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[#Reportage] Conférence de presse de Jean Gaspard Ntoutoume Ayi


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00:00Il m'a échangé avec la presse sur toutes les questions que vous avez pu poser.
00:07Sans plus parler, je passe la parole à M. le candidat Jean-Bassoit Poumouy. Merci.
00:13Ok, merci, bonjour à tous.
00:18Je vais à mon tour m'excuser quand même pour le retard qu'on a eu.
00:21Bon, il semblerait que l'histoire soit partagée parce qu'au départ c'est moi qui était en retard
00:25et puis après c'est moi qui étiez un peu embêté pour les soucis techniques.
00:28Aussi étant, j'ai envie de dire à ceux qui ne sont pas journalistes ici,
00:34deux ou trois petites choses simples, c'est une conférence de presse.
00:37Donc c'est une réunion pour les journalistes, bien qu'avec eux que je discute et pas avec les autres.
00:43Deuxièmement, comme c'est une conférence de presse, on n'applaudit pas.
00:47Sauf si c'est pour me huer, ça vous pouvez même, vous n'aurez pas à applaudir.
00:51Merci.
00:53Alors mesdames et messieurs de la presse, chers amis,
00:55je voudrais avant tout vous remercier d'avoir répondu à cette invitation que nous nous avons adressée.
01:03Je voudrais aussi vous dire mon plaisir de vous réprouver après le moment d'excellence que je me suis imposé.
01:08Je souhaitais me consacrer pleinement aux responsabilités qui m'ont été confiées par les autorités de la transition
01:14et surtout me conformer aux exigences éthiques de sa responsabilité.
01:21J'ai souhaité la rencontre de ce jour avec la presse
01:24afin de partager avec vous notre vision pour la Kamba et pour notre pays,
01:31de présenter les priorités de nos candidatures et aussi répondre à vos questions,
01:34toutes vos questions, avec franchise et clarté.
01:38Chers amis, les élections législatives et locales du 27 septembre offrent l'occasion au Gabonais
01:48de choisir les femmes et les hommes capables de porter notre destin commun.
01:59Il ne s'agit pas de choisir entre de nouvelles personnes et d'anciennes personnes.
02:06Nos visages, les engagements des uns, comme le réuniment des autres, sont connus de tous.
02:12J'ai la permesse de croire que parce que les compétences d'un domaine aspire définitivement
02:17à définitivement tourner cette page sans de notre histoire,
02:22ils feraient le choix de celles et ceux qui ont toujours incarné cette aspiration.
02:27Ils compliquent au prix de leur confort personnel et même de leur vie.
02:33Et si par extraordinaire, certains compatrières se demandent
02:36sur quels fondements assurent leur choix le 27 septembre prochain,
02:42qu'ils se souviennent du 30 août 2023,
02:46qu'ils se souviennent non pas de la déclaration du colonel Ulrich Naufrandi-Naufrandi,
02:53mais de celle qui l'a précédée,
02:55qu'ils se souviennent de la déclaration de Michel Stéphane Bamba,
02:59annonçant à Libongo le grand plan de l'élection présidentielle.
03:05Lors de ces élections, les élections à venir,
03:09l'Union nationale présentera dans la commune d'Akanda,
03:13comme dans plusieurs autres localités de notre pays,
03:15des candidats à des élections législatives et des listes pour les élections locales.
03:21Pour ce qui concerne la commune d'Akanda,
03:23les candidats de l'Union nationale se sont retrouvés,
03:26comme depuis 2018, au sein du collectif Akanda-Giclois.
03:29Notre collectif a la particularité de souvire à tous les citoyens
03:35qui souhaitent ouvrir pour l'élection de notre commune et de notre pays,
03:41sans pour autant vouloir adhérer à une formation politique.
03:44Nous laissons les frais de liberté à tous nos compatriotes.
03:46Ainsi qu'il a publié la commission électorale,
03:51dans le premier arrondissement,
03:53Jicely Malamba, qui est là,
03:55un autre candidat pour l'élection du député,
03:58sa suppléante,
03:59Rosaria Octavie,
04:02Ngonel Edou,
04:03à Bala.
04:03C'est-à-dire qu'il est la tête de liste pour l'élection au conseil municipal
04:10pour le premier arrondissement.
04:13Dans le deuxième arrondissement,
04:14je suis candidat pour l'élection du député,
04:16avec comme suppléant André Olagonbouba.
04:21Je suis également la tête de liste pour l'élection
04:23des membres du conseil municipal pour notre arrondissement.
04:27Chers amis,
04:30Akanda-Giclois a une histoire dans cette commune.
04:33Nous sommes la seule force politique
04:36qui s'est levée pour dénoncer et affronter ce régime
04:38auquel a été mis fin le temps qu'au 2023.
04:43Nous l'avons fait de manière démocratique.
04:46Dans les urnes,
04:48le sein du conseil municipal,
04:49nous étions seuls à nous opposer à la majorité de l'EUG.
04:54La majeure partie des membres de notre équipe
04:57a pris par les élections législatives et locales de 2018,
05:01à l'issue desquelles nous avons obtenu
05:0311 conseillers municipaux,
05:05sur un total de 47.
05:09Bien qu'en minorité au sein du conseil municipal,
05:13en ligne avec nos valeurs,
05:14nos conseillers municipaux ont tenu à œuvrer
05:17pour l'intégrité,
05:19la transparence et la bonne gouvernance
05:21tout au long de leur mandat.
05:23Nos conseillers municipaux sont restés disposés
05:25à soutenir l'action de la municipalité
05:27lorsque celle-ci était au bénéfice
05:29des attendaises et des attendants.
05:32Malheureusement,
05:34la majorité de l'EUG au conseil
05:35s'est plutôt distinguée par la cupidité.
05:38Nos conseillers municipaux ont voté contre,
05:41dénoncé et même porté plainte contre les agissements
05:43avec constitution de parti civil.
05:45Cette plainte est encore pendante
05:47aux trinettes qu'à ce jour.
05:49J'informe les concitoyens
05:50qui étaient responsables de cela,
05:53une plainte à une constitution de parti civil
05:55ne meurt jamais.
05:58Sans l'expérience acquise
06:00et des fondements tirés
06:01de la période 2018-2023,
06:03notre équipe présente
06:04pour la municipalité
06:06un programme ambitieux et réaliste,
06:10financièrement viable,
06:11appris sur l'autorité immédiate
06:13des populations.
06:16Elle est composée de femmes,
06:17d'hommes,
06:18de jeunes et de seniors,
06:20d'expériences variées
06:21et de compétences complémentaires.
06:24Le code électoral nous a demandé
06:26d'avoir la parité.
06:30Et lorsque la parité n'était pas possible,
06:32d'alterner les femmes et les hommes
06:35ou les hommes et les femmes sur la liste.
06:38Nous sommes concernés à cela.
06:40Si tout le monde fait comme nous,
06:42au conseil municipal,
06:42il y aura autant de femmes que d'hommes.
06:46Pour les élections législatives,
06:48nos candidatures sont connues
06:49et se passent de commentaires.
06:51Je ne sais pas si les gens
06:52peuvent dire qu'ils ne correspondent à Gisela.
06:56Elles sont de l'Union nationale
06:57et portent au niveau national
06:59l'ambition de notre parti
07:01et ses valeurs.
07:01Chers amis,
07:07quels sont les enjeux
07:08de ces élections
07:08dont la campagne s'ouvre
07:10officiellement demain ?
