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00:00Véronique Thiebaud, je suis maire d'une petite commune
00:03et vice-présidente de la communauté commune du Sud-Artois
00:06et je suis avec Clotilde Bultet
00:11qui est notre animatrice PAT historique.
00:16Donc, on nous a demandé, nous, d'intervenir en fait
00:19sur plutôt les questions de précarité
00:23évoquées par mon collègue précédemment.
00:25Alors, en quelques mots, présenter notre communauté de communes,
00:31donc 64 communes, 28 000 habitants.
00:33En fait, on est effectivement une petite collectivité
00:36et je rejoins Olivier, désolée de vous appeler par votre prénom
00:39parce que je n'ai pas mémorisé votre nom de famille.
00:43C'est vrai que nous, on se pose la question aujourd'hui
00:45de travailler sur la question en interpate,
00:49notamment sur tout ce qui concerne les filières,
00:51la production et les lieux de production
00:56et les lieux de consommation.
00:58Enfin, je pense qu'on a des choses à faire là-dedans
01:01et donc on est en train de travailler, nous,
01:04avec un rapprochement avec la CEA,
01:07les campagnes de l'Artois sur des actions
01:09qui pourraient être communes.
01:10Alors, pour en revenir à notre collectivité,
01:13nous sommes labellisés niveau 2 depuis novembre 2024.
01:17On avait été labellisés niveau 1 en 2021 de mémoire
01:22et en fait, avant ces dates-là,
01:27on menait des actions dans différents secteurs
01:31qui étaient déjà quelque chose
01:34qui pouvait ressembler au PAT.
01:38Et donc, pour nous, on a réintégré
01:41un certain nombre de choses déjà faites
01:43comme l'appui à des jardins de cocagnes
01:46et de la création d'un GEC dans le secteur agricole,
01:48une plaquette avec des producteurs locaux.
01:50Donc, on avait déjà de la matière qu'on a intégrée
01:52et qu'on a appuyée sur une grosse démarche
01:54en matière de lutte contre le gaspillage
01:57et ça a été le premier des chantiers.
01:59Alors, autre chose qui me paraît aussi important
02:02à signaler peut-être aux collègues qui sont là,
02:04c'est que nous avons décidé en janvier 2022,
02:08on parlait des compétences des intercommunalités,
02:10celles qui sont obligatoires, celles qui ne le sont pas,
02:12de prendre comme compétence la compétence alimentation.
02:15Et vous avez sur la diapositive le déroulé,
02:19l'intitulé de la compétence.
02:21Ça nous permet, nous, par rapport aux différents projets,
02:24puisqu'on le voit, un PAT, ça touche un petit peu
02:27à tous les secteurs, les producteurs,
02:29la restauration collective, l'animation, etc.,
02:32de pouvoir avoir une entrée unique
02:34sur ce qui concerne l'alimentation.
02:37Donc, vous avez cette présentation-là.
02:40Donc, sur la question de la précarité alimentaire,
02:43ce qu'on va vous présenter ce matin,
02:46c'est rapidement comment on a, nous, bougé
02:48en même temps que les acteurs et en même temps que le PAT
02:51sur notre vision aussi de la question de la précarité alimentaire,
02:56avec le soutien aussi des financeurs,
02:59on a mené différents travaux.
03:01Alors, au départ, on a toujours dit que la précarité alimentaire,
03:06c'était l'affaire de tous.
03:08Et donc, on a réuni pendant quelques séances
03:12un certain nombre d'acteurs dont vous voyez ici
03:14les petites vignettes qui sont, bien sûr,
03:18les associations d'aide alimentaire,
03:20les organismes de prévention et de santé
03:24comme la MSA, la CARSAT,
03:26les travailleurs sociaux,
03:28et puis aussi des acteurs avec lesquels on travaille
03:30de façon assez forte sur leur territoire,
03:32comme Arcade, le FC Que Choisir, etc.
