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  • il y a 4 mois
Chaque jour, Pauline Simonet vous accompagne de 14h à 17h dans BFM Non-Stop.

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00:00:00Bonjour à tous, il est 14h, bienvenue dans le non-stop. Bonjour Jérémie.
00:00:03Bonjour Karine, bonjour à tous.
00:00:05C'est parti pour les titres. La colère sociale, les syndicats laissent 5 jours aux premiers ministres pour répondre à leurs revendications,
00:00:11c'est-à-dire jusqu'à mercredi prochain, sinon ils agitent la menace de nouvelles journées de grève et de manifestations.
00:00:17Écœurement, colère, honte, les policiers de Tourcoing se sont rassemblés.
00:00:21Quasiment 14h30 à la une, la colère des policiers de Tourcoing, manifestation aujourd'hui après la libération de deux jeunes,
00:00:27mis en examen pour le passage à tabac d'un policier de la BAPE, c'était la semaine dernière.
00:00:31Le ministre de la Justice réclame à nouveau des peines de prison immédiates pour ceux qui s'en prennent aux représentants de la force publique.
00:00:385 jours pour tenter de trouver des solutions et calmer la colère sociale, les syndicats lancent un ultimatum au nouveau Premier ministre.
00:00:44Ils demandent des actes avant mercredi prochain sous peine d'une nouvelle journée de grève et de manifestations.
00:00:50Cédric Jubilard devant la Justice dès lundi prochain, ce sera à Albi, il sera jugé pour la mort de sa femme Delphine.
00:00:56Une affaire hors normes et un document ce soir sur BFM TV.
00:01:00Cédric Jubilard et s'il était acquitté, c'est une enquête sur les éléments précis qui seront soumis aux jurés de la Cour d'Assise du Tart.
00:01:08Enfin, profondément, aujourd'hui, c'est une journée estivale, pic de chaleur sur tout le pays.
00:01:12On ira localement jusqu'à 35 degrés, mais ça ne va pas durer.
00:01:16Ils ont voulu manifester leur colère et se faire entendre.
00:01:28Il s'agit des policiers tourcoings qui se sont rassemblés devant leur commissariat après la remise en liberté.
00:01:32On le disait, de deux jeunes qui ont passé à tabac, l'un de leurs collègues la semaine dernière.
00:01:37Les deux agresseurs présumés ont été placés sous contrôle judiciaire strict.
00:01:40On vous retrouve sur place, Vincent Veillard, devant le commissariat.
00:01:44Les mots sont forts, les policiers parlent d'abandon et de honte absolue.
00:01:47J'ai parlé de 200 personnes qui se sont rassemblées ici, des policiers, des salariés de la ville,
00:01:59sans oublier aussi des habitants venus nombreux apporter leur soutien aux policiers,
00:02:04tous marqués par cette agression, violente agression, qui a été partagée sur les réseaux sociaux la semaine dernière.
00:02:09A noter que la victime de cette agression, le policier, lui, n'a pas pu être présent aujourd'hui.
00:02:14Selon ses collègues, il est encore trop marqué physiquement, mentalement et surtout inquiet pour ses proches
00:02:20depuis l'annonce de la libération de ses suspects.
00:02:23Libération évidemment sous condition décidée par un juge des libertés.
00:02:27C'est vraiment cette décision qui est pointée du doigt par les syndicats.
00:02:32C'est ce que les policiers qualifient vraiment de honte.
00:02:34Eux, ils demandent aujourd'hui une incarcération automatique à chaque agression de policiers,
00:02:39de membres des forces de l'ordre ou encore de pompiers.
00:02:41Alors, ils savent qu'ils sont suivis sur cette décision par Bruno Retailleau ou Gérald Darmanin,
00:02:47les ministres démissionnaires de l'Intérieur et de la Justice.
00:02:51Mais ils attendent beaucoup du nouveau Premier ministre.
00:02:54Ils savent qu'évidemment, le contexte politique compliqué, le changement de gouvernement actuel,
00:02:58ne les aide pas à voir clair sur les possibles prochaines décisions au niveau national.
00:03:03Mais ils attendent donc beaucoup de Sébastien Lecornu.
00:03:05Écoutez Fabien Vanémerling, c'est le secrétaire général d'Alliance au micro de Paris-Sage à Vanchir.
00:03:09Il ne reste plus que M. Lecornu. Lui, il vient d'arriver.
00:03:12Donc il va avoir un choix, le courage politique.
00:03:14Soit il l'aura, soit il n'en aura pas, comme peut-être beaucoup d'autres avant lui.
00:03:17Donc soit il ira dans le camp des policiers, les forces doivent rester à la loi.
00:03:20Soit il ira dans le camp des voyous.
00:03:23S'il faut exprimer un mécontentement encore plus grand en mettant peut-être certains commissariats en berne,
00:03:27voir l'ensemble du territoire et intervenir que sur urgence,
00:03:30ou peut-être aller faire pas la révolution, parce que nous on vendalise pas, on casse pas,
00:03:35mais faire la révolution à notre façon, en exprimant notre mécontentement dans la rue,
00:03:40on ira aussi. Donc on ira jusqu'au bout, parce qu'aujourd'hui on n'en peut plus.
00:03:44Et les policiers qui vont évidemment suivre de très près une autre décision de justice actuellement,
00:03:49l'appel de la procureure de l'île, Carole Etienne,
00:03:52qui a demandé à réétudier la demande de libération du majeur suspecté de cette agression la semaine dernière.
00:03:58– Vincent Vieillard en direct de Tourcoing avec Parissa,
00:04:01Javan Chira en plateau, Mathias Tesson, bonjour Mathias, du service police-justice de BFMTV.
00:04:05Mathias, pourquoi ont-ils été remis en liberté ?
00:04:09– Alors pour répondre à cette question, il faut se demander à quoi sert normalement la détention provisoire.
00:04:13La détention provisoire, elle peut être prononcée si un magistrat estime qu'il existe un risque de pression
00:04:19sur la victime ou sur des témoins, s'il existe un risque de concertation entre tous les suspects accusés,
00:04:26ou s'il existe un risque de réitération des faits ou encore plus grave, un risque de fuite.
00:04:33En l'espèce, le magistrat avait aussi la possibilité pour empêcher tout cela de prononcer un contrôle judiciaire strict.
00:04:42C'est ce qu'il a fait parce que le majeur, rappelons-le, il a des obligations multiples,
00:04:47notamment une obligation de pointage, une interdiction de paraître à Tourcoing, une mesure d'éloignement.
00:04:52Le mineur, quant à lui, il a fait l'objet d'un placement dans un centre éducatif renforcé
00:04:56et il a aussi l'interdiction de paraître à Tourcoing.
00:05:00En fait, ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'en France, la détention, ça doit rester l'exception
00:05:06et que s'il y a d'autres mesures possibles dans l'attente d'un jugement,
00:05:11parce qu'on parle quand même de personnes qui ne sont évidemment pas encore jugées ni condamnées,
00:05:16eh bien, ce magistrat a la liberté, j'allais dire, de prononcer un contrôle judiciaire.
00:05:23On verra, effectivement, ça vient d'être dit, la décision qui sera prise en appel.
00:05:29L'appel, donc, qui va se dérouler sur plusieurs jours ?
00:05:32Alors, il y aura une nouvelle audience, en fait, en réalité, une nouvelle audience
00:05:35où, de nouveau, la question de la détention provisoire ou du contrôle judiciaire va se poser,
00:05:40uniquement pour le majeur, la personne majeure dans cette procédure
00:05:46et, à l'issue, eh bien, une décision de placement sous contrôle judiciaire
00:05:51ou de mise en détention pré-provisoire pourra être prononcée.
00:05:55Merci beaucoup, Mathias.
00:05:56Mathias, et on rappelle la réaction du ministre de la Justice.
00:05:58La remise en liberté si rapide de voyous à Tourcoing, mineurs ou majeurs,
00:06:02qui s'en prennent à des forces de l'ordre, n'est plus possible.
00:06:04C'est la réaction du ministre de la Justice et ancien maire de Tourcoing, Gérald Darman.
00:06:07Au lendemain de la motion du 18 septembre, les syndicats veulent maintenir la pression
00:06:12sur le nouveau Premier ministre.
00:06:13Ils lancent aujourd'hui un ultimatum à Sébastien Lecornu.
00:06:16Il est sommé de répondre à leurs revendications avant mercredi prochain, 24 septembre.
00:06:21On voit ça avec Valentin Demet, Philippine David et Lise Phillips.
00:06:25Sébastien Lecornu dispose de cinq jours, pas un de plus, pour répondre aux attentes des syndicats.
00:06:30L'intersyndicale lance un ultimatum.
00:06:34La balle est maintenant dans le camp du Premier ministre.
00:06:36« Si d'ici le 24 septembre, il n'a pas répondu à leurs revendications,
00:06:43les organisations syndicales se retrouveront pour décider très rapidement
00:06:47d'une nouvelle journée de grève et de manifestation. »
00:06:51Parmi les multiples demandes de l'intersyndicale,
00:06:53il y a notamment l'abandon du projet de budget et du doublement de la franchise médicale,
00:06:57l'abandon à la fois de la réforme de l'assurance chômage
00:07:00et de la suppression de 3000 postes de fonctionnaires.
00:07:02Les syndicats souhaitent également une meilleure justice fiscale
00:07:05avec la mise en place de dispositifs de taxation des hauts patrimoines et des très hauts revenus.
00:07:10Enfin, l'intersyndicale exige...
00:07:12« Une protection sociale de haut niveau et l'abandon du recul de l'âge de départ à la retraite à 64 ans
00:07:18et des mesures contre les licenciements. »
00:07:22Et hier, Sébastien Lecornu a assuré qu'il souhaitait poursuivre le dialogue avec les organisations syndicales.
00:07:26« Je tiens à réaffirmer mon engagement à poursuivre le dialogue avec l'ensemble des partenaires sociaux.
00:07:31Je recevrai à nouveau les forces syndicales dans les jours qui viennent. »
00:07:34Mais si de nouvelles manifestations étaient organisées, les Français se disent prêts à manifester.
00:07:39« Si c'est nécessaire, pourquoi pas ? Il n'y a plus rien qui va.
00:07:42Tous les salaires, les impôts, moi j'y dirais tout. »
00:07:46« Et du coup, s'il y a d'autres journées, vous allez soutenir ? »
00:07:49« C'est des journées, les jours où je ne travaille pas, oui. Mais autrement... »
00:07:52« Vous irez ? »
00:07:52« Autrement, oui, bien sûr. »
00:07:53D'ici la fin de l'ultimatum, des manifestations ponctuelles ne sont pas exclues selon l'intersyndicale
00:07:58pour, je cite, « continuer à mettre la pression sur le patronat et le Premier ministre. »
00:08:03Et on en parle avec vous, Alexis Cuvillier, bonjour.
00:08:05La balle est désormais dans le camp de Sébastien Lecornu qui, pour le moment, il consulte, mais il se fait assez discret.
00:08:11Oui, le Premier ministre qui joue en effet la carte de la discrétion.
00:08:15C'est une stratégie assumée. Pas de son, pas d'image.
00:08:19Hier soir, il y a eu une expression par un communiqué.
00:08:23Cela peut surprendre comme façon de commenter une journée de mobilisation tout de même assez importante dans la rue.
00:08:29Une communication pour dire qu'il avait constaté l'ampleur de la mobilisation,
00:08:34qu'il connaissait et comprenait les revendications,
00:08:37notamment nourries par les échanges qu'il a pu avoir avec les syndicats depuis qu'il est arrivé à Matignon.
00:08:42Et troisième point important, lorsque l'on sait maintenant qu'il y a un ultimatum qui lui est posé par les syndicats,
00:08:48il veut les recevoir à nouveau, ses partenaires sociaux.
00:08:51Il s'y est engagé probablement la semaine prochaine.
00:08:54Pour le reste, en effet, on ne sait pas exactement sur quel point il peut avancer.
00:08:59Certes, il y a eu le recul attendu sur l'abandon de deux jours fériés,
00:09:04mais vous le voyez, les syndicats attendent plus, plus de gestes concrets sur le budget,
00:09:09alors que pour l'instant, le nouveau Premier ministre se contente d'annonces
00:09:12qui portent davantage sur d'autres sujets.
00:09:15Il y a eu une annonce sur un statut d'élu local,
00:09:18il y a eu une annonce ces dernières heures sur, d'une certaine façon,
00:09:22une simplification de l'État, peut-être une façon de faire des économies pour l'État.
00:09:27Et puis, il y a eu aussi cet acte de décentralisation qui a été promis aux collectivités.
00:09:32Autant de points sur lesquels, pour l'instant, on n'en voit pas beaucoup plus clair.
00:09:36Et surtout, pas de réponse directe aux demandes des syndicats,
00:09:39alors que là, il y a urgence.
00:09:41S'il n'y a pas de réponse à ces partenaires sociaux,
00:09:44ils ont prévenu, les syndicats, il pourra y avoir une nouvelle journée de mobilisation.
00:09:47Merci Alexis.
00:09:48Et on le disait, le couple exécutif particulièrement discret
00:09:52après deux journées massives de mobilisation.
00:09:54On suit aujourd'hui le déplacement d'Emmanuel Macron dans le cadre des journées du patrimoine.
00:09:58Il était à Notre-Dame, à Paris ce matin.
00:10:00Et il est attendu actuellement à l'abbaye de Pont-le-voix dans le Loir-et-Cher.
00:10:03On vous retrouve, Léopold Odebert.
00:10:06Est-ce que le président de la République pourrait sortir de son silence aujourd'hui ?
00:10:13Alors, à ce stade, Jérémy, il n'y a pas d'expression particulière du chef de l'État
00:10:17à observer ici, dans le Réloir,
00:10:20même si, comme le disait Alexis il y a quelques instants,
00:10:22cette stratégie du sous-marin, elle peut parfois fluctuer.
00:10:25Il s'applique la même exigence, en quelque sorte, que celle que Sébastien Lecornu s'applique.
00:10:32La discrétion, parce qu'on sait très bien du côté de l'entourage du chef de l'État
00:10:35que c'est la figure d'Emmanuel Macron qui, en quelque sorte,
00:10:39catalyse toutes les colères, notamment dans les cortèges.
00:10:42On l'a vu le 10 septembre ou encore hier dans la rue.
00:10:45On a remonté notre historique et pour vous donner la date précise
00:10:48du moment où Emmanuel Macron s'est exprimé la dernière fois sur la politique nationale,
00:10:53il faut remonter au 4 septembre dernier, lors d'une conférence de presse
00:10:56où nous l'avions d'ailleurs interrogé à BFM TV sur la situation nationale
00:11:00alors qu'il recevait Volodymyr Zelensky à l'Élysée.
00:11:04Depuis, le président de la République se fait extrêmement discret.
00:11:07Il n'a pas réagi officiellement à la nomination de son nouveau Premier ministre.
00:11:11On nous explique en fait qu'il est concentré, je cite, sur la situation internationale avec notamment...
00:11:18Et tout d'abord donc, l'ultimatum posé par l'intersyndical au Premier ministre
00:11:22après la grande mobilisation d'hier.
00:11:24Elle donne jusqu'à mercredi prochain à Sébastien Lecornu
00:11:26pour répondre à toutes ses revendications, soit 5 jours, faute de réponse.
00:11:31Elle promet de nouvelles mobilisations.
00:11:34L'intersyndical lance un ultimatum.
00:11:38L'ensemble des organisations syndicales se félicitent
00:11:40du succès de la journée de mobilisation interprofessionnelle et unitaire du 18 septembre
00:11:45avec un million de manifestantes et manifestants et de grévistes dans toute la France.
00:11:51La balle est maintenant dans le camp du Premier ministre.
00:11:55Si d'ici le 24 septembre, il n'a pas répondu à leurs revendications,
00:12:01les organisations syndicales se retrouveront pour décider très rapidement
00:12:05d'une nouvelle journée de grève et de manifestation.
00:12:08– Bonjour David Gistot, vous êtes secrétaire confédéral de la CGT.
00:12:13Alors on vient d'entendre cet ultimatum lancé aujourd'hui.
00:12:17Quelles sont les revendications précises, les mesures concrètes
00:12:21sur lesquelles vous attendez Sébastien Lecornu ?
00:12:24– Bonjour, mais très clairement, l'intersyndicale qui s'est réunie ce matin,
00:12:31forte du succès de la mobilisation, du niveau de mobilisation d'hier,
00:12:36on demande l'abandon de l'ensemble du projet d'austérité de M. Bayrou,
00:12:44notamment la question du doublement des franchises,
00:12:49la question des 3 000 postes de fonctionnaires,
00:12:54les attaques sur le 1er mai ou aussi sur le code du travail,
00:12:58mais plus globalement la question de la conditionnalité des aides publiques,
00:13:03les 211 milliards d'euros dont on parle régulièrement,
00:13:07et bien évidemment la question de l'arrogation de la réforme des retraites.
00:13:10C'est l'ensemble de ces sujets qui ont été portés hier
00:13:15par plus d'un million de personnes dans les rues
00:13:16que nous demandons au Premier ministre de prendre en compte.
00:13:21– Vous croyez qu'en 5 jours, vous pouvez obtenir une réponse ?