07:13Le droit de l'Union nationale
07:14et de la commune d'Akanda,
07:16cette élection porte un enjeu fondamental.
07:19Nous devons nous poser une question
07:21et une seule.
07:24Que nous devons nous faire
07:25de la libération qui nous a été offerte
07:26par les militaires le 30 août 2023 ?
07:28Ils sont partis.
07:32Ils nous ont laissé le pays.
07:36Nous avons le choix
07:36entre repartir à la situation
07:37d'avant le 30 août 2023
07:39et tourner définitivement cette page
07:42ou écrire une nouvelle histoire
07:46pour notre pays.
07:48Une histoire plus digne
07:49et plus heureuse.
07:53La campagne qui s'ouvre
07:54à partir de demain
07:54sera l'occasion pour chacun de nous,
07:56les candidats,
07:57vous, la presse,
07:59et en ce moment,
08:00les électeurs
08:00de répondre à cette question.
08:03Ma réponse à moi est connue.
08:06Réussi de mon histoire politique
08:07et citoyenne de 15 dernières années.
08:10Je n'ai pas l'intention
08:11de me renier.
08:13C'est sur ces quelques mots
08:15que je vous remercie.
08:17Comme c'est une conférence de presse,
08:18je suis au pouvoir
08:19aux questions qui seront là.
08:22Merci, monsieur le député
08:24Jean-Gaspard Koumany.
08:25Mesdames et messieurs de la presse,
08:27nous sommes maintenant arrivés
08:29à la phase question-réponse.
08:35La personne qui voudrait prendre le micro,
08:39vous définissez votre obédience
08:41de la presse.
08:42Bonsoir, monsieur le candidat.
08:46Bonsoir.
08:47Je suis Edgar Anzé de la rédaction
08:49et des PES 841.
08:52Vous avez été candidat en 2018.
08:55Vous avez été battu.
08:57En 2023, vous avez aussi été candidat.
09:00Ensuite, vous avez retiré votre candidature.
09:02Nous aimerions savoir
09:04quelle est votre stratégie
09:06pour ces élections 2025.
09:10Parce que, il faut le reconnaître,
09:13vous avez quasiment les mêmes candidats
09:14que vous avez eu en 2018.
09:16Quelle est la stratégie
09:17que vous avez mis en place
09:18pour pouvoir rencontrer cette élection
09:19pour cette fois ?
09:23Entre 2018 et aujourd'hui,
09:30je n'ai pas changé.
09:31Et je n'ai pas changé de stratégie.
09:39Il se trouve juste que le pays a changé.
09:43Et si j'étais prétentieux,
09:44je dirais que le pays m'a rejoint.
09:51Et en 2018,
09:55on ne gagnait pas les élections.
09:57On a été déclaré vainqueur.
10:01Sauf si vous dites que le 30 août,
10:03mon Fombi a menti.
10:05Parce que c'est la première raison
10:06qu'a donnée
10:07pour justifier
10:09leur position.
10:14Je suis persuadé qu'en 2025,
10:17on va tout déclarer vainqueur
10:18celui qui a perdu.
10:26En 2018, vous étiez jeune.
10:28Mais il était très risqué,
10:32même pour un journaliste,
10:33de venir à ma conférence de presse.
10:37Aujourd'hui,
10:39vous pouvez aller
10:39à toutes les conférences de presse
10:41que vous voulez
10:41sans relouper quoi que ce soit,
10:44sans recevoir
10:45quelque menace que ce soit.
10:47Ça aussi, ça a changé.
10:47Donc,
10:51si vous voulez parler de mes adversaires,
10:55parce que moi,
10:56je n'ai pas changé,
10:58et ils ont tellement changé
10:59depuis 2018
11:01que l'électeur aura même
11:03plein à se retrouver.
11:04je n'ai pas beaucoup d'inquiétude.
11:13L'enjeu,
11:14ce n'est pas tant mon élection,
11:15et je l'ai dit tout à l'heure.
11:17L'enjeu,
11:17c'est notre pays.
11:19L'enjeu de ces élections,
11:20c'est notre pays,
11:21c'est notre devenir.
11:23C'est ce que les gens
11:23vont devoir choisir.
11:24Notre constitution a été modifiée.
11:34Donc, aujourd'hui,
11:37on ne vient pas avec un programme
11:38pour aller aux législatives.
11:41Parce que
11:42le gouvernement ne dépend
11:44de l'Assemblée nationale.
11:47On a voté le gouvernement
11:48le 12 avril.
11:51La question aujourd'hui
11:53est de dire
11:53qui sont les femmes
11:55et les hommes
11:55qui vont voter nos lois,
12:00de bonnes lois.
12:02Qui sont les femmes
12:03et les hommes
12:03qui vont faire en sorte
12:05que le programme
12:05qu'on a choisi
12:06soit mis en oeuvre.
12:10Parce que c'est à l'Assemblée,
12:12ça se passera.
12:14Je n'ai pas de grande inquiétude
12:16particulièrement.
12:18Je remercie.
12:20Oui ?
12:21Bonsoir,
12:25M. le candidat,
12:26je suis fier et son nom,
12:28directeur des questions
12:29de l'Église de la communauté
12:30de l'Église de l'Église de l'Église de l'Église.
12:32Le second aspect,
12:33vous croyez,
12:34vous avez été
12:35dans un passé récent
12:37au niveau
12:37de la ministre de la Camden,
12:39vous avez fait partie
12:39du conseil municipal.
12:41Et l'autre,
12:42vous avez mis en intérêt
12:44quelques aspects
12:46des problèmes
12:47avec qui vous partagez
12:48le conseil,
12:49la répartie de l'Église de l'Église.
12:50Aujourd'hui,
12:52on est encore avec vous,
12:53à partir du 30 août,
12:54il y a eu beaucoup de changements.
12:55Certaines de vos avancées
12:57avec qui vous étiez
12:58au conseil municipal
12:59ont répondu à l'Église,
13:01sont désormais
13:03aux partis
13:03résidentiels
13:05et les BDV.
13:06Et ce sont toujours
13:07les deux personnes.
13:09Donc c'est vous
13:09qui êtes sur le terrain
13:10qui a fait du 30 août
13:12pour que ces personnes-là
13:13avec des études
13:14vous faisiez
13:15à l'Église de l'Église de l'Église
13:16avec ces niveaux
13:18parce qu'il y a eu un 30 août.
13:23Merci.
13:24Le risque serait grand
13:29si nos bulletins de vote
13:32étaient composés
13:34uniquement
13:34des logos des partis.
13:37À ce moment-là,
13:38on dirait
13:38« Je suis en train de voter
13:39pour un logo.
13:40Je ne sais même pas
13:41qui est derrière le logo. »
13:44On ne vote pas
13:45les partis politiques.
13:48On vote
13:48les compatriotes
13:49qui sont candidats.
13:52Donc,
13:53quand on ira au vote,
13:56chacun ira choisir
13:57le candidat
13:59qui représente
14:00ses aspirations.
14:03Et comme je le disais,
14:05s'il y a une chose
14:05qui n'a pas changé
14:06en 2023,
14:07c'est le peuple gabonais.
14:08Nous nous connaissons tous.
14:10comme ça fait 5 ans,
14:152 ans,
14:16il y a peut-être
14:17quelques cheveux gris,
14:19quelques rides,
14:20mais les noms
14:20n'ont pas changé.
14:22Les identités
14:22n'ont pas changé.
14:27Les électeurs
14:27sont matures.
14:28même lorsqu'on les a
14:31trompés une fois,
14:33lorsqu'ils s'en rendent compte,
14:35ils s'en souviennent.
