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[#Journal] Le 19H30 du 16 Septembre 2025

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00:00Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, bonsoir, ravie de vous retrouver sur GMT TV pour le 19h30.
00:22Dans l'actualité du mardi 16 septembre, ouverture de la campagne ce mercredi 17 septembre 2025,
00:28nous verrons les forces en présence dans ce journal.
00:32Première information de cette édition, la rentrée dans l'enseignement supérieur annoncé en grande pompe n'a toujours pas eu lieu.
00:41C'est le constat fait dans les établissements de la capitale, notamment l'Université au Marbongo et l'Université des sciences de la santé à Ovando.
00:50Explication.
00:51Prévue de longue date pour ce 15 septembre 2025, la rentrée dans l'enseignement supérieur s'est soldée par un non-événement.
01:00Dans les établissements publics de la capitale gabonaise, notamment l'Université au Marbongo et l'Université des sciences de la santé à Ovando, aucun cours n'a été dispensé.
01:09A la place, les campus ont été animés par des files d'étudiants venus déposer leurs dossiers, récupérer des attestations ou s'enquérir de leurs inscriptions.
01:19A lui obéit alors que le ministère de l'enseignement supérieur avait arrêté le 15 septembre comme date de reprise, les salles de cours sont restées désespérément fermées.
01:26La seule activité visible concernait les démarches administratives avec des agents mobilisés depuis la rentrée administrative du 8 septembre, mais sans encadrement académique concret.
01:36Un nouveau rendez-vous est désormais évoqué pour le 13 octobre.
01:40Du côté de l'US, le calendrier semble dicté par les intératifs de la fin de l'année académique 2024-2025.
01:46Examen probatoire, soutenance de thèse et procédure de sélection en spécialité mobilisent encore les équipes.
01:52« Il est impossible de débuter les cours sans connaître la liste officier des nouveaux bacheliers admis en médecine », explique un agent administratif sous anonymat.
02:00L'état du sommet structuré autour des facultés de médecine, pharmacie, maïotique et biotechnique plaide pour une reprise progressive,
02:07le temps de boucler des dernières évaluations et d'organiser l'accueil des nouveaux arrivants.
02:12Le constat est similaire à l'UOB où les défis structurels persistent.
02:15L'afflux massif de bacheliers conjugués à une capacité d'accueil réduite oblige l'université à recourir à des systèmes de rotation
02:21pour espérer contenir les effectifs.
02:24Si les réinscriptions ont débuté pour les anciens, les nouveaux sont orientés vers une préinscription en ligne
02:29avec peu de visibilité sur le calendrier académique à venir.
02:32Résultat, une rentrée repoussée, des étudiants désorientés et une communication institutionnelle
02:38qui entretient l'illusion d'un démarrage effectif.
02:40Pour une année censée marquer une volance post-transition,
02:44le flou persistant sur l'organisation universitaire sonne comme un faux départ.
02:48En politique, la campagne électorale qui s'ouvre officiellement le 17 septembre 2025.
02:55Entre les cassiques et les nouvelles figures qui ont émergé sur la scène politique,
03:00les attentes des populations sont importantes.
03:03La transition engagée le 30 août 2023 à la suite du coup d'état militaire
03:09mené par le Comité pour la transition et la restauration des institutions
03:12entre dans sa phase décisive.
03:14Après l'élection de Brice Cottero-Liguinguema à la présidence de la République,
03:17le pays s'apprête à vivre un moment charnière avec la tenue des premières élections législatives
03:22et locales de la Vème République.
03:24La campagne électorale qui s'ouvre officiellement le 17 septembre 2025
03:28constitue une étape importante d'un processus marqué par de profondes réformes institutionnelles
03:33et par une attente forte de la population, le renouvellement de l'élite politique.
03:38Ces scrutins inédits sous le nouveau cadre constitutionnel vont tester grandeur nature
03:43les réformes mises en place durant la transition.
03:46Nouveau code électoral, loi sur les partis politiques, mécanismes de transparence sont renforcés.
