00:01Europe 1, Europe 1, 11h30, 13h, Christine Kelly et vous.
00:07Chers auditeurs d'Europe 1, continuez à nous appeler pour intervenir dans l'émission.
00:11Bienvenue à vous si vous nous rejoignez à l'instant.
00:13Craignez-vous de la casse et des violences aujourd'hui avec les manifestations ?
00:17La justice répondra-t-elle avec fermeté contre ceux qui s'en prennent au bien commun,
00:22à nos rues, à nos commerces, à nos forces de l'ordre ?
00:24On attend vos témoignages et on a un restaurateur qui va témoigner dans un instant.
00:28Puissant témoignage.
00:29Je n'ai pas avancé d'un pouce depuis un an, je suis à moitié morte.
00:32Ce sont les propos bouleversants de la mer de Philippines dans le Figaro.
00:36Un an après ce drame, où en sommes-nous ?
00:39Réagissez aux standards.
00:40Au 01, 80, 20, 39, 21.
00:4411h30, 13h, Christine Kelly sur Europe 1.
00:48Nous continuons à parler sur Europe 1 de cette guerre.
00:53On peut dire ça puisque les échos, c'est le titre de leur article.
00:56La guerre entre CNews et l'audiovisuel public sans venime.
00:59L'ARCOM tente une médiation.
01:01Alors vous savez quoi ?
01:02C'est un article des échos.
01:03Vous savez quoi ? C'est quoi la médiation de l'ARCOM ?
01:06L'ARCOM tente de jouer les médiateurs en lançant des études
01:09pour évaluer l'impartialité de France Télévisions et de Radio France.
01:13Qui paye ses études ?
01:15On imagine que Mathieu Bocoté ne fera pas partie de ce groupe d'études.
01:19Non mais c'est incroyable.
01:20C'est-à-dire qu'on va lancer des études pour évaluer l'impartialité.
01:24Lancer des études.
01:25Non mais on n'a qu'à écouter juste l'antenne.
01:28Marie-Odile, vous étiez en ligne.
01:30Comment vous réagissez ?
01:31L'ARCOM qui se veut médiateur.
01:33Moi je suis scandalisée depuis des années, des années.
01:37De temps en temps je rencontre des politiques de gauche comme de droite d'ailleurs
01:42et je leur dis mais vous n'avez pas honte de vouloir instaurer un système bolchevique
01:48dans les médias et partout.
01:50Partout dans l'éducation nationale, la justice.
01:54Mais ils sont malades ces gens-là.
01:56Les pauvres jeunes ne se rend même pas compte de ce que c'est.
01:59Quand on est jeune on vote à gauche.
02:00S'ils savaient où ils se dirigent.
02:02mais moi j'ai peur pour eux.
02:03Moi à mon âge je ne crains plus rien.
02:05Mais c'est très grave ce qui se passe dans le pays.
02:08La main mise sur de l'extrême gauche.
02:11Nos institutions sont verrouillées par la gauche.
02:15C'est ça ?
02:16Pardon ?
02:17Nos institutions, vous dites Marie-Odile, sont un peu verrouillées par la gauche.
02:19C'est ça ?
02:20Elles ne sont pas un peu, elles sont totalement...
02:221,78% l'EPS à la présidentielle.
02:26J'ai travaillé 30 ans.
02:28Je suis à la retraite 70 ans.
02:29Mais ils avaient le monopole de l'embauche.
02:33Ils vous prenaient un mois à laisser il y a 30 ans déjà.
02:36Si vous ne correspondiez pas à leur idéologie,
02:40au bout d'un mois ils vous disaient non, on ne vous prend pas.
02:43Voilà, mais ça ne date pas d'aujourd'hui.
02:46Et comment vous avez tenu 30 ans Marie-Odile ?
02:48Et puis la droite française et puis tous les autres,
02:51ils avaient tellement peur qu'on les catalogue d'extrême droite.
02:53Oui, à genoux devant la gauche.
02:55Absolument.
02:55On les a laissés faire.
02:56Mais maintenant, ils sont partout, partout, partout.
02:59Merci beaucoup Marie-Odile pour votre témoignage.
03:01On va continuer à apprendre d'autres auditeurs de repas.
03:03Et n'oubliez pas, 400 000 euros de salaire pour Delphine Erlotte.
03:07Les gens ont le droit de savoir.
03:08Les gens ont le droit de savoir.
03:09Effectivement, c'est public.
03:12Et merci beaucoup Marie-Odile de souligner tout ça.
03:14On entend la voix de ces Français qui cotisent pour avoir un service dit public pour l'impartialité.
03:22Et on va avoir Gérard qui nous appelle de Nice.
03:25Bonjour Gérard.
03:27Gérald.
03:28Gérald, enchanté Gérald.
03:29Bonjour Christine.
03:31Bonjour.