00:13:26– Eh bien, c'est au Premier ministre qui est effectivement sous pression,
00:13:30mais il y a des millions de Français qui sont sous pression depuis des années
00:13:35et qui ont du mal à remplir leur frigo,
00:13:38où ils vont se poser la question s'ils vont pouvoir chauffer leur appartement
00:13:42alors que l'automne arrive.
00:13:44Donc le Premier ministre, il a 5 jours pour apporter des réponses concrètes,
00:13:50puisque effectivement il est Premier ministre depuis pas très longtemps,
00:13:54mais c'est celui qui est au gouvernement,
00:13:56est proche du Président de la République,
00:13:58depuis maintenant le premier quinquennat d'Emmanuel Macron.
00:14:03Donc il n'est pas surpris et il ne découvre pas la colère
00:14:07et la fatigue des Françaises et des Français.
00:14:10– Est-ce que vous avez réfléchi ou même évoqué ce matin
00:14:13une nouvelle date de mobilisation, un peu à l'image de la journée d'hier,
00:14:17en cas de silence du Premier ministre d'ici mercredi prochain ?
00:14:21– L'intersyndical, la volonté c'est d'agir et de proposer une date très rapidement
00:14:29et donc effectivement si mercredi il n'y a pas de réponse concrète
00:14:36de manière très factuelle,
00:14:40il est évident que le soir même ou le lendemain matin,
00:14:43une date sera annoncée.
00:14:45mais la date c'est vraiment très rapidement.
00:14:49Donc l'intersyndical elle se réserve le moment venu pour l'annoncer,
00:14:56mais la colère elle est bien présente
00:14:59et donc il est hors de question d'attendre un mois
00:15:01pour avoir une nouvelle date de mobilisation.
00:15:03– Lors de la très contestée réforme des retraites,
00:15:06les Français se sont mobilisés,
00:15:07ils ont manifesté semaine après semaine contre cette réforme
00:15:11et elle est tout de même passée.
00:15:13Vous pensez aujourd'hui qu'ils sont prêts à se mobiliser,
00:15:16qu'ils croient encore en la mobilisation sociale ?
00:15:21– David Gistot, on a perdu la liaison avec David Gistot
00:15:28qui évoquait en tout cas cet ultimatum lancé aujourd'hui
00:15:32par l'intersyndical au Premier ministre
00:15:34et la possibilité d'une nouvelle mobilisation.
00:15:38on a rétabli la ligne avec vous, David Gistot ?
00:15:42– Oui.
00:15:44– Je vais vous reposer ma question.
00:15:46– Oui.
00:15:46– Quand il y a eu la réforme des retraites très très contestée,
00:15:48les Français se sont fortement mobilisés.
00:15:50Semaine après semaine, fidèlement sans heure,
00:15:53ils ont formé des cortèges et ils n'ont pas obtenu gain de cause.
00:15:56Aujourd'hui vous pensez qu'ils ont envie,
00:15:58qu'ils ne sont pas lassés, qu'ils sont prêts à nouveau à se mobiliser ?
00:16:01– Hier, la mobilisation, le niveau de mobilisation pour un 18 septembre,
00:16:06ce qui est extrêmement rare d'avoir une mobilisation aussitôt,
00:16:10une date de mobilisation aussitôt en septembre,
00:16:13a montré qu'ils sont prêts à se mobiliser.
00:16:18Mais c'est aussi, s'il y a une mobilisation de ce niveau aussitôt à la rentrée,
00:16:23c'est parce que la non prise en compte des nombreuses mobilisations,
00:16:29un niveau de mécontentement très élevé
00:16:34durant tout le temps de la discussion sur la réforme des retraites,
00:16:40n'a pas été pris en compte par le président de la République
00:16:44ni par le Parlement, puisque l'utilisation du 49.3
00:16:47a été un véritable déni de démocratie.
00:16:49Et nous avions dit, à ce moment-là, qu'on vivrait une crise démocratique.
00:16:53Nous y sommes avec, à nouveau, un nouveau Premier ministre qui est nommé,
00:16:56toujours pas de gouvernement.
00:16:57Et donc, c'est les conséquences de la non prise en compte
00:17:01du mouvement social qui, aujourd'hui, amène à cette situation.
00:17:05Merci, merci David Gisto d'avoir été en direct avec nous sur BFM TV.
00:17:1015h05, dans l'actualité aujourd'hui, il y a aussi la colère des policiers à Tourcoing.
00:17:13Ils étaient rassemblés à la mi-journée pour dénoncer la libération
00:17:16de deux adolescents mis en examen après le passage à tabac d'un policier de la BAC.
00:17:20C'était la semaine dernière.
00:17:21C'est une décision du juge des libertés de la détention.
00:17:24Au total, ce sont cinq jeunes qui sont poursuivis pour cette agression
00:17:27qui a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux.
00:17:29Et le parquet fait savoir qu'il va faire appel de la décision de remettre en liberté
00:17:33le seul majeur mis en examen.
00:17:35Réaction également du ministre de la Justice et ancien maire de Tourcoing, Gérald Darmanin.
00:17:40La remise en liberté si rapide de voyous à Tourcoing, mineurs ou majeurs,
00:17:43qui s'en prennent à des forces de l'ordre, n'est plus possible.
00:17:47C'est ce qu'il a déclaré.
00:17:48On en vient à ce témoignage bouleversant de la maire de Philippines sur BFM TV.
00:17:52Il y a quasiment un an, jour pour jour, le corps de la jeune femme de 19 ans
00:17:55était retrouvé dans le bois de Boulogne.
00:17:57Aujourd'hui, sa mère dénonce une série de dysfonctionnements.
00:17:59Le meurtrier présumé de Philippines, un homme de nationalité marocaine sous OQTF,
00:18:03avait déjà été condamné pour viol.
00:18:05Les précisions, Romain Langlais.
00:18:08C'est le cri d'une mère déchirée par le chagrin, mais aussi par l'incompréhension.
00:18:14Philippine était une enfant, puis une jeune fille merveilleuse, rayonnante.
00:18:20Plus jamais je ne verrai son regard, ses yeux bleus.
00:18:24Plus jamais je l'entendrai.
00:18:25Mais je voudrais que plus jamais ça recommence.
00:18:29Et on n'a pas l'arsenal qu'il faut.
00:18:32Le 21 septembre 2024, Philippine est retrouvée morte dans le bois de Boulogne à Paris,
00:18:38tuée par un Marocain sous le coup d'une OQTF.
00:18:42Ses parents s'insurgent aujourd'hui contre la censure par le Conseil constitutionnel
00:18:46du projet de loi sur la durée maximale de rétention des étrangers dangereux.
00:18:50Dans l'attente d'un procès, la mère de la jeune fille redoute déjà le moment du face-à-face avec le meurtrier.
00:18:58Pour nous, ça va être une torture.
00:19:00Déjà, on nous a dit que le procès était un moment difficile.
00:19:03Et s'il m'a parlé de Philippine, pas forcément bien en plus.
00:19:07Et dire la vérité ou ne pas dire la vérité parce que manifestement, il ment, c'est intolérable.
00:19:17On risque de ne jamais avoir la vérité avec un homme tel qu'il est décrit.
00:19:23Également interrogée sur sa propension à pouvoir pardonner,
00:19:27elle estime à ce jour ne pas en avoir la force.
00:19:30Je sais que des gens pardonnent, je m'en crois incapable.
00:19:36Mais non, pas pour moi.
00:19:40En détention provisoire depuis son arrestation,
00:19:43Tahao est actuellement mis en examen pour meurtre suivi de viol en récidive.
00:19:47Il risque pour ces faits la réclusion criminelle à perpétuité.
00:19:52Pas de rappeux palestiniens sur les frontons des mairies.
00:19:54À trois jours de la reconnaissance par la France de l'État palestinien,
00:19:57le ministère de l'Intérieur rappelle les règles via un télégramme envoyé au préfet.
00:20:03Cette proposition est contraire, je cite,
00:20:05au principe de neutralité du service public.
00:20:08Il demande donc au préfet de s'y opposer.
00:20:10Et on en parle avec vous, Alizé Boissin.
00:20:12Malgré ce message du ministère de l'Intérieur,
00:20:15il y a plusieurs villes qui ont annoncé leur volonté de hisser ce drapeau palestinien.
00:20:19Que dit la loi française précisément sur ce point ?
00:20:22Eh bien, il y a un principe de base en France, c'est la neutralité.
00:20:26Et ça concerne évidemment les bâtiments publics.
00:20:29Afficher un drapeau étranger ou un symbole politique sur une mairie,
00:20:32en théorie, c'est interdit.
00:20:34Et le Conseil d'État l'a rappelé à plusieurs reprises.
00:20:36D'abord, on peut parler de la décision rendue en juillet 2005.
00:20:40À l'époque, c'est Saint-Anne en Martinique qui hisse un drapeau indépendantiste.
00:20:44Le Conseil d'État rend donc son avis.
00:20:46C'est donc interdit.
00:20:48Il rappelle ce principe de neutralité qui s'oppose à ce que soit apposé sur les édifices publics,
00:20:53des signes symbolisant la revendication d'opinions politiques, religieuses ou philosophiques.
00:20:58Donc, on ne peut pas être plus clair.
00:20:59Un édifice public ne peut pas devenir un support d'opinion.
00:21:02Il l'a rappelé à d'autres reprises.
00:21:04Là, il y avait Saint-Denis qui voulait justement mettre un drapeau palestinien.
00:21:07Je pense également aussi à Gennevilliers.
00:21:10Ce n'est donc pas possible.
00:21:11A l'inverse, ce n'est pas possible non plus de mettre un drapeau israélien.
00:21:13C'est la mairie de Nice qui haïssait ce drapeau.
00:21:17Il y a quand même une exception.
00:21:18On peut parler du drapeau européen ou encore des drapeaux régionaux.
00:21:21Alors, concernant l'Ukraine, la question se pose parce qu'on a beaucoup vu de drapeaux ukrainiens
00:21:25sur les façades depuis le début du conflit.
00:21:27En théorie, c'est illégal.
00:21:28En pratique, c'est toléré.
00:21:30Absolument.
00:21:30Il y a toute une ambiguïté finalement autour de ça.
00:21:33En fait, en cas de la visite d'un chef d'État étranger,
00:21:37il est admis que son drapeau soit brièvement affiché.
00:21:40Et par extension, les collectivités locales ont commencé à utiliser les drapeaux
00:21:44comme des gestes symboliques de solidarité internationale.
00:21:48Le ministère de la Cohésion des Territoires en 2002 l'a reconnu.
00:21:51C'est possible si ça reste dans la tradition républicaine
00:21:54et si c'est en accord avec la politique internationale de la France.
00:21:57Et donc là, on comprend tout le symbole derrière de mettre des drapeaux ukrainiens
00:22:01sur des édifices publics.
00:22:02Et tout récemment, l'année dernière, la justice a validé le drapeau ukrainien
00:22:07hissé sur la mairie de Saint-Germain-en-Laye.
00:22:08– Alors Alizé, vous évoquez la ville de Saint-Denis notamment.
00:22:12Mathieu Annotin, qui est le maire socialiste de cette ville de Seine-Saint-Denis,
00:22:15a été notre invité tout à l'heure.
00:22:16Il a réaffirmé sa volonté de pavoiser sa mairie aux couleurs de l'État palestinien.
00:22:22Il nous explique pourquoi.
00:22:22– D'abord, ce qui est important de dire, c'est qu'il n'y a pas de loi
00:22:25qui régit le pavoisement de nos mairies.
00:22:30On n'a qu'une jurisprudence qui, effectivement, s'appuie sur un principe général,
00:22:36à savoir la neutralité du service public, mais avec, votre experte l'a dit,
00:22:43avec y compris un certain nombre d'exceptions, de choses qui ont eu l'occasion d'être testées jusqu'alors.
00:22:52Moi, je fais partie de ceux qui pensent qu'une mairie doit rester une mairie,
00:22:56qu'elle ne doit pas… on doit savoir où on arrive,
00:23:01et que, donc, principiellement, ce sont les drapeaux français, européens, qui sont sur le fronton.
00:23:06Pour autant, de manière brève, de manière encadrée, effectivement,
00:23:13il ne saurait être question de, finalement, renier le droit d'expression,
00:23:18notamment sur une dimension de solidarité internationale des collectivités locales
00:23:25qui sont des entités, je le rappelle, autonomes.
00:23:27Ce n'est pas M. Rottaglio qui peut, en plus, ministre des missionnaires,
00:23:32venir imposer telle ou telle vision des choses.
00:23:36En l'occurrence, je me permets juste de corriger,
00:23:40c'est que nous n'avons pas… la justice ne nous a pas du tout en juin de retirer le drapeau.
00:23:45En mois de juin dernier, nous avions prévu de le laisser deux jours.
00:23:47Le préfet m'a écrit, je lui ai répondu que nous avions prévu deux jours et pas plus,
00:23:51et au bout de deux jours, on l'a retiré.
00:23:53Et finalement, tout ça, moi, je pense que nous étions dans le cadre de la jurisprudence,
00:23:57pas de la légalité.
00:23:58Du coup, Mathieu Annotin, on entend votre décision de pavoiser lundi dans votre ville.
00:24:04Est-ce que vous avez souvent accroché des drapeaux autres que le drapeau français
00:24:08au fronton de votre mairie ?
00:24:10Ça nous arrive régulièrement.
00:24:12Tous les ans, par exemple, pour la quinzaine des fiertés,
00:24:14nous avons le drapeau LGBT, à plusieurs occasions, le drapeau de la paix aussi hissé.
00:24:20Évidemment, pendant les Jeux olympiques, ça a été l'occasion aussi de mettre en avant,
00:24:25notamment avec Tony Estanguet, le drapeau olympique,
00:24:28quand il est revenu de Tokyo à l'époque.
00:24:33Mais c'est aussi, vous l'avez évoqué, quand un souverain étranger arrive.
00:24:38Donc il y a différents cas de figure, mais là, en l'occurrence,
00:24:41où il pouvait peut-être y avoir un débat au mois de juin,
00:24:44en l'occurrence, permettant de dire qu'il n'y en a plus.
00:24:47Et dans le même temps, cette arrestation saluée par Emmanuel Macron,
00:24:51il s'agit d'un palestinien suspecté d'avoir supervisé le commando
00:24:54de l'attentée de la rue des Rosiers, qui avait fait six morts en 1982 à Paris.
00:24:58Emmanuel Macron s'y réjouit, je cite,
00:25:00de l'excellente coopération avec l'autorité palestinienne.
00:25:03Après l'arrestation de cet homme, aujourd'hui âgé, de 70 ans,
00:25:06est visé par un mandat d'arrêt international.
00:25:08Et on en parle avec vous, Patrick Sos,
00:25:10Bonjour à tous les deux.
00:25:10C'est l'organisme international.
00:25:12Patrick, ce qu'il faut préciser, c'est que cette annonce,
00:25:14elle intervient dans un contexte extrêmement particulier.
00:25:16Oui, on est obligé de lier, évidemment, cette arrestation
00:25:19à ce qu'il va se passer lundi 22, sur les coups de 21h, 21h30,
00:25:24heure française, la reconnaissance par la France de l'État palestinien.
00:25:27Alors, ce que je vous dis, que tout est absolument symbolique.
00:25:30Cet homme, il était en Cisjordanie depuis des décennies,
00:25:35on le savait.
00:25:36Ils sont plusieurs suspects renvoyés devant la cour d'assises de Paris.
00:25:40Deux seront bien présents dans le box,
00:25:42mais il y en avait jusqu'ici quatre qui étaient soit en Cisjordanie,
00:25:45pour Hicham Arb, qui vient d'être appréhendé,
00:25:47soit en Jordanie, soit au Koweït.
00:25:49Et depuis des décennies, l'autorité palestinienne
00:25:52avait toujours refusé de répondre à la demande d'extradition.
00:25:55Et de façon tout à fait opportune,
00:25:58eh bien, cette fois-ci, l'autorité palestinienne
00:26:00a décidé d'extrader un membre du commando Abou Nidal.
00:26:04Je vous remets un petit peu tout ça en mémoire.
00:26:051982, Abou Nidal, c'est une organisation dissidente du FATA.
00:26:11Le FATA qui a été notamment personnifié par Yasser Arafat,
00:26:17qui depuis quelques années déjà,
00:26:18l'OLP avait décidé de mettre de côté la lutte armée
00:26:22pour se lancer vraiment dans les règlements politiques pacifiques
00:26:25vers une solution à deux États.
00:26:27Vous voyez que ça dure encore.
00:26:28Mais donc, vous avez quelqu'un qui était, pour la violence,
00:26:31qui faisait des attentats contre les Juifs.
00:26:34Évidemment, la rue des Rosiers et fusillades dans le marais,
00:26:37qui était aussi contre les plus modérés des Palestiniens.
00:26:41Et on revient cette fois-ci en 2025
00:26:43avec l'idée dans la déclaration à venir d'Emmanuel Macron,
00:26:47à la fois de reconnaître un État palestinien,
00:26:49mais de faire en sorte qu'il y ait un chemin vers la solution à deux États.
00:26:52Et encore, qu'on mette totalement hors jeu le Hamas,
00:26:55c'est-à-dire les tenants de la violence contre les Juifs israéliens,
00:26:59mais aussi contre les Palestiniens.