14:37Donc,
14:37je n'ai pas
14:37d'inquiétude
14:39par rapport à ça.
14:40Il ne faut pas
14:40que les gens pensent
14:41que c'est un parti politique
14:42qui fera
14:44de
14:44ceux qui ne le sont pas.
14:49Voyez-vous.
14:50et
14:51les électeurs
14:53vont choisir
14:53les personnes
14:55qui seront candidates.
14:57Les partis politiques
14:59accompagnent
15:00les candidats,
15:01mais les partis politiques
15:02ne sont pas candidats.
15:05Les partis politiques
15:05ne sont pas candidats.
15:09Au dialogue
15:10national,
15:14lorsque
15:14une grande majorité
15:16de compatriotes
15:17se sont levées
15:18pour dire
15:18qu'il faut
15:19interdire
15:21ou dissoudre
15:22le PDG,
15:23moi,
15:23j'ai dit non.
15:26J'ai dit non.
15:28Ce n'est pas démocratique
15:29de dissoudre
15:30un parti politique.
15:32Si les Gavonnais
15:33pensent que le PDG
15:34est mauvais,
15:34ils auront
15:35je revois
15:35aux élections.
15:38La preuve,
15:41un pédégiste
15:42en 2011
15:44a voulu
15:44dissoudre
15:44le même parti
15:45pendant 4 ans.
15:48De 2011
15:49à 2015
15:49mon parti
15:52était dissous.
15:53On imposait
15:54aux journalistes
15:54de mettre
15:54l'Union Nationale
15:56dissoute
15:56dans leur papier.
16:00Nous,
16:01on a dit
16:01à ces pédégistes-là,
16:02on ne tue pas
16:03une idée.
16:04Tu vas perdre.
16:05et c'est lui-même
16:08qui en 2015
16:08a ressigné
16:09le papier
16:10pour dire
16:10que
16:10l'Union Nationale
16:11existe à nouveau.
16:13Donc,
16:13je n'ai pas envie
16:14de dire
16:15qu'on va
16:15interdire
16:16un parti.
16:18On parle
16:19de voter
16:19des femmes
16:20et des hommes.
16:22Nous nous connaissons
16:22tous.
16:24Chacun de nous
16:25doit rendre compte.
16:26Moi,
16:26j'étais au conseil
16:26municipal.
16:27Je peux passer
16:284 heures,
16:286 heures aujourd'hui
16:29à rendre compte
16:30au placement
16:30de la Kanda
16:31de ce que j'ai fait
16:32au conseil municipal.
16:34Je ne suis pas sûr
16:35que des 47
16:36que nous étions,
16:37chacun de nous
16:37puisse cesser
16:38à cet exercice.
16:41Voilà.
16:42Je vous remercie.
16:45Oui ?
16:50Frédéric Moussouna
16:51de la rédaction
16:51de 1891.
16:53Frédéric Moussouna
16:54de la rédaction
16:55de 1891.
16:56Alors,
16:57M. Ghandiga,
16:58on parle beaucoup
16:58dernièrement
16:59de renouvellement
17:00de la classe politique.
17:012018,
17:02Jean-Gaspard
17:02Toutoumali.
17:042023,
17:05Jean-Gaspard
17:05Toutoumali.
17:062025,
17:07encore Jean-Gaspard
17:08Toutoumali,
17:09tête de liste
17:09des candidats
17:10à députation.
17:11Est-ce que le renouvellement
17:11de la classe politique
17:12finalement ne concerne
17:13que les autres partis ?
17:14Parce que quand on regarde
17:15le sein du Général National,
17:16on voit bien que le parti
17:19a emmené beaucoup
17:20de candidats
17:21qui ont déjà été portés
17:22lors des présentes élections
17:23pour ces mêmes élections.
17:26Merci.
17:28Oui, merci.
17:30Déjà,
17:30moi je pense que
17:31le renouvellement
17:32de la classe politique
17:32c'est un propos
17:33de journaliste.
17:36C'est un propos
17:37de journaliste.
17:39Et moi je souhaite
17:40que la classe politique
17:41se renouvelle.
17:43Voyez-vous ?
17:44Ben, on m'était quand même
17:44en 2009.
17:46J'avais 41 ans.
17:49Un de mes vieux compagnons
17:50de lutte,
17:51amis et frères
17:52Frank Jimmy et moi
17:53avions écrit
17:54tous ses discours.
17:55nous écrivions
17:57deux discours
17:57par jour.
17:59J'avais 41 ans.
18:02En 2009,
18:04dans Obama,
18:05on avait 52.
18:07j'ai 57 ans aujourd'hui
18:11j'écris encore
18:12mes discours.
18:16Donc,
18:17je souhaite
18:17que ça se renouvelle.
18:19Je vous dis,
18:19j'ai 57 ans aujourd'hui
18:21ce propos luminaire
18:23je l'ai fait corriger
18:26mais je l'ai rédigé
18:27du premier au dernier mot.
18:31Parce qu'aujourd'hui,
18:32même quand on a 45 ans
18:33on dit qu'on est jeune.
18:37Donc,
18:37moi je souhaite
18:38que la classe politique
18:38se renouvelle.
18:40Moi je veux que
18:41dans mon parti
18:42il y ait beaucoup
18:43de jeunes compatriotes
18:45qui aspirent à être candidats
18:46et contre la canda.
18:47Je ne demande que cela.
18:50Je veux que ça avance un peu.
18:51si vous prenez notre liste
18:52et si vous me suivez de près
18:53vous verrez que
18:54en 2018
18:57des jeunes
18:58qui étaient étudiants
18:58et qui collègent
19:00d'affichés avec moi
19:00aujourd'hui
19:02sont sur la liste
19:04et j'espère que
19:05aux prochaines élections
19:07ils prendront ma place.
19:09Mais
19:10le gouvernement ne se décroite pas.
19:13D'ailleurs moi je suis
19:13militant de l'Union Nationale
19:14j'en suis vice-président.
19:16Je n'ai jamais demandé
19:17à quelqu'un
19:18de venir adhérer à mon parti.
19:19Parce que je considère
19:22que c'est un acte
19:23volontaire.
19:25Par contre
19:25quelqu'un me demande
19:26de lui parler de mon parti
19:27et de s'il va adhérer
19:27tout de suite
19:28je suis à sa disposition.
19:30Voyez-vous.
19:32Il faut qu'on sorte
19:33des positions de confort
19:36pour dire que
19:38l'engagement politique
19:39si on veut qu'il
19:41se fasse
19:42c'est chacun
19:43de me qui doit s'engager.
19:44moi je suis même
19:45de ceux qui
19:46j'ai discuté
19:46avec la dernière fois
19:47je disais que
19:48peut-être que
19:49ce serait bien
19:50qu'on exige
19:51de chaque citoyen
19:51qu'une fois dans sa vie
19:52il exerce un mandat public
19:54pour l'intérêt général.
19:56N'importe lequel
19:57chef de quartier
19:57membre de la coopérative
19:59du lycée
20:00de la moutière
20:00de l'université
20:01ou conseil du lycée
20:02qui le fasse une fois
20:03et qu'en même temps
20:04même qu'on dise
20:05que le mandat politique
20:06on fait un mandat.
20:08Moi je serais d'avis
20:08qu'on dise non
20:09tu es député
20:09tu fais un mandat
20:10après tu repars
20:11vivre ta vie
20:12tu repars travailler
20:12et puis un autre gabonais
20:13le sait.
