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  • il y a 11 mois
Le président de la République multiplie les choix risqués sur la scène internationale, motivés par un mélange d’ingénuité et de cynisme, analyse Vincent Hervouët.

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:00Bonjour à tous. Dans le GD News, cette semaine, on parle de la naïveté.
00:04Parce qu'en politique étrangère, elle est bien pire que le cynisme.
00:07Pourquoi ? Parce que c'est avec les naïfs qu'on fait les monstres.
00:10L'actualité nous en fournit deux exemples.
00:13D'abord, le plan français pour Gaza et la reconnaissance de la Palestine
00:18doivent sauver, selon leurs instigateurs, la solution à deux États.
00:24Mais en réalité, la conséquence sera plus de violence ici comme là-bas.
00:28Et puis, il y a le cas de Boilem Sansa, lâché par son éditeur,
00:33qui refuse par avance le prix Sakharov pour les droits de l'homme
00:38que pourrait lui délivrer le Parlement européen.
00:42Et l'idée derrière cette posture incroyable, c'est qu'il vaut mieux raser les murs,
00:47il faut faire profil bas pour espérer qu'Alger relâche enfin l'écrivain qui est innocent.
00:53Et évidemment, cette innocence, ce cynisme, c'est la pire des solutions
00:59pour obtenir la liberté de Boilem Sansa.
01:02On en parle du déni, de la naïveté, du cynisme.
01:06Et ça va ensemble dans le GD News cette semaine.
01:09Sous-titrage Société Radio-Canada
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