03:35Et donc, on a commencé à travailler avec eux
03:38et ça nous a servi à cette époque-là
03:40de travail d'interconnaissance,
03:41c'est-à-dire de savoir qui fait quoi,
03:45qui peut aider qui à faire quoi
03:47par rapport à cette question de la précarité alimentaire.
03:51Et petit à petit, on va passer à la diapositive suivante,
03:54on est arrivé à identifier un certain nombre d'actions,
03:58notamment par rapport à un diagnostic
03:59qui avait été mené sur le territoire
04:01par les équipes du PAT,
04:03qui était de dire qu'en fait,
04:05on avait sur les 28 000 habitants,
04:0910 % de personnes qui ont des bas revenus,
04:13donc ça faisait à peu près 2 800 personnes dites pauvres,
04:16et alors que sur les structures d'aide alimentaire,
04:21il n'y avait que 700 personnes
04:23qui venaient chercher des produits alimentaires,
04:27donc un taux de non-recours extrêmement important.
04:29Et donc, nous, on est rentré dans cette action-là
04:34sur la précarité, sur la question des invisibles,
04:36c'est-à-dire qui sont ces gens
04:37qui pourraient bénéficier de l'aide alimentaire
04:40et qui n'y vont pas,
04:42comment on peut les rencontrer.
04:43Donc, on a continué à travailler,
04:45vous voyez là une espèce de bulle
04:47avec l'ensemble des valeurs
04:51que partageaient l'ensemble des acteurs
04:53autour de la solidarité, la dignité,
04:55et la coopération, la sociabilité.
04:57On a aussi organisé des visites
05:00parce qu'on avait déjà en tête à l'époque
05:02des épiceries solidaires, etc.
05:05Enfin, on était un petit peu dans cette recherche-là.
05:07Et puis après, diapo suivante,
05:10en fait, c'est Clotilde qui passe les diapos,
05:13on a identifié, on a changé d'abord de logo,
05:16c'est-à-dire qu'en fait,
05:18on était tous assez mal à l'aise,
05:20et moi la première, sur l'idée de précarité,
05:22sur l'idée de stigmatisation.
05:23Et donc, on s'est dit qu'on allait renverser
05:26un peu les choses en se disant
05:27qu'on prenait souvent l'image
05:29pourquoi il y a des magasins pour les pauvres
05:32et des magasins pour les rouges.
05:33Enfin, les riches, c'était un peu radical,
05:34mais on s'est dit que la question de l'alimentation
05:37et le bien manger s'adressait à tous.
05:40Et donc, on est parti plutôt sur cette dénomination-là
05:43en disant bien manger pour tous
05:45et avec cette idée de deux choses,
05:48de ne pas stigmatiser
05:49et d'organiser des événements
05:51qui favorisaient la mixité sociale,
05:53pas seulement intergénérationnelle, mais sociale.
05:55Et avec ce groupe de travail initial,
05:58on avait identifié différents axes
06:00que vous avez sous les formes de petits carrés de couleurs
06:02avec l'idée de créer un guichet unique,
06:05c'est-à-dire se dire que quand on avait
06:07un problème alimentaire,
06:08on peut aller voir une assistante sociale,
06:09développer l'approvisionnement,
06:11créer une épicerie solidaire,
06:12aller vers les invisibles.
06:14Vous allez voir qu'au fur et à mesure,
06:15on n'a pas forcément traité
06:16tous les projets de la même manière.
06:20Sur le développement de l'approvisionnement,
06:23ça, c'était une demande des structures d'aide alimentaire
06:26qui sont sept sur le territoire.
06:27On a les classiques avec les restos du cœur,
06:30on a des associations privées
06:32comme les Coquelicots,
06:34le Secours populaire, le Secours catholique.
06:36Et donc, il y a eu un travail de fait,
06:38notamment avec Solal sur du glanage.
06:41Donc, voilà, ils ont été mis en relation dans ce cadre-là.