20:14C'est peut-être
20:14un rêve pour moi
20:16parce que si on le dit
20:17ce sont les candidats
20:18qui vont manquer.
20:21Voyez-vous.
20:22Ce qui sera le plus
20:23plus c'est de trouver
20:23des gens qui acceptent
20:25de consacrer leur vie
20:26aux autres
20:26parce que faire la politique
20:28c'est ça
20:28c'est consacrer sa vie
20:30aux autres.
20:32Maintenant
20:33vous le journaliste
20:34c'est à vous de dire
20:35si vous constatez ou pas
20:36que la classe politique
20:37se renouvelle.
20:38C'est pas à moi
20:38d'en répondre.
20:39Oui, je vais d'abord
20:41passer la parole à Mme.
20:44Bonjour.
20:44Bonjour Madame.
20:45Johanna Seco
20:47de HGPV.
20:50Aujourd'hui
20:50pour vous être candidat
20:51j'aimerais savoir
20:52une fois
20:53quel sera
20:54votre chambre
20:54de bataille
20:55chambre de bataille
21:02c'est trop dire
21:03c'est pas la guerre
21:04non plus.
21:06Mais
21:06alors
21:08il y a Akanda
21:09au niveau
21:11de la commune
21:13et puis
21:13il y a
21:13à 100%
21:14au niveau
21:14du pays.
21:15à Akanda
21:20il y a des choses
21:21qui pour moi
21:22relèvent
21:22de l'urgence
21:23à laquelle
21:24mais là
21:25ce sera peut-être
21:26une bataille
21:26parce qu'effectivement
21:27il faudra
21:28qu'on exige
21:29des choses
21:29du gouvernement
21:30l'une d'entre elles
21:34c'est celles
21:35qui me tiennent
21:35sur le plus à coeur
21:36parce que
21:36je lui dois tout
21:37personnellement
21:38c'est l'école
21:38voyez-vous
21:40si
21:42j'attends
21:43le recensement
21:43de la population
21:44qui arrive
21:45Akanda
21:46pourrait être
21:47parmi les 6 villes
21:48les plus peuplées
21:49du Gabon
21:49sans faire injure
21:52à mes compatriotes
21:53de Chibanga
21:54ou de Lambarainé
21:55ou de Makoku
21:56je pense qu'on est
21:56plus nombreux
21:57qu'à Akanda
21:58aujourd'hui
21:59mais ici
22:01les enfants font
22:027-10 km
22:03l'enfant qui habite
22:05à Cap Caravane
22:05où est l'école
22:06la plus proche
22:06de chez lui
22:07ça il faut qu'on ait
22:10un débat
22:11avec le gouvernement
22:11rapidement là-dessus
22:12je suis assez bien placé
22:14pour savoir
22:15que ce ne sont pas
22:15les ressources
22:15pour construire
22:16les écoles
22:16qui manquent
22:17le problème
22:18qui manque
22:19pour construire
22:19les écoles
22:19ce sont les terrains
22:20il faudra
22:22que la mairie
22:23trouve des terrains
22:24et mette à disposition
22:25du gouvernement
22:26les terrains
22:26pour construire
22:27des écoles
22:27ça c'est quelque chose
22:28qui peut être fait
22:29assez rapidement
22:30je parle sur les questions
22:32de santé en disant
22:32on a un CHU
22:33qui est pas mal
22:34à Akanda
22:35mais je ne suis pas certain
22:37que ce soit nécessaire
22:38que chacun de nous
22:39quand il a un bebo
22:40il a le CHU
22:41d'abord ça fait que le CHU
22:43est engorgé
22:44il n'arrive plus à faire
22:46le traitement
22:47important
22:49qui sont les leurs
22:50pour s'occuper
22:51de notre palure
22:52de notre grippe
22:53et tout le reste
22:53or je pense que si
22:55on essaie de faire
22:56en sorte que dans
22:57chaque grand quartier
22:57d'Akanda
22:58il y a un dispensaire
22:58ça va limiter
23:01ce type de choses
23:01donc là ce sont vraiment
23:02les choses pour moi
23:03qui relèvent de l'urgence
23:03au quotidien
23:04après
23:05il y a des choses
23:07qui doivent nous
23:09faire évoluer
23:10Akanda
23:11aussi bien au plan économique
23:13que de vie commune
23:15on n'aime pas en parler
23:16parce que c'est un peu triste
23:18mais je pense qu'Akanda
23:19a besoin d'avoir
23:19cimetière municipal
23:20par exemple
23:21nous avons des terres
23:22pour le faire
23:23et que nous pouvons ici
23:24faire un beau cimetière
23:26municipal
23:26on commence à avoir
23:29à Akanda
23:30au-delà des autochtones
23:33une grande chance
23:36de la population
23:37qui est née
23:38à Akanda
23:39et qui a fait naître
23:41ou qui a vu naître
23:42ses enfants
23:43à Akanda
23:43et je pense que
23:48c'est quelque chose
23:49dont la mairie
23:50devrait s'occuper
23:51je pense aussi
23:53que la mairie
23:53même si l'économie
23:55n'est pas
23:55sa mission première
23:57pour regarder
23:59ce qu'elle peut faire
24:00au plan économique
24:01et je le dis souvent
24:03lorsqu'il m'arrive
24:05de voyager
24:06quand je rentre au Gabon
24:08et que j'ai atterri
24:09à l'aéroport
24:10le Hamba
24:10je constate que
24:11dans Akanda
24:12il y a beaucoup de terrains
24:13non encore construits
24:15mais où ce sont
24:17en fait
24:18des maraîchers
24:20qui sont installés
24:22on aime souvent dire
24:27que
24:28on veut
24:29avec ça
24:30notre indépendance
24:31économique
24:33pour vous faire preuve
24:34du patriotisme économique
24:35je pense que
24:36la mairie de Akanda
24:37peut prendre le défi
24:39de se dire
24:39je vais assurer
24:41l'indépendance
24:44en fruits et légumes
24:47d'Akanda
24:48on se lance ça
24:51comme défi
24:51et on décide
24:52de faire du maraîchage
24:53une activité
24:54qui fera qu'au fond
24:55on produit
24:56assez de tomates
24:58ou de poivrons
24:59ou de bergines
25:02dans Akanda
25:03pour la consommation
25:04des populations
25:05d'Akanda
25:05et s'il y en a plus
25:08on le produit
25:08à l'extérieur
25:09on a une belle mangrove
25:12ici
25:12et on a les
25:16comment on appelle ça
25:17les barres
25:18on peut faire
25:19de la pisciculture
25:20par exemple
25:21on a des ingénieurs agronomes
25:23des jeunes gabonais
25:23qui savent le faire très bien
25:24je pense que ce sont des choses
25:26au plan économique
25:27sur lesquelles
25:28la mairie peut essayer
25:29d'ouvrir des brèches
25:30sans qu'on ne devienne
25:32une grande entreprise
25:32mais ce sont des choses
25:33qui peuvent être intéressantes
25:34parce qu'en plus
25:35on peut y employer
25:36les jeunes compatriotes
25:37qui peuvent venir
25:38apprendre des métiers
25:38et gagner leur vie
25:40et aider à réserver
25:41le chômage
25:42même si ce n'est pas
25:43la mission première
25:44de la mairie
25:44maintenant au niveau national
25:48comme on dit
25:51les députés
25:52votent la loi
25:53et contrôlent l'action
25:54de l'exécutif
25:55le travail classique
25:57donc nous aurons
25:58principalement
25:59comme travail
25:59d'apprécier
26:01comment le gouvernement
26:02compte mettre en oeuvre
26:04le projet pour lequel
26:0594% des gabonais
26:08ont donné un quitus
26:10il faudra qu'on veille
