- il y a 1 an
💥 Emmanuel Macron joue-t-il son avenir en poussant la France dans la guerre en Ukraine ? Avec l’arrivée de Sébastien Lecornu à Matignon, faut-il craindre un durcissement, voire un embrasement extérieur avec la Russie ? Nicolas Dupont-Aignan est l’invité du Samedi Politique pour décrypter la crise française, la dérive médiatique, mais aussi les tensions géopolitiques mondiales.
Au programme :
🇫🇷 Sébastien Lecornu à Matignon : statu quo ou feu aux poudres ?
🗳 Quelle partition pour le RN ?
⚡ Colère des Français, 10 Septembre, 18 septembre : censure, révolte et impasse démocratique
📺 Médias biaisés : démocratie confisquée ?
✍🏼Signez la pétition pour une VRAIE égalité dans les médias pour la prochaine présidentielle :
➡️ https://petition-libertes.com/petitions/pour-une-veritable-egalite-mediatique-a-la-presidentielle/
🇺🇸 États-Unis : Charlie Kirk : un assassinat politique avec Trump en ligne de mire ?
🌍 Ukraine, Russie, OTAN : Macron met-il la France en danger ?
✈️ Drones en Pologne, Rafales français : vers une escalade militaire dangereuse pour la France ?
📌 Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France analyse sans filtre la situation explosive en France, en Europe et dans le monde.
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NewsTranscription
00:00Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouveau numéro du Samedi Politique.
00:19Je suis ravie de vous retrouver pour cette nouvelle émission.
00:23Au programme de cette semaine, on va s'intéresser à l'arrivée du nouveau Premier ministre.
00:28Alors, statu quo ou durcissement du pouvoir avec Sébastien Lecornu, à quoi s'attendre ?
00:33C'est ce que nous allons voir tout de suite.
00:34On va aussi s'interroger à la possibilité de craindre un embrasement intérieur ou à l'extérieur, au hasard, avec la Russie.
00:41On va répondre à toutes ces inquiétudes dans un instant.
00:44Mais avant, chers amis, vous le savez, je compte sur vous pour le succès de cette émission.
00:47Alors, pensez à cliquer sur le pouce en l'air, c'est très important.
00:50Pensez aussi à ajouter vos commentaires juste en bas.
00:53Et puis, n'hésitez pas, bien sûr, à relayer cette émission au plus grand nombre.
00:56A tout de suite.
00:58Générique
00:59Et à mes côtés pour cette émission, Nicolas Dupont-Aignan.
01:11Bonjour, monsieur.
01:12Bonjour, Élise Blaise.
01:12Merci beaucoup d'être avec nous.
01:14Vous êtes président de Debout la France.
01:16Vous êtes ancien député de l'Essonne.
01:17Vous avez été député pendant 27 ans.
01:20Vous êtes toujours au conseil municipal de hier, la ville de l'Essonne,
01:23dont vous avez été maire aussi très longtemps.
01:25Bon. Alors, Nicolas Dupont-Aignan, mercredi, François Bayrou a laissé sa place à Matignon,
01:30à Sébastien Lecornu, après avoir échoué à recueillir la confiance des députés.
01:35Si vous aviez été dans l'hémicycle, j'imagine que vous auriez voté aussi contre la confiance ?
01:40Bien sûr. Mais surtout, j'aurais voté l'émotion de censure le lendemain de la censure de Barnier
01:48et de la nomination de Bayrou.
01:50Parce que ce qui est insupportable dans ce qui se passe, en tout cas pour moi,
01:54et je pense pour des millions de Français,
01:56c'est que le vrai problème, ce n'est pas le fusible,
02:00ce n'est pas Barnier, ce n'est pas Bayrou, ce n'est pas le Cornu.
02:03Le vrai problème, c'est Macron, qui, suite aux législatives de 2024,
02:09n'a pas tiré les leçons de l'esprit des institutions du général de Gaulle de partir.
02:16Et donc, la seule façon de sauver la France aujourd'hui, j'emploie le mot sauver,
02:21la seule façon de sauver la France, c'est de forcer Macron à partir
02:26et d'avoir une élection présidentielle où les Français choisissent un cap,
02:32une vision à 50 ans, un projet politique,
02:35et ensuite le confortent par une majorité législative.
02:40Ça, c'est la logique de la Ve République.
02:43Vous avez parlé de fusibles pour décrire les premiers ministres
02:46qui ont tous sauté un par un, comme les fusibles, justement.
