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Condamnation de Sarkozy : «C'est la preuve que la justice est à gauche. La justice voulait se payer un gars de droite» pense Joseph, auditeur d'Europe 1
Europe 1
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il y a 4 mois
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00:00
Europe 1
00:02
Europe 1
00:02
11h30, 13h, Elliot Deval et vous
00:06
Elliot Deval et vous, la suite sur Europe 1
00:08
édition spéciale sur la condamnation
00:10
de Nicolas Sarkozy
00:11
Vous réagissez chers auditeurs d'Europe 1
00:13
au 01, 80, 20, 39, 21
00:16
Êtes-vous choqués ?
00:18
Dites-nous tout, nous sommes en studio avec
00:19
Christophe Bordet, Jules Therès pour en débattre
00:22
et notre invité aussi, Elliot
00:23
Maître Jean-Yves Leborg, avocat d'Eric Wörth
00:26
Eric Wörth qui a été
00:28
relaxé hier dans ce
00:30
procès historique
00:32
je rappelle donc la condamnation
00:34
de Nicolas Sarkozy à
00:36
50 prisons fermes avec mandat de dépôt différé
00:38
exécution provisoire pour
00:40
cette condamnation, ça veut dire que
00:42
même s'il y a appel, l'exécution
00:44
provisoire clôt le débat
00:46
en quelque sorte, Maître Leborg
00:48
Clôt le débat d'une manière
00:50
relative, c'est-à-dire qu'il y a
00:52
une nécessité d'exécuter
00:54
ce mandat de dépôt, alors on ne sait pas
00:56
tellement à quelle date sera-ce le 13
00:58
octobre ou dans les jours qui suivront
01:00
mais il y a une possibilité
01:02
technique, c'est
01:04
dès l'incarcération de faire une
01:06
demande de mise en liberté que
01:08
la cour par ailleurs saisit de
01:10
l'appel général, que la cour peut
01:12
trancher dans un délai très rapide
01:14
J'entends, mais ça veut dire que
01:16
avec cette exécution provisoire
01:19
c'est l'aspect exceptionnel
01:22
dans le caractère hautement
01:24
historique de cette décision
01:25
l'exécution provisoire fait que
01:28
quand vous faites appel, vous n'êtes pas
01:29
il y en a deux en plus
01:30
on n'est pas à 0 à 0, on ne remet pas le match
01:32
Ah non, c'est-à-dire qu'à partir du
01:34
moment où on commence à exécuter
01:36
une peine qui en réalité
01:38
est suspendue par l'effet de l'appel
01:41
car la présomption d'innocence existe
01:43
tant que la procédure est en cours
01:45
il est clair qu'il y a une contradiction
01:46
entre une exécution immédiate
01:48
et un effet suspensif d'appel
01:50
qu'on peut comprendre dans les cas
01:52
où la personne poursuivie présente
01:54
un danger, que le danger
01:56
soit pour l'ordre public ou pour
01:58
sa disparition parce qu'il ne se
02:00
représentera pas. S'agissant de Nicolas Sarkozy
02:02
ce genre d'hypothèse n'a aucun sens
02:04
Aucun sens, c'est souvent ces termes
02:06
aucun sens, l'incompréhension
02:08
c'est ce qui règne depuis un peu plus
02:10
un peu moins de 24 heures
02:11
parce qu'il n'y a pas eu
02:12
d'enrichissement personnel
02:13
parce qu'il n'y a pas eu
02:14
de pacte de corruption
02:15
parce qu'il n'y a pas eu
02:16
de financement illégal de campagne
02:18
c'est pas moi qui le dit
02:19
c'est la cour qui l'a précisé
02:20
hier. Je vous propose d'écouter
02:22
Maître Ingrain
02:23
on ne comprend pas cette peine
02:24
Maître Ingrain
02:25
qui est l'un des avocats
02:26
de Nicolas Sarkozy
02:27
On ne comprend pas
02:28
la lourdeur de cette peine
02:29
quand on la rapporte
02:31
au fait que sur 4 délits
02:33
on a 3 relax
02:34
et 3 relax
02:35
sur des délits
02:36
qui sont très importants
02:37
le financement par la Libye