26:13qu'on dise au gouvernement
26:15le projet pour vous amener
26:18est-ce que oui ou non
26:18il est compatible
26:19avec le projet
26:21pour lequel
26:21nous nous sommes prononcés
26:22et qui justifie
26:23votre présence
26:24est-ce qu'il est prioritaire
26:27parce que
26:29comme je dis aux gens
26:29si 94% des gabonais
26:31ont voté
26:32pour ce projet
26:34et pour les discuteurs
26:35des ligaments
26:35ils ne viennent pas
26:37mis 20% chacun
26:38ils n'ont pas mis
26:4020 sur 20 chacun
26:41c'est-à-dire que
26:41chacun de nous
26:42a dit globalement
26:44ce projet est un bon projet
26:45mais chacun de nous aussi
26:47a des priorités dans le projet
26:48chacun de nous
26:49a peut-être dans le projet
26:50des choses
26:51qui ne l'arrangent pas
26:52vous voyez
26:52quand on dit que
26:53on va passer en classe supérieure
26:54il y en a qui passent avec 18
26:55il y en a qui passent avec 12
26:56mais ils sont tous passés
26:56donc le projet
26:58à l'assemblée
26:58ce sera de regarder
26:59point par point
27:01le projet
27:02pour dire
27:02voici dans le projet
27:04ce qui est prioritaire
27:05pour le pays
27:05voici dans le projet
27:07ce qui est
27:09secondaire
27:10voici dans le projet
27:11ce qui en fait
27:12nous ne nous intéresse pas
27:13vous n'allez pas vous recaler pour ça
27:14mais en réalité
27:15ce point-là
27:16on peut s'en passer
27:17donc c'est là-bas le premier travail
27:20ensuite
27:21le député a la possibilité
27:23de proposer quelque chose
27:24de faire une proposition de loi
27:26je vais me dire vos confrères
27:30parce que moi j'en ai deux
27:32que j'aimerais porter à l'assemblée
27:34la première
27:36je ne sais pas si vous êtes là
27:38mais
27:39ceux de vos confrères qui me connaissent
27:40depuis des années
27:41savent que je la porte depuis des années
27:42c'est m'occuper un peu
27:44de la liberté économique
27:46de la presse
27:47il y a la liberté juridique
27:49pénale de la presse
27:51qui est
27:51qui est réglée
27:53même si ça a mis en oeuvre
27:54on témoigne des plans de GMT
27:56proposés des difficultés
27:57mais au moins
27:57le plan légal
27:58c'est réglé
27:59c'est réglé
27:59mais
28:00je pense qu'aujourd'hui
28:02les médias
28:04n'ont pas les moyens
28:06de leur
28:07survie économique
28:08il n'y a pas un modèle économique
28:10qui permette en fait
28:11aux médias
28:11de pouvoir travailler
28:12j'ai envie d'y travailler
28:14j'ai
28:15quelques idées dessus
28:16la principale
28:17chez moi
28:17c'est de dire que
28:18au lieu que l'État
28:19donne sa subvention annuelle
28:21qui donne lieu
28:21à de nombreux articles
28:23ça c'est vrai que
28:24quand la subvention
28:24doit arriver
28:25il y a plein d'articles
28:25dans la presse
28:26que vous discutez
28:28mais j'ai trouvé ça
28:29même un peu humiliant
28:30en fait pour les journalistes
28:31j'aime pas beaucoup
28:31cette subvention
28:32sans mécanisme
28:33mais
28:34moi je dis
28:36si aujourd'hui
28:37l'État dit aux entreprises
28:38consacrer 1%
28:40de votre type d'affaires
28:41au budget communication
28:42et ce sera déduit
28:44de vos impôts
28:45donc
28:47il y aura une base d'argent
28:48que les entreprises disposeront
28:51parce que ce sont elles
28:52qui communiquent
28:53en leur disant
28:54de vous devez communiquer
28:55avec au moins 5 médias
28:56pour garanter la pluralité
28:57ça sera que
28:59les médias qui seront jugés
29:02bons par la presse
29:03par les entreprises
29:04seront lus
29:05par les gens
29:07et les entreprises
29:07auraient un intérêt
29:08et je pense que ça peut
29:09créer une émulation
29:10et ça peut améliorer
29:11non seulement
29:12la vie
29:13des ordres de presse
29:16mais aussi la qualité
29:17de leur production
29:17donc ça c'est un projet
29:19qui me plaît bien
29:21que je porte
29:22depuis de nombreuses années
29:24j'en visse avec des gens
29:25et je pense
29:26à la semaine nationale
29:27c'est quelque chose
29:27que je proposerais
29:28à mes collègues députés
29:29le deuxième
29:30concerne ma vie
29:31professionnelle
29:32c'est à dire
29:33moi je suis fonctionnaire
29:34et je pense que
29:36les fonctionnaires
29:38ce sont les agents
29:38de l'état
29:39qui sont mis à la disposition
29:42du gouvernement
29:43pour mettre en une salle politique
29:44le gouvernement
29:47sont les hommes politiques
29:48et
29:49on a une grande difficulté
29:51dans l'administration
29:52c'est que les hommes politiques
29:53sont l'objet de pression
29:54de la part
29:56de leurs électeurs
29:58de leurs parents
29:59de leurs amis
30:01de sorte que
30:02les nominations
30:03aux emplois supérieurs
30:04de l'état
30:04c'est à dire
30:04les nominations
30:05des directeurs généraux
30:06des directeurs
30:07sont un peu biaisées
30:10et donnent lieu
30:13à une perte d'efficacité
30:14de l'administration
30:15je pense qu'il faut encadrer
30:17les nominations
30:18aux emplois supérieurs
30:19de l'état
30:19ça aidera le gouvernement
30:21si
30:22on proposait une loi
30:24qui dise que
30:25un
30:26pour ces emplois-là
30:27c'est un appel à la candidature
30:28qui est faible
30:29deux
30:30il y a une audition
30:33par le parlement
30:34soit avant
30:36soit après
30:36pour valider
30:37les nominations
30:38c'est un peu
30:39ce que font
30:41les américains
30:42ou
30:43comme je le dis
30:44l'ambassadeur des états-unis
30:45qui est ici
30:45pour venir au Gabon
30:47a été auditionné
30:47par le Sénat américain
30:48qui a donné son
30:49qui puisse pour qu'il vienne
30:50et il y a un
30:52qui n'est jamais venu
30:52parce que le Sénat
30:53avait dit non
30:53donc je pense qu'on peut
30:55avoir cette idée
30:56ce sont des choses
30:57comme celles-là
30:58que je serai amené
31:00à faire à l'Assemblée nationale
31:01je vous remercie
31:03à l'Assemblée nationale
31:14aujourd'hui
31:15il y a une clinique
31:16au niveau des candidats
31:17tous se réclament
31:19d'être des candidats
31:21de l'Assemblée nationale
31:21aujourd'hui
31:26vous êtes candidat
31:29à Kanda
31:30de l'Assemblée nationale
31:31est-ce que vous irez aussi
31:33en allant de l'éducation
31:34vous êtes aussi
31:35un candidat
31:36de plus que pour le Bouguiema
31:38parce que je pense
31:38que tout le monde
31:39le plus candidat
31:40destiné au Bouguiema
31:41donc ils se réclament
31:43tous être des enfants
31:44de plus que pour le Bouguiema
31:46votre point de vue
31:49par rapport
31:49à cette politique