03:50Les innovations sont nombreuses mais leur application est déjà mise à rude épreuve
03:54à la faveur de ce double scrutin.
03:57La Commission nationale d'organisation et de contrôle des élections
03:59et du référendum piloté par le ministère de l'Intérieur
04:02a dû faire face à des critiques récurrentes de la classe politique.
04:06Entre accusations de partialité et erreurs administratives,
04:09certains ont même réclamé sa dissolution.
04:11Hermann et Mongo et ses équipes ont dû revoir leur copie à plusieurs reprises,
04:15notamment en publiant la liste complète des colistiers aux élections locales
04:18afin de garantir un dépôt de recours plus transparent devant les juridictions compétentes.
04:23Sur le plan politique, cette campagne électorale de 10 jours
04:25se distingue par une recomposition profonde du paysage.
04:28De nombreux ténors ont volontairement cédé la place à une nouvelle génération,
04:32témoignant d'une volonté affichée de renouvellement.
04:35Alain-Claude Billy Binzance, un premier ministre, a choisi de soutenir des jeunes acteurs
04:39plutôt que de briguer un mandat.
04:41À l'Union nationale, des figures comme Jean-Gaspard Ntoutoum Aï
04:43et Maître Sarah Ounyan incarnent cette relève.
04:47À l'Union démocratique des bâtisseurs, parti créé par le chef de l'État,
04:50plusieurs jeunes personnalités se lancent pour la première fois dans l'arène électorale.
04:54Maïs Mushi, son secrétaire général,
04:56Alban Ossinda Onanda, député de la transition.
04:59Parmi les visages du renouveau, on peut également citer Maître Ange Kovendzigo,
05:02candidat ambitieux à la mairie centrale de Libreville,
05:05qui veut mettre un terme aux équilibres ethniques.
05:08La campagne de 2025 n'est pas seulement marquée par les partis traditionnels.
05:11La société civile, particulièrement active durant la transition,
05:16s'avance désormais avec l'ambition de transformer son rôle de force de contestation
05:19en pouvoir institutionnel.
05:21Des leaders tels que Geoffrey Foumboulal-Ibeka,
05:24Léonel Ngonga ou Marcel Libama
05:26veulent convertir leur notoriété acquise dans l'hémistique de la transition
05:29en siège parlementaire.
05:31Ils entendent porter les aspirations des populations
05:33longtemps frustrées par un système politique verrouillé.
05:37De nouvelles figures émergent également,
05:39à l'image d'Ares Kengue qui incarne le visage d'un changement générationnel
05:43dans le sixième arrondissement de Libreville.
05:46Malgré l'essor de nouvelles figures,
05:47les anciens de la vie politique refusent de disparaître du paysage.
05:51Plusieurs personnalités liées au régime d'Ali Bongo
05:53demeurent en lice, soit sous les couleurs du Parti démocratique gabonais,
05:56soit après avoir rejoint l'UDB,
05:58soit encore en créant leur propre structure.
06:01Jean-François Ndongo se présente à Manji,
06:03Luc Oyubi ambitionne la mairie d'Oconja
06:05et Stéphane Germain-Iloco tente sa chance à Mimongo.
06:09Mais aussi d'autres figures comme Elouane Zondo,
06:11transfuse du PDG, passée à l'UDB,
06:14Jeannot Kalima, Angélique Ngoma et même Blaise Louembe.
06:18Leur persistance illustre une volonté de s'imposer
06:20dans cette nouvelle ère politique,
06:22malgré l'appel au renouvellement porté
06:23lors du dialogue national inclusif d'Angonje.
06:26Ces élections dessineront donc une assemblée nationale
06:28et des conseils locaux composites,
06:30meulent en figures historiques et nouveaux visages.
06:33Cet équilibre incarne la promesse d'inclusion politique
06:35formulée par le président Oligu Nguémar dès la transition.
