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  • il y a 9 mois
A la une de cette édition, Emmanuel Macron président-maréchal ! À Copenhague, le président a sorti son petit uniforme pour rejouer la carte de la fermeté face à Moscou. L’UE semble cependant militairement bien en retard et désunie.

Un peu de politique parlementaire ensuite avec les députés LR qui entendent peser sur Sébastien Lecornu.

Et enfin société avec le nombre d’avortements à son plus haut niveau. Un sujet grave et à rebours des annonces sur le sursaut nataliste appelé de ses vœux par Emmanuel Macron.

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00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir.
00:15A la une de cette édition, Emmanuel Macron, président maréchal.
00:18A Copenhague, le chef de l'État a sorti son petit uniforme
00:21pour rejouer la carte de la fermeté face à Moscou.
00:24Un peu de politique parlementaire ensuite avec les députés LR
00:27qui entendent peser sur Sébastien Lecornu.
00:30Et enfin, société avec le nombre d'avortements à son plus haut niveau en France.
00:35Un sujet grave et à rebours, des annonces sur le sursaut nataliste
00:38appelé de ses voeux par Emmanuel Macron.
00:44Emmanuel Macron joue aux militaires et Bruxelles s'agit face à Moscou.
00:48Le sommet de Copenhague ne débouchera probablement sur rien
00:51tandis que la guerre est partie pour durer en Ukraine.
00:54La réponse européenne doit être opérationnelle,
00:56c'est-à-dire qu'il faut n'avoir aucune faiblesse.
00:59Je pense qu'il faut redire que toute personne qui viole l'espace aérien européen
01:02est susceptible d'avoir des représailles
01:06parce que c'est notre droit et nous ferons respecter l'espace aérien européen.
01:11Faire respecter l'espace aérien européen.
01:14Si l'on met de côté le fait que les incursions n'ont pas encore été authentifiées,
01:18il convient d'avoir à l'esprit que le chef de l'État, qui affirme cela,
01:21est incapable de se faire respecter par l'Algérie
01:24qui retient en prison un citoyen français, journaliste et un binational
01:28sans que Paris ne soit en mesure de faire quoi que ce soit.
01:31Ces annonces du président français semblent relever surtout de la communication,
01:35comme d'habitude, puisque les 27 ne s'entendent pas sur la marche à suivre face à Moscou
01:39et sont tributaires de la politique américaine,
01:42qui est très volatile avec Donald Trump.
01:44Au Danemark, Emmanuel Macron a rejoué sa carte de l'ambiguïté stratégique
01:49visant à protéger une image de résolution.
01:52Pourtant, derrière ces mots, l'Europe et la France en particulier
01:56peinent à traduire leur discours en actions concrètes,
01:59révélant une fragilité structurelle face à une Russie perçue comme provocatrice
02:03et qui, elle, est rodée à la guerre.
02:06Le sommet, marqué par des discussions sur des drones non identifiés survolant le Danemark,
02:11a mis en lumière l'incapacité des 27 à s'accorder sur une réponse unifiée.
02:15Ursula von der Leyen a dénoncé les tentatives russes de semer la division et l'angoisse,
02:21tandis que M. Frédéric Sen, Premier ministre danois,
02:24a qualifié la situation de plus en plus dangereuse depuis la Seconde Guerre mondiale.
02:29Un catastrophisme qui maintient la pression sur les populations,
02:32mais qui n'a pour l'heure pas mené à une véritable réaction française en matière de défense.
02:37Paris se cachant derrière une réponse européenne, commune,
02:41mais l'Europe en question est désunie.
02:43La Hongrie, par exemple, continue d'importer du pétrole russe.
02:46Viktor Orban, inflexible, a déclaré n'avoir aucune autre option.
02:50Le Premier ministre hongrois aurait tort de se gêner pour ses partenaires européens
02:53qui lui mettent sans cesse des bâtons dans les roues.
02:56Des initiatives comme le mur antidrone ou le centre antidrone allemand
03:00apparaissent comme des réponses partielles,
03:03souvent critiquées pour leur lenteur ou leur complexité.
