00:00Mais je ne vois pas très bien, comme on explique en ce moment aux Françaises et aux Français,
00:03que la question de l'accès aux soins, ça va attendre 2027.
00:06Et donc ça, pour le coup, c'est absolument clé.
00:08J'ai la faiblesse de penser, je le dis devant des élus qui ont des opinions politiques très différentes,
00:13qu'en plus, si on prend ça à bras-le-corps, c'est quelque chose qui peut complètement enjamber les clivages.
00:18Deuxième des choses, on ne parle pas de nulle part.
00:20Quand même, beaucoup de choses ont été faites ces dernières années.
00:22Je le dis parce que parfois chez les politiques, il y a toujours le sentiment,
00:25surtout quand ils prennent une fonction, que tout est génial depuis qu'ils sont là,
00:28et c'était ni fine et à faire pour leurs prédécesseurs.
00:31Ce n'est pas vrai.
00:32Ce n'est pas vrai parce que ce qu'on appelle de manière plus ou moins barbare la fin du numerus clausus,
00:37numerus apertus, en clair, ce mouvement de liberté qui a été fait dans les universités de médecine,
00:44c'est quelque chose qu'Edouard Philippe avait engagé sous l'autorité du président de la République.
00:48Ça va produire ces résultats le moment venu.
00:50François Bayrou, il y a encore quelques temps, avec les deux ministres qui sont ici,
00:53et que je salue, je remercie de m'accompagner ce matin,
00:54à lancer un plan sur les états médicaux qui va commencer seulement à se mettre en oeuvre.
00:59Donc, plein de choses ont été faites.
01:00Mais on voit bien qu'on a un problème de rythme.
01:02On a un problème de rythme et de vitesse entre, globalement,
01:06ce que ressentent nos concitoyens et nos concitoyens,
01:09et puis la rapidité d'exécution, la mise en oeuvre de tout ça.
01:12Merci.
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