02:50Qu'est-ce que vous répondez à ces commentateurs, notamment les journalistes,
02:53qui indiquent qu'à chaque censure d'un Premier ministre,
02:57à chaque chute d'un gouvernement, ça rajoute du chaos au chaos dans ce pays ?
03:01Et ça, c'est l'énorme manipulation des esprits,
03:06auxquelles, d'ailleurs, donnent crédit les oppositions de droite, malheureusement,
03:12le Rassemblement National, puisque le Rassemblement National,
03:16à la fois dit à juste titre, il y a eu un très bon discours de Marine Le Pen
03:19dans l'hémicycle qui disait, c'est une catastrophe, la France perd du temps et tout,
03:23mais alors pourquoi donner du répit et dire, ah bon, on va quand même être constructif ?
03:27Je veux dire, il y a une incohérence.
03:29Et donc, toutes les forces du système,
03:32et malheureusement, le Rassemblement National est rentré dans le système aujourd'hui,
03:35toutes les forces du système donnent crédit à cette idée
03:38que la France, comme le Titanic, fonce vers l'iceberg,
03:44mais qu'il faut continuer à foncer vers l'iceberg,
03:46parce que sinon, ce sera le chaos.
03:48Mais c'est de continuer comme ça qui va aboutir au chaos.
03:52Ce n'est pas de laisser vivre, puisqu'on part du constat,
03:56et là, il y a unanimité des forces d'opposition, et même du RN, et je m'en félicite,
04:00que chaque jour qui passe, nous rapprochent de l'iceberg.
04:04Chaque jour qui passe.
04:05Donc, moi, j'essaie d'être cohérent dans la vie.
04:08Si chaque jour qui passe, nous rapprochent de l'iceberg,
04:11notre responsabilité sur le pont du Titanic,
04:13c'est d'enlever le capitaine et de tourner la barre le plus vite possible
04:16pour éviter l'iceberg.
04:18Pas attendre deux ans, puisqu'on va tomber dedans.
04:21Non.
04:22Les forces politiques sont devenues totalement incohérentes.
04:25Et j'en prends deux exemples très précis.
04:27Les LR, qui étaient dans une opposition molle,
04:31sont devenus complices de ce système et participent au gouvernement.
04:35Et le Rassemblement National, qui était dans une opposition ferme,
04:38devient les LR de l'époque.
04:40C'est-à-dire, je ne sais pas si je vais voter la censure,
04:43est-ce que vous allez être gentil, pas gentil ?
04:45– Voilà, si je peux me permettre, Nicolas Dupont-Aignan,
04:46le RN a voté la censure de François Péron,
04:49contrairement au R, sauf exception.
04:51– Oui, mais ils ont attendu quelques mois.
04:54Et maintenant, Marine Le Pen nous dit, on va laisser sa chance.
04:57– Ce n'est pas ça, Nicolas Dupont-Aignan, de faire de la politique.
04:59Est-ce que le RN n'a pas raison d'essayer de faire adopter
05:02ses propres propositions au Premier ministre en place,
05:05plutôt que de le censurer, a priori ?
05:07Je fais l'avocat du diable.
05:08– Mais non, mais vous avez raison, c'est votre rôle.
05:10– Mais quelle naïveté !
05:11À partir du moment où on sait que cet homme,
05:13président de la République, a détruit la France depuis 8 ans,
05:16l'a surendetté, laisse 500 000 étrangers arriver
05:20sur notre sol tous les ans, abandonne notre souveraineté
05:24à Mme van der Leyen, nous entraîne vers la guerre.
05:27Le bilan est accablant.
05:29Quand je prends l'image du Titanic, ce n'est pas par hasard.
05:31On fonce vers l'iceberg.
05:33Et le principal parti d'opposition fait semblant, peut-être,
05:39de faire croire aux Français qu'il va voir ce que le Cornu propose.
05:44On va le juger sur pièce.
05:46Mais on nous a fait le coup avec Barnier, on a perdu X mois.
05:49On nous a fait le coup avec Bayrou, on a perdu des mois.
05:52La situation s'aggrave et on va recommencer ces jeux pitoyables
05:57de la 4ème République avec quelqu'un qui, quel que soit sa bonhomie,
06:03parce que c'est un type sans doute, je le connais,
06:06qui est tout à fait aimable, mais qui est le complice en chef
06:10d'un homme qui, à la tête de l'État, détruit la France.