03:06Emmanuel Macron lui-même a tempéré l'enthousiasme pour ses projets,
03:09soulignant leur caractère sophistiqué et difficile à mettre en œuvre rapidement.
03:14La question de la doctrine nucléaire française que Macron prévoit d'actualiser début 2026
03:19ajoute une autre couche d'incertitude.
03:22La France, seule puissance nucléaire de lieu, à côté du Royaume-Uni,
03:26se positionne comme un pivot stratégique.
03:28Mais son offre de dialogue avec d'autres Européens reste vague,
03:32avec un risque pour les plus inquiets de voir Emmanuel Macron brader cet atout national
03:36avant de quitter la présidence.
03:38Le président français prend néanmoins encore des précautions de langage
03:42et évite ainsi de parler de guerre, préférant le terme « confrontation avec la Russie ».
03:47En tout cas, nous sommes dans une confrontation avec la Russie,
03:50qui depuis plusieurs années est un acteur très agressif dans notre espace informationnel,
03:55on l'a vu, dans le cadre des élections comme ailleurs,
03:58qui multiplie les attaques cyber,
04:00qui évidemment a lancé une guerre d'agression en Ukraine,
04:03qui utilise la menace nucléaire,
04:06et qui aujourd'hui, on le voit bien, provoque dans des espaces aériens.
04:09Tout ça est un ensemble hybride qui est dans le champ de la confrontation.
04:14Un acteur extérieur qui déstabilise,
04:16un peu comme l'allié américain qui espionne les présidents français
04:19sans qu'aucune riposte ne soit envisagée.
04:21Mais en matière de relations internationales,
04:23il semblerait bien qu'il y ait la bonne et la mauvaise ingérence,
04:26comme en témoignent les récentes incursions européennes dans les élections,
04:30en Roumanie notamment.
04:31Après trois ans et demi de guerre en Ukraine,
04:34l'Europe et la France semblent prises au piège de leurs propres contradictions,
04:38avec des dirigeants opportunistes disposant d'une vision à court terme,
04:42mais également un problème de rôle de chacun dans un espace continental,
04:46où il est souvent bien difficile de savoir qui est souverain.
04:49Les députés LR espèrent peser sur Sébastien Lecornu.
04:56Ils exigent du Premier ministre un contrat de gouvernement
04:58afin de préciser son cap et faire pencher le gouvernement à droite.
05:02Explication, Édouard Channot.
05:04Le nouveau gouvernement et la politique générale de Sébastien Lecornu
05:08se font toujours attendre.
05:09Et pour éviter les mauvaises surprises,
05:12les Républicains veulent obtenir du nouveau Premier ministre
05:14un engagement, un contrat de gouvernement.
05:18En clair, Bruno Rotaillot et ses troupes lui demandent
05:20de préciser ses intentions budgétaires avant même les nominations ministérielles.
05:24Une manière de hausser le ton pour en finir avec le sentiment très désagréable
05:29de s'être fait balader par son prédécesseur.
05:31De nombreux élus LR reprochaient en effet à François Béroux
05:35sa passivité ou sa surdité,
05:37celui-ci ayant constamment rejeté à plus tard l'application de leurs idées.
05:42Leurs attentes programmatiques ont donc été envoyées à Matignon le 22 septembre
05:46et le nouveau chef de l'exécutif, sans exécutif,
05:49qui doit composer entre le risque de censure du PS et les doléances de LR,
05:53s'est engagé à leur répondre avant la fin de semaine.
05:56Plus à gauche, LFI a déjà annoncé vouloir déposer une motion de censure
06:00et plus à droite, l'ERN a posé ses conditions.
06:03Pas de défiance si les baisses d'impôts et de dépenses sont garanties.
06:07Alors que l'équation politique semble insoluble,
06:10et bien que LR ne pèse que 50 députés,
06:13Anne-Laure Blin, élue du Maine-et-Loire,
06:15réfute l'idée que son groupe en demande trop.
06:17J'aurais tendance à vous répondre assez spontanément
06:19qu'on ne demande jamais suffisamment pour la France.