06:39Reste au ministère de l'Intérieur et à la Sénocéa
06:41de relever le défi organisationnel
06:43pour garantir la crédibilité du processus.
06:46De son côté, le chef de l'État,
06:47qui a fait de la transparence son mot d'ordre,
06:49a déjà annoncé que les dépouillements
06:51se dérouleront devant les caméras de télévision.
06:54Les Gabonais auront ainsi l'occasion de juger
06:56si la Ve République tient réellement sa promesse de rupture.
06:59Le Gabon mauvais élève en matière de gestion
07:05de la dette derrière le Congo.
07:07C'est ce que révèle le dernier rapport
07:10de la Banque des États de l'Afrique centrale
07:12publié cette année 2025.
07:15Reportage.
07:16Le dernier rapport de la Banque des États de l'Afrique centrale
07:18publié en 2025 révèle que le Gabon figure
07:21parmi les pays les plus endettés de la CEMAC
07:23derrière le Congo,
07:24Alors que la dette publique régionale
07:26récule en moyenne de 47,4% du PIB en 2024
07:30contre 51,3% l'année précédente,
07:33Libreville affiche une trajectoire inverse
07:35avec un bond de son endettement à 62% du PIB,
07:39un chiffre qui fait d'ailleurs débat
07:40puisque la Banque mondiale situe le niveau
07:43d'endettement du pays à 72% du PIB en 2024.
07:46Cette dégradation rompt avec la relative stabilité
07:49observée en 2022-2023
07:51où la dette se maintenait à 52%
07:54et fait du Gabon l'un des mauvais élèves de la zone.
07:57Le Cameroun, locomotive de l'économie sous-régionale,
08:01parvient à réduire son ratio à environ 40% en 2024
08:04contre 51 ans plus tôt.
08:06La Guinée équatoriale limite également sa dette
08:08autour de 34%,
08:10tout comme le Tchad qui retombe à 30%,
08:13son niveau le plus bas depuis cinq ans.
08:15Seuls deux pays inquiètent,
08:17le Gabon et surtout le Congo
08:19qui restent plus exposés avec un endettement
08:21équivalent à 84% du PIB.
08:24Pour le Gabon,
08:25cette hausse de la dette est particulièrement préoccupante
08:28car elle s'accompagne d'une charge de remboursement
08:31de plus en plus lourde.
08:32Le service de la dette pèse désormais davantage
08:34sur les recettes budgétaires,
08:36réduisant les marges de manœuvre de l'État
08:38pour financer la politique sociale et les investissements.
08:41Contrairement au Cameroun et au Tchad
08:43qui bénéficient d'une amélioration de leurs équilibres
08:45grâce à une meilleure discipline budgétaire,
08:48Libreville peine à amorcer une trajectoire de discipline.
08:51Cette évolution met en évidence une double fragilité,
08:54la vulnérabilité du pays face aux fluctuations
08:57des revenus pétroliers
08:58et la difficulté à diversifier ses sources de recettes.
09:02À long terme,
09:02il est un risque réel de voir la soutenabilité
09:05de la dette compromise
09:06si aucune réforme structurelle n'est engagée.
09:08Dans la suite de ce journal,
09:12selon Global Peace Index 2025,
09:15le Gabon est dans la moyenne des pays africains
09:18les moins paisibles,
09:19une position de fragilité
09:21qui s'explique par le coup d'État militaire de 2023.
09:25On regarde.
09:26Le rapport 2025 du Global Peace Index,
09:29publié par l'Institute for Economics and Peace,
09:32dresse un état des lieux de la paix
09:34dans 163 pays des territoires
09:35représentant 99,7% de la population mondiale.
09:40Fondé sur 23 indicateurs liés à la sûreté,
09:43aux conflits et aux degrés de militarisation,
09:45il permet de comparer la stabilité d'entre les nations.
09:49Dans cette édition,
09:50le Gabon occupe le 28e rang en Afrique
09:52sur 50 pays
09:53et la 117e place au niveau mondial
09:56avec un score de 2,238,
09:58soit une légère baisse de 0,001 point
10:02par rapport à l'an dernier.
