol-bol,
27:32c'est un principe
27:32de vol-bol,
27:33mais sauf que là,
27:34tu vois,
27:34le filet,
27:34il est complètement différent.
27:35Il y a des cibles
27:36qui sont ouvertes
27:37à l'intérieur.
27:37Quand tu passes
27:38le ballon dessus
27:39et si tu marques,
27:40tu vas marquer un point.
27:41Mais si tu as possibilité
27:42de renvoyer le ballon
27:42par une cible jaune
27:43et de gagner ton échange,
27:45tu vas marquer deux points.
27:46Si tu envoies le ballon
27:47dans cette cible rouge,
27:48tu ramènes ton score à zéro.
27:50Donc,
27:50il ne faut jamais mettre
27:50le ballon dans la cible rouge.
27:52Donc,
27:52ça se joue
27:52un contre un
27:53et deux contre deux.
27:54C'est ça.
27:54Au vol-bol,
27:55le ballon peut toucher
27:56une fois le sol.
27:57Tu te l'amènes
28:00parce que tu as le droit
28:00à deux touches de balles successifs.
28:02Tu ne peux pas faire ça.
28:03D'accord.
28:04C'est vraiment...
28:05Ah, voilà.
28:06C'est que tu tapes la balle.
28:07Est-ce que c'est comme en boxe,
28:08tu es obligé
28:09de laisser gagner les filles ?
28:10C'est échauffement.
28:12Donc,
28:13tu n'es pas obligé
28:13de le tuer tout de suite.
28:20C'est quand même meilleur
28:25en boxe-style.
28:29Allez,
28:30c'est parti.
28:30Bon match.
28:31Bon match.
28:32Allez.
28:32Et t'as oublié de dire,
28:33dans une ambiance de folie.
28:46Sans pitié,
28:47il fracasse.
28:48Les gens qui font ça,
28:51c'est les gens qui sont vraiment vicieux.
28:53J'ai l'impression que t'as...
28:54T'as plus de fois,
28:56en laissant.
28:58Vas-y.
29:06Je suis content
29:06que ça te fasse plaisir,
29:07maintenant.
29:07Quand t'es pris dans le jeu,
29:09t'oublies que l'autre,
29:10il peut tirer dans le filet.
29:12Et j'ai vu aussi,
29:13il y a un moment donné,
29:14un peu de maladresse,
29:15un peu de précipitation.
29:16Bim,
29:16tu tires au milieu,
29:17t'es dans le rouge.
29:17Allez.
29:18C'est parti.
29:19Elle est dans une ambiance de folie.
29:23C'est bon,
29:24il y a deux points.
29:29Lola !
29:30Eh, c'est Lola !
29:31Non, mais c'est pas possible.
29:33Bon, je suis bien battu.
29:34Bravo.
29:35T'es bien battu.
29:36Après, il faut plus d'entraînes un peu.
29:38Je sais, je vais.
29:39Tu sais, c'est vrai,
29:39c'est sérieux.
29:40Tu veux bien être mon coach ?
29:41Merci.
29:43Merci.
29:43C'est une ambiance de folie.
29:44Notre invité,
29:47c'était Jean-Cher Skarboski
29:48avec Dominique Lola.
29:50Merci.
29:51Merci.
29:51Merci.
29:51Merci.
29:51Merci.
29:52Merci.
29:52Merci.
29:53Merci.
29:53Merci.
29:53Merci.
29:54Merci.
29:54Merci.
29:54Merci.
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