06:22Aujourd'hui, on voit bien l'état de notre pays
06:24et donc il est nécessaire,
06:25et c'est la raison pour laquelle les Républicains ont demandé ce contrat de gouvernement,
06:28que l'on ait connaissance des perspectives du cap,
06:31de la vision qui va être retenue par le Premier ministre.
06:34Et donc nous, nous avons mis des sujets sur la table.
06:36Très clairement, il faut se consacrer à principalement deux points.
06:40La question de l'ordre dans ce pays,
06:42de l'autorité, le régalien, la sécurité,
06:44la régulation de l'immigration,
06:47un volet économie.
06:48Il faut clairement que l'on favorise
06:51et que l'on accompagne la France qui travaille
06:52et que donc on crée un véritable écart
06:54avec les revenus de l'assistance.
06:57Bien sûr, tout cela dans un cadre fiscal constant,
07:01à minima constant,
07:02mais en tout cas sans augmentation d'impôts,
07:04mais surtout avec des économies
07:06pour le train de vie de l'État.
07:08Et on voit bien combien aujourd'hui
07:09on pourrait en faire si on avait le courage.
07:12Et notamment, nous l'avons chiffré à près de 40 milliards d'euros.
07:14C'est possible, ma condition d'en avoir la volonté.
07:16Sécurité et fiscalité,
07:18deux piliers clairs face à la pression du Parti socialiste
07:21qui réclame plus de justice sociale et fiscale.
07:25Dans les colonnes du Parisien,
07:26le 26 septembre,
07:27Sébastien Lecornu s'est montré plutôt défavorable
07:30à la taxe Zuckmann
07:31sur les plus grandes fortunes françaises
07:33et sur le retour de l'impôt sur la fortune.
07:35Il a aussi envisagé un texte anti-fraude sociale,
07:39de quoi plaire à LR.
07:40Les Républicains et Anne-Laure Blain
07:42demandent aussi une suppression d'agence
07:44de l'État jugée inefficace
07:46voire inutile.
07:48J'ai énormément travaillé dans le cadre
07:49d'un texte qui est arrivé à l'Assemblée
07:51au printemps dernier
07:52dans le cadre de la simplification.
07:54Il y a énormément d'agences, de comités,
07:56d'organismes divers
07:57qui sont aujourd'hui en total roue libre,
07:59qui sont source de véritable gaspillage d'argent public
08:02et d'ailleurs hors de contrôle par les parlementaires.
08:06Donc il conviendrait d'en réduire la voilure.
08:08Il y a des influences sur l'ensemble des sujets
08:10qui concernent le quotidien des Français.
08:13Encore aujourd'hui,
08:14on a entendu un haut comité à l'enfance
08:16et à l'âge prendre des positions
08:17qui sont sincèrement complètement déconnectées
08:20des réalités,
08:21savoir quel vocabulaire on doit employer
08:23à l'égard de nos personnes aînées.
08:26Mais aussi sur les questions écologiques,
08:28beaucoup de gaspillage d'argent public.
08:30L'ADEME, par exemple,
08:31qui est une agence qui s'autorégule,
08:33alors même que, par exemple,
08:35les régions examinent des dossiers
08:36en matière de transition énergétique.
08:38Le ministère aussi,
08:39notamment avec l'Ectamane de MaPrimeRénov',
08:41examine aussi ses dossiers de transition énergétique.
08:44Donc on gagnerait véritablement
08:45une véritable rationalisation
08:47du mille-feuille administratif.
08:49J'ai formulé beaucoup de propositions.
08:51Je vais d'ailleurs déposer dans les prochains jours,
08:53les prochaines semaines,
08:54une vraie proposition de loi
08:55pour remettre en place
08:56toute cette liste d'agences
08:57qui sont source de gaspillage d'argent public.
09:00Anne Lorblain, qui comptait parmi les 11 députés LR
09:03à avoir voté la censure contre François Béroux,
09:05souligne l'urgence pour le pays.
