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Proposition de laïciser les vacances de Noël et la Toussaint : «Cette proposition n'a aucun sens» affirme Maxime Reppert
Europe 1
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il y a 4 mois
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00:00
J'ai envie de dire, n'attendez pas ni la Toussaint ni Noël, puisqu'on a encore le droit de le dire.
00:05
Ah, bien joué, bonne transition Loïc Landreau, bonne transition, on a le droit de le dire, même pour les vacances.
00:12
Thomas Bonnet, Georges Fenech sont avec nous, Thomas Bonnet du service politique de CNews,
00:16
et Georges Fenech, ancien député, ancien magistrat, c'est vrai quand même.
00:21
Parfois je me demande ce qu'ils ont, ce qui se passe dans le cerveau de certains,
00:25
pour essayer de supprimer, de vouloir passer à autre chose, de ne pas protéger nos codes, nos transitions, notre histoire.
00:35
Qu'est-ce qui dérange dans les fêtes de Noël ?
00:37
Qu'est-ce qui dérange dans les vacances de Noël ou les vacances de la Toussaint ?
00:41
Il déteste la France, il déteste la France.
00:43
Vous dites qu'il déteste la France.
00:44
Mais bien sûr, c'est une détestation de soi-même.
00:45
Pour les auditeurs qui n'ont pas suivi la polémique de la semaine,
00:49
sachez que le ministère de l'Éducation nationale a indiqué vendredi soir
00:53
ne pas avoir retenu la proposition d'un syndicat visant
00:57
à laïciser l'appellation des vacances de Noël et de la Toussaint.
01:01
En gros, il fallait enlever Noël et de la Toussaint
01:03
puisqu'il y avait une connotation religieuse à Noël et de la Toussaint
01:07
et ça dérangeait certains syndicats.
01:09
Et donc il fallait par exemple appeler ça les vacances de fin d'année
01:12
plutôt que les vacances de Noël
01:14
ou les vacances d'automne pour les vacances de la Toussaint.
01:18
Le ministère a tenu à clarifier la situation.
01:21
Écoutez le sujet de Félix Pérola.
01:23
Les vacances de Noël resteront les vacances de Noël.
01:27
Après la tentative d'invisibilisation de la tradition chrétienne
01:30
par le principal syndicat du primaire,
01:33
le ministère de l'Éducation nationale a tranché.
01:36
Un amendement visant à modifier l'appellation des vacances scolaires de Noël et de la Toussaint
01:39
a été proposé par la FSUSNU.
01:41
Cet amendement a recueilli un avis favorable des membres du conseil
01:44
mais il n'a pas été retenu par le ministère de l'Éducation nationale,
01:47
de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.
01:49
Cette proposition avait fait bondir Bruno Retailleau comme Marine Le Pen.
01:54
Couper les enfants de tradition qui relève d'un patrimoine partagé,
01:57
c'est les priver d'une mémoire collective.
01:59
Leur suppression ne serait pas seulement une mesure technique,
02:01
mais un appauvrissement culturel.
02:03
Elle traduirait l'idée que les enfants n'ont pas besoin d'héritage commun.
02:06
Ce sont ces mêmes syndicats de gauche et d'extrême-gauche
02:09
qui entendent faire table rase du passé au nom de la laïcité,
02:12
qui dénoncent l'interdiction de la baïa et du communautarisme vestimentaire islamiste à l'école.
02:18
A la suite de la proposition, le syndicat de droite l'Uni avait lancé une pétition
02:22
récoltant 20 000 signatures en deux jours.
02:26
Et on sera dans un instant avec Maxime Repair, délégué syndical du SNAL,
02:31
pour avoir son avis sur cette polémique.
02:33
Mais avant, j'aimerais vraiment savoir ce que vous en pensez.
02:36
Est-ce que c'est anecdotique ?
02:38
Est-ce que tout ce qui est excessif est insignifiant ?
02:41
Et donc il ne faudrait pas traiter ce sujet-là, Georges Fenech ?
02:44
Ou alors justement, pointer la proposition qui a été faite par l'un,
02:49
un syndicat majoritaire, je crois, chez les instituteurs, pardonnez-moi,
02:53
chez les instit,
02:54
et qui a recommandé de supprimer le mot Noël,
02:59
la Toussaint, pour les vacances des enfants.
03:01
Moi, je partage l'avis de Thomas,
03:03
ce sont des gens qui sont des militants anti-France, quoi.