06:44Sur l'épicerie solidaire,
06:45c'est quelque chose pour nous
06:46qui est toujours resté un peu en suspens,
06:48c'est-à-dire que l'idée était bonne,
06:50mais qui porte le projet ?
06:51Et donc, la recherche d'un porteur de projet
06:53s'est avérée difficile
06:55et on le verra plus tard.
06:57Enfin, cette idée d'aller vers les invisibles
07:00que j'avais évoquées tout à l'heure,
07:01c'est-à-dire ces gens qu'on ne voit pas.
07:03Alors, c'est vrai qu'on pensait aux personnes âgées,
07:05aux gens qui travaillent,
07:08sont des travailleurs pauvres
07:09et qui ne peuvent pas forcément se présenter
07:11au bureau des élus
07:15parce que les horaires ne conviennent pas,
07:17ou au bureau des assidantes sociales.
07:19Et donc, on a fait tout un travail
07:20qui a été mené sur une commune
07:22qui s'appelle Bertincourt
07:24et on a travaillé avec l'ensemble des acteurs
07:28animés par un cabinet extérieur
07:31sur comment aller vers ces personnes
07:35qu'on ne voit pas,
07:36comment aller vers ces invisibles.
07:37Et donc, on a glané aussi pendant ces travaux
07:41des informations et des manières de faire.
07:45Et je dirais que peut-être
07:46celle qui a été la plus importante
07:48parce qu'elle nourrit aujourd'hui
07:50non seulement peut-être l'approche
07:53des travailleurs sociaux,
07:54mais aussi des élus
07:55sur la manière de travailler aussi
07:58de façon politique.
07:59C'est de se dire qu'on allait travailler
08:02en référence à ce qu'on appelle
08:03le pouvoir d'agir.
08:05C'est-à-dire que le pouvoir d'agir,
08:07c'est quelque chose qui dit
08:08qu'avant d'agir,
08:11avant de faire descendre des programmes,
08:13l'important, c'est d'identifier,
08:15de bien problématiser les questions.
08:18Et donc, ceux qui sont le plus à même,
08:20c'est les personnes concernées.
08:21Donc, bien problématiser
08:22pour mieux agir dessus.
08:24Et on le verra sur nos actions aussi,
08:25nous, on s'est inspirés
08:27de cette approche-là.
08:29Donc, on passe à la diapo suivante.
08:31Donc, vous voyez,
08:31on a toujours les mêmes logos.
08:33Alors, le guichet unique,
08:34il s'est transformé
08:35parce qu'on était parti sur quelque chose
08:38qui était un peu une usine à gaz
08:39et on s'est dit qu'on allait faire
08:41quelque chose de plus simple pour nous.
08:43Alors, à l'écran,
08:44je pense que vous ne voyez rien.
08:45C'est une plaquette qui a été faite
08:48avec l'ensemble des acteurs
08:49à destination des élus,
08:51des travailleurs sociaux,
08:52de tous les gens
08:53qui pouvaient être des prescripteurs
08:54sur qui fait quoi
08:56en matière d'aide alimentaire.
08:57parce que sur notre territoire,
08:59on a différentes offres
09:01et c'est toujours un peu difficile
09:02de savoir qui est ouvert à quelle heure,
09:05qui peut proposer quoi, etc.
09:07Et donc, ça permet de se repérer
09:09à l'échelle du territoire
09:11sans obliger les associations
09:14à travailler de la même manière.
09:15Ce qui était un peu au départ
09:16notre idée
09:17et qu'on a vite abandonné.
09:18Chacun voulant rester
09:19dans sa manière de faire.
09:22Et donc, nous,
09:22on s'est adaptés
09:24et on leur a proposé
09:25cette carte
09:26qui est aujourd'hui diffusée
09:27dans les mairies
09:28et qui est diffusée
09:29auprès des travailleurs sociaux
09:30et qui fonctionne plutôt bien.