00:27:00Et là, vous avez la grande symbolique de cette arrestation-extradition.
00:27:04La France était évidemment au courant,
00:27:05puisque Jean-Henri Le Barreau, le ministre des Affaires étrangères,
00:27:08a reçu une partie des familles des victimes ce matin auquel heure c'est.
00:27:11Merci beaucoup Patrick.
00:27:13Une image, celle des tours de Notre-Dame qui rouvrent au public
00:27:17à l'occasion des Journées du patrimoine,
00:27:19inauguration ce matin par Emmanuel Macron,
00:27:22six ans après l'incendie.
00:27:24Les visiteurs peuvent à nouveau accéder aux terrasses
00:27:26et à l'une des plus belles vues de Paris.
00:27:30Et tout de suite, c'est la chronique éco.
00:27:31Votre programme avec Coltou de Cyanolite.
00:27:36La colle en ruban double face, numéro 1 du marché.
00:27:39Coltou, Coltou dans tous les cas.
00:27:43Votre rendez-vous avec la nouvelle Mazda 6i 100% électrique.
00:27:49Votre rendez-vous avec Banque Populaire.
00:27:52À vos côtés pour prévoir votre avenir et protéger vos proches.
00:27:55Banque Populaire, la réussite est en vous.
00:28:01Bonjour Guillaume.
00:28:04Bonjour.
00:28:05Alors c'est un sujet qu'on aborde de plus en plus.
00:28:07Tous ces emplois qui pourraient être remplacés par l'intelligence artificielle.
00:28:11Il y a encore une étude qui nous dit que ça pourrait avoir de gros effets
00:28:15dans la fonction publique.
00:28:16C'est de l'actu.
00:28:17Oui, c'est intéressant.
00:28:18Parce qu'il y a eu une étude ces derniers mois,
00:28:20ces dernières années, sur l'impact de l'IA dans les entreprises privées,
00:28:23les filières, les métiers, etc.
00:28:25Et puis il n'y avait pas grand-chose sur l'impact dans la fonction publique.
00:28:27Là, on a une étude qui est sortie ce matin, qui est intéressante.
00:28:29Parce qu'en fait, c'est le cabinet Roland Barguer.
00:28:31Alors comment est-ce qu'ils ont fait ?
00:28:32Ils ont regardé comment travaillaient quelques 350 millions de personnes
00:28:36dans le secteur public, dans le monde.
00:28:39Ils ont regardé des centaines de métiers.
00:28:40Et ils sont arrivés à la conclusion que vous aviez,
00:28:42alors je cite ce qu'ils disent très précisément,
00:28:4436% de ces employés qui pourraient être, je cite,
00:28:48exposés à des changements importants dus à l'intelligence artificielle.
00:28:52Donc ça représenterait en temps plein,
00:28:53parce qu'ils pourraient être en temps plein,
00:28:54125 millions d'emplois en temps plein dans la fonction publique.
00:28:57Alors des métiers exposés aux changements, certes,
00:28:59mais ça ne veut pas forcément dire disparition.
00:29:01Non, je ne suis pas en train de dire qu'il y a 36% des fonctionnaires
00:29:03qui vont disparaître en France dans les prochaines années.
00:29:04Vous allez recevoir un certain nombre de messages.
00:29:06Oui, on n'est pas dans la tronçonneuse type Elon Musk ou Ravir Milaï.
00:29:11Non, cela dit, l'étude dit quand même que vous avez dans l'eau
00:29:147,5% des postes qui, à terme, pourraient être totalement automatisés,
00:29:19c'est-à-dire complètement remplacés par l'IA.
00:29:20Là, je vous parle de quoi ?
00:29:21Je vous parle de tout ce qui est bureautique,
00:29:23c'est-à-dire les secrétaires,
00:29:24les assistants administratifs,
00:29:26ou encore les agents qui répondent dans les centres d'appel.
00:29:29Là, l'IA, à terme, fera tout.
00:29:30Donc là, il y a des emplois qui disparaîtront.
00:29:31Malheureusement, c'est comme ça.
00:29:33Après, on vous dit, il y a 22% des emplois
00:29:35où l'IA va juste assister l'agent public.
00:29:39Elle ne va pas le remplacer, elle ne va pas le cannibaliser.
00:29:41Elle va l'aider à être plus performant
00:29:43en le débarrassant de tâches à faible valeur ajoutée.
00:29:46Ici, plusieurs exemples, notamment les agents des impôts
00:29:49qui travaillent avec l'IA, vous savez,
00:29:51pour détecter toujours plus de fraudes fiscales.
00:29:52Ils travaillent déjà avec l'intelligence artificielle.
00:29:55Il y a ce genre de métier, notamment les agents des douanes
00:29:57ou encore les secrétaires juridiques.
00:29:59Donc là, il y a des emplois.
00:30:00Ça sera un peu mi-figu-mi-raise, finalement.
00:30:02Du changement, pas à court terme, quand même.
00:30:04Alors, ça va prendre du temps.
00:30:05Ce n'est pas demain que quand vous appellerez les impôts ou la sécu,
00:30:07vous irez les voir, vous tomberez sur une intelligence artificielle
00:30:10ou un chat-de-botte.
00:30:10Non, l'étude le dit, ça va prendre du temps, déjà,
00:30:14parce qu'il va falloir former tous les agents de la fonction publique.
00:30:17Et puis, ça va coûter de l'argent
00:30:19parce qu'on va expérimenter dans la durée beaucoup de choses.
00:30:21« On va partir dans des excès pas possibles,
00:30:23on va se planter, on va revenir, on va jauger. »
00:30:25Non, clairement, l'étude le dit, ce n'est pas pour demain.
00:30:27Mais il faudra expliquer aussi,
00:30:29c'est pareil dans le public ou dans le privé,
00:30:30que l'IA n'a pas forcément vocation à remplacer tous les emplois.
00:30:34Au mieux, elle va en créer.
00:30:36Et puis, au pire, ça sera juste un outil pour vous assister.
00:30:39C'est du service public, c'est de l'humain.
00:30:40Donc, on a besoin des humains, tout simplement.
00:30:41Merci, Guillaume.
00:30:42Merci beaucoup.
00:30:43C'était votre programme avec Coltou de Cyanolite.
00:30:46La colle en ruban double face, numéro 1 du marché.
00:30:49Coltou. Coltou dans tous les cas.
00:30:51C'était votre rendez-vous
00:30:54avec la nouvelle Mazda 6i 100% électrique.
00:30:59C'était votre rendez-vous
00:31:00avec Banque Populaire,
00:31:01à vos côtés pour préparer sereinement votre retraite.
00:31:04Banque Populaire, la réussite est en vous.
00:31:07À suivre, dans un instant,
00:31:08on prendra la direction du Loir-et-Cher,
00:31:11où Emmanuel Macron est attendu
00:31:13à l'abbaye de Pont-le-Voye,
00:31:14juste à la veille des Journées du Patrimoine.
00:31:16Mais ce qui nous intéresse surtout,
00:31:18c'est de voir et d'entendre
00:31:19si le président de la République va enfin sortir de son silence.
00:31:22Trente bienvenus dans le non-stop.
00:31:24La colère des policiers de Tourcoing,
00:31:26elle a eu une manifestation aujourd'hui,
00:31:27après la libération de deux jeunes mis en examen
00:31:30pour le passage à tabac d'un policier de la BAC.
00:31:32C'était la semaine dernière.
00:31:33Le ministre de la Justice réclame à nouveau
00:31:35des peines de prison immédiates
00:31:36pour ceux qui s'en prennent aux représentants de la force publique.
00:31:39Cinq jours pour tenter de calmer la colère sociale,
00:31:43les syndicats lancent un nouvel ultimatum
00:31:44au nouveau Premier ministre.
00:31:46Ils demandent des actes avant mercredi prochain,
00:31:49sous peine de nouvelles journées de grève et de mobilisation.
00:31:52Cédric Jubilard devant la justice dès lundi.
00:31:55Ce sera à Albi.
00:31:56Il sera jugé pour la mort de sa femme Delphine.
00:31:58Une affaire hors normes
00:31:59et un document ce soir à suivre sur BFM TV 21h.
00:32:02Cédric Jubilard.
00:32:03Et s'il était acquitté,
00:32:04c'est une enquête sur les éléments précis
00:32:06qui seront soumis aux jurés de la Cour d'assises du Tarn.
00:32:08Enfin, une journée estivale
00:32:12avec un pic de chaleur sur tout le pays.
00:32:14On ira localement jusqu'à 35 degrés.
00:32:16Profitez-en.
00:32:17Après, c'est l'automne qui s'installe définitivement.
00:32:27Ils ont donc voulu manifester leur colère aujourd'hui,
00:32:29faire entendre leur voix.
00:32:30Il s'agit des policiers de Tourcoing
00:32:32rassemblés devant leur commissariat.
00:32:34Après, je vous le disais,
00:32:35la remise en liberté de deux jeunes
00:32:36qui ont passé à Tabalin de leurs collègues.
00:32:38C'était la semaine dernière.
00:32:39Les deux agresseurs présumés ont été placés
00:32:42sous contrôle judiciaire strict.
00:32:44On vous retrouve sur place, Vincent Vieillard.
00:32:46Vous êtes devant le commissariat.
00:32:47Les mots des policiers sont forts.
00:32:48Ils parlent d'abandon et de honte absolue aujourd'hui.
00:32:51Oui, c'est deux sentiments qui ont été largement partagés par les prêts de 250 personnes
00:32:59qui étaient présentes devant ce commissariat de Tourcoing,
00:33:02des policiers nationaux, municipaux,
00:33:04mais aussi beaucoup de tourquennois, d'habitants
00:33:07venus manifester leur soutien à ces policiers.
00:33:10Ils sont tous marqués par cette agression.
00:33:13Les images qui ont largement tourné aussi sur les réseaux sociaux
00:33:16et de cette agression de ce policier
00:33:18qui n'a pas finalement pu venir se râler ici avec ses collègues.
00:33:23Ce midi, ses collègues le décrivent comme trop touché,
00:33:26évidemment physiquement,
00:33:27mais aussi et surtout psychologiquement.
00:33:29Lui aurait peur, surtout pour ses proches,
00:33:31depuis l'annonce de cette libération,
00:33:33une décision prise par le juge des libertés
00:33:35qui est vraiment pointée du doigt
00:33:37par tous les syndicats,
00:33:38notamment Allianz,
00:33:39qui avait appelé à cette mobilisation cet après-midi.
00:33:42C'est ça qu'ils appellent vraiment de honte
00:33:44et c'est une réaction qui est partagée,
00:33:46notamment par le ministre démissionnaire de l'Intérieur,
00:33:50Bruno Retailleau,
00:33:50ou le ministre de la Justice,
00:33:52Gérald Darmanin,
00:33:53qui lui est arrivé il y a quelques instants.
00:33:55C'était un petit peu une surprise.
00:33:57Eux attendent que les lignes bougent,
00:33:59enfin que certains agresseurs de policiers,
00:34:02de représentants des forces de l'ordre
00:34:03ou encore simplement de pompiers
00:34:05puissent être incarcérés directement.
00:34:09Mais le contexte politique,
00:34:10le changement notamment de gouvernement
00:34:12n'aide pas à faire évoluer les lignes
00:34:14et c'est ça que les syndicats,
00:34:16ils attendent beaucoup de la part de Sébastien Lecornu,
00:34:19le nouveau Premier ministre.
00:34:20Écoutez, Fabien Vandermeerlin,
00:34:21c'est le secrétaire général d'Allianz
00:34:23au micro de Paris Saint-Germain.
00:34:26Il ne reste plus que M. Lecornu,
00:34:27lui vient d'arriver.
00:34:28Donc il va avoir un choix,
00:34:29le courage politique,
00:34:30soit il l'aura,
00:34:31soit il n'en aura pas,
00:34:31comme peut-être beaucoup d'autres avant lui.
00:34:33Donc soit il ira dans le camp des policiers
00:34:34et force doit rester à la loi,
00:34:36soit il ira dans le camp des voyous.
00:34:38S'il faut exprimer un mécontentement encore plus grand
00:34:40en mettant peut-être certains commissariats en berne,
00:34:43voir l'ensemble du territoire
00:34:44et intervenir que sur urgence,
00:34:46ou peut-être aller faire pas la révolution,
00:34:49parce que nous on ne vandalise pas,
00:34:50on ne casse pas,
00:34:50mais faire la révolution à notre façon,
00:34:53en exprimant notre mécontentement dans la rue,
00:34:55on ira aussi.
00:34:56Donc on ira jusqu'au bout,
00:34:57parce qu'aujourd'hui on n'en peut plus.
00:34:58Les policiers qui vont suivre de très près
00:35:01une autre décision de justice en cours,
00:35:03la procureure de Lille a fait appel
00:35:05de la décision de libération
00:35:06sous condition des agresseurs du policier de Tourcoing.
00:35:09Vincent Vieillard avec Paris Sage Amanchir,
00:35:10en direct de Tourcoing,
00:35:12deux adolescents remis en liberté,
00:35:15un majeur, un mineur.
00:35:17On en parle avec Mathias Tesson
00:35:18du service police-justice de BFM TV.
00:35:21Il faut se demander à quoi sert normalement
00:35:23la détention provisoire.
00:35:24La détention provisoire,
00:35:25elle peut être prononcée
00:35:26si un magistrat estime qu'il existe
00:35:29un risque de pression sur la victime
00:35:31ou sur des témoins,
00:35:33s'il existe un risque de concertation
00:35:35entre tous les suspects accusés
00:35:37ou s'il existe un risque de réitération des faits
00:35:42ou encore plus grave,
00:35:43un risque de fuite.
00:35:44En l'espèce,
00:35:46le magistrat avait aussi la possibilité
00:35:49pour empêcher tout cela
00:35:51de prononcer un contrôle judiciaire strict.
00:35:54C'est ce qu'il a fait
00:35:54parce que le majeur, rappelons-le,
00:35:57il a des obligations multiples,
00:35:58notamment une obligation de pointage,
00:36:00une interdiction de paraître à Tourcoing,
00:36:02une mesure d'éloignement.
00:36:04Le mineur, quant à lui,
00:36:05il a fait l'objet d'un placement
00:36:06dans un centre éducatif renforcé
00:36:08et il a aussi l'interdiction
00:36:10de paraître à Tourcoing.
00:36:12En fait, ce qu'il faut bien comprendre,
00:36:13c'est qu'en France,
00:36:15la détention,
00:36:16ça doit rester l'exception
00:36:18et que s'il y a
00:36:19d'autres mesures possibles
00:36:22dans l'attente d'un jugement,
00:36:23parce qu'on parle quand même
00:36:23de personnes qui ne sont
00:36:25évidemment pas encore jugées
00:36:27ni condamnées,
00:36:28eh bien, ce magistrat
00:36:29a la liberté, j'allais dire,
00:36:31de prononcer un contrôle judiciaire.
00:36:35On verra, effectivement,
00:36:36ça vient d'être dit,
00:36:37la décision qui sera prise en appel.
00:36:40L'appel, donc,
00:36:41qui va se dérouler sur plusieurs jours ?
00:36:43Alors, il y aura une nouvelle audience,
00:36:45en fait, en réalité,
00:36:46une nouvelle audience
00:36:47où, de nouveau,
00:36:49la question de la détention provisoire
00:36:50ou du contrôle judiciaire
00:36:52va se poser
00:36:52uniquement pour le majeur,
00:36:55la personne majeure
00:36:56dans cette procédure.
00:36:58Et à l'issue,
00:36:59eh bien,
00:37:00une décision de placement
00:37:02sous contrôle judiciaire
00:37:03ou de mise en détention
00:37:04pré-provisoire
00:37:05pourra être prononcée.
00:37:07Voilà.
00:37:07Puis, ajoutons dans cette affaire
00:37:08la réaction du garde des Sceaux.
00:37:10La remise en liberté
00:37:11si rapide de voyous à Tourcoing,
00:37:13mineurs et majeurs
00:37:14qui s'en prennent
00:37:15à des forces de l'ordre
00:37:15n'est plus possible.
00:37:16Vous voyez, c'est la déclaration
00:37:17de Gérald Darmanin,
00:37:20ministre de la Justice
00:37:20et ancien maire de Tourcoing
00:37:22sur les réseaux sociaux.
00:37:24On en vient à la colère sociale.
00:37:26Au lendemain de la mobilisation
00:37:27du 18 septembre,
00:37:28les syndicales veulent maintenir
00:37:29la pression
00:37:30sur le nouveau Premier ministre.
00:37:31Ils ont lancé aujourd'hui
00:37:32un ultimatum à Sébastien Lecornu.
00:37:34Sommet de répondre
00:37:35à toutes leurs revendications
00:37:37d'ici cinq jours,
00:37:38d'ici mercredi prochain.
00:37:40On fait le point
00:37:40avec Valentin Demé,
00:37:41Philippine David
00:37:42et Élise Phillips.
00:37:43Sébastien Lecornu dispose
00:37:46de cinq jours,
00:37:47pas un de plus,
00:37:48pour répondre aux attentes
00:37:49des syndicats.
00:37:49L'intersyndicale lance
00:37:52un ultimatum.