03:32Vous en voulez à Delphine Erlotte, pourquoi ? Qu'est-ce que vous lui dites ?
03:35Non, je n'en veux à personne.
03:38Moi, j'entends que Europe 1 et CNews sont des médias d'opinion.
03:43Je peux l'entendre.
03:45Ça me dérange un peu parce que je ne suis pas d'extrême droite.
03:48Et je pense que beaucoup d'entre vous ne sont pas d'extrême droite chez Europe 1.
03:53Malgré tout, tous les médias sont d'opinion.
03:56Ce n'est pas nouveau.
03:57On a toujours entendu dire que France Inter était plutôt de gauche.
04:00Et ça ne me dérange pas.
04:02Bien au contraire.
04:04Le problème, c'est qu'aujourd'hui...
04:05C'est dérangeant mon cher Gérald.
04:07C'est juste parce que c'est un média de service public.
04:10C'est-à-dire qu'il y a une exigence de neutralité.
04:12À la limite que les chaînes de radio privées aient une tonalité, aient une tendance.
04:17C'est financé par la publicité, etc.
04:19Vous voyez ce que je veux dire ?
04:21Oui, bien sûr.
04:21Mais tous les journalistes ont fait des études et ont tous une opinion.
04:25De gauche ou de droite, peu importe.
04:27Tout être humain.
04:27Et c'est audible.
04:29Ça ne me dérange pas.
04:31Ce qui me dérange, c'est ce que dit Delphine Arnott sur Europe 1 et C News.
04:35Et il me semble qu'il y a 2-3 ans de cela, elle avait dit qu'elle ne voulait plus d'hommes blancs de plus de 50 ans à la télévision.
04:46C'est ça.
04:47Ça s'appelle comment ça, Christine ?
04:50Comment appelle-t-on ça ?
04:51C'est du racisme, mon cher Gérald.
04:53C'est de la discrimination.
04:55J'ai repris la définition hier sur le racisme.
05:00Ce n'est pas la couleur, le racisme.
05:03C'est la stigmatisation.
05:04Et ça, ça me dérange un peu qu'une dame qui soit sur un poste aussi élevé puisse tenir de tels propos.
05:13Monsieur Bolloré...
05:14On peut entendre peut-être une volonté de diversité, je n'en sais rien, mais de la stigmatiser, effectivement, ces interpellants.
05:20Oui, tout à fait. Et M. Bolloré ou Donavide Alrevelle n'ont jamais tenu ce genre de propos.
05:25C'est ça, c'est ça.
05:26Et quelque part, ça me dérange.
05:29Alors, moi, je suis libre d'écouter Europe 1 et C News.
05:32M. Bolloré vient pas avec tout son fusil sur le racisme.
05:33Mais c'est ça, justement, c'est cette liberté, mon cher Gérald.
05:36On veut vous enlever votre liberté.
05:37On supprime ces 8, on vous enlève votre liberté de choisir.
05:40Et il m'arrive parfois d'écouter France Inter.
05:42Mais je n'ai pas l'obligation de financer M. Bolloré.
05:46Par contre, j'ai l'obligation de financer le service public.
05:49Voilà, vous avez tout dit, vous avez tout dit, mon cher Gérald.
05:51Merci beaucoup pour votre appel.
05:53Je vous enlève.
05:53Merci, mon cher Gérald.
05:55Excellente journée.
05:56On prend Eric en ligne qui nous appelle de Rollorraine.
05:58Ensuite, on change de sujet parce qu'on a beaucoup, beaucoup, beaucoup de thèmes aujourd'hui.
06:02On va voir s'il y a de la caisse dans la rue.
06:04Bonjour, Eric.
06:05Oui, bonjour.
06:08Merci de me recevoir en ligne.
06:09C'est un plaisir.
06:10On n'a pas d'argent pour le patrimoine, mais on en a pour le service public, vous dites.
06:13Oui, alors, voilà, je suis quelqu'un qui est libéral de pensée.
06:20Bon, là, j'abats mes cartes.
06:22Et donc, moi, je considère que l'État a des missions légaliennes et pas forcément des missions de service public audiovisuel.
06:31Voilà.
06:31À part un État totalitaire qui chercherait à faire une propagande, mais ce n'est pas le problème.
06:36Au Conseil d'administration de France Télévisions et de Radio France, il y a Preska Trevenot et Emmanuel Guégoire.
06:42Je ferme la parenthèse.
06:43Oui, oui, non, mais on est bien d'accord, on parle les mêmes.
06:46Alors, donc, je dis que dans le même pays, on organise des jeux de hasard, le loto du patrimoine pour recueillir des fonds encore et encore et toujours auprès du public,
06:58qui, pour la plupart, est déjà imposable, parce que l'État n'arrive pas à maintenir notre patrimoine à flot.
07:07Mais, dans le même temps, on consacre des milliards d'euros à un service dit public de l'audiovisuel,
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