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  • il y a 4 mois
Le 2 mars 2018, Sylvie Vartan est l’invitée de l’émission C à Vous sur France 5. Elle revient sur son histoire avec Johnny Hallyday et présente son spectacle-hommage "Pour l’amour de Johnny", créé pour honorer la mémoire de l’idole des jeunes après sa disparition. Un témoignage émouvant, entre confidences personnelles et souvenirs partagés.

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Musique
Transcription
00:00Elle a formé avec Johnny Hallyday le couple le plus iconique des années 60, de cet amour aîné David.
00:06Mais même séparés, ils n'ont jamais cessé de chanter ensemble.
00:09Il était donc impensable que lors de son prochain concert sur la scène du Grand Rex,
00:13Sylvie Vartan ne rende pas hommage à son amour de jeunesse, disparu le 6 décembre dernier.
00:19Sylvie Vartan est ce soir notre invitée.
00:20– Bonsoir, Sylvie Vartan, soyez la bienvenue.
00:31On est très heureux de vous accueillir.
00:33Pierre, Jean-Michel, au Grand Rex le 16 mars pour un concert exceptionnel.
00:41Sylvie Vartan sur scène.
00:42– Je dirais que c'est d'une reprise, mais enfin, il serait exceptionnel par certains côtés.
00:46– Déjà parce que ce Grand Rex a une place particulière.
00:50Cette salle a une place particulière, vous y étiez une petite fille.
00:52– C'est magnifique cet endroit.
00:54– Un endroit magnifique pour un hommage particulier à Johnny Hallyday d'une trentaine de minutes en chanson et en images que vous avez choisi avec un soin particulier.
01:02– Ah mais je ne vais pas tout dévoiler, vous savez que je suis un peu secrète.
01:06– On a tellement chanté ensemble, dites-vous, tellement de souvenirs, tellement de soleil.
01:10On imagine l'émotion.
01:13– Oui, je suis très émotive et bon, enfin, je ne me voyais pas.
01:18aborder mon tour de chant comme ça, sans rien faire, c'était impossible pour moi.
01:24– Le 6 décembre dernier, le jour de la disparition de Johnny, vous avez eu ces mots dans un communiqué à l'AFP.
01:30« J'ai perdu l'amour de ma jeunesse et rien ne pourra le remplacer ».
01:35Vous étiez apparu bouleversé le 9 décembre dernier à l'église de la Madeleine, mais comme des millions de Français qui s'étaient amassés autour de l'église pour accompagner Johnny.
01:44– Il méritait que ça, il méritait vraiment un hommage à son statut, à Johnny, jamais en tournée.
01:56– Johnny, c'est adieu, il est immortel, il arrive à faire bouger tout le monde, il plaît à tout le monde, c'est inimaginable, c'est magnifique.
02:08– Cette émotion, cette ferveur populaire, elle vous a surprise, émue ?
02:28– Oui, ça forcément, elle m'a plus qu'émue, je dirais, c'est celle qui m'a le plus touchée, bouleversée.
02:36Mais pour tout vous dire, je ne regardais pas trop, je regardais droit devant moi et je suis comme frappée d'amnésie un peu,
02:44parce que pour moi tout était irréel quelque part, mais c'est vrai que la ferveur des gens et cette sincérité, cette force, ça m'a chaviré.
02:56– On est à peu près de la même génération, Sylvie, et moi j'étais devant la télé, et cette foule dehors, j'étais bouleversé parce qu'il y avait toutes les générations.
03:08C'est-à-dire que les grands-parents, les parents, les enfants, les petits-enfants qui ont vécu toute leur vie avec Johnny, étaient là, étaient représentés, étaient venus.
03:19– S'il y avait tant de monde, c'est parce que je crois que les Français ont vécu 50 ans avec vous, avec Johnny, ils ont vécu sa vie, partagé ses succès, ses peines, ses amours,
03:31et notamment donc le vôtre, on le souvient tous, moi je me souviens devant ma télé, de ce 12 avril 65, on est à Loconville dans l'Oise, c'est le jour du mariage,
03:41et le moins qu'on puisse dire, c'est que non seulement vous n'êtes pas seul, mais même pas en famille.