00:37:53La balle est maintenant
00:37:54dans le camp du Premier ministre.
00:37:56Si d'ici le 24 septembre,
00:38:00il n'a pas répondu
00:38:01à leurs revendications,
00:38:02les organisations syndicales
00:38:04se retrouveront pour décider
00:38:06très rapidement
00:38:06d'une nouvelle journée
00:38:08de grève et de manifestation.
00:38:10Parmi les multiples demandes
00:38:11de l'intersyndicale,
00:38:12il y a notamment l'abandon
00:38:13du projet de budget
00:38:14et du doublement
00:38:15de la franchise médicale,
00:38:17l'abandon à la fois
00:38:18de la réforme de l'assurance chômage
00:38:19et de la suppression
00:38:20de 3000 postes de fonctionnaires.
00:38:22Les syndicats souhaitent
00:38:23également une meilleure justice fiscale
00:38:24avec la mise en place
00:38:25de dispositifs de taxation
00:38:27des hauts patrimoines
00:38:28et des très hauts revenus.
00:38:29Enfin,
00:38:29l'intersyndicale exige
00:38:31une protection sociale
00:38:32de haut niveau
00:38:33et l'abandon
00:38:34du recul
00:38:35de l'âge de départ
00:38:36à la retraite
00:38:36à 64 ans
00:38:38et des mesures
00:38:39contre les licenciements.
00:38:41Hier,
00:38:41Sébastien Lecornu
00:38:42a assuré
00:38:42qu'il souhaitait
00:38:43poursuivre le dialogue
00:38:44avec les organisations syndicales.
00:38:45Je tiens à réaffirmer
00:38:46mon engagement
00:38:47à poursuivre le dialogue
00:38:48avec l'ensemble
00:38:49des partenaires sociaux.
00:38:50Je recevrai à nouveau
00:38:51les forces syndicales
00:38:52dans les jours qui viennent.
00:38:53Mais si de nouvelles manifestations
00:38:55étaient organisées,
00:38:56les Français se disent
00:38:57prêts à manifester.
00:38:58Si c'est nécessaire,
00:39:00pourquoi pas ?
00:39:00Il n'y a plus rien qui va.
00:39:01Tous les salaires,
00:39:03les impôts,
00:39:04moi j'y dirais tout.
00:39:05Et du coup,
00:39:06s'il y a d'autres journées,
00:39:07vous allez soutenir ?
00:39:08C'est des journées,
00:39:09les jours où je ne travaille pas,
00:39:10oui,
00:39:10mais autrement...
00:39:11Vous irez ?
00:39:12D'ici la fin de l'ultimatum,
00:39:14des manifestations ponctuelles
00:39:15ne sont pas exclues
00:39:16selon l'intersyndicale
00:39:17pour, je cite,
00:39:18continuer à mettre la pression
00:39:19sur le patronat
00:39:20et le Premier ministre.
00:39:22Et Marie Chantrey
00:39:23nous a rejoint sur ce plateau,
00:39:24chef du service politique
00:39:25de BFM TV.
00:39:26Marie, on l'a vu,
00:39:27la balle est dans le camp
00:39:28de Sébastien Lecornu.
00:39:29On a un Premier ministre
00:39:30qui est assez discret,
00:39:32qui fait des annonces
00:39:33sans répondre directement
00:39:34pour l'instant au syndicat.
00:39:35Absolument,
00:39:35Sébastien Lecornu,
00:39:36fidèle à lui-même,
00:39:38lui qui a été,
00:39:38vous le savez,
00:39:39à la tête de la grande muette
00:39:40pendant près de trois ans
00:39:41au ministère des Armées.
00:39:43Pas de grande prise de parole donc,
00:39:44mais des annonces,
00:39:45on l'a compris,
00:39:46via la presse quotidienne régionale,
00:39:48ses réseaux sociaux
00:39:49ou encore plus inhabituel,
00:39:50des communiqués.
00:39:51On pense bien sûr
00:39:51à la suppression de la suppression
00:39:53des deux jours fériés,
00:39:54ça remonte là à une semaine,
00:39:55des privilèges
00:39:56des premiers ministres rabotés
00:39:57ou encore la création
00:39:58de missions
00:39:59pour un État plus efficace
00:40:00avec la suppression
00:40:02de délégations interministérielles.
00:40:04Pas sûr que pour le moment
00:40:05ça contente tout le monde
00:40:06et on le voit
00:40:07notamment dans la réaction
00:40:08des partis politiques
00:40:09et des oppositions.
00:40:10Le Premier ministre là aussi
00:40:11qui, on l'a vu
00:40:12après les manifestations d'hier,
00:40:14a proposé au syndicat
00:40:15de les recevoir à nouveau.
00:40:17Cet appel a été entendu
00:40:18puisqu'il y a donc
00:40:19cet ultimatum
00:40:20mais on voit ça
00:40:22un côté un peu plus positif
00:40:23du côté de Matignon,
00:40:24une réponse finalement
00:40:25à bref répit
00:40:26même si à l'heure
00:40:27où l'on se parle,
00:40:28nous n'avons aucune idée
00:40:29de quand pourraient avoir lieu
00:40:31ces prochains rendez-vous.
00:40:33Mais il y a un rapport de force
00:40:34qui est enclenché.
00:40:35Du côté du socle commun,
00:40:38on constate
00:40:38est-ce qu'il y a sans doute
00:40:39une voie de passage ?
00:40:41Vous savez,
00:40:41il y avait ce trou de souris
00:40:43brandi par l'ancien Premier ministre
00:40:45François Bayrou.
00:40:46Là, effectivement,
00:40:47il y a peut-être un chemin
00:40:48qui se dessine
00:40:49dans les portraits
00:40:50qui sont faits
00:40:51de Sébastien Lecornu.
00:40:51On le dit,
00:40:52il est très proche du président
00:40:53parce qu'il lui ressemble beaucoup.
00:40:54Il ne dort que très très peu.
00:40:55Il a des courtes nuits.
00:40:57Vraisemblablement,
00:40:58les jours qui vont venir
00:40:59vont ressembler
00:41:00à un long chemin de croix
00:41:01où les rendez-vous
00:41:02et les consultations
00:41:03en coulisses
00:41:04et plus officielles
00:41:05vont sans doute s'enchaîner
00:41:06pour arriver peut-être
00:41:07à quelque chose.
00:41:08Mais c'est encore très incertain
00:41:09à cette heure.
00:41:10Merci beaucoup, Marie.
00:41:11On passe du long chemin de croix
00:41:12justement à l'abbaye
00:41:13de Pont-le-Voye
00:41:14dans le Loire-et-Cher
00:41:15où se trouve en ce moment
00:41:16le président de la République.
00:41:18On vous retrouve sur place,
00:41:19Léopold Hautebert.
00:41:20On sait que le président
00:41:21est sur place
00:41:22mais il n'est pas encore apparu
00:41:24face aux journalistes.
00:41:25pourrait-il sortir
00:41:26de son silence ?
00:41:29Alors ça n'est absolument
00:41:31pas au programme
00:41:32pour l'instant
00:41:32et pour autant
00:41:33quel chemin de croix
00:41:35pour le chef de l'État
00:41:36qui est dans cette abbaye
00:41:37aujourd'hui
00:41:38parce qu'il y a évidemment
00:41:39cette équation du budget
00:41:40avec ce casse-tête.
00:41:42Comment trouver
00:41:42une porte de sortie
00:41:43pour Emmanuel Macron
00:41:44qui a déjà vu
00:41:45deux de ses premiers ministres
00:41:47en quelque sorte
00:41:47être censurés
00:41:48en très peu de temps
00:41:49et qui a dégainé
00:41:50sa dernière cartouche
00:41:51il y a quelques jours
00:41:52maintenant
00:41:53avec Sébastien Lecornu.
00:41:54La stratégie du chef
00:41:56de l'État
00:41:56est la même
00:41:57que celle du premier ministre
00:41:58pour l'instant.
00:41:59Elle est même plus forte
00:41:59celle de la discrétion.
00:42:01Quand on remonte
00:42:01dans les archives
00:42:02il ne s'est pas exprimé
00:42:03face caméra
00:42:03Emmanuel Macron
00:42:04sur la situation nationale
00:42:06depuis le 4 septembre dernier.
00:42:08Plus de deux semaines
00:42:08où il n'y a plus de son
00:42:10de la part du président
00:42:12de la République.
00:42:12En tout cas officiellement
00:42:13ce qu'on sait
00:42:14en revanche
00:42:15c'est que dans les coulisses
00:42:15les choses sont bien différentes
00:42:17puisqu'Emmanuel Macron
00:42:17est en contact régulier
00:42:19voire permanent
00:42:20avec Sébastien Lecornu
00:42:21qu'il est déjeuné ensemble
00:42:22qu'il se parle par message
00:42:24qu'il s'appelle
00:42:25de la même manière
00:42:26donc il garde
00:42:27très clairement
00:42:28la main
00:42:29sur cette séquence
00:42:30très particulière
00:42:32que l'on vit actuellement.
00:42:33Alors ses proches
00:42:34expliquent
00:42:34qu'il a la tête tournée
00:42:35vers l'international
00:42:36avec notamment
00:42:36vous le savez
00:42:37ce déplacement
00:42:38qui aura lieu
00:42:38dans quelques heures
00:42:39aux Nations Unies
00:42:40pour la reconnaissance
00:42:41de la Palestine
00:42:42par la France
00:42:42mais les choses
00:42:43évidemment
00:42:43sont bien différentes
00:42:44en coulisses
00:42:45il consulte
00:42:46Emmanuel Macron
00:42:46il s'interroge
00:42:47et il voit
00:42:48comment tout cela
00:42:48pourrait retomber
00:42:50même si
00:42:51de la part
00:42:51de certains interlocuteurs
00:42:52on comprend bien
00:42:52qu'il y a quand même
00:42:53un doute
00:42:54de la part
00:42:55du chef de l'État
00:42:56sur ce qui peut
00:42:57se passer prochainement
00:42:58mais il croit
00:43:00tout de même
00:43:00qu'il y a
00:43:01un chemin de passage
00:43:02potentiellement
00:43:03avec le parti socialiste
00:43:04on verra
00:43:04si les prochains jours
00:43:06et les prochaines semaines
00:43:07lui donnent raison.
00:43:08Et on va suivre
00:43:08cette visite présidentielle
00:43:09avec vous
00:43:10Léopold
00:43:11Léopold Odebert
00:43:12et Benjamin
00:43:12Danan
00:43:13sur place
00:43:14en bref
00:43:15Nordal-Lelandais
00:43:15devant la justice
00:43:16c'est aujourd'hui
00:43:17l'ancien militaire
00:43:18est jugé
00:43:18pour violences conjugales
00:43:19devant un mineur
00:43:20les faits remontent
00:43:21au 9 juin dernier
00:43:22lors d'un parloir
00:43:23dans la prison
00:43:24d'Anciheim
00:43:25dans le Haut-Rhin
00:43:25c'est là où il purge
00:43:26une peine de réclusion
00:43:27à perpétuité
00:43:28pour l'enlèvement
00:43:29et le meurtre
00:43:29de la petite Maïlis
00:43:30en 2017
00:43:31Le coup d'envoi
00:43:33Le coup d'envoi
00:43:33Le coup d'envoi du procès
00:43:34de Cédric Jubilard
00:43:35c'est lundi
00:43:35Albi
00:43:36il est accusé
00:43:36du meurtre
00:43:37de sa femme Delphine
00:43:38et à suivre
00:43:39ce soir à 21h
00:43:40sur BFM TV
00:43:41enquête sur les éléments
00:43:43à charge
00:43:44et à décharge
00:43:45qui vont être présentés
00:43:46devant la cour d'assises
00:43:47du Tarn
00:43:48parmi ces éléments
00:43:49il y a l'analyse
00:43:50du téléphone portable
00:43:51de Cédric Jubilard
00:43:52en voici un extrait
00:43:53Le téléphone
00:43:57est une mine d'informations
00:43:58pour les enquêteurs
00:43:59il découvre ainsi
00:44:00que la nuit
00:44:01de la disparition
00:44:02Cédric Jubilard
00:44:03a éteint son portable
00:44:04de 22h08
00:44:05à 3h53
00:44:07C'est quelque chose
00:44:13d'exceptionnel
00:44:14pour Cédric Jubilard
00:44:15d'éteindre son téléphone
00:44:16il dira
00:44:17dans un premier temps
00:44:18que c'est parce que
00:44:20la batterie
00:44:21était déchargée
00:44:22que son téléphone
00:44:22était déchargé
00:44:23on sait que c'est pas le cas
00:44:24et que son téléphone
00:44:24a été éteint
00:44:25donc c'est déjà
00:44:27quelque chose
00:44:28d'accablant
00:44:28puisque la nuit
00:44:30où sa femme disparaît
00:44:31Cédric Jubilard
00:44:32qui quand même
00:44:33sait qu'un téléphone
00:44:35peut facilement
00:44:36être localisé
00:44:37donner des informations
00:44:38etc
00:44:39décide d'éteindre
00:44:40cet outil de preuve
00:44:42c'est confondant
00:44:44Chacun des faits et gestes
00:44:47de Cédric Jubilard
00:44:48sur son portable
00:44:49peut servir d'argument
00:44:50en faveur de la défense
00:44:52comme de l'accusation
00:44:53Il va appeler
00:44:55Delphine 189 fois
00:44:57alors qu'en comparaison
00:44:596 mois plus tôt
00:45:01Delphine n'était pas rentrée
00:45:03une nuit
00:45:03il avait appelé
00:45:04moins de 10 fois
00:45:05donc c'est un premier élément
00:45:07qui est quand même
00:45:09évocateur
00:45:09d'une forme d'angoisse feinte
00:45:12Évidemment ça n'est pas comparable
00:45:13avec ce qui s'est passé
00:45:14au mois d'août
00:45:15où au bout de quelques appels
00:45:16elle a fini par répondre
00:45:17pour dire que tout allait bien
00:45:18et qu'elle rentrait
00:45:19et qu'elle s'était juste endormie
00:45:20Autrement dit
00:45:21on a des gendarmes
00:45:22qui comparent des situations
00:45:23qui en réalité
00:45:24ne sont pas comparables
00:45:25pour essayer intellectuellement
00:45:27de fabriquer un élément à charge
00:45:28qui n'en est pas un
00:45:29Et avec nous en plateau
00:45:30Isabelle Quintard
00:45:31journaliste ligne rouge
00:45:32vous avez réalisé ce documentaire
00:45:33donc ce soir à 21h
00:45:34sur BFM TV
00:45:36on le voyait dans l'extrait
00:45:37un verdict très très incertain
00:45:39ce qui rend le procès
00:45:40qui va s'ouvrir lundi à Albi
00:45:41extrêmement passionnant
00:45:42dans une affaire complètement hors normes
00:45:44Oui c'est une affaire hors normes
00:45:45parce qu'il n'y a pas d'aveu
00:45:46il n'y a pas de scène de crime
00:45:47il n'y a pas de preuves irréfutables
00:45:49donc cela veut dire
00:45:50que les jurés
00:45:51doivent se forger
00:45:52une conviction
00:45:53une intime conviction
00:45:54et ils peuvent tout à fait décider
00:45:56d'acquitter
00:45:57Cédric Jubilard
00:45:59considérant qu'il n'y a pas
00:46:00assez de certitudes
00:46:01parce qu'en France
00:46:02le doute doit profiter
00:46:03à l'accusé
00:46:04donc c'est un procès
00:46:04qui est extrêmement ouvert
00:46:06et incertain
00:46:06Ce qui est passionnant
00:46:08dans le document diffusé
00:46:09ce soir à 21h
00:46:10c'est qu'il nous permet
00:46:11finalement de nous mettre
00:46:12à la place des jurés
00:46:13avec les arguments
00:46:14et les documents
00:46:15qui leur seront présentés
00:46:16au procès
00:46:17Exactement
00:46:18on vous plonge littéralement
00:46:19dans la salle d'audience
00:46:20comme si vous étiez injuré
00:46:21vous allez entendre
00:46:22les débats
00:46:24qui vont avoir lieu
00:46:24pendant 4 semaines
00:46:25les arguments
00:46:26qui vont peut-être
00:46:27accabler Cédric Jubilard
00:46:28les arguments
00:46:29qui vont l'innocenter
00:46:29mais aussi les témoignages
00:46:31que la cour attend
00:46:32impatiemment
00:46:32comme celui
00:46:33de l'ancienne petite amie
00:46:34de Cédric Jubilard
00:46:35à qui il aurait confié
00:46:36avoir tué sa femme
00:46:37donc tous ces éléments
00:46:38vont vous permettre
00:46:39de vous faire
00:46:40votre propre opinion
00:46:41sur cette affaire
00:46:42Merci
00:46:43Merci Isabelle
00:46:44et on le rappelle
00:46:44donc rendez-vous
00:46:45ce soir 21h
00:46:46Cédric Jubilard
00:46:47et s'il était acquitté
