00:00Une guerre au Moyen-Orient qu'il a déclenché, sans d'ailleurs de demander leur avis, évidemment, aux Européens,
00:05en ne les mettant même pas au courant, en les mettant dans le fait accompli,
00:09et aujourd'hui en découvrant qu'il n'a pas assez de bateaux pour à la fois protéger les Émiratis
00:16et en même temps imposer la liberté de circulation à Hormuz.
00:22Personne pour l'instant n'a répondu présent.
00:25Les Chinois ont aussi les épaules, les Japonais ont dit tout de suite non,
00:29les Australiens aussi, et puis les Européens, on a entendu Prédéric Schmerz,
00:34on a entendu le chancelier allemand, on a entendu le Premier ministre britannique dire
00:37non, on n'est pas concerné, au moins, non, on n'ira pas.
00:40Un nom clair, net et définitif, a priori.
00:44Alors maintenant, il y a un Conseil de défense aujourd'hui, on va voir ce que va faire la France.
00:46C'est la France qui est dans une position un peu délicate, parce qu'on a déjà cheminé,
00:51non pas sur zone, mais au fond de la Méditerranée, en Méditerranée orientale,
00:56le Charles de Gaulle, toute une escadre qui l'accompagne,
01:00des frégates de tous les pays européens vont la rejoindre.
01:03Et donc on se demande, alors il a été dit dès le départ que ce serait à vocation uniquement défensive,
01:08quand les opérations de guerre seraient terminées, quand les combats seraient terminés,
01:11mais à quoi sert dans ces cas-là un porte-avions s'il arrive après la bataille ?
01:17Comprenez ? Donc il y a une ambiguïté, et pour la France ça va être un peu moins facile
01:21que pour tous les autres, on s'est présenté en avant et on se retrouve un peu à prix de
01:26cours.
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