03:47– Dans la mairie de Loconville et dans la plus stricte intimité, Sylvie-Georges Vartan, dans une robe d'organdie qu'elle n'a pas cousue point par point,
03:56va prendre pour légitime époux Jean-Philippe Léo Smet, plus connu sous le nom de Johnny Hallyday.
04:00L'église s'est révélée beaucoup trop petite pour accueillir les amis du couple, et les curieux, amateurs ou professionnels.
04:08Monsieur et Madame Smet ont mis presque 20 minutes pour rejoindre leur voiture.
04:12Sylvie a manqué périr étouffée, Johnny a failli perdre son calme.
04:18– On voit Johnny s'énerver presque contre un photographe ou quelqu'un qui pousse trop,
04:23j'ai reconnu à la volée votre frère Eddie, j'ai reconnu Carlos,
04:27j'ai aperçu un animateur de radio très célèbre à l'époque, Hubert Vaillaf.
04:32Comment vous le vivez ce jour-là, cette explosion populaire et médiatique, forcément à la fois ?
04:36– Curieusement, je ne m'en rendais pas compte, enfin je ne m'en rendais pas compte, si.
04:40Mais disons que c'était comme c'était le quotidien, quelque part, c'était toujours…
04:45Il faut dire qu'il y avait une telle folie dans ces années-là,
04:51qui n'ont pas été à nouveau de la même ampleur.
04:57Et surtout, ça c'était une surprise, parce que c'est vrai que nous ne nous y attendions pas du tout,
05:05parce qu'on avait tenu ça très secret, et en fait je pense que ça venait du curé.
05:12– C'est le curé qui a balancé ?
05:14– Oui, c'est ce qu'on m'a dit.
05:16– Il n'a jamais eu autant de monde dans son église, on peut lui pardonner.
05:19– Oui, mais je m'inquiétais beaucoup, surtout pour mes parents,
05:23surtout mon papa qui était un peu handicapé, ma grand-mère, tout ça, c'était de la folie.
05:31D'ailleurs, ça se voit.
05:33– Il y a votre jeunesse, c'est la jeunesse que vous faisiez rêver.
05:36– C'était une époque bénie, en fait, c'était l'époque des premières fois, en tout.
05:43Première fois en chanson, pour moi, première fois, premier amour,
05:46première scène, première rencontre, passion, tout était passionnel, volcanique.
05:55C'était, d'ailleurs, les images, toutes les images le montrent de l'époque.
06:00Et nous, on était, je veux dire, tellement amoureux,
06:05parce qu'on était poussés par la même ferveur, la même passion,
06:12le même besoin de chanter, et puis c'était beau, c'était autant de soleil.
06:19Mais c'était le quotidien en même temps, donc tout allait tellement vite,
06:23c'était tellement fort, il y avait une telle puissance.
06:26L'amour des gens, et puis les polémiques, déjà, déjà.
06:30Oui, alors ils ne dureront pas une semaine, un mois,
06:35ça n'a pas chanté, ils sont idiots, enfin tout, on a tout entendu, n'est-ce pas ?
06:39Mais bon, moi, je regardais ça déjà avec une distance, je me dis, mais…
06:42– Incroyable, vous avez déjà eu la distance.
06:44– Pourquoi est-ce qu'on nous donne tant d'importance en même temps ?
06:46– Bien sûr.
06:46– Moi, je voulais être artiste depuis mes six ans,
06:50et je trouvais ça complètement fou.
06:52Je ne pensais pas que d'abord, en étant artiste, en réalisant ses rêves d'enfant,
06:58d'abord, on devenait célèbre, je ne savais absolument pas ce qu'était la célébrité,
07:02et puis en même temps, on gagnait de l'argent, c'était incroyable.
07:07Et tout était, en même temps, c'était très très difficile d'appréhender,
07:12de vivre tout ça, quand même.
07:14Mais enfin, c'était un bonheur quand même extraordinaire.
07:17– Un bonheur, et cette célébrité, Johnny, lui, s'en amusait.
07:21On a retrouvé un document, ce jour de 66, où vous êtes invité à RTL.