06:14Donc il y a un moment, je pense qu'il faut être clair,
06:17et c'est pourquoi j'ai toujours dit, je n'ai pas changé,
06:20on ne peut pas me dire que je change,
06:21censure à répétition, destitution.
06:25Et je ne veux pas qu'on laisse à Mélenchon
06:28le rôle d'opposition principale,
06:33parce que ça, c'est encore plus dangereux pour l'avenir.
06:36Et je pense que là, la situation est tellement grave
06:39qu'il faut que l'opposition soit beaucoup plus claire, ferme,
06:44quitte à déplaire aux médias et aux petits milieux parisiens
06:47qui fait croire aux Français que parce que le cornu va arriver,
06:51miracle, mais on a entendu, on a lu les mêmes articles
06:54quand Barnier est arrivé, on a lu les mêmes articles
06:56quand Bayrou est arrivé, on a lu les mêmes articles
06:58avec le pauvre le cornu, mais ça va changer quoi ?
07:02Donc il y a un moment, je demande, je supplie
07:05les forces politiques qui ont des députés,
07:08que ce soit Marine Le Pen, Éric Ciotti,
07:11les LR, j'en parle même pas,
07:12ils sont partis dans cette folie de participer à ce naufrage.
07:16Je leur dis, réagissez.
07:19Il faut une épreuve de force.
07:21Ce n'est pas le chaos, c'est l'esprit de la Vème République.
07:24De Gaulle l'a écrit dans ses cahiers avec Perfit.
07:27Il l'a prouvé, il a démissionné sur un référendum perdu.
07:31Il n'a pas créé le chaos du tout, alors que c'était De Gaulle.
07:35Il a permis au peuple français de trancher
07:38et de choisir un successeur.
07:40C'est ce qu'il faut aujourd'hui.
07:42Et Debout la France est le seul parti clair dans cette affaire.
07:45J'ai bien compris Nicolas Dupont-Aignan
07:46que vous accordiez pas énormément d'importance
07:48à ce qu'a pu raconter Sébastien Lecornu,
07:50mais si vous voulez bien, on va quand même l'écouter
07:51quand il est arrivé à Matignon.
07:53Il va falloir aussi changer,
07:56être sûrement plus créatif,
07:58parfois plus technique, plus sérieux
08:00dans la manière de travailler avec nos oppositions.
08:03Mais je le dis aussi, il va falloir des ruptures.
08:07Et pas que sur la forme.
08:09Et pas que dans la méthode.
08:10Des ruptures aussi sur le fond.
08:13La deuxième des choses, c'est dire aux Françaises et aux Français
08:20qu'on va y arriver.
08:21Parce qu'au fond, vous venez de le dire,
08:23il n'y a pas de chemin impossible.
08:25Il faut qu'on arrive à mettre fin, au fond,
08:27à ce double décalage.
08:28Le décalage entre la situation politique
08:31et le décalage avec ce qu'attendent
08:33légitimement nos concitoyens et nos concitoyens
08:36pour leur vie quotidienne,
08:37pour la situation économique et sociale,
08:40leur sécurité.
08:40Bref, ce pour quoi, évidemment, nous sommes missionnés.
08:43Et ce décalage entre la vie politique du pays
08:45et la vie réelle devient préoccupante.
08:48Et pas que pour celles et ceux qui gouvernent,
08:51pardonnez-moi,
08:52mais pour l'ensemble de la classe politique.
08:54– Bon, Sébastien Lecornu n'a pas toujours été extrêmement clair
09:03dans son allocution.
09:05Il a toutefois appelé de ses voeux un changement,
09:07au moins de méthode.
09:09Je n'ai pas eu l'impression que vous étiez très convaincu
09:11pendant ce magnéto, Nicolas Dupont-Aignan.
09:13– Non, mais c'est terrible, c'est terrifiant.
09:16C'est terrifiant.
09:17C'est terrifiant qu'un pays puisse encore croire ce cirque.
09:22Les Français n'y croient plus depuis longtemps.
09:24Mais ce sont des figurants.
09:26Ce sont des marionnettes.
09:28Le vrai pouvoir est à l'Élysée.
09:30Et le vrai pouvoir était le même jour
09:34au Parlement européen,
09:36où Mme van der Leyen a prononcé un discours
09:40que j'ai lu intégralement,
09:41parce que j'ai voulu le lire.
09:42Je dois être un des seuls hommes politiques
09:43à lire encore les discours des uns des autres,
09:45parce que je crois que les mots ont un sens,
09:48et qui est la vraie patronne de la France.
