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  • il y a 4 mois
DB - 17-09-2025

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00:00:00L'automne. Écrit, réalisé, photographié par Marcel Hanoun.
00:00:06Julien, Michel Lonsedal. Anne, Tamiya.
00:00:15L'automne 20, première.
00:00:17Assistant, Mohamed Ben Salah, Bernard Pinot, Olivier Delilez.
00:00:22Anne se dit comme un mot d'amour.
00:00:26Script Girl, Marielle Paternostre.
00:00:32Assistante à la prise de vue, Babette Mangolt.
00:00:36Prise de son, Martine Loubet.
00:00:40Photographe de plateau, Véronika Salvaire.
00:00:49Assistant au montage, Martine Loubet, Olivier Delilez.
00:00:54Et c'est placé juste devant l'écran.
00:00:56Mixage, Jean-Paul Loublié.
00:01:00Auditorium, CTIS.
00:01:03Prise de son.
00:01:04Expekte d'amour.
00:01:05Prise de son.
00:01:06Allé.
00:01:07CRIME DEALS
00:01:09Un petit peu.
00:01:11Marjolais.
00:01:12Une grande.
00:01:13Pour une petite.
00:01:14C'est un petit peu.
00:01:16Un petit peu.
00:01:17Le deuxième.
00:01:18Une grande.
00:01:19Une grande.
00:01:20Une grande.
00:01:21Un petit peu.
00:01:22Un petit peu.
00:01:23Une grande.
00:01:24Une grande.
00:01:25Une grande.
00:01:26Une grande.
00:01:27Une grande.
00:01:28Un petit peu.
00:01:29Un petit peu.
00:01:30Sous-titrage MFP.
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00:42:50La prochaine victime.
00:43:05Êtes-vous prêt ?
00:43:06Toujours prêt.
00:43:11Françoise, il faut que je te dise.
00:43:13Je vais avoir un enfant.
00:43:15C'est tous les faits que ça te fait ?
00:43:17Quoi, lui ?
00:43:18Non, pas encore.
00:43:19Tu veux l'écouter ?
00:43:20Oui, il veut, je crois.
00:43:22Françoise, il faut que je te dise.
00:43:24Je vais avoir un enfant.
00:43:26Un bon ?
00:43:28C'est tous les faits que ça te fait ?
00:43:30Écoute, ne sois pas stupide.
00:43:32Cela arrive plus souvent qu'on ne croit,
00:43:34qu'on en le veut et qu'on en l'avoue.
00:43:36Lui ?
00:43:37Quoi, lui ?
00:43:38Lui, c'est Jean-Marie, bien sûr.
00:43:40Et le seul ?
00:43:42Non, pas encore.
00:43:44Tu veux l'écouter ?
00:43:46Lui ?
00:43:47Il ne revenait pas.
00:43:49Il ne va pas.
00:43:50Il ne va pas.
00:43:51Il ne va pas.
00:44:00Anne ?
00:44:04Je suis content de toi.
00:44:05Je m'entends de toi.
00:44:10Non, c'est vrai.
00:44:13Tu te moques. Tu te moques de moi.
00:44:17Ne te moques pas de moi.
00:44:19Non, mais je t'assure, je me moque pas de toi.
00:44:23Tu as parfaitement compris mon intention de dénoncer cette scène comme une scène jouée.
00:44:28Que la scène se dénonce elle-même pour acquérir sa propre authenticité.
00:44:35Ça doit être ça le cinéma.
00:44:40Donc il fallait qu'on sache que Juliette avait appris toutes ses répliques par coeur.
00:44:44Et qu'elle prenait le temps de se les remémorer.
00:44:48C'est bien que tu te sois servi de ce plan fixe de Juliette.
00:44:53Ce temps trop long, ce temps mort juste avant le début de la scène.
00:44:59Elle a l'air un peu perdue.
00:45:02Je n'avais pas encore ordonné l'action.
00:45:06Et...
00:45:10Je ne savais pas pourquoi j'avais éprouvé le besoin de la laisser flotter un moment trop long.
00:45:16Et tu as très bien su te servir de ce moment trop long.
00:45:19J'aurais peut-être pas monté la scène comme ça, mais il fallait la monter comme ça.
00:45:24C'est un peu plus tard.
00:45:26...
00:45:30J'aurais peut-être super finirant la scène comme ça.
00:45:35...
00:45:39...
00:45:41Si j'étais votre mari, je ne pourrais pas vivre longtemps séparé de toi.
00:46:01Je serais déjà venu ici.
00:46:06Aime-t-il ce que tu fais, ton métier?
00:46:11Il aime ce que je fais sans trop aimer que je le fasse.
00:46:23Il a aimé le cinéma avant moi, s'y est intéressé avant moi.