31:50enfin
31:54moi j'ai 57 ans
31:56je suis Jean Gaspar
32:01en toute ma vie
32:02je suis candidat
32:04c'est moi qui suis candidat
32:06à Kanda
32:09et je suis militant
32:11de l'Union nationale
32:11on ne parle que candidat
32:16de quelqu'un
32:16parce que
32:20personne
32:25au Gabon
32:26ne peut dire
32:27qu'il ignore
32:29ma proximité
32:32avec
32:33le chef de l'État
32:34ne serait-ce que parce que
32:35quand il était candidat
32:36j'étais son porte-parole
32:37d'accord
32:39mais
32:41si je veux dire
32:42à mes compatriotes
32:43que moi je suis le candidat
32:45de Bouguiema
32:46ça veut dire
32:49qu'à l'Assemblée
32:49quand on m'amènerait
32:50un texte de l'État
32:50je lui ai dit
32:50bon attendez d'abord
32:51il faut que j'aille demander
32:52parce que moi
32:52je suis le candidat
32:53de Bouguiema
32:53il va me dire
32:55ce que je dois faire
32:56et après je vais
32:56non
32:57non
32:59on doit envoyer
33:02à l'Assemblée nationale
33:04on doit élire
33:06dans les mairies
33:07et dans le conseil départementaux
33:08des compatriotes
33:11qui savent prendre
33:13leurs responsabilités
33:14des compatriotes
33:19qui savent prendre
33:19leurs responsabilités
33:20j'ai choisi
33:23de choisir
33:24Luc Cottero de Guinguema
33:25quand il était candidat
33:27je l'ai fait librement
33:28et
33:31sans rien attendre
33:33en retour
33:34ce n'est que
33:34de lui exiger
33:35comme tout citoyen
33:36qu'il fasse en sorte
33:37que notre pays
33:38se porte bien
33:38dans la fonction
33:39qui est la sienne
33:41donc là je vais dire
33:45que non
33:45comme j'étais soutenu
33:46quand j'étais candidat
33:47moi aussi
33:48je suis ton candidat
33:49moi je pense
33:53que ce n'est pas bien
33:54ce n'est pas bien
33:56et j'ai envie de dire
34:00il ne faut pas croire
34:02que nos compatriotes
34:03électeurs
34:03c'est-à-dire nous tous
34:04on est à ce point
34:07naïf
34:08pour ne pas savoir
34:11faire la distinction
34:12mais j'ai pu en passer
34:16ce débat
34:16en réalité
34:17n'est pas qu'un débat
34:18par rapport
34:19au chef de l'état
34:21c'est un débat
34:24par rapport
34:25au cadre
34:27de la démocratie
34:28chez nous
34:28je le disais tout à l'heure
34:31quand on parle voter
34:33on ne vote pas
34:34un parti politique
34:35sur le bulletin de vote
34:38le bulletin
34:41le parti politique
34:42apparaît comme une illustration
34:44le parti politique
34:46n'est pas candidat
34:47le candidat
34:48c'est la femme
34:49ou l'homme
34:50qui a son nom inscrit
34:51et sa photo
34:52c'est elle qui s'engage
34:53c'est elle qui signe
34:55c'est voilà
34:55or
34:57lorsqu'on en a vu
34:59une dynamique
35:00
35:00et c'est ce qu'on a connu
35:02jusque là d'ailleurs
35:03où sont les partis politiques
35:05qui se mettent
35:07entre le citoyen
35:08et le candidat
35:09ça pose un problème
35:11je vous dis
35:14je suis militante
35:15de l'union nationale
35:16je me prends
35:18à Akanda
35:18moi député
35:22je voterai
35:23en conscience
35:24même si mon parti
35:25est contre
35:26je leur dirai
35:27je vote
35:28en conscience
35:29naturellement
35:31parce que c'est mon parti
35:32ça veut dire
35:33que nous sommes d'accord
35:34sur l'essentiel
35:36des questions
35:37mais il arrive parfois
35:39sur les questions sociétales
35:40qu'on dise
35:40et même le parti dit
35:42à ses élus
35:43voter en conscience
35:44imaginez aujourd'hui
35:48qu'on a un débat
35:50à l'Assemblée
35:50sur l'avortement
35:51au-delà de nos appartenances politiques
35:56les gens ont des appartenances religieuses
35:59qui peuvent rentrer
36:01à contracter
36:01le choix de leur parti
36:03comment ils seront
36:04donc
36:07un parti politique
36:11n'est pas un élu
36:13voilà pourquoi moi j'étais la première à la constitution
36:15quand elle est revenue
36:16en disant
36:16tout mandat impératif est nul
36:18le danger dans le pays
36:19c'est de dire que
36:19si on t'exclue de ton parti
36:21tu fais ton mandat
36:21conséquence c'est le parti
36:23qui tient
36:25et qui musèle les élus
36:26les élus ne travaillent plus pour eux-mêmes
36:28ils travaillent pour le parti
36:29ils ne travaillent plus pour la population
36:30ils travaillent pour le parti
36:32non
36:32quand on est élu
36:33on a un service des gens
36:34qui vous ont élu
36:34on a un service du pays
36:36quand on est élu national
36:38on a un service de la collectivité
36:39quand on est élu local
36:40on n'est pas un service du parti
36:42parce que quand on a un service du parti
36:45on vous met maire
36:46c'est le parti qui vous a mis maire
36:47si vous ne choisissez pas
36:48le directeur de cabinet du parti
36:49le parti vous sanctionne
36:50on veut vous perdre votre mandat de maire
36:52la maire ne fonctionne plus
36:53et si le maire
36:55la meilleure personne
36:56pour être directeur de cabinet du maire de la commune
36:58c'est un citoyen qui n'a jamais fait de politique
37:01vous savez un jour
37:05dans mon parti
37:05il est ministre
37:06il a quitté le parti après ça
37:08un responsable
37:09un responsable
37:12après 2013
37:15aux élections locales
37:16on rencontre les élections locales
37:17dans une circonscription
37:18son fils était septième de la liste
37:22il a sauté tout le monde
37:23il m'a dit
37:24il m'a dit
37:25quand les autres font ça tu dis quoi ?
37:27et il a mis son fils
37:28il a mis son fils
37:30il a sauté tout le monde
37:31il a sauté tout le monde
37:32il a sauté tout le monde
37:33il a répondu
37:34et quand je peux te dire
37:35il m'a dit
37:36quand les autres font ça tu dis quoi ?
37:37il a mis son fils
37:38il a mis son fils
37:39il a mis son fils
37:40a pris son fils
37:41mon fils
37:42il a mis son fils
37:44il m'a dit
37:45il a dit
37:46quand les autres font ça tu dis quoi ?
37:48Il a mis son fils
37:49seulement d'abriser la carrière politique
37:50pour son fils
37:52parce que tout le monde a regardé son fils
37:54désormais
37:56comme son fils
37:57on oubliait qu'il était brillant
37:58on oubliait qu'il était talentue
37:59il était celui sous le patient
38:00mais pourquoi
38:02il avait été leur tête
38:03il était trop
38:05On oublie qu'il était talentueux, il était celui-ci seulement le fils de son père.
38:09Et d'ailleurs, il dit à ce type-là, toujours, je lui dis, vous savez, moi j'ai un problème parce que mon père est mort.
38:14Donc moi, on est là qui va le mettre, puisque chacun, c'est son père qui va le mettre.