03:07
Ce sont des Français qui ne s'aiment pas, qui n'aiment pas leur pays.
03:11
Et ils font une confusion.
03:13
La laïcité, c'est quoi ?
03:14
La laïcité, c'est la neutralité du service public vis-à-vis des religions, n'est-ce pas ?
03:19
De façon à faire peuple, à faire cohérence.
03:22
La laïcité vient du mot, je le rappelle, Laos, qui veut dire peuple.
03:25
Donc, c'est ça la laïcité.
03:27
Mais le fait de dire que notre régime public, de service public, est protégé par la laïcité,
03:34
ne veut pas dire que la France n'est pas une terre chrétienne, judéo-chrétienne.
03:38
Nous avons une histoire.
03:40
Parce que si, vous pouvez pousser jusqu'à l'absurde,
03:43
il faudra interdire tous les prénoms de saints, n'est-ce pas dans le calendrier.
03:46
Il faudra interdire les cloches de Notre-Dame, vous rendez compte ?
03:49
Les cloches de Notre-Dame.
03:50
Et les primes ?
03:51
Les primes de Noël ?
03:52
La prime de Noël, là, ça ne pose pas de problème, non ?
03:55
Interdisons tout, effaçons notre histoire, notre culture.
03:59
Ça n'a pas de sens.
04:01
Et surtout la tartufferie, Georges, Thomas,
04:03
c'est que ces mêmes syndicats,
04:06
qui, au nom de la laïcité,
04:08
veulent supprimer Noël et la Toussaint,
04:10
n'étaient pas là lors d'une question centrale sur l'école.
04:17
Et par exemple, les tenues vestimentaires à connotation religieuse,
04:21
là, on ne les entendait pas en première ligne pour dire
04:23
au nom de la laïcité, on va interdire la baïa.
04:26
Ce que voulaient 8 Français sur 10.
04:29
Maxime Repère, vous êtes avec nous,
04:31
vous êtes vice-président national du SNAL,
04:33
c'est le syndicat national des écoles, collèges et lycées.
04:37
Alors d'abord, la première question que je me posais,
04:38
c'est est-ce que votre syndicat,
04:40
était présent à ce grand conseil ?
04:43
Alors, notre syndicat étant un syndicat représentatif,
04:48
je rappelle que le SNAL qui est un syndicat représentatif,
04:51
mais avant tout un syndicat de métier,
04:53
pas un syndicat politisé comme d'autres.
04:55
Et effectivement, nous étions présents,
04:57
et je confirme que nous n'avons pas approuvé
05:00
cette proposition qui, moi, m'a choqué,
05:04
parce que, si vous voulez,
05:06
vouloir mettre un petit peu de laïcité
05:08
pour reprendre ce que ces syndicalistes ont voulu faire,
05:13
eh bien, je trouve que ça n'a pas de sens.
05:15
Ça n'a pas de sens parce que ces mêmes syndicats
05:17
qui ont approuvé cette proposition du SNIPP,
05:21
eh bien, ces mêmes syndicats n'étaient pas là en 2004,
05:24
là où il y a eu cette fameuse loi du 15 mars
05:27
concernant justement la laïcité.
05:30
Et je rappelle d'ailleurs à votre antenne
05:31
que le SNAL qui était le seul syndicat enseignant,
05:35
le seul syndicat à approuver cette loi de 2004.
05:40
Donc, pour moi, cette proposition n'avait pas sa place.
05:43
Ça ressemblait d'ailleurs plus à une commande politique
05:46
véritablement qu'à une initiative pour mettre la laïcité.
05:51
Et je peux d'autant plus le dire
05:53
qu'en tant que professeur d'histoire-géographie,
05:54
cette proposition, pour moi, à titre personnel,
05:59
n'avait bien entendu aucun sens.
06:01
C'est un non-sens par rapport à votre combat syndical
06:05
et aussi votre expérience en tant qu'enseignant d'histoire-géographie.
06:08
C'est très intéressant, Maxime Repère,
06:09
parce qu'il y a quand même eu beaucoup de voix.
06:11
Je crois que ça a été voté majoritairement.
06:14
Je crois qu'il n'y avait que 7 voix courtes
06:15
et 44 voix favorables
06:19
à supprimer les mots Noël et la Toussaint.
06:23
Il y avait un membre du ministère de l'Éducation nationale
06:28
pendant cette réunion ou pas ?
06:29
Alors, lors de ce comité, effectivement,
06:33
moi, je n'y étais pas personnellement,
06:36
mais effectivement, il y avait des membres de l'administration.