09:08Si elle accepte de travailler
09:09avec le gouvernement Lecornu,
09:11c'est pour, dit-elle,
09:12transmettre ce que les Français disent sur le terrain.
09:18Le nombre d'avortements à son plus haut niveau,
09:21un sujet grave que les pouvoirs publics
09:23semblent prendre avec beaucoup de légèreté.
09:25Renaud Bourleuf.
09:27La France n'a jamais autant avorté.
09:28Fin septembre, la Direction de la Recherche,
09:31des études, de l'évaluation et des statistiques,
09:32l'ADRES, a publié les chiffres de l'avortement
09:35pour l'année 2024.
09:38251 270 naissances empêchées,
09:41soit environ 7000 de plus que l'année précédente.
09:44La courbe ne cesse de grimper.
09:45Déjà l'année 2022, avec ses 234 000 avortements,
09:48était considérée comme une année record.
09:50Notons que 80% de ces avortements
09:52sont pratiqués par voie médicamenteuse,
09:54comme n'importe quel acte médical anodin.
09:55Guillaume de Tuellois est depuis quelques jours
09:57le président de la Marche pour la Vie.
09:59Il revient sur la banalisation de cet acte,
10:01encore réprimé par le Code pénal il y a un demi-siècle.
10:04La banalisation, elle vient surtout de la législation,
10:07puisque quasiment tous les ans,
10:09on a une nouvelle facilitation,
10:12à nouveau une constitutionnalisation.
10:15Donc c'est devenu...
10:16On est passé du crime dépénalisé
10:18au droit remboursé par la Sécurité sociale,
10:21puis il devient interdit de prier à moins de...
10:25Bref, et de plus en plus,
10:27jusqu'au droit constitutionnel.
10:29Donc évidemment, cette logique de banalisation
10:31fait que ça entraîne mécaniquement
10:33que c'est beaucoup plus fréquent
10:35de pratiquer l'avortement.
10:37On a même quasiment l'impression
10:38que les autorités sanitaires
10:42considèrent qu'un bon CHU,
10:44c'est un CHU dans lequel on fait plein d'avortements.
10:46Donc on a l'impression qu'ils sont quasiment notés là-dessus.
10:48Ce qui est accompagné par une invisibilisation
10:51des alternatives, notamment associatives,
10:53une absence de politique d'aide financière
10:54pouvant aider les jeunes maires précaires,
10:56et surtout une très forte propagande
10:58conduisant souvent les prises de position opposées à l'avortement,
11:01à l'autocensure.
11:02Ce qui fut particulièrement visible
11:03au moment de l'inscription de la pratique dans la Constitution.
11:06Sur les 577 députés
11:08et les 348 sénateurs,
11:10seuls 72 parlementaires
11:12ont voté contre la constitutionnalisation de l'avortement.
11:15Encore que ces rares voix dissidentes,
11:17pour la plupart d'entre elles,
11:18ne s'opposaient que très timidement.
11:20Certains disaient ne pas être contre l'avortement,
11:22mais seulement contre l'inscription de la Constitution,
11:24n'oublions pas de dire
11:26que la loi Veil est, je cite,
11:28une loi d'équilibre.
11:30Le tout alors que la question de la baisse de la natalité
11:32n'avait pas été dans les débats.
11:34Mais Emmanuel Macron avait tout de même
11:35lancé son plan au début de l'année.
11:37C'est vraiment du pur en même temps.
11:39Évidemment, ce n'est pas possible.
11:40On ne peut pas à la fois choisir la mort et la vie.
11:44Moi, ce que je trouve fascinant,
11:45c'est que cette année,
11:46on a plus d'avortements,
11:48moins de naissances.
11:49En 2025, ça devrait être encore le cran au-dessus,
11:51puisque pour la première fois en 2025,
11:53on aura un solde naturel déficitaire,
11:55c'est-à-dire qu'on aura plus de morts que de naissances
11:57si on continue sur la courbe des premiers mois.
12:00Donc c'est vraiment le pays qui se suicide.
12:02Alors en dehors de toute autre considération morale,
12:04la logique démographique devrait faire normalement
12:06que des politiciens un peu intéressés
12:09pour l'avenir du pays
12:10devraient éviter de faire une propagande gigantesque
12:15pour l'avortement.