38:20Donc, c'est un peu ça. Pour revenir à ce débat-là, faisons attention.
38:24Quand on va aux élections, moi, je vous dis, tout ce que vous connaissez, que je suis fier de mon parti.
38:29Je porte mon parti, mais quand je viens aux élections, je vous dis, je suis de l'Union nationale,
38:34mais moi, je ne laisse pas qu'il vous parle, avec mon histoire personnelle, avec mes engagements.
38:43Parfois, j'ai eu à voir des engagements en dehors de mon parti.
38:50En 2019, 2019, quand Ali Bongo fait son AVC, pourquoi est-ce qu'avec d'autres compatriotes, on crée appel à agir ?
39:01On sent que nos partis politiques ne sont pas très chauds pour mener cette bataille.
39:06Il y a une forme de frérosité qui est là.
39:11Mais c'est vrai, notre parti politique, comme dans d'autres partis politiques.
39:15On se retrouve entre compatriotes, qui étaient de différents partis politiques,
39:18d'autres, de la société civile, pour dire, on doit faire quelque chose.
39:22On l'a fait.
39:25Et comme nous le disons entre nous, oui, s'il y a une chose que je serais fier de raconter à mes petits-enfants,
39:31c'est cela appel à agir.
39:34Mais mon parti ne m'en a pas voulu pour autant.
39:38Et je n'ai pas attendu mon parti pour autant.
39:40Moi, je pense que ceux qui viennent aux élections pour dire, je suis le candidat d'Intel,
39:47ils m'inquiètent un peu.
39:49Pour faire simple, ils m'inquiètent un peu.
39:51Parce que, si je les ai comme collègues à l'Assemblée,
39:54je sens qu'on va avoir quelques difficultés d'appréciation.
39:58Voilà. Je vous remercie.
39:59Le candidat, c'est encore moi qui résonne, non ?
40:06Le discours que vous venez de tenir n'est pas en contradiction avec les propos de votre président
40:14lors de la présentation du candidat,
40:16qui déclarait à mon micro que l'Union nationale doit assurer
40:19une majorité confortable à Brice-Cotterre ou à Léguine-Demain.
40:23Ce que c'est, c'est ma première question.
40:25Ma deuxième question, c'est au cours d'un plateau télé,
40:28que vous parliez de la question du chômage.
40:30Vous avez dit, avant, pour le rétablir,
40:35le rétablir qui a de lutter efficacement contre le chômage,
40:38c'est qu'il y a un cigare.
40:39Le dernier nom d'aspect, pour tout manier à l'Assemblée nationale,
40:43en rapport à la question du chômage,
40:45quelles sont les mesures,
40:46il y a une proposition de loi que vous feriez pour essayer
40:49les redéguer accès à cette communauté.
40:53Merci.
40:58Lorsque, peut-être, il semble qu'il faut une majorité confortable à Léguine-Demain.
41:05Léguine-Demain est venu à l'élection présidentielle avec un projet.
41:09Ce projet a été soutenu par un certain nombre de formations politiques,
41:15sinon un grand nombre de formations politiques.
41:16Ce qu'elle dit, c'est qu'il faut que les formations politiques
41:19soient majoritaires à l'Assemblée nationale.
41:21C'est là qu'il s'agit.
41:23Vous savez,
41:24aujourd'hui, je ne vais pas embêter mes camarades,
41:27mais quand on parle de parti présidentiel,
41:30le parti présidentiel,
41:32c'est le parti qui a porté le président au pouvoir.
41:37Est-ce qu'on peut me dire aujourd'hui,
41:38quel est le parti qui a porté le président au pouvoir ?
41:41Non.
41:42C'est un rassemblement, le RDB.
41:45C'est le RDB, l'Assemblée nationale des Bâtissons,
41:48qui est le véhicule qui a porté le président au pouvoir.
41:53Moi, j'ai adhéré individuellement au RDB.
41:57Mon parti, comme personne morale, a adhéré au RDB.
42:02Donc, au fond, quand on parle de majorité,
42:04c'est ce genre, on se trouve,
42:05mais est-ce qu'on est dans la majorité ?
42:10Parce qu'on est dans les partis qui ont soutenu le président.
42:13C'est parce qu'on est majorité à l'Assemblée
42:14que, un, on pense la même chose
42:16ou qu'on va dire la même chose.
42:20M. Jean-Babou avait une belle phrase.
42:23La démocratie, ça veut dire qu'on est dans la même maison,
42:24mais on n'est pas d'accord.
42:27Et vous ?
42:28On peut être dans la même majorité,
42:30dans le même parti,
42:31dans la même coalition.
42:32Et quand on discute des choses du pays,
42:35on peut être en désaccord.
42:36Et en démocratie, quand on est en désaccord,
42:40on discute, on discute, on discute,
42:42et on discute encore.
42:43Et à la fin, si on n'arrive pas à trouver un consensus,
42:46on vote.
42:48Et tout le monde s'aligne sur la décision des plus nombreux.
42:53C'est comme ça qu'on doit fonctionner.
42:54Mais je serais quand même très surpris
42:58de voir que le parti politique de Mont-Comparteur
43:03à l'un côté du dévisé
43:04se retrouve à la fin nationale avec la majorité des députés.
43:08Là, je vais dire,
43:08maintenant, vous êtes comment ?
43:10Parce que vous avez choisi un projet,
43:13un président,
43:14maintenant, pour mettre en oeuvre ce projet-là,
43:16vous mettez le parti
43:18qui avait un autre projet que vous n'avez pas choisi.
43:21Ça est cohérent.
43:22Mais c'est de ça qu'il s'agit.
43:25De dire,
43:27l'Assemblée,
43:28parce que,
43:29qu'on se mette bien d'accord,
43:30peu importe
43:31les résultats des élections législatives,
43:34le gouvernement,
43:35qu'elle ne bouge pas.
43:37Ce n'est plus comme avant,
43:38où on disait qu'après les législatives,
43:40le gouvernement tombe,
43:41on fait un nouveau gouvernement.
43:42Non, non, non.
43:43Il n'y a plus de lien
43:44de cause à effet
43:46entre les élections législatives
43:49et la formation du gouvernement.
43:52Donc, le gouvernement restera le gouvernement.
43:54La question, c'est
43:56qui va,
43:57au plan législatif,
44:01porter son action ?
44:03Si, chaque fois que le gouvernement
44:05va y à l'Assemblée,
44:08on dit,
44:08non, non,
44:09nous, on est tous opposants.
44:10Donc, la loi,
44:11quoi qu'il y a dedans,
44:12ne l'y même pas.
44:12On vote contre,
44:15on bloque le pays.
44:17Donc, c'est un peu ça,
44:18le sens du propos de Mme Nisembo.
44:21Vous parlez des emplois,
44:22et vous avez raison.
44:23Quelle loi va prendre pour créer l'emploi ?
44:25Vous avez remarqué que Taxi Gab,
44:26il n'y a pas eu de loi.
44:27Donc, au fond,
44:31je ne pense pas que ce soit une loi
44:32qu'il faille
44:33pour créer de l'emploi.
44:38Il faut que le gouvernement
44:40conduise des actions
44:42qui permettent de créer des emplois.
44:44Il faut que,
44:47dans une moindre mesure,
44:48les collectivités locales
44:50conduisent des politiques
44:51qui permettent de créer des emplois.
44:52Comme je vous le disais tout à l'heure,
44:53imaginez,
44:54pensez au tour de Maracanba
44:55avec,
44:57allez,
44:57on va être modeste,
44:5850 hectares de maraîchage.