07:26On vous a proposé de répondre aux questions des invités,
07:29jusqu'au moment où vous entendez une voix…
07:30– Après, on veut le pire.
07:31– Non, non, c'est adorable.
07:32– Non, non, vous allez voir.
07:33Vous entendez une voix que vous connaissez bien,
07:36et une fois l'inconnu identifié, vous jouez le jeu, et c'est vraiment drôle.
07:40– Parlez-nous, tiens, un petit peu de votre petit David.
07:44– Il est tout petit, il est mignon, il est gentil, il est adorable.
07:47– Ah, ben voilà ce que nous aimons savoir.
07:49Quel est votre idéal féminin ?
07:51– Blonde, avec des cheveux mi-longs, c'est-à-dire mon épaule, des yeux noisettes.
07:56– Oui, ben vous avez des goûts très précis.
07:58– Si la fille, par hasard, a la chance d'avoir un petit homme n'a pas de vin, là, c'est gagné.
08:04– Ah bon ? Mais écoutez, je suis blonde, j'ai des cheveux longs, j'ai des yeux noisettes, ça ne vous irait pas ?
08:13– C'est pas vrai ?
08:14– Ben oui.
08:16– Est-ce que vous auriez par hasard des dents de lapin ?
08:18– Ben oui, il se trouve, par un fait exprès, que j'ai des dents un peu écartées, oui.
08:22– C'est pas vrai.
08:23– C'est Julie, non ?
08:24– Julie qui vous demande est-ce que vous aviez des dents de lapin.
08:27– Oui.
08:28– Oh ben, pourquoi pas, c'est vrai, c'est vrai.
08:32– Il était taquin comme ça, Julie ?
08:33– Oui, oui, mais vous savez, on avait quel âge ? Je ne sais pas moi, 18, 19 ans ?
08:37– Oui, des bébés.
08:38– On était des adolescents, des bébés.
08:40– Et puis vous aviez un problème l'un et l'autre, vous vous aimiez et vous le chantiez.
08:43– On a beaucoup chanté l'amour, oui, c'est clair.
08:46– J'ai un problème, je sens bien que je t'aime.
08:51– Oh, j'ai un problème, c'est que je t'aime aussi.
08:57Ces mots-là restent toujours les mêmes.
09:02C'est nous qui changeons, le jour où on les dit.
09:07J'ai un problème, j'ai bien peur que je t'aime.
09:13J'ai un problème, j'en ai bien peur aussi.
09:17– Chanter avec Johnny, ça représentait quoi ?
09:22– Ça représentait ce que l'on aimait en fait aussi.
09:27Évidemment, sur le plan privé, c'était une chose, mais on partageait la même passion et le même public quelque part.
09:34Donc c'est vrai que… Mais on ne s'en rendait pas compte tellement de la ferveur des gens.
09:39C'est-à-dire qu'on ne mesurait pas ce que ça voulait dire.
09:42C'était du quotidien.
09:43Et je n'ai mesuré l'amour de ce public qu'il y a très peu de temps, peut-être 5, 6 ans, 10 ans, allez au maximum, parce que tout passe très vite.
09:54Mais il faut que le temps passe pour se rendre compte de la fidélité, de l'amour des gens et du fait qu'on ait grandi ensemble, aux vues de tout le monde, malgré nous d'ailleurs.
10:08– Et qu'ils ont tant de souvenirs en commun avec vous, chacun.
10:11– Oui, c'est ça qui me touche beaucoup.
10:14Parce qu'en fait, quand on y pense, on était propulsés dans cette vie et tout le monde était après nous en fait.
10:24Tout le monde, je veux dire, on n'avait pas un moment de tranquillité.
10:28– Et vous voir là, revoir ces images, vous voir…
10:31– Ça me fait sourire évidemment.
10:33Chaque image apporte des moments, des souvenirs très précis et l'ambiance.
10:40– Le regard que vous échangez sur ces images ?
10:43– Oui, les regards ne trompent pas.
10:45– C'est vrai que vous êtes en coulisses et de toutes les aventures, comme en 93, je ne sais pas si vous vous en souvenez certainement,
10:52quand Johnny a l'idée folle de faire le parc des princes.
10:56On voit votre complicité à tous les trois.