12:17Il me paraîtrait assez logique
12:19de choisir la politique familiale
12:20et la politique nataliste
12:21plutôt que la politique d'avortement.
12:23Manifestement, cette logique-là
12:24a l'air d'échapper à l'Elysée,
12:26à Matignon et à quelques autres endroits
12:27de notre belle République.
12:30Les dirigeants n'ont pas pris en compte
12:31ces considérations,
12:32préférant attaquer la vie à sa fin
12:33comme à son commencement.
12:35La proposition de loi sur les nazis
12:36adoptée à l'Assemblée nationale en mai
12:38sera débattue au Sénat à partir du 20 octobre.
12:41Et le vote solennel aura lieu le 28 octobre,
12:43soit seulement huit jours après.
12:45Et ce, alors que l'Assemblée nationale
12:46avait eu deux semaines
12:47pour débattre de ce sujet grave.
12:49Mais l'avis des Français
12:50n'a peut-être pas assez de valeur
12:52aux yeux des dirigeants
12:53pour prendre le temps
12:53d'en débattre sérieusement.
12:58Nous serons à présent à l'actualité
12:59en bref en France.
13:00Le bureau de l'Assemblée nationale renouvelé.
13:06Mercredi, les députés ont élu
13:07leurs six vice-présidents.
13:09Les élus RN Sébastien Chenu
13:10et Hélène Laporte ont retrouvé
13:12les postes qu'ils avaient occupés
13:13entre 2022 et 2024
13:14et dont ils avaient été écartés
13:16il y a un an.
13:17L'élection s'est poursuivie
13:18ce jeudi avec les douze secrétaires.
13:20Là encore, le RN fait son retour
13:21avec les députés Gaëtan Duchausset
13:23et Marine Hamelet,
13:24de quoi déclencher la fureur de la gauche
13:26des élus LFI
13:27ayant même déposé une pétition
13:28pour appeler la présidente de l'Assemblée
13:30Yael Broun-Pivet à la démission.
13:31Son tort, une supposée compromission
13:34avec le RN.
13:35Une accusation plutôt surprenante
13:37de la part de députés
13:38ayant pour la plupart été élus
13:40grâce à un accord de second tour
13:41entre extrême-gauche et extrême-centre
13:43pour faire barrage à ce même parti.
13:46Assemblée nationale, toujours,
13:48et cette fois il y a de quoi
13:49rester sans voix.
13:50Mardi, Yael Broun-Pivet a inauguré
13:52dans la cour d'honneur
13:52de l'Assemblée nationale
13:53une œuvre contemporaine
13:55intitulée
13:55L'Arbre aux mille voies.
13:57Cette construction métallique
13:58représentant un arbre
13:59réolé de feuilles d'aluminium
14:01est censée symboliser
14:02la liberté d'expression
14:04et la résistance par l'art.
14:06Car votre œuvre,
14:07dans sa beauté d'acier,
14:09nous remémore une parenté
14:10parfois oubliée.
14:12Celle des mots
14:12libre et livre.
14:15Précisément,
14:15certains députés
14:16s'expriment sur le caractère
14:17artistique de cette œuvre
14:19et surtout
14:19interrogent la présidence
14:21de l'Assemblée
14:21sur le coût pour les contribuables.
14:22Pas de réponse
14:24concernant le coût de cette œuvre
14:25ni de son installation
14:26pour six mois.
14:27Et les amateurs d'art
14:28autres que la culture française
14:29devront attendre
14:30quelques jours
14:30avant l'inauguration
14:31de la Maison des Mondes africains
14:33dans le 10e arrondissement
14:34de Paris
14:34prévu samedi 4 octobre.
14:36Un projet
14:36d'Emmanuel Macron
14:37depuis 2021.
14:38Les ministères
14:38des Affaires étrangères
14:39et de la Culture
14:40ont mis 9 millions d'euros
14:41de la part de vos impôts.