06:40
Moi, si vous voulez, encore une fois,
06:42
pourquoi faire cette proposition-là ?
06:45
Quel est l'intérêt quand on voit déjà l'état
06:47
de l'Éducation nationale ?
06:50
Est-ce qu'il n'y a pas plus urgent ?
06:52
Est-ce qu'il n'y a pas plus pertinente
06:53
C'est la question que je vais vous poser, bien évidemment.
06:56
Plutôt que ça.
06:58
Et si vous voulez, encore une fois,
06:59
la laïcité, ce n'est pas de l'anti-religieux.
07:02
Il faut bien comprendre que la laïcité,
07:04
ce n'est pas s'en prendre à telle ou telle religion.
07:07
La laïcité, c'est tout simplement donner,
07:10
c'est bien sûr la neutralité,
07:11
mais c'est aussi donner la liberté à chacun
07:13
d'avoir ou non une religion
07:16
et de respecter tout le monde de la même façon.
07:19
Cette laïcité, elle peut être religieuse,
07:21
elle est aussi politique.
07:23
Donc, faire ce type de proposition-là,
07:25
au nom de la laïcité,
07:26
ça me fait doucement rigoler.
07:28
Une question pour...
07:29
Parce que là aussi, c'est important d'y voir clair.
07:32
Ce syndicat qui a proposé cette mesure,
07:35
on me dit que c'est l'un des syndicats,
07:37
si ce n'est le syndicat majoritaire
07:39
du côté de l'enseignement en primaire.
07:42
Les professeurs des écoles.
07:44
Les professeurs des écoles.
07:45
C'est le syndicat majoritaire.
07:48
Donc, c'est ce syndicat
07:49
qui éduque nos enfants, en quelque sorte,
07:53
majoritairement.
07:55
Alors, ce syndicat est majoritaire
07:57
par rapport au nombre,
07:58
mais ça ne veut pas dire,
07:59
fort heureusement d'ailleurs,
08:00
qu'ils ont raison.
08:02
Et encore une fois, je vous dis,
08:04
en 2004, le SNALC était bien seul
08:06
parce qu'aucun autre syndicat enseignant
08:09
n'était présent pour approuver cette loi.
08:12
Donc, si vous voulez,
08:13
nous, nous avons notre combat,
08:15
nous avons nos valeurs,
08:16
nous avons nos priorités.
08:18
Après, chacun a sa propre conscience.
08:21
Pour nous, nous sommes un syndicat de métier
08:23
et nous militons pour de meilleures conditions de travail
08:25
pour nos collègues
08:28
et aussi, bien sûr, pour la réussite de nos élèves.
08:30
Voilà.
08:31
Mais on sait que vous faites un travail formidable,
08:32
Maxime Repère,
08:33
mais moi, ce qui m'inquiète,
08:34
c'est que si demain, j'ai des enfants
08:35
et qu'ils sont en face d'une maîtresse
08:38
qui est dans ce syndicat-là,
08:41
je me dis que ce n'est pas forcément
08:43
le même enseignement
08:44
que j'ai pu recevoir dans mon enfance.
08:47
Et ça peut m'inquiéter.
08:48
Et ça pourrait être d'autant plus m'inquiéter
08:51
que qu'est-ce que je vais faire
08:51
plutôt que de mettre mes enfants
08:53
à l'école publique ?
08:55
Je vais peut-être mettre un peu plus d'argent
08:56
pour le mettre dans le privé
08:58
et avoir finalement,
08:59
non pas une certitude,
09:01
mais d'être un peu plus rassuré
09:02
sur l'enseignement qu'il pourrait y avoir.
09:04
Donc en fait, si vous voulez,
09:06
c'est pour ça qu'on le traite ce matin.
09:08
Ça n'a rien ce midi.
09:09
Ça n'a rien d'anecdotique cette situation.
09:12
Et c'est finalement toute l'institution
09:14
qui est fragilisée, Thomas Bonnet.
09:16
Imaginez les professeurs
09:17
qui font partie de ce syndicat,
09:18
qui veulent donc effacer
09:19
Noël et la Toussaint.
09:21
Imaginez de quelle façon
09:23
ils parlent de l'histoire de France.
09:25
Simplement, s'il y a une telle détestation
09:27
de nos racines chrétiennes,
09:28
à mon avis, je pense qu'il y a une idéologie derrière
09:30
qui est très inquiétante.