10:04Pour le Gabon,
10:05ce classement intervient
10:06dans un contexte politique et social
10:08encore marqué par le coup d'État militaire de 2023
10:11qui a renversé le président Ali Bongo Ndimba
10:13après 14 années de pouvoir.
10:15Le rapport rappelle que
10:16dans plusieurs pays d'Afrique centrale et de l'Ouest,
10:19les frustrations économiques
10:21et la défiance vis-à-vis des institutions démocratiques
10:23ont souvent servi de catalyseurs
10:25à des prises de pouvoir militaires.
10:27Au Gabon,
10:28malgré une stabilité sécuritaire relative
10:30par rapport au Sahel,
10:32la question du rétablissement
10:33d'une gouvernance inclusive
10:35et d'une amélioration des conditions de vie
10:37demeure un enjeu majeur
10:39pour consolider la paix.
10:40Avec un score de 2,238,
10:43le Gabon se situe dans la moyenne inférieure
10:45du continent,
10:46loin derrière les pays
10:47les mieux classés
10:48comme l'île Maurice,
10:49le Botswana
10:50et la Namibie.
10:52Toutefois,
10:52il reste plus paisible
10:54que de nombreux États d'Afrique centrale
10:56et de l'Ouest
10:56confrontés à des conflits armés
10:58ou à des menaces terroristes.
11:00Cette position intermédiaire
11:02s'explique notamment par l'absence
11:04d'insurrections
11:04ou de violences à grande ampleur,
11:06mais aussi par une militarisation
11:08accrue depuis la transition politique.
11:10En Afrique,
11:11la moitié des pays étudiés
11:13ont vu leur niveau de paix
11:14se détériorer en 2025.
11:16Le continent reste l'une des régions
11:18les plus exposées aux conflits internes
11:20avec 36 pays impliqués
11:22dans des violences armées
11:23au cours des cinq dernières années.
11:25Dans ce contexte,
11:26le Gabon apparaît
11:27comme un pays
11:27où la stabilité repose davantage
11:29sur une gestion militaire du pouvoir
11:31que sur une réconciliation politique
11:33et sociale durable.
11:35L'amélioration de ces indicateurs
11:36reste donc fragile
11:37et dépendra
11:39des réformes économiques
11:40et institutionnelles entreprises
11:41au cours des prochaines années.
11:43Où sont passés
11:45les 13 milliards de francs CFA
11:48alloués aux universités
11:49par Oligin-Gema ?
11:50C'est la question
11:51que les observateurs
11:52de la vie publique se posent
11:54car deux ans après l'annonce,
11:56la majorité des infrastructures
11:58promises
11:59ne sont pas livrées.
12:00Reportage.
12:01Deux ans après l'annonce
12:03par le chef de l'État
12:04Brice Clotaire,
12:05Oligin-Gema,
12:05à l'époque président de la transition,
12:07d'une enveloppe exceptionnelle
12:09de 13 milliards de francs CFA
12:10en faveur des universités
12:12et grandes écoles,
12:13le constat est accablant.
12:14La majorité des infrastructures
12:16promises
12:16ne sont pas livrées.
12:18C'est le constat fait
12:18par le quotidien
12:19L'Union de ce mardi 16 septembre,
12:21ce alors que l'année académique
12:222025-2026
12:23a démarré récemment.
12:25Annoncé comme un tournant
12:27pour l'enseignement supérieur gabonais,
12:29l'enveloppe de 13 milliards
12:30débloquée en 2023
12:31pour moderniser
12:32et étendre les capacités
12:33des universités
12:34semble n'avoir été qu'un mirage.
12:36À l'université Omar Bongo,
12:37qui s'apprête à accueillir
12:38près de 14 000 nouveaux bacheliers,
12:40le nouveau bloc pédagogique promis
12:41n'a jamais vu le jour.
12:43Malgré les 3 milliards
12:44affectés à ce projet,
12:45aucun bâtiment fonctionnel
12:47n'a été livré à ce jour.