14:44Les grandes villes
14:44vont-elles quitter
14:45le giron des gauches
14:46écolo-socialistes ?
14:47A Marseille,
14:47en vue des municipales
14:48de 2026,
14:49les macronistes de Renaissance
14:50ont scellé un accord stratégique
14:51avec Martine Vassal,
14:53candidat d'hiver droite
14:54déjà investi par les Républicains.
14:55Après un déjeuner
14:56avec les cadres locaux
14:56du parti macroniste,
14:57la présidente du département
14:58des Bouches-de-Rhône
14:59et de la métropole
15:00ex-Marseille-Provence
15:01a annoncé accepter
15:02la charte de valeur
15:03de Renaissance
15:04excluant toute alliance
15:05avec l'ERN,
15:06avec LFI
15:06ou avec des personnes condamnées.
15:08Elle intègre par ailleurs
15:0995% des 26 propositions
15:11du parti dans son programme,
15:13dont une délégation permanente
15:14à Bruxelles
15:15pour débloquer
15:15les fonds européens.
15:16Renaud Muselier,
15:17pilote Renaissance
15:18pour ses élections
15:19et président de la région
15:20Provence-Alpes-Côte d'Azur,
15:21présidera le comité
15:22de soutien de Vassal
15:23et plaidera son investiture
15:25auprès de la Commission nationale
15:26attendue
15:26dans les prochaines semaines.
15:29Sud toujours,
15:30mais Nice cette fois,
15:31avec le maire
15:32désormais Horizon,
15:32Christian Estrosi
15:33qui a suscité
15:34une petite polémique
15:35en annonçant baptisé
15:36par vie Nicolas Sarkozy
15:37l'esplanade
15:37devant le futur
15:38grand hôtel des polices
15:39livré en 2026
15:40pour honorer
15:41ce qu'il appelle
15:41l'action sécuritaire
15:43de l'ancien président.
15:44Condamné le 25 septembre
15:46à 5 ans de prison ferme
15:47pour financement libyen,
15:48Nicolas Sarkozy
15:48a lourdement contribué
15:49au chaos migratoire
15:50qui n'est pas son lien
15:51avec la délinquance
15:51si l'on s'en tient
15:52ce que le fondateur
15:52des Républicains
15:53a pu lui-même déclarer.
15:55Pour soleniser ce baptême
15:56d'un drôle de genre,
15:56le conseil municipal de Nice
15:57a adopté la délibération
15:59sous contrôle préfectoral
16:00en présence de Louis Sarkozy,
16:01le fils influenceur
16:02du président condamné.
16:04Après la riposte graduée,
16:06des grades universitaires
16:07pour les étudiants algériens.
16:08Lundi,
16:09l'ambassade de France
16:09en Algérie
16:10a publié un tweet
16:10félicitant les 8351
16:12étudiants algériens
16:13ayant obtenu un visa
16:14pour venir étudier en France
16:15à la rentrée 2025.
16:171000 visas de plus
16:18par rapport
16:19à l'année précédente.
16:20D'autant que l'Algérie
16:21représente le troisième
16:22contingent d'étudiants
16:23étrangers en France
16:24derrière le Maroc
16:24et la Chine.
16:26Si la décision
16:27d'accorder ces visas étudiants
16:28relève du ministère
16:29des Affaires étrangères,
16:30Bruno Retailleau
16:31n'a visiblement
16:31pas été pris au sérieux
16:32par son confrère
16:33du Quai d'Orsay
16:34lors du refrain
16:34de la riposte graduée.
16:39L'actualité internationale
16:41en bref.
16:46Retournement de l'opinion
16:47aux Etats-Unis.
16:48Près de deux ans
16:49après le début
16:49de la guerre à Gaza,
16:50un sondage du New York Times
16:52et de l'université de Siena
16:53révèle un basculement
16:54de l'opinion américaine.
16:56Pour la première fois
16:57depuis 1998,
16:5935% des électeurs
17:00soutiennent davantage
17:01les Palestiniens
17:02contre 34% pour Israël,
17:04inversant les 47%
17:05pro-israéliens
17:06de décembre 2023.