02:39
de sa campagne électorale
02:41
ça fait 12 ans
02:42
13 ans
02:43
qu'on entend cette fable
02:44
au cours de l'audience
02:45
on nous dit
02:45
non il n'y a pas eu
02:46
de financement
02:47
de la campagne électorale
02:48
non il n'y a pas eu
02:49
de corruption
02:50
par la Libye
02:51
et au total
02:52
en dépit de tout ça
02:53
on a quand même
02:54
une condamnation
02:55
à 5 années
02:56
d'emprisonnement
02:56
il y a quelque chose
02:57
qui est contradictoire
02:58
qui est d'une immense violence
03:00
le mandat de dépôt
03:01
a effet différé
03:02
ça ajoute encore
03:04
à la violence
03:05
du prononcé de la peine
03:07
une volonté d'humilier
03:09
qui était insupportable
03:11
et qui est insupportable
03:12
pour ses avocats
03:13
et je vous propose
03:13
d'écouter Henri Guénaud
03:15
qui était l'invité
03:15
de Pascal Praud
03:16
sur Europe 1
03:17
et sur CNews
03:18
pour la première fois
03:18
le tribunal lui-même
03:20
reconnaît qu'il n'a
03:21
aucune preuve
03:22
et c'est un peu
03:23
comme si le juge
03:24
s'était dit
03:24
bon j'ai pas de preuve
03:26
il le dit
03:27
on trouve rien
03:28
alors il n'y a pas
03:28
de financement de campagne
03:29
on trouve rien
03:30
mais au fond
03:32
le juge est convaincu
03:33
le tribunal est convaincu
03:34
qu'il est coupable
03:35
donc il faut trouver
03:36
un moyen
03:36
de le condamner
03:37
et notre boussole
03:39
ce matin
03:40
sur Europe 1
03:40
en direct
03:41
évidemment sur Europe 1
03:42
11h30-13h
03:43
Elliot de Valais-Vous
03:44
c'est d'entendre
03:45
votre avis
03:45
chers auditeurs
03:46
Joseph
03:47
vous êtes avec nous
03:48
vous nous appelez
03:48
depuis Marseille
03:49
alors quel regard
03:50
vous portez
03:51
sur cette décision
03:52
historique
03:53
du tribunal correctionnel
03:55
de Paris
03:55
hier
03:55
moi je trouve
03:57
que c'est lamentable
03:58
lamentable
03:58
parce que
03:59
la justice
04:00
c'est la preuve
04:01
que la justice
04:01
est à gauche
04:02
la justice
04:03
voulait se payer
04:04
un garde droite
04:07
et en l'occurrence
04:08
un président
04:09
c'est pour eux
04:10
c'est le summum
04:11
c'est la coupe des champions
04:12
et voilà
04:15
donc pour moi
04:16
c'est vraiment
04:17
parce que
04:18
dans le doute
04:19
les principes
04:20
de la justice
04:21
c'est quand il y a un doute
04:22
tu approfites à l'accusé
04:23
mais là
04:25
le doute
04:26
ne profite pas à l'accusé
04:27
donc c'est ça
04:28
qui est contradictoire
04:30
cette contradiction
04:32
je l'ai entendue
04:33
en tous les cas
04:33
ce regard de français
04:34
je l'ai entendu
04:35
tant de fois
04:35
depuis moins de 24 heures
04:37
Jean-Yves Le Borne
04:37
et ce qui est terrible
04:39
c'est pour ça que je vous ai posé
04:40
la question
04:40
est-ce que la justice
04:41
avec un grand J
04:42
en ressort
04:42
grandit
04:44
parce qu'on a l'impression
04:45
que c'est tout un système
04:46
toute une procédure
04:48
qui est fragilisée
04:48
par une telle décision
04:49
je veux dire
04:51
il y a un problème
04:52
qui à mes yeux
04:53
est fondamental
04:54
oublions les étiquettes politiques
04:57
des uns et des autres
04:58
il y a effectivement
04:59
comme le dit Joseph
05:00
d'ailleurs
05:00
il y a des principes
05:02
dans notre justice
05:02
lorsqu'il y a un doute
05:04
il y a un doute
05:04
et là le doute
05:05
on nous dit
05:06
il est tellement clair
05:07
qu'on relaxe
05:09
Nicolas Sarkozy
05:10
de corruption
05:11
qu'on n'a pas trouvé l'argent
05:13
et finalement
05:14
on conclut quoi ?