00:46:31Peut-être, peut-être, d'une certaine manière, est-il jaloux?
00:46:50Peut-être regrette-t-il de ne s'être pas orienté vers ce où je tente d'arriver.
00:46:59Je voudrais faire un film moi-même, Julien.
00:47:11C'est drôle, je viens de prononcer ton nom.
00:47:20C'est la première fois que je le prononce.
00:47:24Il faut que je te dise, malgré Saint-Dal.
00:47:26Il m'a dit au téléphone que s'il devait venir ici, ça serait pour te casser la gueule.
00:47:46Mais il n'a aucune raison d'être jaloux.
00:47:51Je pense qu'il n'a pas tort.
00:47:53Si j'étais à sa place, je le serais davantage.
00:47:57Mais qu'est-ce que je dois faire?
00:47:59Qu'est-ce que je dois faire?
00:48:01Lui, que fait-il?
00:48:04Je veux dire, quel est son métier?
00:48:05Enfin, a-t-il un métier?
00:48:08Il s'occupe de ce qui se passe là-dedans.
00:48:10Pas pour les hommes, pour les machines, les cerveaux électroniques.
00:48:18Il est ingénieur.
00:48:27J'aime Anne.
00:48:30J'ai toujours aimé Anne.
00:48:36Anne se dit comme...
00:48:40J'aime Anne.
00:48:42J'ai toujours aimé...
00:48:43Oh, merde!
00:48:47J'aime Anne.
00:48:49J'ai toujours aimé Anne.
00:48:52Anne se dit comme...
00:48:54Amour.
00:48:56Ou mieux,
00:48:57comme un mot d'amour, Anne.
00:49:02Il y a un redoublement,
00:49:04un pléonasme à dire
00:49:05Anne, je t'aime.
00:49:08Je ne sais pas quel mot est de trop.
00:49:10Aucun n'est de trop.
00:49:15L'un annule l'autre
00:49:17et réciproquement.
00:49:22Je mettrai ton nom dans mon prochain film.
00:49:28Écoute,
00:49:29je vais te parler de mon prochain film.
00:49:31Tu vas me dire ce que tu en penses.
00:49:38Peut-être alors,
00:49:39auras-tu envie de m'aider, de participer.
00:49:42Auparavant, il faut que je te dise.
00:49:47Ce que je vais te dire est peut-être fou.
00:49:50Je vais arriver dans mon cinéma
00:49:55à la rigueur d'un Jean-Sébastien Bach.
00:49:59À cette rigueur poétique et mathématique
00:50:01dont parlait, je crois, Valérie.
00:50:03Je vais arriver à mettre mon cinéma
00:50:08en équation mathématique
00:50:11qui ne se tromperait pas
00:50:14et ne tromperait personne
00:50:15car elles auraient pour dénominateur commun
00:50:18l'homme et son inconscient commun,
00:50:21le collectif.
00:50:22Et chaque homme pourrait
00:50:27y retrouver une partie
00:50:28de ce qu'il peut déjà trouver ailleurs.
00:50:35Faudra un jour ne plus avoir
00:50:36à revendiquer un film comme logique
00:50:38où on ne pense plus à revendiquer
00:50:40d'une musique qu'elle soit logique.
00:50:44Faudra ne plus avoir à raconter,
00:50:47raconter une belle histoire.
00:50:48Écoute, des amis, un couple
00:50:56m'ont raconté un jour
00:50:59une image extraordinaire.
00:51:02Je vais la mettre dans mon film.
00:51:05Ils étaient au sud de l'Italie, je crois.
00:51:10Ils sont entrés dans une église
00:51:11en haut d'un village.
00:51:15Devant l'hôtel, ils se sont retournés.
00:51:18Et là, dans la perspective
00:51:21où ils se trouvaient,
00:51:23ils n'ont vu que la mer verte
00:51:25et le ciel bleu.
00:51:28Et la ligne d'horizon partageait
00:51:30juste en deux la hauteur du porche.
00:51:36Ce n'est pas ce que tu dis
00:51:37qui est fou, mais tu es fou de le dire.
00:51:40Tu parles comme un vieux con réactionnaire.
00:51:42Tu fantasmes.
00:51:44Tu surréalises.
00:51:45Tu vis l'amour.
00:51:49Je vis peut-être à l'envers
00:51:51la même absurdité que celle du geste
00:51:53de ce détenu
00:51:54dans Solzhenitsyn.
00:51:59C'était un détenu qui repeignait
00:52:01sur les bonheurs,
00:52:02enfin les chapkas des autres détenus,
00:52:03leur numéro de matricule.
00:52:06Il était barbu.