00:46:48c'est d'un document
00:46:49ligne rouge
00:46:50signé Isabelle Quintard
00:46:52Maxime Brandstetter
00:46:53Nicolas Baggioni
00:46:53et Elodie Noiré
00:46:55On prend la direction
00:46:56des Etats-Unis
00:46:56avec la nouvelle offensive
00:46:57de Donald Trump
00:46:58contre les médias
00:46:59le président américain
00:47:00menace désormais
00:47:02de retirer les licences
00:47:03aux chaînes de télévision
00:47:05qui le critiquent
00:47:06une menace
00:47:07qui intervient
00:47:08après le retrait
00:47:09sur ABC
00:47:09de Jimmy Kimmel
00:47:10animateur populaire
00:47:12de la chaîne
00:47:12Antoine Lahr
00:47:13vous êtes notre correspondant
00:47:14à Washington
00:47:15une mise à l'écart
00:47:16qui fait beaucoup
00:47:17réagir aux Etats-Unis
00:47:18les humoristes américains
00:47:19dénoncent la censure
00:47:21mis en place
00:47:22par Donald Trump
00:47:23Oui exactement
00:47:27alors il faut rappeler
00:47:28que Jimmy Kimmel
00:47:29a été suspendu
00:47:29par ABC
00:47:30après ses propos
00:47:31sur Charlie Kerr
00:47:31qu'il avait simplement
00:47:32déclaré que les Trumpistes
00:47:34cherchent à instrumentaliser
00:47:36l'assassinat
00:47:37de cet influenceur
00:47:38d'extrême droite
00:47:38à des fins politiques
00:47:39déclaration a priori
00:47:40anodine
00:47:41mais qui n'a pas du tout
00:47:41plu à l'administration
00:47:43Trump
00:47:43et en particulier
00:47:44au patron de la FCC
00:47:45l'équivalent de l'Arcom
00:47:46aux Etats-Unis
00:47:47il est monté au créneau
00:47:48pour menacer
00:47:49de retirer
00:47:50sa licence d'émettre
00:47:51à ABC
00:47:52et c'est précisément
00:47:53pour éviter l'écran noir
00:47:54que la chaîne
00:47:55a pris la décision
00:47:56de mettre à pied
00:47:57l'animateur vedette
00:47:58cette décision
00:47:59a été applaudie
00:48:00par Donald Trump
00:48:01qui ne compte pas
00:48:01en rester là
00:48:02et il met la pression
00:48:03désormais sur d'autres
00:48:04chaînes de télévision
00:48:05et sur d'autres émissions
00:48:06ces émissions humoristes
00:48:08humoristiques du soir
00:48:09ces fameux late shows
00:48:10en menaçant
00:48:11là encore
00:48:11de retirer
00:48:12les autorisations
00:48:12d'émettre
00:48:13au motif que ces émissions
00:48:14n'arrêtent pas
00:48:15de le critiquer
00:48:16alors hier soir
00:48:17effectivement vous l'avez dit
00:48:18les animateurs de ces talk shows
00:48:19sont montés au créneau
00:48:21à leur tour
00:48:22pour dénoncer
00:48:23pour soutenir
00:48:23Jimmy Kimmel
00:48:24et pour dénoncer
00:48:24cette attaque grave
00:48:26contre la liberté d'expression
00:48:27au-delà du microcosme
00:48:28médiatique
00:48:29ce sont de nombreux américains
00:48:30qui s'inquiètent
00:48:31de cette censure
00:48:31on a entendu notamment
00:48:32beaucoup d'élus démocrates
00:48:34qui
00:48:35eh bien
00:48:35parlent
00:48:36pareil
00:48:38d'une censure
00:48:38qui s'inquiète
00:48:39de la dérive autoritaire
00:48:40de Donald Trump
00:48:41des associations
00:48:42également
00:48:42qui dénoncent
00:48:43c'est un climat
00:48:43plus grave
00:48:44pire que le marquartisme
00:48:46cette période
00:48:46dans les années 50
00:48:47lorsque les Etats-Unis
00:48:48faisaient la chasse
00:48:49aux communistes
00:48:49et c'est vrai
00:48:50que depuis l'assassinat
00:48:51de Charlie Kirk
00:48:52l'administration Trump
00:48:53s'est lancée
00:48:53dans une sorte
00:48:54de chasse aux sorcières
00:48:55jusqu'au vice-président
00:48:57G.D. Vence
00:48:58qui a lancé
00:48:58un appel
00:48:59l'autre jour
00:49:00à la délation
00:49:01contre tous ceux
00:49:02qui avaient émis
00:49:03des critiques
00:49:03contre l'influenceur
00:49:04d'extrême droite
00:49:04Merci Antoine
00:49:05Antoine Mellard
00:49:06à Washington
00:49:07pour BFM TV
00:49:08Priorité au direct
00:49:08on part dans le Loire-et-Cher
00:49:10vous voyez sur ces images
00:49:11en direct
00:49:12l'arrivée du président
00:49:13de la République
00:49:13à l'abbaye
00:49:15de Fon-le-Voy
00:49:16dans le Loire-et-Cher
00:49:19c'est dans le cadre
00:49:19évidemment
00:49:20des journées du patrimoine
00:49:21qui vont se tenir
00:49:21comme chaque année
00:49:22ce week-end
00:49:24week-end de septembre
00:49:25vous voyez en présence
00:49:26de Rachida Dati
00:49:27la ministre de la Culture
00:49:28Brigitte Macron
00:49:29l'épouse du président
00:49:30et également
00:49:31Stéphane Berne
00:49:32qui gère
00:49:33vous le savez
00:49:33le loto du patrimoine
00:49:34Alors le président
00:49:35de la République
00:49:36qui passe devant
00:49:36les journalistes
00:49:37Léopold Odebert
00:49:38mais qui ne s'arrête pas
00:49:40on n'a pas droit
00:49:41à ces quelques mots
00:49:42tant attendus
00:49:43Les fameux mots
00:49:49que vous espérez
00:49:50puisque tout a été théorisé
00:49:52du côté du chef de l'Etat
00:49:53et de ses proches
00:49:54pour qu'il ne s'exprime pas
00:49:57face aux journalistes
00:49:58qui bien évidemment
00:49:58vous en doutez
00:49:59comme moi
00:50:00ont de nombreuses questions
00:50:01à lui poser
00:50:02sur la situation nationale
00:50:03sur son regard
00:50:04après la chute
00:50:05de François Bayrou
00:50:06sur la nomination
00:50:07de Sébastien Lecornu
00:50:08sur les enjeux
00:50:08de censure
00:50:09ou de non-censure
00:50:10sur le pourquoi
00:50:11du comment
00:50:11est-ce qu'il n'apparaît pas
00:50:12face caméra
00:50:13pour s'exprimer
00:50:13mais tout ça
00:50:14vous ne le verrez pas
00:50:15puisque en quelque sorte
00:50:16on a conscience
00:50:17du côté de l'Elysée
00:50:19en coulisses
00:50:19qu'Emmanuel Macron
00:50:20il cristallise la colère
00:50:21notamment dans les cortèges
00:50:22le 10 septembre
00:50:23mais aussi hier
00:50:24le 18 septembre
00:50:25et quand on remonte
00:50:26dans notre historique
00:50:26on se rend compte
00:50:27que c'était le 4 septembre
00:50:28la dernière fois
00:50:29qu'il avait réagi
00:50:30publiquement
00:50:30à notre micro
00:50:32d'ailleurs
00:50:32à la situation
00:50:33de politique nationale
00:50:34avant la chute
00:50:35de François Bayrou
00:50:36pour vous donner
00:50:37un petit peu
00:50:37une idée
00:50:37de cette attente
00:50:39qu'ont certains français
00:50:40aussi de l'entendre
00:50:41s'exprimer
00:50:42il n'a pas fait
00:50:43d'allocution
00:50:43comme après la chute
00:50:44de Michel Barnier
00:50:45il a préféré garder
00:50:46le silence
00:50:46faire courir
00:50:47quelques bruits
00:50:48par le biais
00:50:49de canaux
00:50:50divers et variés
00:50:52pour autant
00:50:52on le sait
00:50:53s'il ne s'exprime pas
00:50:54face caméra
00:50:55ça ne veut pas dire
00:50:55qu'il n'agit pas
00:50:56dans l'ombre
00:50:56Emmanuel Macron
00:50:57il parle à Sébastien Lecornu
00:50:59il l'appelle
00:51:00il également le reçoit
00:51:01déjeuner à l'Elysée
00:51:02ce qui nous laisse
00:51:03comprendre
00:51:04de la part
00:51:05de très nombreux
00:51:06interlocuteurs
00:51:06qu'il est en quelque sorte
00:51:07encore aux manettes
00:51:08Emmanuel Macron
00:51:09et qu'il surveille
00:51:09qu'il entend
00:51:10qu'il écoute
00:51:11qu'il observe
00:51:11tout ce qui se passe
00:51:12voilà pour la situation
00:51:14mais effectivement
00:51:15pas de prise de parole
00:51:16du chef de l'Etat
00:51:17malgré ces images
00:51:18que vous voyez à l'écran
00:51:19prévues dans l'après-midi
00:51:21il faudra donc
00:51:21encore attendre
00:51:22merci
00:51:23merci Léopold
00:51:24un président de la République
00:51:25en dehors de la
00:51:26de la mêlée politique
00:51:27en tout cas clairement
00:51:28merci aussi à Benjamin Danan
00:51:30pour la réalisation
00:51:31de ce duplex
00:51:31vous restez avec nous
00:51:32dans un instant
00:51:33on revient sur l'actualité sociale
00:51:34et cet ultimatum
00:51:35lancé aujourd'hui
00:51:36par l'inter-syndicale
00:51:37qui était réuni
00:51:38ce matin
00:51:39des syndicats
00:51:40qui lancent
00:51:41un délai de 5 jours
00:51:43à Sébastien Lecornu
00:51:44pour répondre
00:51:44à toutes leurs revendications
00:51:45sous peine de lancer
00:51:46une nouvelle journée
00:51:47d'action
00:51:48très rapidement
00:51:49on y revient
00:51:50dans un instant
00:51:51à tout de suite
00:51:51il est 16h
00:51:54bienvenue dans le non-stop
00:51:56les titres
00:51:56la colère sociale
00:51:58les syndicats
00:51:58laissent 5 jours
00:51:59au premier ministre
00:52:00pour répondre
00:52:00à leurs revendications
00:52:01c'est à dire
00:52:02jusqu'à mercredi prochain
00:52:03sinon ils agitent
00:52:04la menace
00:52:05de nouvelles journées
00:52:05de grève
00:52:06et de manifestation
00:52:07écœurement
00:52:08colère
00:52:09honte
00:52:09les policiers de Tourcoing
00:52:10se sont rassemblés
00:52:11devant leur commissariat
00:52:12aujourd'hui
00:52:12en soutien
00:52:13à leurs collègues
00:52:14passés à tabac
00:52:14les 5 jeunes
00:52:15mis en examen
00:52:16dans cette agression
00:52:18filmée
00:52:19sont désormais en liberté
00:52:20c'est une décision
00:52:21critiquée
00:52:21par les ministres
00:52:22de l'intérieur
00:52:23et de la justice
00:52:23pas de drapeau palestinien
00:52:26sur les frontons
00:52:27des mairies
00:52:27à 3 jours
00:52:28de la reconnaissance
00:52:29par la France
00:52:29de l'état palestinien
00:52:30le ministère de l'intérieur
00:52:31rappelle au préfet
00:52:32que cette proposition
00:52:33est je cite
00:52:34contraire
00:52:35au principe de neutralité
00:52:36du service public
00:52:36il leur demande donc
00:52:37de s'y opposer
00:52:39et puis 43 ans
00:52:41après l'arrestation
00:52:42d'un responsable
00:52:43présumé de l'attentat
00:52:44de la rue des Rosiers
00:52:45c'est un palestinien
00:52:46qui a été arrêté
00:52:47en Cisjordanie
00:52:47il aurait organisé
00:52:48l'attaque antisémique
00:52:49qui avait fait
00:52:496 morts
00:52:50en août 1982
00:52:52Ariel Goldman
00:52:53avocat d'une des victimes
00:52:55sera notre invitée
00:52:55dans cette édition
00:52:56mais tout d'abord
00:53:06on prend la direction
00:53:07de l'abbaye
00:53:08de Pont-le-Voix
00:53:09dans le Loir-et-Cher
00:53:10où se trouve en ce moment
00:53:10Emmanuel Macron
00:53:12un déplacement
00:53:12très cadré
00:53:13avant les journées
00:53:14du patrimoine
00:53:15on vous retrouve sur place
00:53:16Léopold Odebert
00:53:17Léopold
00:53:17le président
00:53:18qui a décidé
00:53:19de rester au-dessus
00:53:20de la mêlée
00:53:21pas un mot
00:53:22sur ce qui se joue
00:53:23en ce moment
00:53:24du côté social
00:53:25comme politique
00:53:25on retrouvera
00:53:26Léopold Odebert
00:53:27dans un moment
00:53:28et l'ultimatum
00:53:29a été posé
00:53:30aujourd'hui
00:53:31alors que le couple
00:53:32présidentiel
00:53:32le couple exécutif
00:53:33pardon
00:53:34est silencieux
00:53:34ultimatum
00:53:35de l'intersyndicale
00:53:36au premier ministre
00:53:37Sébastien Lecornu
00:53:38et ce après
00:53:39la grande mobilisation
00:53:40d'hier
00:53:40vous le savez
00:53:41les syndicats
00:53:42donnent jusqu'à mercredi prochain
00:53:43au premier ministre
00:53:44pour répondre
00:53:45à toutes leurs revendications
00:53:46soit 5 jours
00:53:47faute de réponse
00:53:48les syndicats
00:53:49promettent
00:53:49de nouvelles
00:53:50mobilisations
00:53:51écoutez
00:53:51L'intersyndicale
00:53:54lance un ultimatum
00:53:55l'ensemble
00:53:56des organisations
00:53:57syndicales
00:53:58se félicitent
00:53:58du succès
00:53:59de la journée
00:54:00de mobilisation
00:54:00interprofessionnelle
00:54:02et unitaire
00:54:02du 18 septembre
00:54:03avec
00:54:04un million
00:54:05de manifestantes
00:54:05et de grévistes
00:54:07dans toute la France
00:54:08la balle
00:54:10est maintenant
00:54:10dans le camp
00:54:11du premier ministre
00:54:12si d'ici
00:54:13le 24 septembre
00:54:15il n'a pas répondu
00:54:17à leurs revendications
00:54:18les organisations
00:54:19syndicales
00:54:20se retrouveront
00:54:21pour décider
00:54:22très rapidement
00:54:23d'une nouvelle
00:54:24journée de grève
00:54:25et de manifestation
00:54:26et on en parle
00:54:27tout de suite
00:54:27avec notre invité
00:54:28sur ce plateau
00:54:28Aurélien Boudot
00:54:29bonjour
00:54:30merci d'être là
00:54:31vous êtes secrétaire
00:54:32nationale
00:54:32de l'union
00:54:33syndicale
00:54:34solidaire
00:54:34alors 5 jours
00:54:35pour répondre
00:54:36aux revendications
00:54:37des syndicats
00:54:38quelles sont
00:54:39les mesures phares
00:54:40les prévisions
00:54:41auxquelles vous attendez
00:54:42le premier ministre
00:54:42alors l'intersyndical
00:54:44s'est mis d'accord
00:54:45sur une série
00:54:45de revendications
00:54:46notamment
00:54:47la demande
00:54:48d'un budget juste
00:54:49c'est-à-dire
00:54:49l'inverse
00:54:50du projet de budget
00:54:50qui a été présenté
00:54:51jusque-là
00:54:51et dont on craint fort
00:54:53qu'il ne soit
00:54:53aujourd'hui
00:54:53pas complètement abandonné
00:54:54au-delà de la mesure
00:54:55sur les deux jours fériés
00:54:57dont l'abandon
00:54:58a déjà été annoncé
00:54:59il y a la question
00:55:00du retrait
00:55:01aussi de la réforme
00:55:02de la retraite
00:55:03à 64 ans
00:55:04et ça c'est important
00:55:05parce que ça montre
00:55:05aussi que l'intersyndical
00:55:06depuis 2023
00:55:07elle reste cohérente
00:55:08dans la durée
00:55:09sur ses revendications
00:55:10et les manifestations
00:55:12d'hier
00:55:12et le niveau de colère
00:55:13dans le pays
00:55:13montrent aussi
00:55:15que la séquence
00:55:16qui s'est ouverte
00:55:16en 2023
00:55:17n'est pas refermée
00:55:18et qu'aujourd'hui
00:55:19la colère
00:55:20elle reste immense
00:55:21face à la politique
00:55:23qui est proposée
00:55:25aujourd'hui
00:55:25mais qui est menée
00:55:26en fait depuis des années
00:55:26mais si je reprends
00:55:27la plateforme
00:55:28des revendications
00:55:28elle est extrêmement large
00:55:30ça va de l'abandon
00:55:31du doublement
00:55:31des franchises médicales
00:55:32l'abandon de l'année blanche
00:55:33l'abandon de la suppression
00:55:35des 3000 postes de fonctionnaires
00:55:36etc.