05:16
que toutes ces incertitudes
05:18
voire impossibilité
05:21
de condamner
05:21
faute de preuve
05:22
c'est parce qu'on n'a pas
05:24
pu y arriver
05:24
mais il y a la conviction
05:26
qu'il est néanmoins coupable
05:28
et c'est la raison
05:28
pour laquelle
05:29
on le condamne
05:30
sur cette notion
05:31
extrêmement abstraite
05:33
d'association de malfaiteurs
05:35
Jules Torres
05:36
moi ce que je trouve
05:37
le plus fou
05:37
j'ai lu attentivement
05:39
les motivations
05:40
du tribunal
05:41
et c'est certaines phrases
05:42
qui ressortent
05:44
quand on vous dit
05:44
par exemple
05:45
que le soin particulier
05:46
je cite le tribunal
05:48
que Claude Guéant
05:49
et Brice Hortefeux
05:49
ont mis à présenter
05:50
Nicolas Sarkozy
05:51
comme étant étranger
05:52
à ce processus
05:53
corrobore au contraire
05:55
le fait qu'il en était
05:56
parfaitement informé
05:56
pardonnez-moi
05:57
je me demande
05:58
comment on peut
05:59
écrire une phrase
06:00
soit je ne suis pas
06:00
assez intelligent
06:01
sans doute
06:01
pour être magistrat
06:02
soit je pense
06:03
qu'il y a une majorité
06:04
de français
06:04
qui aujourd'hui
06:05
ne comprennent pas
06:06
ces phrases
06:07
de la même manière
06:08
que l'exécution provisoire
06:09
je vous rappelle d'ailleurs
06:10
qu'il n'y en a pas une seule
06:10
il y en a deux
06:11
des exécutions provisoires
06:12
sur la peine d'emprisonnement
06:13
et sur l'inélégibilité
06:18
représenté à des élections
06:19
donc il y en a deux
06:19
et pourquoi il justifie cela
06:21
par rapport
06:22
en effet Christophe Bordet
06:23
à la gravité des faits
06:24
deuxièmement
06:24
pour le trouble
06:25
à l'ordre public
06:26
mais en quoi
06:27
cela représente
06:28
un trouble
06:29
à l'ordre public
06:30
je vous rappelle d'ailleurs
06:30
que ce sont les mêmes arguments
06:32
qui avaient été donnés
06:33
pour la condamnation
06:34
à une peine d'exécution provisoire
06:35
pour Marine Le Pen
06:36
je crois que
06:37
ces deux affaires
06:38
ne troublent pas
06:39
l'ordre public
06:40
Jean-Yves Le Borne
06:41
la question aussi
06:41
qu'on m'a interpellé
06:43
évidemment dans la rue
06:44
et hier soir
06:45
on me dit
06:45
mais attendez
06:46
évidemment que
06:47
ce dossier
06:48
n'est pas un dossier
06:49
comme les autres
06:49
évidemment que
06:50
Nicolas Sarkozy
06:52
représente quelque chose
06:54
de par son statut
06:56
son expérience
06:57
de par ce qu'il a fait
06:57
pour la France
06:58
non pas qu'il faille
07:00
être indulgent
07:02
mais en revanche
07:03
c'est de se dire
07:04
est-ce que par exemple
07:05
un tel dossier
07:06
il devrait y avoir
07:07
un juré populaire
07:09
bah écoutez
07:10
c'est pas prévu
07:10
dans notre procédure
07:13
mais on peut revoir
07:14
la procédure
07:15
à terme
07:15
c'est à dire
07:16
est-ce qu'il y aura
07:16
un avant
07:17
un après procès
07:18
2025
07:19
vous voyez ce que
07:20
je veux dire
07:20
qu'on repense
07:21
en fait
07:21
la procédure pénale
07:22
après tout
07:22
pourquoi pas
07:23
ça existe
07:24
dans certains territoires
07:25
ou départements
07:26
d'outre-mer
07:27
le tribunal correctionnel
07:29
est complété
07:29
par deux juges
07:31
assesseurs
07:32
qui ne sont pas
07:33
des magistrats
07:34
qui sont des jurés
07:35
tirés au sort
07:37
bon
07:37
donc on peut le concevoir
07:39
le vrai problème
07:40
c'est ce que vous citiez
07:41
tout à l'heure
07:42
c'est qu'au fond
07:43
on n'a aucune preuve
07:45
on le dit
07:46
on relaxe
07:47
sur les délits
07:48
qui auraient
07:48
de la consistance
07:49
c'est à dire
07:50
un accord corruptif
07:51
c'est à dire
07:52
la réception
07:52
de l'argent