09:33Ensuite,
09:34sur la question
09:34de l'approvisionnement,
09:37l'épicerie solidaire
09:38et aller vers les invisibles,
09:40on s'est lancé
09:41dans une opération
09:42qu'on appelle PANIER.
09:43Alors, moi,
09:45j'oublie toujours.
09:46L'acronyme,
09:47on va le laisser tomber.
09:49Si ça nous revient,
09:50on vous le dira tout à l'heure.
09:52En fait, ça permet
09:53deux choses au moins.
09:56Ça permet
09:56de soutenir
09:58les producteurs bio locaux.
10:01Sur notre territoire,
10:02on en a trois aujourd'hui,
10:03quatre bientôt.
10:05Et de proposer
10:07des paniers
10:08à différents tarifs,
10:10tarifs différenciés
10:11selon vos revenus.
10:13Ce qui fait que nous,
10:14ça correspondait tout à fait
10:15à notre souci
10:16de ne pas stigmatiser.
10:17C'est-à-dire que
10:18si j'ai des revenus faibles,
10:21je vais avoir un panier
10:21à trois euros.
10:23ou à cinq.
10:24Et si j'ai des revenus convenables,
10:25je vais pouvoir avoir accès
10:27à des paniers à 10 euros.
10:29Et donc,
10:29il y a des compléments
10:30qui sont apportés
10:31à la fois par la collectivité
10:32et à l'époque aussi
10:33par les jardins de cocagne.
10:35Donc, voilà.
10:36C'est aujourd'hui
10:36un service
10:38qui fonctionne plutôt bien.
10:40On a 50 bénéficiaires
10:41sur l'année 2024.
10:44Et on a deux maraîchers
10:46aujourd'hui
10:46qui sont pleinement investis.
10:48Un troisième
10:48qui devrait y rentrer.
10:49Et ce qu'on s'est rendu compte
10:52sur ces paniers locaux,
10:53parce qu'on n'a pas forcément
10:54beaucoup de moyens humains,
10:56les endroits
10:56où ça marchait bien,
10:57c'est les centres sociaux
10:59ou les équipements
11:00de vie sociale
11:00dans nos villages.
11:02Et donc,
11:02c'est en partie
11:03nos relais
11:04sur cette opération-là.
11:06Sur la gouvernance,
11:08alors,
11:08je ne vais pas y rester
11:10forcément très longtemps.
11:11je pense au tableau
11:14de notre collègue Damien
11:15qui est plus structuré.
11:16Nous,
11:16c'est des bulles
11:17et c'est des…
11:18Mais je pense
11:18qu'on pourrait retrouver
11:19tout à fait la même chose
11:20avec les mêmes groupes
11:21de travail.
11:23L'idée,
11:24nous,
11:24c'est qu'effectivement,
11:25en matière de gouvernance
11:27sur cette question
11:28de précarité,
11:29on a les acteurs
11:29qu'on retrouve
11:30dans des groupes spécifiques.
11:32Alors,
11:32on n'a pas forcément
11:33les bénéficiaires.
11:34On va les rencontrer
11:35sur d'autres actions,
11:37des actions directes
11:37dont on va parler
11:38tout à l'heure.
11:39Et donc,
11:40on a ces groupes
11:41autour du bien manger pour tous
11:44dans lequel on va retrouver
11:46les acteurs
11:47de l'aide alimentaire.
11:49Je passe au suivant.
11:51C'est quand même à faillir.
11:52Voilà.
11:53Et donc,
11:54bien manger pour tous,
11:55c'est des opérations
11:56dont on a parlé
11:57tout à l'heure
11:58en présentant un peu
11:59les financements
12:00qu'il y avait
12:01au niveau des PAT.
12:04Donc,
12:04nous,
12:04on s'est lancé
12:06et donc,
12:06je remercie aussi Clotilde
12:07parce que c'est elle
12:08qui dépose des dossiers
12:09sur ces opérations-là.