00:55:37est-ce que vous attendez
00:55:38un quittus
00:55:40un avis sur chacune
00:55:41de ces demandes
00:55:41ou est-ce qu'il y en a une
00:55:43particulièrement
00:55:43où vous attendez une réponse
00:55:45ces revendications
00:55:46elles sont larges
00:55:47parce que ce qu'on réclame
00:55:48c'est une politique de rupture
00:55:49on pense qu'il faut changer
00:55:50radicalement aujourd'hui
00:55:51de politique
00:55:51que les directions
00:55:52qui sont prises
00:55:53depuis des années
00:55:54ne sont pas bonnes
00:55:54et qu'on attend
00:55:56non pas à la marge
00:55:57que des petites mesures
00:55:59soient amendées
00:55:59etc.
00:56:00j'entendais avant
00:56:00qu'on allait discuter
00:56:01sur est-ce que c'est
00:56:0230 ou 40 milliards
00:56:02nous on pense que
00:56:03c'est pas ça le sujet
00:56:04aujourd'hui
00:56:05le sujet c'est l'orientation
00:56:06de cette politique
00:56:06donc vous attendez une réponse
00:56:06sur chacune de vos demandes
00:56:08alors je pense que
00:56:08ce serait la moindre des choses
00:56:09quand il y a un million
00:56:10de manifestants
00:56:10et de manifestantes dans le pays
00:56:11qu'on réponde aux revendications
00:56:12qui sont portées par ces manifestants
00:56:14et manifestantes
00:56:14donc évidemment
00:56:15on attend des réponses
00:56:16sur l'ensemble
00:56:17des points qui sont posés
00:56:18par l'intersyndical
00:56:19et on pense en fait
00:56:24évidemment avec la question
00:56:26de l'âge de départ en retraite
00:56:27que la question du financement
00:56:28de la protection sociale
00:56:29que ce soit nos retraites
00:56:30ou la sécurité sociale
00:56:31elle ne peut pas être déconnectée
00:56:32de la question
00:56:33de 211 milliards
00:56:34d'aides aux entreprises
00:56:34parce que dans ces 211 milliards
00:56:36il y a 80 milliards d'euros
00:56:37qui sont des exonérations
00:56:38de cotisations
00:56:39donc c'est-à-dire
00:56:39autant de moins
00:56:40dans ces caisses
00:56:41et donc on pense
00:56:42qu'il faut regarder globalement
00:56:43aujourd'hui
00:56:43la politique qui est menée
00:56:45Alors on l'a compris
00:56:46Sébastien Lecornu
00:56:46clairement sous pression
00:56:48celle de la rue
00:56:49mais aussi politique
00:56:49le Premier ministre
00:56:50est en quête d'un équilibre
00:56:51pour constituer un gouvernement
00:56:53on vous retrouve
00:56:53à Arras et Gerbeke
00:56:55où le parti Renaissance
00:56:56fait sa rentrée politique
00:56:58aujourd'hui l'occasion
00:56:59peut-être
00:56:59de le Premier ministre
00:57:00très silencieux
00:57:01pour le moment
00:57:01de donner de premiers éléments
00:57:03Oui et on sera attentif
00:57:07à ces premiers éléments
00:57:08s'il y en a
00:57:09ce sera aujourd'hui
00:57:10seulement le deuxième déplacement
00:57:12de Sébastien Lecornu
00:57:13depuis qu'il a été nommé
00:57:14à Matignon
00:57:15il participera ce soir
00:57:17à un dîner à Arras
00:57:18avec les députés
00:57:20et les sénateurs macronistes
00:57:21en marge de ces journées
00:57:23parlementaires de Renaissance
00:57:24l'objectif
00:57:25pour Sébastien Lecornu
00:57:26ce sera évidemment
00:57:27de consolider son socle
00:57:28de consolider
00:57:29son socle commun
00:57:31dont fait partie Renaissance
00:57:32vous le savez
00:57:33le Premier ministre
00:57:34est mis sous pression
00:57:35par les syndicats
00:57:37il lui donne
00:57:38jusqu'à mercredi
00:57:39pour répondre
00:57:39à leurs revendications
00:57:41et si Sébastien Lecornu
00:57:42ne le fait pas
00:57:43les syndicats
00:57:44l'intersyndical
00:57:45menacent d'organiser
00:57:46une nouvelle journée
00:57:47de mobilisation
00:57:48mais Sébastien Lecornu
00:57:49laisse une porte ouverte
00:57:51puisqu'il a annoncé hier
00:57:52qu'il allait recevoir
00:57:54très prochainement
00:57:54les syndicats
00:57:55à Matignon
00:57:56Merci Edgar Becket
00:57:59avec Nils Olsen
00:58:00à Arras
00:58:01La colère des policiers
00:58:03à Tourcoing
00:58:04aujourd'hui
00:58:04ils étaient rassemblés
00:58:05à la mi-journée
00:58:05pour dénoncer
00:58:06la libération
00:58:07de deux jeunes
00:58:08mis en examen
00:58:09après le passage à tabac
00:58:10d'un policier de la BAC
00:58:11c'était la semaine dernière
00:58:12la décision est celle
00:58:13du juge des libertés
00:58:14de la détention
00:58:15au total
00:58:15cinq jeunes sont poursuivis
00:58:17pour cette agression
00:58:18qui avait été filmée
00:58:18et diffusée
00:58:19sur les réseaux sociaux
00:58:21Et le parquet
00:58:22va faire appel
00:58:22de la décision
00:58:23de remettre en liberté
00:58:24le seul majeur
00:58:25mis en examen
00:58:26réaction également
00:58:27du ministre de la Justice
00:58:28et ancien maire
00:58:29de Tourcoing
00:58:30Gérald Darmanin
00:58:30La remise en liberté
00:58:32si rapide
00:58:32de voyous
00:58:33à Tourcoing
00:58:34mineurs ou majeurs
00:58:35qui s'en prennent
00:58:36à des forces de l'ordre
00:58:37n'est plus possible
00:58:38Fin de citation
00:58:39Ce témoignage bouleversant
00:58:41de la maire de Philippines
00:58:42sur BFM TV
00:58:43il y a quasiment un an
00:58:44jour pour jour
00:58:45le corps de la jeune femme
00:58:46de 19 ans
00:58:47était retrouvé
00:58:47dans le bois de Boulogne
00:58:48aujourd'hui sa mère dénonce
00:58:49une série de dysfonctionnements
00:58:50le meurtrier présumé
00:58:52un homme de nationalité
00:58:53marocaine
00:58:54sous OQTF
00:58:54avait déjà été condamné
00:58:55pour viol
00:58:56Romain Langlais
00:58:57C'est le cri d'une mère
00:59:01déchirée par le chagrin
00:59:03mais aussi par l'incompréhension
00:59:05Philippine était une enfant
00:59:06puis une jeune fille
00:59:08merveilleuse
00:59:10rayonnante
00:59:10plus jamais je ne verrai
00:59:12son regard
00:59:12ses yeux bleus
00:59:14plus jamais je l'entendrai
00:59:16mais je voudrais
00:59:18que plus jamais
00:59:18ça recommence
00:59:19et on
00:59:20on n'a pas l'arsenal
00:59:22qu'il faut
00:59:23le 21 septembre 2024
00:59:25Philippine est retrouvée morte
00:59:27dans le bois de Boulogne
00:59:28à Paris
00:59:28tuée par un Marocain
00:59:30sous le coup
00:59:31d'une OQTF
00:59:32ses parents
00:59:33s'insurgent aujourd'hui
00:59:34contre la censure
00:59:35par le conseil constitutionnel
00:59:37du projet de loi
00:59:38sur la durée maximale
00:59:39de rétention
00:59:40des étrangers dangereux
00:59:42dans l'attente
00:59:42d'un procès
00:59:43la mère de la jeune fille
00:59:45redoute déjà
00:59:45le moment
00:59:46du face à face
00:59:47avec le meurtrier
00:59:48pour nous
00:59:49ça va être une torture
00:59:50déjà
00:59:51on nous a dit
00:59:51le procès
00:59:52était un moment difficile
00:59:53et s'il m'a parlé
00:59:55de Philippine
00:59:56pas forcément bien
00:59:57en plus
00:59:58et dire la vérité
01:00:00ou ne pas dire la vérité
01:00:01parce que
01:00:02manifestement
01:00:03les imans
01:00:04c'est intolérable
01:00:07on risque
01:00:08de ne jamais
01:00:09savoir la vérité
01:00:10avec un homme
01:00:12tel qu'il est décrit
01:00:14également interrogé
01:00:15sur sa propension
01:00:16à pouvoir pardonner
01:00:17elle estime
01:00:19à ce jour
01:00:19ne pas en avoir
01:00:20la force
01:00:21je sais que des gens
01:00:22pardonnent
01:00:23je m'en crois
01:00:25incapable
01:00:26même
01:00:27non
01:00:29pas pour moi
01:00:30en détention
01:00:31provisoire
01:00:32depuis son arrestation
01:00:33Tahao est actuellement
01:00:34mis en examen
01:00:35pour meurtre suivi
01:00:36de viol en récidive
01:00:37il risque pour ses faits
01:00:39la réclusion criminelle
01:00:41à perpétuité
01:00:42pas de drapeau
01:00:43palestinien
01:00:44sur les fontons
01:00:45des mairies
01:00:45à trois jours
01:00:46de la reconnaissance
01:00:47par la France
01:00:47de l'état palestinien
01:00:48le ministère
01:00:49de l'intérieur
01:00:50rappelle via un télégramme
01:00:51au préfet
01:00:52que cette proposition
01:00:53est contraire
01:00:54au principe de neutralité
01:00:55du service public
01:00:57il leur demande donc
01:00:57de s'y opposer
01:00:58on en parle avec vous
01:00:59Alizé Boissin
01:01:00concrètement
01:01:01que dit la loi
01:01:01Alizé ?
01:01:02on va réouvrir
01:01:03les cahiers de droit
01:01:04il y a un principe
01:01:04fondamental
01:01:06de base
01:01:06dans le droit français
01:01:07sur la fonction publique
01:01:08c'est la neutralité
01:01:10et ça vaut aussi
01:01:11pour les bâtiments
01:01:11afficher un drapeau étranger
01:01:13ou un symbole politique
01:01:14sur une mairie
01:01:15en théorie
01:01:15c'est interdit
01:01:16et le conseil d'état
01:01:17l'a rappelé
01:01:18en juillet 2005
01:01:19avec une décision
01:01:20rendue
01:01:21à l'époque
01:01:21la mairie de Saint-Anne
01:01:22en Martinique
01:01:23hissent un drapeau
01:01:24indépendantiste
01:01:25le conseil d'état
01:01:26rappelle ce principe
01:01:28de neutralité
01:01:29regardez
01:01:29je vous l'ai mis
01:01:30juste ici
01:01:31le principe de neutralité
01:01:32s'oppose
01:01:33à ce que soit
01:01:34posé sur les édifices
01:01:35publics
01:01:35des signes
01:01:36symbolisant
01:01:36la revendication
01:01:38d'opinions politiques
01:01:39religieuses
01:01:39ou philosophiques
01:01:40un édifice public
01:01:41ne peut donc pas
01:01:42devenir un support
01:01:43d'opinion
01:01:44il y a quand même
01:01:45une petite possibilité
01:01:46c'est sûr
01:01:47pour les drapeaux européens
01:01:48ainsi que pour
01:01:49les drapeaux
01:01:50des régionaux
01:01:51pardon
01:01:51alors on avait vu
01:01:52pourtant depuis
01:01:53plusieurs années
01:01:54depuis le début
01:01:54de la guerre en Ukraine
01:01:55des drapeaux ukrainiens
01:01:56sur certains édifices
01:01:57publics
01:01:58ça veut dire quoi
01:01:58ça veut dire que c'est
01:01:59illégal mais au fond
01:02:00toléré malgré tout
01:02:01il y a justement
01:02:02une ambiguïté
01:02:03et c'est ça que je vais
01:02:03essayer de vous expliquer
01:02:04en cas de visite
01:02:05d'un chef d'état
01:02:06étranger
01:02:07il est admis que le drapeau
01:02:09soit brièvement affiché
01:02:10et par extension
01:02:11les collectivités locales
01:02:13ont commencé
01:02:13à utiliser les drapeaux
01:02:14comme un geste symbolique
01:02:16de solidarité internationale
01:02:18le ministère
01:02:19de la cohésion des territoires
01:02:20en 2002 l'a reconnu
01:02:21c'est possible
01:02:22si ça respecte
01:02:23la tradition républicaine
01:02:25et si c'est en accord
01:02:26avec la politique internationale
01:02:28de la France
01:02:29et notamment
01:02:30avec donc
01:02:30le drapeau ukrainien
01:02:32et l'année dernière
01:02:32justement
01:02:33la justice a validé
01:02:34le drapeau ukrainien
01:02:36hissé sur la mairie
01:02:37de Saint-Germain-en-Laye
01:02:38Merci beaucoup
01:02:39Alizé
01:02:39Alors dans le même temps
01:02:41cette arrestation
01:02:42saluée par Emmanuel Macron
01:02:44il s'agit d'un palestinien
01:02:45suspecté
01:02:45d'avoir supervisé
01:02:47le commando
01:02:48de l'attentat
01:02:48de la rue des Rosiers
01:02:49qui avait fait 6 morts
01:02:50en 1982
01:02:51à Paris
01:02:52Emmanuel Macron
01:02:53je le cite
01:02:54s'est réjoui
01:02:54de l'excellente coopération
01:02:56avec l'autorité palestinienne
01:02:57après l'arrestation
01:02:58de cet homme
01:02:58aujourd'hui âgé
01:02:59de 70 ans
01:03:00et visé par un mandat
01:03:02d'arrêt international
01:03:03Et on en parle avec vous
01:03:04Patrick Sos
01:03:04précisons que cette arrestation
01:03:06intervient dans un contexte
01:03:08et dans un tempo
01:03:09extrêmement particulier
01:03:10Oui avec l'idée
01:03:11en fait pour à peu près
01:03:12toutes les parties
01:03:13de donner des gages
01:03:14on le sait
01:03:15ce contexte
01:03:16c'est évidemment
01:03:17la déclaration
01:03:18par la France
01:03:19de l'état palestinien
01:03:21ce sera lundi 22 septembre
01:03:23ce lundi depuis New York
01:03:24en marge de l'Assemblée Générale
01:03:26des Nations Unies
01:03:27sur les coups de 21h
01:03:2821h30
01:03:28heure française
01:03:29et on le sait
01:03:30il faut s'attendre
01:03:31à un certain nombre
01:03:32de répliques
01:03:32notamment du côté israélien
01:03:35et Emmanuel Macron
01:03:36aussi le sait
01:03:37il y a
01:03:38plus qu'un malaise
01:03:39une colère
01:03:40dans la communauté
01:03:41juive de France
01:03:42et le simple fait
01:03:43d'annoncer
01:03:44cette arrestation
01:03:45cette extradition
01:03:46et bien
01:03:47cela montre que
01:03:48la France
01:03:49continue de poursuivre
01:03:51les auteurs
01:03:51d'actes antisémites
01:03:53un attentat
01:03:53qui date de quasiment
01:03:5445 ans
01:03:55on le sait
01:03:55il y a plusieurs
01:03:56suspects
01:03:59qui sont déjà
01:04:00mis en examen
01:04:00et qui vont être jugés
01:04:02voici un troisième
01:04:03les deux autres
01:04:04les trois autres
01:04:05qui sont poursuivis
01:04:06sont toujours libres
01:04:07de leur mouvement
01:04:08en Jordanie
01:04:09et au Koweït
01:04:10mais c'est un gage
01:04:11le deuxième gage
01:04:12il est donné par les autorités
01:04:13palestiniennes
01:04:13parce que ce sont elles
01:04:14qui ont fait le choix
01:04:15de venir arrêter
01:04:17cet homme
01:04:18et le gage
01:04:19de ces autorités
01:04:20palestiniennes
01:04:20c'est de dire
01:04:21écoutez nous condamnons
01:04:22la violence
01:04:22nous luttons également
01:04:24contre tous les mouvements
01:04:25terroristes
01:04:26confère le Hamas
01:04:27aujourd'hui
01:04:27mais ce groupement
01:04:28qui était auteur
01:04:29de la fusillade
01:04:30et de la grenade
01:04:31lancé dans l'épicerie
01:04:32cachée en 1982
01:04:34c'était un groupe
01:04:34dissident
01:04:35de l'OLP
01:04:36devenu Fata
01:04:37de Yasser Arafat
01:04:37les uns avaient choisi
01:04:38le combat politique
01:04:39mais aussi
01:04:40l'espoir
01:04:41d'avoir une solution
01:04:42à deux états
01:04:43et surtout la paix
01:04:44au Proche-Orient
01:04:45et puis vous avez
01:04:46ces hommes
01:04:46qui avaient choisi
01:04:46la violence
01:04:47contre les palestiniens
01:04:48modérés
01:04:49et contre évidemment
01:04:50les juifs
01:04:51et notamment
01:04:52les juifs français
01:04:53donc ce message
01:04:54il est véritablement donné
01:04:55pour tous ceux
01:04:57qui s'apprêtent
01:04:58à répliquer
01:04:59à la déclaration
01:05:00de reconnaissance
01:05:01de l'état palestinien
01:05:02pas sûr que ça suffise
01:05:04merci beaucoup Patrick
01:05:05et nous sommes en direct
01:05:06avec Ariel Goldman
01:05:07avocat de l'une
01:05:08des victimes
01:05:09de cet attentat
01:05:10de la rue
01:05:10des Rosiers
01:05:11bonjour
01:05:11merci d'être en direct
01:05:12avec nous
01:05:13votre réaction
01:05:14tout d'abord
01:05:14à cette arrestation
01:05:15évidemment je suis satisfait
01:05:20qu'un terroriste potentiel
01:05:22en tout cas un suspect
01:05:23soit derrière les verrous
01:05:25c'est beaucoup mieux
01:05:25que s'il était en liberté
01:05:27je suis mitigé
01:05:29pour deux raisons
01:05:30la première c'est que
01:05:31ça aurait pu être fait
01:05:31depuis bien longtemps
01:05:32et la coopération
01:05:33que salue le président
01:05:34de la république
01:05:35elle aurait pu intervenir
01:05:36il y a bien longtemps
01:05:37la deuxième raison
01:05:38c'est que cela risque
01:05:39de rallonger considérablement
01:05:40encore la tenue
01:05:42de ce procès
01:05:42ou l'arrivée
01:05:43de ce procès
01:05:44et les familles attendent
01:05:44depuis 43 ans
01:05:45on a un suspect
01:05:47qui est derrière les verrous
01:05:49qui est extradé de Norvège
01:05:51il y a quelques années
01:05:51il faut maintenant
01:05:53que les autorités
01:05:55de l'autorité palestinienne
01:05:56extradent très très vite
01:05:57cette personne
01:05:58parce que
01:05:58si on se retrouve encore
01:06:00à attendre des années
01:06:01je ne sais pas
01:06:02si les familles
01:06:03verront ce procès
01:06:04et puis
01:06:05dernier point
01:06:06il y a évidemment
01:06:07cette concomitance
01:06:09et qui me fait
01:06:10poser une réflexion
01:06:11on est dans la justice
01:06:13on n'est pas
01:06:13dans la diplomatie
01:06:15ou dans la politique
01:06:15donc dans la justice
01:06:17il y a des mandats internationaux
01:06:18ils sont exécutés
01:06:19et ils doivent l'être
01:06:20comme ça doit être bientôt le cas
01:06:21je l'espère
01:06:22pour ceux qui sont en Jordanie
01:06:23si on espère
01:06:24les avoir derrière les verrous
01:06:26vous craignez au fond
01:06:28que l'autorité palestinienne
01:06:29ait fait un signe
01:06:30mais que ça s'arrête là
01:06:31qu'il n'y ait pas d'extradition
01:06:32de ce suspect présumé
01:06:34et donc pas de procès à suivre
01:06:36c'est ça votre crainte ?