17:086 sur 10 exigent
17:09l'arrêt de l'offensive israélienne,
17:11même sans libération
17:12des otages
17:12ou élimination du Hamas
17:14et 40% accusent Israël
17:15de tuer délibérément
17:17des civils,
17:17doublant le chiffre
17:18de 2023.
17:19Cette polarisation
17:20s'accentue
17:21chez les démocrates
17:22avec 81%
17:23pour un cessez-le-feu
17:24et les jeunes
17:25de moins de 30 ans
17:26avec 70%
17:27contre l'aide américaine
17:28à Israël,
17:29érodant le consensus
17:30pro-israélien
17:31et potentiellement
17:31les relations bilatérales.
17:33Parallèlement
17:34à la gauche
17:34pro-palestinienne,
17:35le développement
17:36d'une opinion
17:36anti-interventionniste
17:38à droite des républicains
17:40pourrait aussi participer
17:41de ce changement
17:42de l'autre côté
17:43de l'Atlantique.
17:43La flottie humanitaire
17:46des militants
17:47pro-palestiniens
17:48Global Sumud
17:49affirme poursuivre
17:50sa route vers Gaza
17:51malgré l'interception
17:52de plusieurs de ses bateaux
17:53par la marine israélienne
17:54mercredi soir.
17:56L'armée israélienne
17:57qui a utilisé
17:57des canons à eau
17:58a fait état
17:58de 13 bateaux
17:59transportant 200 personnes.
18:01Dénonçant une attaque illégale,
18:02les organisateurs
18:03exigent la libération
18:04des militants
18:05dont Greta Thunberg
18:06et Rima Hassan
18:07appréhendés
18:08et sur le point
18:08d'être expulsés
18:09vers l'Europe.
18:10L'intellectuel militant
18:11de gauche
18:11Thomas Guénolé
18:12a publié une vidéo
18:13se mettant en scène
18:14dans une position
18:15peu avantageuse
18:16en gilet de sauvetage
18:17pour annoncer
18:18sa grève prochaine
18:19de la faim.
18:20Israël justifie
18:21l'opération
18:22par la sécurité
18:22des passagers
18:23qui entrent
18:24dans une zone de combat.
18:25La flottie a assuré
18:26que 30 bateaux
18:27continuaient leur route
18:28vers Gaza
18:29qui se trouveraient
18:30à 85 km de l'enclave.
18:31Partie d'Espagne,
18:32elle vise à briser
18:33le blocus
18:34pour livrer
18:34une aide humanitaire.
18:37Keir Starmer
18:37durcit sa politique d'asile.
18:39Le gouvernement britannique
18:41travailliste
18:41a annoncé supprimer
18:42le programme
18:43de regroupement familial
18:44pour les réfugiés.
18:45Cette mesure
18:46qui sera détaillée
18:46lors d'un sommet européen
18:48à Copenhague
18:48vise à répondre
18:49à une immigration légale
18:50et irrégulière record
18:52avec 111 000 demandes d'asile
18:53entre juin 2024
18:54et juin 2025.
18:56Près de 21 000
18:57visas familiaux
18:58ont été délivrés
18:59sur la même période,
19:00majoritairement
19:01à des femmes
19:01et des enfants.
19:02Le gouvernement
19:03cherche à contrer
19:04la montée du parti
19:05anti-immigration
19:06réforme UK
19:06et a apaisé
19:07les tensions nationales.
19:09Désormais,
19:10le regroupement familial
19:11ne sera plus automatique
19:12et l'obtention
19:12d'un statut permanent
19:13sera conditionnée
19:14à des critères stricts
19:16comme la maîtrise
19:17de l'anglais
19:17et un emploi.
19:18Cette décision
19:19suscite des critiques,
19:20notamment du Refugee Council
19:22qui craint
19:23une augmentation
19:23des traversées dangereuses
19:24de la Manche.
19:25Ce soir immédiat,
19:31quant à nous,
19:31nous nous retrouvons
19:32demain pour une nouvelle édition.
19:34Bonsoir.
19:34– Sous-titrage ST' 501
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