09:31
Et comme vous, si j'ai des enfants,
09:33
je n'aimerais pas qu'ils soient en face de ces professeurs.
09:35
Mais on peut élargir le sujet.
09:36
Ce n'est pas que dans l'éducation.
09:37
Il y a plus généralement aujourd'hui,
09:39
on le dit, une détestation
09:41
de ce qu'est la France,
09:41
de ce qu'elle représente,
09:42
de ses racines.
09:44
Une sorte de grand effacement
09:45
qui est à l'œuvre
09:46
au nom d'une laïcité.
09:48
Il y a les aînés de la laïcité
09:49
à géométrie variable
09:51
qui veulent effacer toute trace
09:53
de la religion chrétienne
09:54
alors qu'elle fait évidemment partie
09:55
de nos racines.
09:56
D'ailleurs, je tiens juste à rappeler
09:58
que généralement,
09:59
pourquoi ils défendent ces positions ?
10:01
Au prétexte que certains
10:02
qui ne partagent pas,
10:03
qui ne pratiquent pas la religion catholique
10:05
pourraient être heurtés.
10:06
On imagine que c'est ça l'argument,
10:07
peut-être.
10:08
Mais je vais vous dire une chose,
10:09
les gens,
10:10
les deux compatriotes
10:10
de confession musulmane
10:11
ou de confession juive,
10:12
ils s'en moquent
10:13
que les vacances s'appellent
10:14
vacances de Toussaint-Noël.
10:16
Ils n'ont jamais revendiqué
10:17
le fait d'effacer
10:17
cette appellation-là.
10:19
Donc ils parlent à la place
10:20
des autres.
10:20
Et ce qui était très intéressant,
10:22
c'est que M.S. Imreper
10:23
disait,
10:23
pendant cette réunion,
10:24
on avait plus l'impression
10:25
que c'était piloté politiquement
10:27
qu'une mesure
10:30
et un amendement,
10:31
disons,
10:32
syndical.
10:33
Merci beaucoup,
10:33
Maxime Repert.
10:35
Je vous en prie,
10:36
vous savez,
10:36
simplement pour un tout petit mot
10:38
là-dessus
10:39
qui me semble très important.
10:40
Allez-y.
10:40
Il faut bien distinguer,
10:42
si vous voulez,
10:43
les enseignants,
10:44
dans leur très grande majorité,
10:46
ce sont des professionnels
10:47
sur le terrain.
10:48
Et ce n'est pas parce qu'un syndicat
10:49
a voulu faire cette proposition
10:51
farfelue et incohérente
10:54
à nos yeux
10:55
qu'il faut penser
10:56
que tous les enseignants...
10:58
Vous voyez,
10:58
il y a beaucoup de personnes
10:59
qui font partie d'un syndicat
11:00
et qui ignorent
11:01
quels sont les combats
11:02
de ces syndicats.
11:03
Et effectivement,
11:05
il ne faut pas se dire
11:05
parce que je suis
11:06
d'un syndicat majoritaire,
11:08
je peux me permettre
11:08
de faire telle ou telle proposition.
11:10
Nous, au niveau du SLAV,
11:11
nous avons nos combats,
11:12
nous avons nos valeurs
11:13
et effectivement,
11:15
nous ne parlons que
11:17
d'éducation nationale.
11:18
On n'est pas là
11:18
pour parler de l'Ukraine,
11:20
de Gaza,
11:21
de l'environnement.
11:22
Nous sommes à fin de cas de métier
11:23
parce que nous sommes là
11:24
pour représenter
11:25
les professionnels
11:26
qui se battent sur le terrain.
11:27
Eh bien, bravo,
11:28
Maxime Repère.
11:29
J'imagine que votre parole
11:30
va être entendue ce matin
11:32
et va peut-être trouver
11:33
un certain écho
11:34
ou un écho certain,
11:36
plutôt,
11:37
chez des professeurs.
11:38
Et vous avez bien raison
11:39
de dire
11:40
que ce n'est pas parce
11:41
que c'est une mesure
11:42
qui est proposée
11:43
par un syndicat,
11:44
certes majoritaire,
11:46
qui doit représenter
11:47
le climat,
11:49
l'idée
11:50
de tous les enseignants
11:52
ou professeurs
11:52
qui font,
11:53
pour la grande majorité
11:54
d'entre eux,
11:55
un travail absolument formidable.
11:56
Merci beaucoup,
11:57
Maxime Repère.
11:57
Merci.
11:58
Merci.
11:59
Merci.
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