00:00La méthode employée depuis un an n'est pas la bonne.
00:03Elle est incompréhensible.
00:05On ne peut pas dire qu'on redonne la parole aux Français au travers d'une dissolution,
00:10prendre acte des résultats de cette dissolution,
00:12à savoir qu'il n'y a plus de majorité, en l'occurrence ma famille politique n'a plus la majorité,
00:17et continuer à nommer des premiers ministres issus de notre propre famille politique.
00:22C'est ça que je suis en train de dire.
00:23Et donc avant d'arriver à cette situation de dissolution ou de demande de démission du président de la République,
00:29est-ce qu'on ne peut pas essayer une autre méthode ?
00:31Vous n'avez pas dit laquelle, c'est important, c'est très clair.
00:35C'est-à-dire une cohabitation ?
00:37Déjà, essayer de nous mettre d'accord sur le fait que, d'une, le constat, il n'y a pas de majorité,
00:42de deux, le Premier ministre, pour qu'il puisse exister,
00:45il faut qu'on d'abord se dise sur quoi on veut travailler,
00:48et ensuite à partir de ça, voir quelle est la femme ou l'homme politique en capacité
00:52de tenir cette feuille de route.
00:53Et c'est comme ça qu'on y arrivera.
00:55Depuis un an, on prend tout à l'envers.
00:57On prend tout à l'envers.
00:58Et donc c'est pour ça que je le dis assez simplement.
01:00On peut s'envoyer des mots de dissolution, de démission,
01:02ça n'apportera pas de réponse immédiate aux Français.
01:05J'entends plus les mots de gare.
01:07J'entends plus les mots de gare.
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