00:00Aux urgences, en fait, c'est quelque chose, hélas, d'habituel depuis très longtemps, des décennies.
00:05Ce qui est nouveau, c'est que maintenant, ce sont nos confrères, alors je parle de nos confrères ou nos consoeurs médecins,
00:10mais il y a aussi des infirmières qui se font agresser en ville.
00:13Et ça, c'est assez nouveau, en fait.
00:15Parce qu'avant, les urgences, c'était une sorte de hall d'entrée où les gens viennent, ils sont énervés.
00:19Il y avait une excuse, quoi.
00:20Voilà.
00:20Là, c'est dans les cabinets de médecins.
00:22C'est vraiment dans les cabinets.
00:23Alors, en plus, aux urgences, on est plutôt protégés.
00:25Et là, maintenant, c'est dans les cabinets.
00:27Mais je rappelle quand même qu'il y a eu une loi sur les agressions de soignants.
00:32Loi qu'un parti a refusé.
00:34Enfin, c'est une loi, pour le coup...
00:36Redis tout, parce que ça, je ne sais plus, moi.
00:37Il y a eu une loi sur les agressions de soignants il y a quelques mois.
00:41Et LFI, la France Insoumise, a refusé...
00:44A refusé.
00:44A refusé de la protéine ?
00:46Oui, oui, tout à fait.
00:47Alors, bon, c'est LFI.
00:49Je ne sais pas ce qu'il peut justifier...
00:51La réalité, c'est qu'il n'y a plus aucune figure emblématique de la République qui est respectée aujourd'hui.
00:56C'est-à-dire que ça a commencé par les profs qui disent ça depuis maintenant très longtemps.
01:01Il y a eu les gendarmes, les policiers...
01:02C'est vrai, mais nous, on n'est pas des instruments de répression.
01:04Il y a eu les pompiers à un moment, mais les pompiers sont en uniforme.
01:07Là, on parle de gens...
01:08Oui, mais donc on franchit un nouveau cap.
01:09Oui, là, on parle de gens qui sont au contact.
01:11Comme l'a dit mon confrère,
01:13ils parlent de quelqu'un qu'il connaît depuis qu'il a 6 ans.
01:16Ça, c'est ce que je vais vous dire, même, docteur.
01:17Nous, on ne les connaît pas aux urgences.
01:19Là, ils connaissent les patients.
01:20C'est ce qui m'a le plus...
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