00:00Que là encore, Sébastien Chenu, vous reprenez les propos de Philippe Devilliers.
00:03Donald Trump, vous avez marqué une différence.
00:04Philippe Devilliers, il lui parle d'un changement de peuplement.
00:07Il dit que nous sommes en train de changer de mœurs, de changer d'art de vivre,
00:11et nous sommes en train d'en changer de civilisation.
00:13Je sais que vous ne reprenez pas à votre compte le grand remplacement,
00:16mais le changement de peuplement, oui ?
00:18C'est-à-dire que lorsque 500 000 personnes arrivent dans un pays, chaque année,
00:22évidemment, ils arrivent avec des mœurs parfois différentes,
00:26avec des coutumes parfois différentes,
00:27et parfois même avec la volonté de faire changer le pays dans lequel ils arrivent,
00:32évidemment, ça provoque des changements.
00:34Donc, qu'il y ait des changements sociologiques, culturels, c'est une évidence.
00:38Et c'est ça aussi, j'allais dire, la deuxième problématique de l'immigration.
00:41Elle n'est pas seulement économique, elle est évidemment culturelle.
00:45Mais c'est là aussi où j'en veux, voyez-vous...
00:47Et pas de grand remplacement, vous me dites...
00:49Non, mais je n'utilise pas cette théorie parce que...
00:53Jean-Luc Mélenchon, lui, n'a pas de pudeur de gazelle à l'utiliser, par exemple.
00:56Bien entendu, mais parce que c'est...
00:57À l'inverse, lui, il voit ce grand remplacement à l'œuvre.
00:59Oui, mais il le souhaite.
01:00Jean-Luc Mélenchon travaille à l'idée, justement, d'une théorie qui est celle du grand remplacement.
01:05Moi, je ne la vois pas comme une théorie qui aura été imaginée par quelques-uns pour s'imposer à nous.
01:09Je la vois comme la conséquence de phénomènes sociaux, climatiques, économiques,
01:14qui font que nous ne sommes qu'au début du chemin.
01:16L'idée n'est quand même pas de transférer, de déménager le continent africain sur le continent européen,
01:20parce que ce n'est pas possible.
01:22Mais c'est là aussi où j'en veux à ceux qui nous gouvernent depuis si longtemps.
01:24Bruno Retailleau, en particulier, qui continue à naturaliser, qui continue à donner du droit d'asile.
01:29Il le conteste par des chiffres, il l'avait répondu à Marine Le Pen, notre invitée.
01:32Mais ça, aucune cour ne viendra lui taper sur les doigts s'il arrêtait demain de donner la nationalité française à des milliers de gens,
01:40s'il arrêtait demain de donner le droit d'asile à des milliers de gens.
01:42Je pense qu'il faut arrêter le flux.
01:44L'urgence, c'est déjà arrêter le flux.
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