12:49Les instructions ont été
12:49pourtant claires.
12:50Construire un pôle pédagogique
12:52pour accueillir les étudiants,
12:53rappelle Steve Robert Renambo,
12:55secrétaire général de l'UOB.
12:57Mais sur le terrain,
12:58l'Union n'a trouvé
12:59que des chantiers figés,
13:00des ouvriers absents
13:01et une entreprise adjudicataire
13:03qui évoque aujourd'hui
13:04un besoin de rallonge budgétaire.
13:06Même scénario à l'Université des sciences
13:08et techniques de Massoukou,
13:09où les travaux confiés à Mika Service
13:11stagnent depuis deux ans.
13:13Si certains bâtiments sont au moins
13:14sortis de terre,
13:15ce n'est pas le cas partout.
13:16À l'école normale supérieure,
13:17le projet reste bloqué
13:18au stade de l'intention.
13:20Pas une seule pierre posée,
13:22aucune machine sur le site
13:23et un silence administratif assourdissant.
13:25À l'inverse,
13:26à l'Université des sciences de la santé,
13:28les travaux avancent,
13:29bien que là encore,
13:30la livraison accuse du retard.
13:32Face à ces écarts
13:33et à l'opacité de la gestion des fonds,
13:35une question taraude désormais
13:36l'opinion publique
13:37où sont passés
13:38les 13 milliards
13:39promis pour réhabiliter
13:40et moderniser les campus.
13:42Pour l'heure,
13:43aucune réponse claire
13:44n'a été apportée
13:45par les autorités compétentes.
13:46Alors que les effectifs étudiants
13:48explosent,
13:48les capacités d'accueil
13:49restent insuffisantes
13:50et les conditions d'études précaires.
13:52Ce nouvel échec logistique
13:53relance le débat
13:54sur la gouvernance
13:55des projets publics
13:56dans l'enseignement supérieur
13:57et met en lumière
13:58l'écart grandissant
13:59entre les annonces politiques
14:00et leur concrétisation.
14:02Sur le terrain,
14:03à défaut d'infrastructures nouvelles,
14:05c'est la défiance
14:06qui s'installe.
14:07À présent,
14:08passons au chiffre du jour
14:09qui est 3 569 milliards
14:12de fonds CFA.
14:13C'est le montant
14:14des dépenses de fonctionnement
14:15prévues en 2026.
14:17La source est le projet
14:18de loi de finances
14:20pour l'exercice 2026.
14:23Le verbatim
14:24de ce 19h30.
14:26Je suis un fils de Congo,
14:28enseignant depuis plus de 20 ans.
14:30Aujourd'hui,
14:31directeur d'académie,
14:33mon parcours
14:33n'est pas celui
14:34du privilège,
14:35mais du travail.
14:37Je me présente
14:38aux législatives
14:38sur le premier siège
14:40du département
14:41du Como-Kango
14:42pour transformer
14:43cette expérience
14:44en loi utile
14:45au développement
14:46de notre localité.
14:48Le Parlement
14:49n'est pas une tribune
14:50de promesses,
14:51mais l'outil
14:52pour construire
14:53des solutions durables.
14:54La source
14:55de ce verbatim
14:56est GMT
14:57et l'auteur
14:57de ce verbatim
14:58est Fortunen
14:59Gema Oon,
15:00candidat PDG
15:01aux législatives
15:022025,
15:03premier siège
15:04du département
15:05du Como-Kango.
15:07Point Chinal
15:08à ce 19h30.
15:09Excellente soirée
15:10à vous.
15:10Surtout,
15:11n'oubliez pas
15:11de liker,
15:12commenter,
15:13surtout rester
15:13à l'heure de l'info
15:14sur GMT TV.
15:16Bonne soirée à vous.
15:16Au revoir.
15:17Retrouvez GMT TV
15:23sur vos différents
15:24réseaux sociaux.
15:25Surtout,
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