10:59Est-ce que voir Johnny sur scène à l'époque, devant ces milliers de gens, ça vous envahit d'une tendresse, d'une fierté ?
11:07Est-ce qu'à ce moment-là, vous pensez à tous ceux qui, justement, à vos débuts, disaient « De vous deux, ils ne dureront jamais ».
11:13– Bon, je n'y pense plus tellement, j'avoue, parce que c'est vrai que je me sens très privilégiée de pouvoir exercer mon métier,
11:24et de faire ce que j'aime, parce que je vais vous dire, la musique c'est quand même une sacrée antidote.
11:30C'est ce qu'il y a de beau dans ces métiers d'artiste, c'est que la musique adoucit les mœurs,
11:35c'est qu'elle vous transporte, vous fait oublier pendant un certain laps de temps le quotidien,
11:41et tous les problèmes qu'on peut tous avoir, aussi bien les gens qui viennent voir le spectacle et ceux qui le font.
11:49– Johnny lui-même ne pensait jamais durer, il disait toujours « Je ne dépasserai pas 30 ans, je mourrai avant » comme James Dean, c'est vrai ça ?
11:57– Oui, il disait ça.
11:57– J'imagine que pour vous, c'est aussi une émotion de revoir David qui chante comme ça avec Johnny.
12:06« Vous voilà ce que disait David, ici même, c'était en 2016, à propos de l'album 100% qu'il a écrit, composé pour son père. »
12:13– Je lui dis « Ok, alors on va le faire à partir du moment où, si tu me laisses le faire comme ça,
12:18voilà, moi j'ai aimé des choses de toi dans les années 70, des trucs qui me sont restés depuis que… »
12:23Donc si je peux essayer, tenter de reproduire un petit peu ce que j'aimais de toi, ce que j'entendais quand j'étais petit,
12:29à ce moment-là, on peut peut-être bosser ensemble et faire quelque chose.
12:32Donc c'est exactement ce qui s'est passé, je commençais à lui présenter, lui envoyer des compos, des trucs,
12:38et puis on a avancé comme ça.
12:39Mais c'était une très très belle aventure, et puis on a pu finalement se voir un petit peu,
12:45donc ça c'était super cool.
12:47– On a pu finalement se voir un petit peu.
12:49– C'était en quoi, voyez-vous, la musique réunie, quand même.
12:51– Oui, c'était une bonne chose cet album, c'était une preuve de…
12:54– C'était l'amour d'un père.
12:54– Une merveilleuse chanson, 100% qui a été écrite, dont les paroles ont été écrites par Eric Chemouni aussi,
13:00a vraiment touché le cœur, et c'est vraiment très émouvant cette chanson.
13:08– Vous trouvez que ça rend d'autant plus incompréhensible tout ce qui se passe aujourd'hui ?
13:13– Écoutez, on ne va pas rentrer sur ce domaine, incompréhensible est un bien moindre mot.
13:18– Et le mot est un minimum.
13:19– Je sais que vous vous êtes beaucoup déjà exprimée sur le sujet, un peu contrainte, dites-vous,
13:24hallucinée, je reprends vos termes, par cette hémorragie médiatique.
13:28C'est ce qui vous dérange le plus d'entendre des clans qui s'affrontent…
13:32– Oui, des démentis qui sont… enfin, des démentis, des communiqués…
13:37– Un jour c'est comme ça, un autre jour c'est autrement…
13:40– Des témoignages…
13:41– Oui, oui, je ne vais pas répéter ce que j'ai déjà dit, c'est vrai, c'est une enchère de communiqués,
13:52de gens qui connaissent tellement bien Johnny, qui racontent tout,
13:55qui soi-disant ne le pas en parler, qui en parlent quand même,
13:58enfin bon, c'est un truc qu'on commence à en avoir assez honnêtement,
14:02mais enfin, à un moment donné, moi je suis venue présenter mon spectacle,
14:06et puis j'étais rattrapée par cette actualité, et il fallait quand même que…
14:11– Que vous vous exprimez.