09:51Donc, ce sont des figurants de Macron
09:53qui lui-même est un figurant de Van der Leyen.
09:57Mais comment on peut croire ça ?
10:00Et si…
10:02Je vous assure, des millions de Français
10:05n'y croient plus du tout.
10:07Et c'est ça le drame, d'ailleurs.
10:08C'est qu'ils voient bien que tout ça est un théâtre.
10:10Un théâtre d'ombre.
10:11Je ne sais même pas s'ils y croient eux-mêmes.
10:14Le pire, je vais vous dire,
10:15le pire, c'est que je pense qu'ils y croient eux-mêmes.
10:18Mais oui, mais c'est terrible,
10:19parce qu'il n'y a plus de…
10:20Ce sont des hamsters qui sont dans leurs roues
10:22et qui pédalent.
10:25La vraie question…
10:26Dommage que ce ne soit pas des lemmings.
10:28Oui, mais le changement, la rupture,
10:30la rupture, c'est quoi, par exemple ?
10:32Soyons concrets.
10:33C'est de mettre l'armée à nos frontières.
10:35C'est de réquisitionner des casernes
10:37pour avoir des places de prison.
10:39C'est d'affirmer la suprématie du droit français
10:42sur le droit européen.
10:43C'est de baisser massivement les charges
10:45des entreprises qui relocalisent tout de suite.
10:48C'est d'apprendre à lire à nos enfants.
10:50Je veux dire, je ne suis pas dans l'abstraction.
10:52Mais ils ne feront rien de ça.
10:54Rien.
10:54Ils obéissent à un conseil constitutionnel
10:56où il y a un ramassis de pseudo-sages
10:59qui ont mis la France dans le mur depuis 20 ans.
11:01Ils obéissent à Mme van der Leyen
11:04qui n'a aucune légitimité.
11:06Donc, ils ont râlé contre le Mercosur.
11:09Ils l'ont accepté.
11:12Mais ils n'ont aucune influence
11:14sur la réalité de la vie des Français.
11:17Et ils osent se parader.
11:19Et le pire dans tout ça,
11:20c'est que la classe politique d'opposition,
11:23parce que le problème,
11:24ce n'est pas ceux qui nous gouvernent.
11:25On le sait que 15% des Français
11:28font confiance encore à Emmanuel Macron.
11:30le plus faible score.
11:31Donc, moi, je ne vais pas venir ici…
11:32– C'est encore beaucoup, quand même.
11:33– Oui.
11:34Mais je ne vais pas venir ici,
11:35Élise Blaise,
11:36pour critiquer Emmanuel Macron et ce pouvoir.
11:39Tout le monde a compris
11:39qu'il était pourri jusqu'à la moelle
11:42et qu'il ne gouvernait plus le pays.
11:44Voilà.
11:45Et qu'il laissait piller le pays.
11:47Tout le monde a compris.
11:48Donc, le problème aujourd'hui,
11:49et c'est là où je suis très en colère,
11:52c'est la nullité des forces d'opposition.
11:53C'est leur compromission permanente.
11:57C'est le fait qu'ils participent à ce jeu.
12:00Et le général de Gaulle,
12:01à la fin de la Quatrième République,
12:04était en dehors du système.
12:07Ils se prennent pour le général de Gaulle,
12:09mais ils magouillent dans les petites magouilles
12:11et ils vont aller négocier le bout de gras
12:13avec le cornu.
12:13– Vous pourriez aussi vous opposer, Nicolas Dupont-Ignant,
12:15que les forces d'opposition sont quand même contraintes
12:17de respecter à minima la Constitution,
12:20les institutions.
12:20– Et il faut les respecter, bien sûr,
12:22mais les utiliser.
12:24Et il faut parler au peuple
12:25et dire aux Français,
12:27voilà, le pays est au bord de l'abîme.
12:30Nous avons une espérance
12:31parce que nous avons un plan,
12:33un projet politique.
12:35Ce n'est pas qu'on veut que M. Bardella soit Matignon.
12:37Ce n'est pas ça l'enjeu.
12:38L'enjeu, c'est qu'on a un projet politique
12:39à mettre en œuvre.
12:41On a quelques mesures,
12:42ce que je présenterai au congrès
12:43de Moulat-France samedi prochain,
12:46des vraies mesures,
12:47pas plus d'une dizaine,
12:49qui seront des électrochocs
12:50à la fois démocratiques,
12:51d'indépendance et de bon sens.