12:11Sur un Amidret,
12:13c'est l'accès de tous
12:14à une alimentation
12:15de qualité.
12:16Pour nous,
12:17ça nous a permis
12:18de mobiliser les communes
12:19sur un certain nombre
12:20d'actions.
12:21Et donc,
12:21vous voyez qu'on a quand même
12:22sur 64 communes,
12:24on en a plus de la moitié
12:25qui ont travaillé
12:27sur ces actions
12:28du bien manger,
12:30600 bénéficiaires.
12:31L'idée,
12:32c'est ce que je disais,
12:33c'est de partir
12:34vers des propositions
12:35qu'on faisait aux communes
12:36et puis de les adapter
12:37en fonction de leurs moyens
12:39et leurs besoins.
12:41Et donc,
12:42on a vu qu'on avait
12:43des choses extrêmement différentes
12:44peut-être d'une commune
12:46à l'autre.
12:46Certains,
12:46c'était un atelier ponctuel,
12:48d'autres,
12:48c'était des repas partagés
12:50qui avaient lieu
12:50tous les mois.
12:52D'autres,
12:52c'était la visite
12:53d'un producteur local
12:55avec la transformation
12:56de ses produits,
12:57des événements,
12:58des formations.
12:59On a travaillé aussi
13:00avec les personnels,
13:01des ADMRs
13:02sur la manière
13:03de pouvoir préparer
13:04des repas
13:04dans des temps en cours.
13:06Et donc,
13:07l'idée,
13:07c'est une fois
13:08qu'on a démarré
13:09avec la commune
13:10ou les associations,
13:11c'est de quelle manière
13:12on va pouvoir
13:12poursuivre avec eux
13:14ces actions.
13:15Donc,
13:16je rappelle que ces actions-là,
13:17elles sont complètement
13:18intergénérationnelles
13:19et mixtes
13:21sur le plan des publics.
13:23Et donc,
13:23on a des publics
13:24qui sont des publics
13:26avec des problèmes
13:27de santé,
13:28avec des problèmes
13:28de revenus,
13:29des bénéficiaires du RSA.
13:31Je voulais aussi dire
13:31qu'on a intégrées
13:33dans notre équipe
13:33de façon,
13:35comment je veux dire,
13:36limitée dans le temps,
13:37mais la collègue
13:37qui s'occupe
13:38des bénéficiaires du RSA
13:40et donc charge à elle
13:41dans chacun des groupes
13:43qu'on constitue
13:43de glisser
13:44ou en tout cas
13:45de rattraper,
13:46de mobiliser
13:47des personnes
13:49qui auraient peut-être
13:50un peu de mal
13:51à venir spontanément
13:52dans ces collectifs.
13:53Et on sait
13:53qu'une fois
13:54qu'elles ont commencé
13:55à participer
13:56à ces repas,
13:57les choses se passent bien.
13:58Et puis,
13:59on a toujours des choses
13:59qui découlent
14:00et qu'on n'avait pas
14:01forcément prévues.
14:02Vous avez là
14:03sur une photo
14:04une espèce de brochette
14:05de gens entabillés verts.
14:07C'est les ambassadeurs
14:08du bien manger.
14:09En fait,
14:09c'est des gens
14:09qui sont quasi tous retraités
14:11et qui sont tous
14:13amateurs de cuisine
14:13et qui viennent bénévolement
14:15dans tous nos ateliers
14:16en fonction des besoins.
14:18Donc,
14:18ils peuvent animer
14:18des ateliers
14:19et qui viennent donner
14:20un coup de main.
14:21Et c'est vraiment
14:22quelque chose
14:22d'extraordinaire.
14:24On évoquait
14:24tout à l'heure
14:26l'épicerie solidaire.
14:28On s'était aussi engagés
14:29dans le cadre
14:30d'un projet
14:31DRETS
14:31Mieux Manger pour Tous,
14:33d'un espace
14:34tiers-lieu.