14:12– Que je dise que c'était invraisemblable qu'on puisse poster des, je ne sais pas moi,
14:20des documents privés, familiaux, et puis avec des accusations en fait,
14:27mettre les gens en question, comme un tribunal, je veux dire,
14:31on n'est pas au tribunal quand même, je veux dire,
14:33les tribunaux sont faits pour une bonne raison,
14:37et donc je me suis exprimée là-dessus en disant que c'est eux qui vont trancher,
14:40que je suis sereine, et que voilà, c'est tout, je n'ai rien d'autre à divulguer,
14:45à dire, à faire parler le défunt, enfin c'est, voilà, c'est…
14:48Je veux dire, c'est… je trouve que c'est d'une grande, grande indiscretion,
14:53et je veux pas…
14:54– Un pudeur dont souffre David et Laura, aujourd'hui ?
14:57– C'est une grande impudeur dont souffre David et Laura ?
15:00– Oui, j'imagine, oui, oui, bien sûr, oui.
15:03– Même si l'affaire est devenue médiatique,
15:05parce que Laura a éprouvé le besoin de prendre à témoin l'opinion publique,
15:08c'est elle qui a fait sa voix.
15:10– Écoutez, Laura, elle a écouté son cœur,
15:12elle l'a dit comme une petite fille quelque part,
15:15alors que c'est une femme,
15:16mais je pense que quand on est blessé,
15:19il y a toujours l'enfant qui est en vous, qui parle,
15:23parce que bon, elle parle pas pour rien, j'imagine.
15:26Enfin, moi, Laura n'est pas ma fille,
15:29mais enfin, j'ai été touchée par ce qu'elle a dit.
15:31Moi, je connais que mon histoire avec mon fils,
15:34et puis, mais enfin, bon…
15:37– Pour le concert au Grand Rex,
15:38vous vous réjouissez de la présence de vos trois petits-enfants,
15:41Ilona, Emma et Cameron.
15:42– Et ma fille d'Arena.
15:44– Et de votre fille d'Arena, et de votre fils David ou pas ?
15:46– Non, lui, il chante ailleurs.
15:47– En plus, j'imagine.
15:49– Vous savez, on est une famille de nomades et de Rolling Stones.
15:51– C'est difficile de vous réunir dans une salle, quoi, tous ?
15:55– Souvent, souvent, ça arrive quand même.
15:58– Après, je dis que tu seras là.
15:59– Ah oui, bien sûr.
16:00– Bon, votre mari.
16:02– Et vous espérez la présence de Laura, pourquoi pas ?
16:04– Je pense, si elle est libre, oui, oui, bien sûr.
16:09Parce qu'elle aussi, elle a son métier.
16:11– En tout cas, vous seriez heureuse qu'elle assiste à ce concert
16:14qui a lieu le 16 mars prochain au Grand Rex.
16:16Et vous n'êtes pas prête, Sylvie ?
16:18– Moi, si, quand même, parce que, comme je vous l'ai dit, quand même,
16:21je veux dire, ça m'habite en permanence.
16:23Mais c'est vrai que j'ai été quelque peu distraite ces derniers temps.
16:27Et vraiment, non, non, maintenant, je répète.
16:32Et pour mon plus grand bonheur, parce que ça dégage l'esprit,
16:36vous savez, de tout.
16:36Et j'ai hâte de retrouver le public.
16:39– Votre public.
16:40– Oui.
16:41– Rendez-vous le 16 mars prochain au Grand Rex.
16:43Concert exceptionnel déjà complet.
16:45– Oui, depuis quelques temps.
16:46– Deux autres dates sont donc ajoutées au mois d'avril.
16:49– Oui, une ou deux, elle n'est pas encore fixée,
16:52mais c'est dans la boîte.
16:55– Ça va incessamment sous peu.
16:57– Incessamment sous peu.
16:58Et puis, on le communiquera la semaine prochaine, certainement.
17:01Il faut se décider en même temps, parce que bon…
17:03– Oui, oui, vous nous tenez au courant, Sylvie.
17:05– Oui, d'accord, on ne passe pas le message.
17:08– Merci beaucoup d'être venu ce soir sur le plateau de CETAVOU.
17:11C'était un plaisir de vous avoir ce soir.
17:13– Sous-titrage Société Radio-Canada
17:15– Sous-titrage Société Radio-Canada
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