00:52:06Les hommes défilaient devant lui
00:52:10et d'un geste à la fois rapide et souple,
00:52:13ce barbu remplissait son office
00:52:15et le narrateur y voyait
00:52:17comme le geste d'onction d'un pop.
00:52:19Si j'ai bien compris,
00:52:22la fonction du cinéma
00:52:23serait par contre
00:52:24celle
00:52:26d'un geste d'onction
00:52:28dans lequel
00:52:29certains ne verraient
00:52:31qu'un geste vulgaire
00:52:32et les films seraient
00:52:35des gestes inutiles.
00:52:36« Life is a tale
00:52:41told by an idiot
00:52:42full of sound and fury
00:52:46signifying nothing. »
00:52:52L'été dernier, dans le Roussillon,
00:52:55des amis dont un peintre
00:52:56que je venais de connaître
00:52:57qui s'appelait Pierre,
00:53:00oui, il était Pierre,
00:53:00mon temps me l'ai visité
00:53:04le prioret de Cérabonne.
00:53:06J'aurais pu décrire
00:53:09l'impression très forte,
00:53:11trop forte que j'ai ressentie,
00:53:16ce faux silence
00:53:17sur fond lointain
00:53:18de bruissement d'insectes,
00:53:21cette lumière tombée du ciel,
00:53:25la beauté tranquille du lieu,
00:53:29ce sentiment d'un temps absent,
00:53:33donc d'une durée éternelle.
00:53:34je me suis dit,
00:53:37il fallait absolument
00:53:37que je fixe mon sentiment
00:53:39avec une caméra,
00:53:42il fallait que j'intègre
00:53:43ce plan à mon prochain film.
00:53:48Je suis revenu
00:53:49quelques jours plus tard
00:53:50avec une caméra,
00:53:52avec de la pellicule,
00:53:54avec Pierre,
00:53:55d'autres amis,
00:53:56Thérèse, Sophie, Catherine,
00:53:58Isaac.
00:54:00J'ai plus du tout retrouvé
00:54:02la même impression.
00:54:04Pourtant, la même beauté
00:54:05existait forcément.
00:54:08J'ai renoncé à filmer
00:54:09et je suis rentré à Paris
00:54:12avec ma pellicule Vierge.
00:54:13« Tu ne veux montrer
00:54:24que des choses belles.
00:54:26J'aimerais aussi montrer
00:54:28la cruauté,
00:54:30raconter la cruauté
00:54:31d'une petite fille,
00:54:32par exemple.
00:54:33Quand j'étais petite fille,
00:54:38dans un village
00:54:39près de Moulin,
00:54:41chez ma grand-mère,
00:54:43avec d'autres petites filles,
00:54:45je m'amusais
00:54:46à masturber un chat. »
00:54:52En Afrique noire,
00:54:55devant les spectateurs
00:54:56d'un film en plein air,
00:54:58est apparu un lion
00:54:59tenant dans sa gueule
00:55:03les restes d'un zèbre.
00:55:06Il s'est placé
00:55:07juste devant l'écran,
00:55:09en pleine lumière
00:55:10de projection.
00:55:12Il recherchait sans doute
00:55:13un endroit tranquille.
00:55:16Il s'est assis
00:55:17et il a continué
00:55:18son festin.
00:55:22Sous-titrage
00:55:52Il y a deux ans, j'étais en vacances en Grèce, sur une petite île.
00:56:11Je me promenais pieds nus.
00:56:22Une petite fille s'est approchée de moi, sans rien dire, elle m'a prise par la main, m'a menée vers une fontaine, elle m'a lavé les pieds, je lui ai lavé les pieds aussi.
00:56:52Nous avons continué de ne rien nous dire.
00:56:58Nous avons éclaté de rire.
00:57:04Je ne sais pas quand je montrais la scène d'amour, elle m'embarrasse.
00:57:10Pourquoi l'avoir montée si longue ? Pourquoi l'avoir tournée si longue ? Pourquoi l'avoir tournée tout simplement ?
00:57:17Tout ton amour a été fait au cinéma, ou presque.
00:57:22Puis si on va vers la pornographie, cela tend à ressembler à du cinéma politique.
00:57:29Plutôt c'est le cinéma politique qui tend à ressembler au cinéma pornographique.
00:57:37Les deux doivent prendre une distance avec leur objet et...
00:57:41Enfin, il n'y a pas lieu sinon que le cinéma existe.
00:57:43Pour moi, le cinéma est un art de retranchement et de distance.
00:57:57La politique et la pornographie doivent se vivre, non pas se montrer ce qu'on pensait.
00:58:10Le cinéma pornolithique n'est qu'un fantasme d'érection, sans orgasme.
00:58:15Je montrais la séquence d'amour en dernier.
00:58:21J'attendrai.