14:36Et c'est vrai
14:36qu'on est en train
14:37d'ossier vers
14:38quelque chose
14:39qui va devenir
14:40plutôt quelque chose
14:42autour de la coopération
14:43en économie sociale
14:44et solidaire.
14:45En effet,
14:46on a été repérés,
14:47nous,
14:48par une association
14:48qui s'appelle
14:49La PES
14:49et qui travaille
14:50sur l'économie sociale
14:52et solidaire
14:52dans le Nord,
14:54Pas-de-Calais,
14:54qui avait repéré
14:55nos actions
14:56en matière d'alimentation
14:58et qui nous a proposé
15:00de nous accompagner
15:02sur la coopération
15:03sur ces questions-là,
15:05mais avec quelque chose
15:06de centré
15:07en matière
15:07d'économie sociale
15:09et solidaire.
15:09Et donc,
15:10on espère aussi
15:11nous trouver
15:12des réponses
15:13par rapport
15:13à ces lieux,
15:15que ce soit
15:16groupement d'achats,
15:17épicerie solidaire,
15:18parce que la vraie difficulté
15:20quand on est
15:20en zone rurale,
15:21c'est la mobilité
15:22et l'accès.
15:23Donc,
15:23on voit bien
15:24que d'une épicerie
15:25et d'un porteur
15:27de projet
15:27qu'on ne trouvait pas,
15:28on est passé
15:28un tiers lieu
15:29et aujourd'hui,
15:30on va travailler
15:31avec tous les acteurs
15:32de l'économie sociale
15:33et solidaire
15:34sur les réponses
15:35à des questions
15:36auxquelles on n'a pas
15:38de réponse aujourd'hui,
15:39qui sont notamment
15:40la logistique
15:41et cette question
15:42d'apporter au plus près
15:44les paniers
15:46et les produits solidaires.
15:48Enfin,
15:49ça,
15:49c'est les perspectives
15:50sur lesquelles
15:51on est aujourd'hui,
15:52donc toujours
15:52sur le bien manger
15:53pour tous
15:54avec un soutien
15:57de la DRAF
15:57notamment
15:58qu'on a obtenu
15:59dans le cadre
15:59de notre labellisation
16:01niveau 2
16:01et donc ça nous permet
16:03de continuer
16:03à travailler
16:04sur nos animations,
16:05nos ateliers,
16:06nos accompagnements techniques
16:07et enfin un dernier sujet
16:09parce qu'on l'évoquait aussi,
16:12c'est un défi inter-village
16:13avec une seule santé
16:15avec l'ARS.
16:16C'est vrai que la question
16:17de la santé,
16:18elle est tout le temps
16:19partie prenante
16:20des questions alimentaires.
16:22Je pense que beaucoup
16:23des interlocuteurs
16:24l'ont vu
16:24et là,
16:25on va lancer,
16:26il est parti,
16:27un défi
16:27sur trois ans,
16:31un défi inter-village.
16:32Alors,
16:32ce n'est pas seulement
16:33les villages,
16:33ça peut être des associations
16:34mais on va travailler
16:36les différentes thématiques
16:39que sont la santé,
16:40la mobilité,
16:41l'activité physique
16:41et le lien social.
16:43Donc,
16:43c'est un petit peu
16:44toutes ces actions-là
16:45qui vont être dynamisées
16:47et là aussi,
16:48toujours dans cet esprit
16:49d'aller chercher
16:50les personnes
16:51qui sont les plus vulnérables
16:53que ce soit au niveau
16:54des ressources,
16:55que ce soit au niveau
16:55des pratiques alimentaires
16:57ou des pratiques sportives.
16:59Voilà.
17:00Je pense que c'est terminé.
17:02Je ne suis pas dans des temps.
17:05À votre écoute
17:06pour répondre à vos questions.
17:07Oui,
17:08je crois que c'est madame...
17:10Alors,
17:11après...
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