01:06:38c'est une hypothèse
01:06:39qui peut tout à fait arriver
01:06:40on fait un effet d'annonce
01:06:42on communique
01:06:42ce qu'on est en train
01:06:43de faire d'ailleurs
01:06:43la preuve en ce moment même
01:06:45et puis plus rien
01:06:46et ensuite le procès
01:06:47est un peu gelé
01:06:49alors évidemment
01:06:50les juges du parquet national
01:06:52antiterroriste
01:06:53peuvent décider
01:06:54d'aller de l'avant
01:06:55de faire un procès
01:06:56par contumas
01:06:56c'est ce qui était
01:06:57pratiquement
01:06:58c'est ce qui se dessinait
01:06:59mais je ne voudrais pas
01:07:00que cette arrestation
01:07:01à grand renfort
01:07:02de communication
01:07:03finalement bloque
01:07:05complètement le processus
01:07:06du procès
01:07:06parce qu'encore une fois
01:07:07ce que mon client
01:07:08en particulier
01:07:09Guy Bénarousse
01:07:11qui est non seulement
01:07:12une des victimes
01:07:13vivantes
01:07:14encore vivantes
01:07:14de ce procès
01:07:15mais qui est la personne
01:07:16qui a reconnu
01:07:17sur planche
01:07:18celui qui a été arrêté
01:07:20en Cisjordanie
01:07:21enfin à Ramallah je crois
01:07:23donc voilà
01:07:24c'est tout ça
01:07:26c'est des craintes
01:07:27mais évidemment
01:07:28d'un point de vue
01:07:29comme avocat
01:07:31je ne peux être
01:07:31que satisfait
01:07:32d'avoir le maximum
01:07:33de personnes
01:07:34derrière les barreaux
01:07:35pour pouvoir avoir
01:07:36un procès complet
01:07:37équitable
01:07:38et que chacun
01:07:38puisse effectivement
01:07:40reconnaître
01:07:41et s'expliquer
01:07:42Est-ce que vous avez pu
01:07:43justement vous entretenir
01:07:44avec votre client
01:07:4643 ans après
01:07:47est-ce que cette arrestation
01:07:49provoque tout de même
01:07:49du soulagement
01:07:50chez lui ?
01:07:51Oui bien sûr
01:07:52il est satisfait
01:07:54de cette arrestation
01:07:55il estime lui aussi
01:07:56qu'elle aurait dû
01:07:57qu'elle aurait pu
01:07:57intervenir
01:07:58bien plus tôt
01:07:59on en a souvent parlé
01:08:01on est intervenu
01:08:02auprès du Quai d'Orsay
01:08:03pour demander
01:08:03que justement
01:08:04les choses soient activées
01:08:06déjà du temps
01:08:07de M. Hollande
01:08:08mais encore
01:08:09du temps
01:08:09de M. Macron
01:08:10donc de ce point de vue-là
01:08:12il est satisfait
01:08:13mais évidemment
01:08:13il est inquiet
01:08:14des répercussions
01:08:15que cela peut avoir
01:08:16sur le procès
01:08:17sur la longueur
01:08:18de la tenue
01:08:19ou de l'arrivée
01:08:20de ce procès
01:08:20et il est inquiet
01:08:21effectivement
01:08:22sur un possible blocage
01:08:23et aussi
01:08:24sur une possible libération
01:08:26de celui
01:08:27qui vient de Norvège
01:08:28il ne faudrait pas
01:08:28qu'on se retrouve
01:08:29avec un cas de figure
01:08:30kafkaïen
01:08:31dans lequel
01:08:32celui qui est
01:08:32derrière les barreaux
01:08:34depuis des années
01:08:34en France
01:08:35venant de Norvège
01:08:36soit libéré
01:08:36parce qu'il y a des délais
01:08:37il y a des dates
01:08:38alors qu'on n'a toujours
01:08:39pas récupéré
01:08:40celui qui vient
01:08:41de Ramallah
01:08:42donc ça
01:08:43ça serait vraiment
01:08:44le scénario catastrophe
01:08:45que d'autres avocats
01:08:46m'ont indiqué
01:08:47et craindre
01:08:48et que mon client craint également
01:08:49merci
01:08:50merci beaucoup
01:08:51Ariel Goldman
01:08:51d'avoir réagi
01:08:52en direct
01:08:52sur BFM TV
01:08:53une image à présent
01:08:54celle des tours
01:08:56de Notre-Dame
01:08:56qui rouvre enfin
01:08:57au public
01:08:58à l'occasion
01:08:59des journées du patrimoine
01:09:00c'est tout ce week-end
01:09:01un peu partout en France
01:09:02inauguration
01:09:03vous le voyez
01:09:03par le président
01:09:04de la République
01:09:05aujourd'hui
01:09:05six ans après l'incendie
01:09:07les visiteurs
01:09:08peuvent à nouveau
01:09:08accéder aux terrasses
01:09:09et l'une des plus belles vues
01:09:11sur Paris
01:09:11et tout de suite
01:09:13la chronique éco
01:09:14de Guillaume Paul
01:09:14Bonjour Guillaume
01:09:21Bonjour
01:09:21Alors c'est un sujet
01:09:22qu'on aborde de plus en plus
01:09:24tous ces emplois
01:09:25qui pourraient être remplacés
01:09:26par l'intelligence artificielle
01:09:28et il y a encore une étude
01:09:29qui nous dit
01:09:30que ça pourrait avoir
01:09:30de gros effets
01:09:31dans la fonction publique
01:09:33c'est de l'actu
01:09:33Ben oui
01:09:34c'est intéressant
01:09:35parce qu'il y a eu
01:09:35énormément d'études
01:09:36ces derniers mois
01:09:36ces dernières années
01:09:37sur l'impact de l'IA
01:09:38dans les entreprises privées
01:09:40les filières
01:09:41les métiers etc
01:09:41puis il n'y avait pas grand chose
01:09:42en fait sur l'impact
01:09:43dans la fonction publique
01:09:44Ben là on a une étude
01:09:44qui est sortie ce matin
01:09:45qui est intéressante
01:09:46parce que
01:09:46en fait c'est le cabinet
01:09:47Roland Barger
01:09:48comment est-ce qu'ils ont fait ?
01:09:49Ils ont regardé
01:09:49comment travaillaient
01:09:50quelques 350 millions
01:09:52de personnes
01:09:53dans le secteur public
01:09:54dans le monde
01:09:55ils ont regardé
01:09:56des centaines de métiers
01:09:56et ils sont arrivés
01:09:57à la conclusion
01:09:58que vous aviez
01:09:59alors je cite
01:10:00ce qu'ils disent très précisément
01:10:0036% de ces employés
01:10:02qui pourraient être
01:10:04je cite
01:10:04exposés
01:10:05à des changements
01:10:06importants
01:10:07dus à l'intelligence
01:10:08artificielle
01:10:09donc ça représenterait
01:10:10en temps plein
01:10:10125 millions d'emplois
01:10:13en temps plein
01:10:13dans la fonction publique
01:10:14Alors des métiers
01:10:15exposés aux changements
01:10:16certes
01:10:16mais ça ne veut pas
01:10:16forcément dire
01:10:17disparition
01:10:17Je ne suis pas en train
01:10:18de dire qu'il y a 36%
01:10:19des fonctionnaires
01:10:19qui vont disparaître
01:10:20en France
01:10:20dans les prochaines années
01:10:21Vous allez recevoir
01:10:21un certain nombre
01:10:22de messages
01:10:22Oui oui
01:10:23On n'est pas dans la tronçonneuse
01:10:24type Elon Musk
01:10:25ou Ravir Milaï
01:10:26L'étude dit quand même
01:10:30que vous avez dans l'eau
01:10:317,5% des postes
01:10:33à terme
01:10:34pourraient être
01:10:34totalement automatisés
01:10:36c'est-à-dire
01:10:36complètement remplacés
01:10:37par l'IA
01:10:37Là je vous parle de quoi ?
01:10:38Je vous parle de tout ce qui est
01:10:39bureautique
01:10:39c'est-à-dire les secrétaires
01:10:40les assistants administratifs
01:10:43ou encore les agents
01:10:44qui répondent
01:10:44dans les centres
01:10:45L'IA à terme fera tout
01:10:47donc là il y a des emplois
01:10:47qui disparaîtront
01:10:48malheureusement c'est comme ça
01:10:49Après on vous dit
01:10:50il y a 22% des emplois
01:10:52où l'IA va juste
01:10:53assister l'agent public
01:10:55elle ne va pas le remplacer
01:10:56elle ne va pas le cannibaliser
01:10:57elle va l'aider
01:10:58à être plus performant
01:11:00en le débarrassant
01:11:01de tâches
01:11:02à faible valeur ajoutée
01:11:03ici plusieurs exemples
01:11:04notamment les agents
01:11:05des impôts
01:11:06qui travaillent avec l'IA
01:11:07vous savez pour détecter
01:11:08toujours plus de fraudes fiscales
01:11:09ils travaillent déjà
01:11:10avec l'intelligence artificielle
01:11:11où il y a ce genre de métier
01:11:13notamment les agents des douanes
01:11:14ou encore les secrétaires juridiques
01:11:15donc là il y a des emplois
01:11:16ça sera un peu
01:11:17mi-figue mi-razin finalement
01:11:18Du changement
01:11:19pas à court terme quand même
01:11:20Alors ça va prendre du temps
01:11:22c'est pas demain
01:11:22que quand vous appellerez
01:11:23les impôts ou la sécu
01:11:24que vous irez les voir
01:11:25vous tomberez sur une intelligence
01:11:26artificielle ou un chatbot
01:11:27Non l'étude le dit
01:11:28ça va prendre du temps déjà
01:11:30parce qu'il va falloir former
01:11:31tous les agents
01:11:32de la fonction publique
01:11:33et puis ça va coûter de l'argent
01:11:35parce qu'on va expérimenter
01:11:37dans la durée
01:11:37beaucoup de choses
01:11:38on va partir dans des excès
01:11:39pas possibles
01:11:40on va se planter
01:11:40on va revenir
01:11:41on va jauger
01:11:41Non clairement l'étude le dit
01:11:43c'est pas pour demain
01:11:43mais il faudra expliquer aussi
01:11:45c'est pareil dans le public
01:11:46ou dans le privé
01:11:47que l'IA a pas forcément
01:11:49vocation à remplacer
01:11:50tous les emplois
01:11:51au mieux elle va en créer
01:11:52et puis au pire
01:11:53ça sera juste un outil
01:11:54pour vous assister
01:11:55c'est du service public
01:11:56c'est de l'humain
01:11:57donc on a besoin d'être humain
01:11:58merci Léo
01:11:59merci beaucoup
01:11:5916h30 dans le non-stop
01:12:01sur BFM TV
01:12:02à la une
01:12:03la colère des policiers
01:12:04Tourcoing
01:12:04ils ont manifesté
01:12:05aujourd'hui
01:12:05après la libération
01:12:06de deux jeunes
01:12:07mis en examen
01:12:08pour le passage à Tabad
01:12:09d'un policier de la BAC
01:12:10c'était la semaine dernière
01:12:10le ministre de la Justice
01:12:12était sur place
01:12:13au micro de BFM TV
01:12:14il assure que son projet de loi
01:12:15durcissant les peines
01:12:16est déjà bouclé
01:12:17et il espère même le porter
01:12:18dans le prochain gouvernement
01:12:20précision dans un instant
01:12:21de notre envoyé spécial
01:12:22à Tourcoing
01:12:23Vincent Vieillard
01:12:245 jours pour tenter
01:12:27de calmer la colère sociale
01:12:28les syndicats lancent
01:12:29un ultimatum
01:12:30au nouveau Premier ministre
01:12:31ils demandent des actes
01:12:32avant mercredi prochain
01:12:33sous peine d'une nouvelle journée
01:12:35de grève
01:12:35et de manifestation
01:12:36les humoristes américains
01:12:40en colère
01:12:40ils dénoncent la censure
01:12:41de Donald Trump
01:12:42après la mise à l'écart
01:12:43de Jimmy Kimmel
01:12:44animateur star de ABC
01:12:45le président américain
01:12:46menace d'ailleurs
01:12:47de retirer les licences
01:12:48des chaînes de télévision
01:12:49qui le critiquent
01:12:50et critiquent sa politique
01:12:51on sera en direct
01:12:52avec notre correspondant
01:12:53à Los Angeles
01:12:54en Rihard
01:12:55et puis une journée estivale
01:12:59mais seulement une
01:13:00avec un pic de chaleur
01:13:01sur tout le pays
01:13:01on ira localement
01:13:02jusqu'à 35 degrés
01:13:03c'est la chute
01:13:04ce week-end
01:13:05ils ont donc voulu
01:13:15manifester leur colère
01:13:16et faire entendre
01:13:16leur voix aujourd'hui
01:13:17il s'agit des policiers
01:13:18de Tourcoing
01:13:19qui se sont rassemblés
01:13:20devant leur commissariat
01:13:21et ce après la remise
01:13:22en liberté de deux jeunes
01:13:23qui ont passé à tabac
01:13:24l'un de leurs collègues
01:13:25la semaine dernière
01:13:26les deux agresseurs présumés
01:13:28ont été placés
01:13:28sous contrôle judiciaire strict
01:13:29on vous retrouve
01:13:30Vincent Vieillard
01:13:31sur place
01:13:32devant le commissariat
01:13:33rassemblement
01:13:34à la mi-journée
01:13:35et Gérald Darmanin
01:13:36qui s'est rendu sur place
01:13:37aujourd'hui
01:13:38à votre micro
01:13:39au micro BFM TV
01:13:40il a réaffirmé
01:13:41sa volonté
01:13:41de durcir
01:13:42et de changer la loi
01:13:43sa venue était un peu
01:13:48une surprise
01:13:49ou du moins
01:13:49elle n'était pas annoncée
01:13:50il est venu en toute discrétion
01:13:51Gérald Darmanin
01:13:52accompagné notamment
01:13:53de Dorian Bécu
01:13:54la maire de Tourcoing
01:13:55ils ont pu échanger
01:13:56pendant une bonne demi-heure
01:13:5745 minutes
01:13:58avec la commissaire de Tourcoing
01:13:59il a bien précisé
01:14:00le ministre démissionnaire
01:14:01de la justice
01:14:02qu'il était venu ici
01:14:03surtout en qualité
01:14:04d'élu local
01:14:05parler avec des policiers
01:14:06de Tourcoing
01:14:07qu'il dit bien connaître
01:14:08et c'est surtout
01:14:09ça voilà
01:14:10prendre la température
01:14:11dans un commissariat
01:14:11de Tourcoing
01:14:12qui a été frappé
01:14:13de plein fouet
01:14:14par la violence
01:14:14qui a été notamment montré
01:14:15sur les réseaux sociaux
01:14:16vendredi dernier
01:14:17lors de cette agression
01:14:18de ce collègue
01:14:19toujours marqué physiquement
01:14:20mais surtout mentalement
01:14:22Gérald Darmanin
01:14:23qui a bien rappelé
01:14:24son projet donc
01:14:25de faire évoluer la loi
01:14:26il l'a dit
01:14:27ce n'est pas la faute
01:14:28des juges
01:14:28qui ont décidé
01:14:29cette libération
01:14:30sous condition
01:14:31des possibles agresseurs
01:14:32de ce policier
01:14:33mais bien de la loi
01:14:34qu'il faut changer
01:14:35c'est ce qu'il rappelait
01:14:35au micro de Paris
01:14:36Sajamanchir
01:14:37évidemment moi je souhaite
01:14:39un changement profond
01:14:40de la loi
01:14:40pour permettre
01:14:42aux policiers
01:14:43aux gendarmes
01:14:43d'être respectés
01:14:44dans leur uniforme
01:14:45et quand on touche
01:14:46l'uniforme d'un policier
01:14:46d'un gendarme
01:14:47mais aussi des pompiers
01:14:48des soignants
01:14:50des professeurs
01:14:50on puisse être certain
01:14:52que la sanction
01:14:52est rapide
01:14:53et que la sanction
01:14:55est sûre
01:14:55c'est à dire
01:14:56on dort en prison
01:14:56mais c'est très important
01:14:58de montrer que maintenant
01:14:58il faut siffler la fin
01:15:00de la récréation
01:15:00et ça passe par la justice
01:15:02et sa fermeté
01:15:03et puis autre précision
01:15:05de Gérald Darmanin
01:15:06ce projet de loi
01:15:07est déjà écrit
01:15:08il attend juste de savoir
01:15:09s'il sera ou non
01:15:10dans le prochain gouvernement
01:15:10pour savoir s'il le défendra
01:15:12en tant que ministre
01:15:13ou en tant que député
01:15:14Vincent Vieillard
01:15:15en direct de Tourcoing
01:15:16au lendemain de la mobilisation
01:15:18du 18 septembre
01:15:19les syndicats veulent maintenir
01:15:20la pression sur le nouveau
01:15:21Premier ministre
01:15:21il lance aujourd'hui
01:15:23un ultimatum
01:15:23à Sébastien Lecornu
01:15:24sommé de répondre
01:15:25à leurs revendications
01:15:26avant mercredi prochain
01:15:28le 24 septembre
01:15:29Valentin Demet
01:15:29avec Philippine David
01:15:30et Lise Phillips
01:15:31Sébastien Lecornu
01:15:34dispose de 5 jours
01:15:35pas un de plus
01:15:36pour répondre aux attentes
01:15:37des syndicats
01:15:38L'intersyndicale lance
01:15:40un ultimatum
01:15:41la balle est maintenant
01:15:43dans le camp
01:15:43du premier ministre
01:15:44si d'ici le 24 septembre
01:15:48il n'a pas répondu
01:15:49aux revendications
01:15:50les organisations syndicales
01:15:53se retrouveront
01:15:53pour décider
01:15:54très rapidement
01:15:55d'une nouvelle journée
01:15:56de grève
01:15:57et de manifestation
01:15:58Parmi les multiples demandes
01:16:00de l'intersyndicale
01:16:01il y a notamment
01:16:01l'abandon du projet de budget
01:16:03et du doublement
01:16:04de la franchise médicale
01:16:05l'abandon à la fois
01:16:06de la réforme
01:16:07de l'assurance chômage
01:16:08et de la suppression
01:16:08de 3000 postes de fonctionnaires
01:16:10les syndicats souhaitent
01:16:11également une meilleure
01:16:12justice fiscale
01:16:13avec la mise en place
01:16:14de dispositifs
01:16:15de taxation
01:16:15des hauts patrimoines
01:16:16et des très hauts revenus
01:16:17enfin l'intersyndicale exige
01:16:19une protection sociale
01:16:21de haut niveau
01:16:21et l'abandon
01:16:23du recul
01:16:24de l'âge de départ
01:16:24à la retraite
01:16:25à 64 ans
01:16:26et des mesures
01:16:27contre les licenciements
01:16:29hier
01:16:30Sébastien Lecornu
01:16:30a assuré
01:16:31qu'il souhaitait
01:16:31poursuivre le dialogue
01:16:32avec les organisations syndicales
01:16:34je tiens à réaffirmer
01:16:35mon engagement
01:16:35à poursuivre le dialogue
01:16:37avec l'ensemble
01:16:37des partenaires sociaux
01:16:38je recevrai à nouveau
01:16:40les forces syndicales
01:16:41dans les jours qui viennent
01:16:42mais si de nouvelles
01:16:43manifestations étaient organisées
01:16:44les français se disent
01:16:45prêts à manifester
01:16:46si c'est nécessaire
01:16:48pourquoi pas
01:16:49il n'y a plus rien qui va
01:16:50tous les salaires
01:16:51les impôts
01:16:52moi j'ai duré tout
01:16:54et du coup
01:16:54s'il y a d'autres journées
01:16:55vous allez soutenir ?