00:58:24On croirait que tu viens de lire un texte écrit, un manifeste.
00:58:28Cela me gêne un peu.
00:58:30Pas le fond de ce que tu dis.
00:58:31Cela, effectivement, tu le sais, a été écrit, peut-être mal, avant que je n'aie à le redire.
00:58:43Il n'y a plus de force, de vertu politique dans deux plans de persona de Bergman.
00:58:48Le bonze qui brûle au Vietnam et le petit enfant juif de Varsovie.
00:58:56Les mains en l'air, mis en joue par le soldat nazi,
00:59:01que dans l'addition politique, enfin, l'addition kilométrique,
00:59:06de tous les films marxistes et léninistes d'aujourd'hui.
00:59:13Je connais aussi des films faits sur les Noirs.
00:59:17La démagogie, par des Blancs, la bonne conscience, le cynisme.
00:59:23L'hypocrisie et le paternalisme, ils règnent comme au pire moment du colonialisme.
00:59:34Ce que tu me reproches prouve à la fois la vanité et la nécessité du langage.
00:59:42Et puisque tu m'as dit avoir envie de faire un film d'après Sade,
00:59:47Sade le savait très bien,
00:59:50qui entremêlait discours éthique et philosophique et action.
00:59:56Et Sade était au fond davantage prisonnier des conventions de récits de son époque et de leurs contradictions.
01:00:02J'espère que le film que tu feras libérera enfin Sade.
01:00:10Et sache que tu lui seras fidèle en le trahissant le plus.
01:00:15Nous sommes tous enfermés dans une prison réelle ou fictive, la même,
01:00:24qui nous pousse à compenser notre impuissance dans l'action ou dans la parole.
01:00:27Nous ne savons pas la plupart du temps prendre une distance critique nécessaire
01:00:39qui est notre seule libération possible et notre seule garantie d'authentification.
01:00:45J'ai connu un conférencier zen japonais.
01:00:56Il était sourd comme Goya ou Beethoven et comme Bunuel, il avait une prothèse auditive.
01:01:03Et lorsqu'on lui posait une question, enfin par l'entremise d'ailleurs d'un traducteur,
01:01:10il enlevait sa prothèse et ne la remettait que pour répondre et il répondait juste.
01:01:17Je crois que le cinéma ou la littérature ou la musique, enfin la peinture ou la vie même doivent voler à la vie
01:01:35pour mieux la lui rendre, non par vampirisme ou possession abusive.
01:01:40Je devrais t'acheter un chapeau texan, des lunettes sombres et tourner des films de gangsters.
01:01:50Gangsters se portent bien au cinéma.
01:01:54Ils sembleraient représenter le plus fidèlement chaque individu de notre société.
01:02:02Nous sommes tous des gangsters allemands.
01:02:05Tiens, je voudrais mettre une autre image dans un film.
01:02:08C'est celle toute bête d'une chaise, d'une chaise à bascule en mouvement.
01:02:16Il faudrait aussi savoir que ce mouvement aura été imprimé un instant auparavant par une femme hors champ
01:02:22qui se sera levée furieuse parce que son amant, hors champ,
01:02:33mais présent par la parole, lui aura annoncé son intention de la...
01:02:36Life is a tale told by an idiot, full of sound and fury, signifying...
01:02:44If I do prove her haggard, though that her jesses were my dear heart strings,
01:02:52I'll whistle her off and let her down the wind to pray at fortune.
01:02:58Dans un film étranger, nous ne devrions pas avoir à mettre de sous-titres.
01:03:07Ceux qui ne comprennent pas devraient être sensibles à la langue,
01:03:11à une langue étrangère.
01:03:14Il est pourtant heureux que le sphinx et Oedipe aient parlé la même langue.
01:03:19Oedipe n'aurait pas connu les plaisirs de l'inceste.
01:03:21Ne quittez pas, je ne vous le passe.
01:03:42Je crois que c'est le producteur.
01:03:43Oui, ça avance.
01:03:50Oui, ça avance.
01:03:52Nous avons presque rattrapé le retard.
01:03:54On a rattrapé le retard.
01:03:55Oui.
01:03:58Nous serons dans les temps.
01:04:01Il reste environ 8 minutes à monter.
01:04:07Oui, j'en suis content.
01:04:08Oui, bien sûr, nous mixons au début de la semaine prochaine, comme prévu.
01:04:27On ne pourrait pas venir nous voir.
01:04:30Ça ne fait rien, vous verrez le film terminé.
01:04:33Oui, elle partira le lendemain du dernier jour de mixage.
01:04:50Vous devez l'avoir avant son départ.
01:04:53Oui, je crois qu'elle le sait.
01:05:03Sous-titrage Société Radio-Canada
01:06:03Sous-titrage MFP.
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