07:53
et parce qu'on ne peut
07:54
rien prouver de tel
07:56
on conclut
07:57
ils le voulaient
07:59
mais ils n'y sont pas
08:00
arrivés
08:00
et c'est ça
08:01
l'association de malfaiteurs
08:02
alors
08:02
je ne veux pas rentrer
08:05
dans des considérations
08:06
liées à
08:07
à une volonté politique
08:08
de détruire un homme
08:10
qui n'aurait pas
08:11
la faveur politique
08:13
des juges
08:14
et c'est un euphémisme
08:15
pardon
08:15
en revanche
08:15
quand on dit
08:16
que quelqu'un
08:17
à l'encontre duquel
08:18
on n'a aucune preuve
08:20
est néanmoins coupable
08:22
c'est qu'on a
08:23
une forme
08:24
de préjugé
08:26
Jean-Yves Leborg
08:27
est avec nous
08:28
dans
08:28
Europe 1
08:29
Elliot de Valais-Vous
08:30
11h30
08:31
13h
08:31
autre question
08:32
qu'on m'a posée
08:33
ces dernières heures
08:34
c'est pourquoi
08:35
les juges
08:36
sont irresponsables
08:37
pourquoi il y a une impunité totale
08:39
c'est-à-dire que cette présidente
08:40
qui décide
08:42
de l'exécution provisoire
08:43
donc elle est tellement
08:45
certaine
08:45
de la décision
08:46
qu'elle prend
08:47
et de la gravité
08:48
des faits
08:49
qu'elle y a
08:50
l'exécution provisoire
08:52
pardonnez-moi
08:52
si on appelle
08:53
il est relaxé
08:54
sur tous les chefs
08:55
d'inculpation
08:56
elle a commis
08:58
une erreur
08:58
pour ne pas dire
08:59
une faute
08:59
mais ça ne changera rien
09:01
sur son activité
09:03
professionnelle
09:03
intouchable
09:05
est-ce qu'il faut revenir
09:06
sur cette impunité
09:07
la responsabilité
09:09
des juges
09:09
parce que
09:10
il faut qu'un juge
09:11
ait une liberté
09:13
d'appréciation
09:13
si d'aventure
09:15
il se pose
09:15
dans son délibéré
09:16
non seulement
09:17
la question banale
09:18
est-il coupable
09:19
n'est-il pas coupable
09:19
mais encore
09:20
quelle est la décision
09:22
qui moi juge
09:23
m'expose le moins
09:25
en avicier le problème
09:26
c'est aussi la raison
09:27
pour laquelle
09:28
je suis opposé
09:29
à l'élection
09:30
des juges
09:30
comme certains pays
09:31
la pratiquent
09:32
parce que c'est une manière
09:33
de placer le juge
09:34
dans une situation
09:36
virtuellement démagogique
09:37
alors
09:37
l'erreur
09:39
l'erreur
09:40
fait partie
09:41
de la justice
09:42
c'est tragique à dire
09:43
mais elle fait partie
09:44
de la justice
09:45
parce que l'appel
09:46
est là
09:47
pour rectifier l'erreur
09:49
mais là il n'y a pas d'appel
09:50
si
09:51
il y a un appel possible
09:53
il y a un double appel possible
09:54
il y a un appel
09:54
mais il va aller en prison
09:55
quand même Nicolas Sarkozy
09:56
quand bien même
09:57
il y a l'appel
09:58
avec cette exécution provisoire
09:59
il y restera
10:00
un temps très limité
10:02
et on parlera justement
10:03
des conditions de détention
10:04
dans un instant
10:05
avec Pierre Botton
10:07
Pierre Botton
10:08
merci d'être
10:08
dans les studios d'Europe 1
10:10
vous avez écrit
10:10
quand les détenus font la loi
10:12
vous savez ce que c'est la prison
10:14
vous l'avez vécu
10:15
et vous allez nous en parler
10:16
dans un instant
10:17
justement
10:18
vous souhaitez rester encore
10:20
un peu avec nous maître ?
10:21
quelques minutes volontiers
10:22
alors restez avec nous
10:24
on remercie Joseph
10:25
qui nous a appelé de Marseille
10:26
et on sera avec Robert
10:28
dans quelques instants
10:29
qui nous appelle d'Ardèche
10:30
et vous aussi
10:31
restez bien avec nous
10:32
chers auditeurs d'Europe 1
10:33
et réagissez au 0
10:34
1, 80, 20, 39, 21, 12h14
10:37
excellente après-midi
10:38
sur Europe 1
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