01:16:57c'est des journées
01:16:57les jours où je ne travaille pas
01:16:58oui
01:16:59mais autrement
01:16:59vous irez ?
01:17:00autrement oui bien sûr
01:17:01d'ici la fin de l'ultimatum
01:17:02des manifestations ponctuelles
01:17:04ne sont pas exclues
01:17:05selon l'intersyndical
01:17:06pour je cite
01:17:06continuer à mettre la pression
01:17:08sur le patronat
01:17:09et le premier ministre
01:17:10et dans ce contexte social
01:17:12particulièrement tendu
01:17:13on suit aujourd'hui
01:17:14le déplacement
01:17:15d'Emmanuel Macron
01:17:16dans le cadre des journées
01:17:16du patrimoine
01:17:17ce week-end
01:17:18Léopold Haudbert
01:17:19vous êtes à l'abbaye
01:17:20de Pont-le-Voye
01:17:21c'est dans le Loire-et-Cher
01:17:22le président de la république
01:17:23est arrivé sur place
01:17:24et toujours pas de déclaration
01:17:26à ce stade
01:17:27non à ce stade
01:17:30en tout cas
01:17:30ce n'est pas prévu
01:17:31mais c'est assez cohérent
01:17:32avec la stratégie
01:17:33qui a été établie
01:17:34jusqu'à présent
01:17:35faire en sorte
01:17:36que le président de la république
01:17:37ne parle pas
01:17:38face caméra
01:17:39en tout cas
01:17:40ne réponde pas
01:17:40aux questions
01:17:40des journalistes
01:17:41qui comme moi
01:17:42évidemment
01:17:42seraient assez gourmands
01:17:44de lui demander
01:17:44pourquoi est-ce qu'il ne réagit pas
01:17:46depuis maintenant
01:17:47le 4 septembre
01:17:49avec cette dernière déclaration
01:17:50sur la politique nationale
01:17:52c'était lors d'une conférence
01:17:53de presse
01:17:54quand nous l'avions interrogé
01:17:55aux côtés de Volodymyr
01:17:56Zelensky
01:17:57au palais de l'Elysée
01:17:58mais depuis
01:17:58il n'a pas réagi
01:17:59publiquement
01:18:00en tout cas
01:18:01à propos de la nomination
01:18:02de Sébastien Lecornu
01:18:04même pas à la chute
01:18:04de François Bayrou
01:18:06il a préféré
01:18:06avoir d'autres canaux
01:18:08le chef de l'Etat
01:18:08faire fuiter
01:18:09en quelque sorte
01:18:10ce qu'il pense
01:18:11par le biais
01:18:11d'interlocuteurs divers
01:18:13et variés
01:18:13en fait
01:18:14on a bien compris
01:18:14du côté de l'Elysée
01:18:15que celui qui cristallise
01:18:16les colères
01:18:17c'était Emmanuel Macron
01:18:18notamment dans les cortèges
01:18:19le 10 septembre dernier
01:18:20et hier
01:18:22dans la rue
01:18:22on l'a vu encore
01:18:23on nous explique
01:18:24que face caméra
01:18:24évidemment
01:18:25il est plutôt
01:18:26dans un moment
01:18:28où il est concentré
01:18:28sur l'international
01:18:29avec ce déplacement
01:18:30dans quelques heures
01:18:31maintenant
01:18:31à New York
01:18:32pour la reconnaissance
01:18:33de la Palestine
01:18:33par la France
01:18:34mais en coulisses
01:18:34on sait qu'Emmanuel Macron
01:18:36il parle énormément
01:18:37avec Sébastien Lecornu
01:18:38ils échangent par message
01:18:39ils s'appellent
01:18:40ils déjeunent ensemble
01:18:41également à l'Elysée
01:18:42donc il y a évidemment
01:18:43cette stratégie
01:18:44de la discrétion
01:18:45qui a été théorisée
01:18:46par le chef de l'Etat
01:18:47voire
01:18:47à voir maintenant
01:18:48combien de temps
01:18:49cela va tenir
01:18:50avant qu'il ne réponde
01:18:51aux questions des journalistes
01:18:52Léopold Odebert
01:18:53en direct
01:18:54de l'ABI
01:18:54de Pont-le-Voy
01:18:56on prend la direction
01:18:56des Etats-Unis
01:18:57avec cette nouvelle
01:18:58offensive de Donald Trump
01:18:59contre les médias
01:19:00le président américain
01:19:01menace désormais
01:19:02de retirer les licences
01:19:03aux chaînes de télévision
01:19:04qui le critiquent
01:19:05une menace qui intervient
01:19:06après le retrait
01:19:07sur ABC
01:19:08de Jimmy Kimmel
01:19:09un animateur populaire
01:19:10de la chaîne
01:19:11Henri Arnaud
01:19:11on vous retrouve
01:19:12vous êtes notre correspondant
01:19:13à Los Angeles
01:19:14vous êtes devant
01:19:14le théâtre
01:19:15où Jimmy Kimmel
01:19:16enregistrait ses émissions
01:19:18et où il y a eu
01:19:18des rassemblements
01:19:20de soutien
01:19:20hier soir
01:19:21absolument
01:19:22bonjour à vous deux
01:19:23ici le jour démarre
01:19:25sur Los Angeles
01:19:26mais il va y avoir
01:19:27encore des rassemblements
01:19:29sur Hollywood Boulevard
01:19:30aujourd'hui
01:19:31car les producteurs
01:19:33du talk show
01:19:33et l'animateur
01:19:34Jimmy Kimmel
01:19:35viennent d'annoncer
01:19:36qu'ils vont rencontrer
01:19:37les dirigeants
01:19:38de la chaîne de télévision
01:19:39ABC
01:19:40et les dirigeants
01:19:41de Disney
01:19:41qui sont les propriétaires
01:19:43de cette chaîne
01:19:43de télévision
01:19:44d'ici quelques heures
01:19:46pour le week-end
01:19:47on nous annonce aussi
01:19:48un énorme rassemblement
01:19:49de soutien
01:19:50il faut dire que
01:19:51Jimmy Kimmel
01:19:51pour les américains
01:19:52c'est une grande star
01:19:53il a à de nombreuses reprises
01:19:55présenté
01:19:56la grande cérémonie
01:19:57des Oscars
01:19:57celle des Emmys
01:19:58des Oscars
01:19:59de la télévision
01:20:00il est l'ami de
01:20:01Madame Onn
01:20:01de Ben Affleck
01:20:02de Jennifer Aniston
01:20:03mais c'est aussi
01:20:04un grand soutien
01:20:05populaire
01:20:06qui est en train
01:20:06de s'organiser
01:20:07pour les rassemblements
01:20:09de ce samedi
01:20:09et de ce dimanche
01:20:10ici à Hollywood
01:20:11pour espérer
01:20:13le retour
01:20:13de Jimmy Kimmel
01:20:14prochainement
01:20:15on le sait
01:20:16l'animateur
01:20:17est aussi
01:20:17très très puissant
01:20:18sur les réseaux sociaux
01:20:19par exemple
01:20:20sur Youtube
01:20:21où plus de 20 millions
01:20:22de personnes le suivent
01:20:23à travers le monde
01:20:24donc que va-t-il
01:20:25advenir
01:20:26de ce talk show
01:20:27des comiques
01:20:28ont également pris partie
01:20:29un seul exemple
01:20:31c'est Djeleno
01:20:32qui a durant plus de 20 ans
01:20:33présenté lui-même
01:20:34ce talk show
01:20:35et qui a dit
01:20:36pourquoi s'attaquer
01:20:38à ces comiques
01:20:39si on n'aime pas
01:20:40ce qu'ils disent
01:20:40il n'y a qu'une chose
01:20:41à faire
01:20:42c'est éteindre sa télé
01:20:43merci
01:20:44merci Henri
01:20:45Henri Arnaud
01:20:46à Los Angeles
01:20:47pour BFM TV
01:20:48un retour d'été
01:20:50même un pic de chaleur
01:20:51vous l'avez certainement
01:20:52constaté aujourd'hui
01:20:53sur l'ensemble du pays
01:20:54on enregistre même localement
01:20:55près de 35 degrés
01:20:56dans le sud-ouest
01:20:57c'est toute la France
01:20:58qui est concernée
01:21:00Benoît Ruiz
01:21:00vous avez la chance
01:21:02d'être à Jouan
01:21:02les pins
01:21:03aujourd'hui
01:21:03et on se croirait
01:21:04en plein été
01:21:05on se croirait
01:21:08en plein été
01:21:09les images
01:21:10parlent d'elles-mêmes
01:21:11les transats
01:21:12sont pleins
01:21:13et dans l'eau
01:21:14il y a du monde
01:21:16du monde
01:21:16du monde
01:21:17pour un mois de septembre
01:21:18quand même
01:21:18on n'est pas en plein
01:21:19mois d'août
01:21:20il ne faut pas exagérer
01:21:22mais c'est vrai
01:21:22qu'il fait très bon
01:21:24et forcément
01:21:25on en profite
01:21:26parce que
01:21:26le mois de septembre
01:21:27c'est moins cher
01:21:28le mois de septembre
01:21:29il y a moins de monde
01:21:29et le mois de septembre
01:21:30il a fait très beau
01:21:31sur la côte d'Azur
01:21:31de bonnes raisons
01:21:32pour ses vacanciers
01:21:33au micro de Rémi Chauveau
01:21:35d'en profiter
01:21:36un maximum
01:21:37il fait toujours très beau
01:21:39il n'y a pas de nuages
01:21:40il fait chaud
01:21:41il ne fait pas trop chaud
01:21:42il n'y a pas grand monde
01:21:43sur la plage
01:21:43je vous venais au mois d'août
01:21:44c'est serviette contre serviette
01:21:46puis l'eau n'est pas plus chaude
01:21:48donc c'est bien plus avantageux là
01:21:50il y a beaucoup moins de monde
01:21:51il y a une certaine catégorie
01:21:53de personnes
01:21:53c'est plus cool
01:21:54c'est la folie
01:21:55en août
01:21:55et en juillet
01:21:56c'est la folie
01:21:57moi je connais très bien
01:21:58parce que je viens ici
01:21:59depuis que je suis tout petit
01:22:00c'est ridicule
01:22:02il y a 27 hier
01:22:04je pense
01:22:05pour septembre
01:22:06c'est ridicule
01:22:07des touristes
01:22:09quasi choqués
01:22:10par la température
01:22:12qu'il peut faire
01:22:13aujourd'hui
01:22:14ça va descendre
01:22:14dans les prochains jours
01:22:15et pour les commerçants
01:22:16pour les plagistes
01:22:17c'est l'occasion
01:22:18de finir la saison en beauté
01:22:19même si certains nous disent
01:22:20qu'elle n'a pas été
01:22:21exceptionnelle non plus
01:22:22les hôteliers
01:22:23eux sont très satisfaits
01:22:24ils font un très bon mois
01:22:25de septembre
01:22:25ici sur la côte d'Azur
01:22:26et quelques chiffres
01:22:27à vous donner
01:22:28par exemple
01:22:28dans le département voisin
01:22:29du Var
01:22:29aux alentours
01:22:30de Fréjus
01:22:31et de Saint-Raphaël
01:22:32on a enregistré
01:22:3368 000 nuités
01:22:34rien que sur le week-end
01:22:35le premier week-end
01:22:36de septembre
01:22:37et 60 000
01:22:38sur le deuxième week-end
01:22:39de septembre
01:22:40de très bons chiffres
01:22:42reste à savoir
01:22:43si ça va continuer
01:22:44parce que la pluie
01:22:44va venir jouer
01:22:45les perturbatrices
01:22:46à partir de lundi prochain
01:22:48ici sur la côte d'Azur
01:22:49Merci beaucoup
01:22:50Benoît
01:22:50je vous rassure
01:22:51nous aussi
01:22:51on est choqués
01:22:52profitez bien
01:22:53A suivre dans un instant
01:22:56c'est le club BFM
01:22:57avec Paola Poiré
01:22:58elle reviendra bien évidemment
01:22:59sur la colère sociale
01:23:01et cet ultimatum
01:23:02lancé au premier ministre
01:23:04quant à nous
01:23:04on vous dit à demain
01:23:05A demain
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