45:01Vous savez combien d'emplois ça crée ?
45:03Ils sont des emplois
45:06pour lesquels
45:06les jeunes de notre commune
45:08auront besoin
45:09d'une ou deux semaines
45:11de formation
45:14et pour un exercice d'emploi.
45:16Et là,
45:16je vous parle de quelque chose
45:17qu'à titre personnel,
45:18j'ai expérimenté.
45:19Donc,
45:20voilà.
45:20Mais ça,
45:21ce n'est pas une loi.
45:23Après,
45:24on peut regarder
45:24est-ce que le cadre
45:26législatif actuel
45:27empêche
45:28la création
45:30au-delà des entreprises.
45:32On va dire,
45:32s'il empêche,
45:33on va essayer
45:34de le revoir
45:35pour que
45:36ceux qui veulent
45:36que les entreprises
45:37puissent
45:38mieux le faire.
45:41Ce que je peux dire
45:42sur la question
45:43de la création
45:44d'entreprises
45:44chez nous,
45:47c'est qu'il y a une idée
45:48répandue
45:52que moi,
45:52je conteste.
45:54On pense que
45:55créer une entreprise,
45:55c'est facile.
45:57Donc,
45:58quand un jeune cherche
45:59du temps,
46:00on dit,
46:00non, non, non,
46:00on a une solution
46:01pour toi,
46:01on va te créer,
46:02tu vas créer une entreprise,
46:04on va te donner
46:04une...
46:04Non.
46:04C'est plus facile
46:08d'être employé
46:10que chef d'entreprise.
46:13C'est bien plus facile
46:15d'être fonctionnaire,
46:16même directeur général,
46:19que chef d'entreprise,
46:21même si l'entreprise,
46:22c'est l'épicerie
46:23du Malien,
46:24pour dire les choses
46:25trivialement
46:26comme on le dit.
46:28Donc,
46:29je pense que,
46:30vous savez,
46:32au sortir
46:32de l'indépendance,
46:33l'État
46:38a organisé
46:39le fait
46:39que
46:39les meilleurs
46:40d'entre nous,
46:42ce n'est pas la génération
46:43mais la génération
46:44de nos parents,
46:45que les meilleurs
46:45soient instituteurs
46:47ou infirmiers,
46:51puis après,
46:52profs
46:53ou médecins.
46:54Parce qu'on en avait besoin
46:55et qu'on pensait
46:56que le socle
46:56de la société,
46:57c'est cela.
46:59Maintenant,
47:00c'est bon,
47:00on a formé
47:00des enseignants,
47:01on a formé
47:02après,
47:05ils ont dit,
47:05bon,
47:06il y a les grosses entreprises,
47:08pétrolières,
47:08minières,
47:09on va former
47:10des ingénieurs
47:11pour que les meilleurs
47:11aillent
47:13dans ces entreprises,
47:15pétrolières
47:15et minières.
47:17On les a encouragés
47:17à cela.
47:18Je pense
47:19qu'on doit s'organiser
47:20pour dire que
47:21le meilleur
47:23de nos concitoyens,
47:24c'est à eux
47:25qu'on doit confier
47:26la création
47:27des entreprises.
47:29Que ce soit
47:29des compatriotes
47:31qui travaillent
47:31depuis un certain temps
47:32qu'une expérience,
47:32mais vraiment,
47:33le meilleur d'entre eux.
47:35Ou alors,
47:37dans les jeunes
47:38qui veulent des entreprises,
47:39il faut donner
47:40vraiment au plus brillant
47:42de nos enfants
47:43la voie
47:45de la création
47:45d'entreprises.
47:46Je prends un exemple,
47:47je vais le citer
47:48même s'il est modeste.
47:50Jean-Baptiste Mikaoua
47:51a créé
47:51Petro-Gabon.
47:54Il était directeur
47:55à Shell Marketing.
47:59Il n'a pas quitté
48:00le chômage
48:00pour avoir créé
48:00Petro-Gabon.
48:03Il était directeur
48:04dans une grande
48:05multinationale.
48:10Donc,
48:11j'ai envie de dire
48:11qu'il n'aurait pas quitté
48:12pour créer
48:14Petro-Gabon.
48:15Peut-être qu'il aurait
48:15été directeur général
48:16d'échelle.
48:18Donc,
48:18il faut que les conclure
48:19l'honneur
48:21de dire
48:22c'est une meilleure
48:22d'entre nous
48:23qui fait donner
48:24les ressources financières
48:26qui leur manquent
48:26pour créer
48:27les entreprises.
48:28Et comme ça
48:28qu'il n'a pas créé
48:28les entreprises,
48:29je prends le cas
48:29de Petro-Gabon aujourd'hui,
48:30Bikaou,
48:31parce qu'il a créé
48:31cette entreprise,
48:32il en prend
48:32des centaines de Gabon.
48:37Je suis sûr
48:37que moi,
48:37on aurait donné
48:38Petro-Gabon,
48:40ça aurait fait faillite
48:40depuis longtemps
48:41parce que je n'ai pas
48:42la capacité
48:43de créer une entreprise.
48:44Voilà.
48:49Autre question?
48:50Autre question?
48:53S'il n'y a plus de questions,
48:54je regarde à gauche,
48:55je regarde à droite.
48:57Il n'y a plus de questions,
48:58je n'en parle
48:58mesdames et messieurs
49:00de la presse.
49:02Donc,
49:02s'il n'y a plus de questions,
49:03on va éviter le candidat
49:04à conclure
49:04son point de presse.
49:06de la presse.
49:07Oui.
49:10Ok,
49:11on va conclure,
49:11je n'ai pas de conclusion
49:13écrite et prévue,
49:14donc,
49:15je veux d'abord
49:16vous remercier à nouveau
49:17d'être venu.
49:18J'espère que
49:20mes réponses
49:22étaient,
49:25je ne veux pas dire
49:26attendues,
49:28mais
49:28qu'elles vous ont permis
49:29de renforcer
49:31la connaissance
49:33que vous avez
49:34de nos projets,
49:35de nos candidatures.
49:37On va
49:37rentrer
49:39en campagne
49:41demain.
49:43Je vous invite
49:44à
49:45couvrir au mieux
49:47cette campagne
49:48parce qu'au fond,
49:50c'est ainsi
49:50que vous permettrez
49:51à nos compatriotes
49:52d'opérer
49:53les choix
49:54les plus éclairés,
49:55les meilleurs choix.
49:57Demain,
49:58je dirais
49:58que je suis le meilleur choix,
49:59mais pour l'instant,
49:59je vous dis,
50:01il vaut mieux
50:02faire ce que soit bien
50:04et peut-être
50:05parce que je suis
50:06devant les médias,
50:08j'invite aussi
50:09tous les candidats
50:10à accorder
50:16plus de
50:17considérations
50:19aux journalistes
50:22et techniciens
50:23qui vont venir
50:24couvrir
50:25les différents meetings.
50:27Je sais,
50:28pour l'avoir
50:28expérimenté
50:29parce que j'étais
50:30attaché
50:31de communication
50:32de certains candidats,
50:33combien parfois
50:34pour vous
50:34c'est difficile
50:35les périodes
50:35de campagne.
50:39Je vous souhaite
50:40bon courage
50:40pour les 10 jours
50:42qui arrivent
50:43et puis
50:43à l'occasion,
50:45on se revoit.
50:45Merci à tous.
50:46Merci à tous.
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