12:53Et parce qu'on voit que le pays
12:56n'est pas dans un précipice,
13:01on va demander au président de la République
13:03de partir.
13:04Et on va tous voter la motion de destitution.
13:07Et chaque parlementaire,
13:08chaque sénateur, chaque député
13:09sera responsable en conscience
13:11devant le peuple français.
13:12– Marine Le Pen s'est déjà exprimée
13:14sur la question de la destitution.
13:16– Elle considère que ce n'est pas en accord
13:17avec l'esprit de la Vème République.
13:19– Et pourquoi alors c'est un article
13:20de la Constitution ?
13:22– Alors si je comprends bien,
13:24si je comprends bien,
13:26on va accepter,
13:29on va accepter d'être conduits
13:31à l'abattoir.
13:33Vous savez,
13:34dans les circonstances historiques,
13:36graves,
13:37aucun compromis avec ceux
13:39qui mènent la France à la ruine.
13:41Aucun.
13:42Ce n'est pas possible.
13:43Ce n'est plus possible.
13:44Et d'ailleurs,
13:45la victoire des patriotes,
13:47au sens large,
13:47de tous ceux qui aiment la France,
13:48des amoureux de la France,
13:50ne pourra venir que si les Français
13:52ont le sentiment
13:53qu'il y a une vision,
13:56une énergie
13:56et une fermeté.
13:58Et comment Donald Trump a gagné ?
14:02En allant cirer les pompes
14:03de Biden
14:04et en allant,
14:07en s'écrasant ?
14:09Donald Trump a gagné,
14:10tout simplement,
14:11et je ne cherche pas à imiter
14:12Donald Trump,
14:13je dis simplement
14:14qu'il y a une démarche politique.
14:15Donald Trump a gagné
14:17parce qu'il a dit aux Américains
14:18aucun compromis
14:19avec ce système pourri.
14:22Voilà pourquoi
14:23je suis en désaccord profond
14:24avec la stratégie de l'opposition.
14:25On verra un petit peu plus tard
14:25dans l'émission
14:26qu'il est parfois un peu contraint
14:27à faire quelques compromis
14:28tout de même.
14:29Mais, bien évidemment,
14:30mais il n'a pas gagné
14:31en participant
14:34aux petites soupes.
14:34Les Français,
14:36vous savez,
14:38si on continue comme ça,
14:41vraiment,
14:41on va arriver
14:42dans une situation
14:42insurrectionnelle.
14:44Et je mets en garde
14:45le danger aujourd'hui,
14:48c'est pas Macron,
14:49il est fini encore,
14:50qu'il peut utiliser
14:50l'article 16,
14:51qu'il peut nous mener
14:52dans une guerre en Ukraine
14:53et c'est son objectif.
14:55Mais le vrai danger,
14:56l'autre danger,
14:57c'est Mélenchon.
14:58Si on laisse à Mélenchon
14:59le monopole
15:00de l'opposition radicale
15:01au sens noble
15:02du mot radical,
15:03alors là,
15:04on va avoir des soucis.
15:06Et Macron et Mélenchon
15:07jouent ensemble
15:09très habilement.
15:11Regardez ce qui s'est passé
15:12le 10 septembre.
15:13Alors justement,
15:13si vous voulez bien,
15:14avant de commencer
15:14à évoquer ce mouvement
15:16et cette journée de mobilisation,
15:17on va écouter
15:18quelques Français
15:18qui ont participé
15:20justement à ce mouvement.
15:20Voilà.
15:21Je m'inquiète
15:22pour l'avenir
15:23de mes petits-enfants.
15:25Il n'y a plus rien
15:25qui fonctionne en France.
15:27On est perdus.
15:28Je suis venu
15:28pour manifester
15:30et bloquer
15:31contre Macron
15:32et son monde,
15:32en fait.
15:33tout simplement
15:33puisque même s'il a fait
15:34sauter Bayrou,
15:35il nous a mis
15:35le cornu hier.
15:37Et c'est Macron
15:37qui continue
15:38à faire du Macron.
15:39Donc on veut plus
15:40de pouvoir d'achat,
15:41de la justice sociale,
15:42de la justice fiscale.
15:43Et on veut aussi
15:44plus de démocratie.
15:45Ce serait bien
15:45que ce soit respecté
15:46un peu dans ce pays.
15:46On a beaucoup de raisons
15:47d'être mécontents,
15:49d'être en colère.
15:51Et je pense que
15:53c'est un moyen d'action.
15:55C'est un ensemble
15:55de choses,
15:56notamment les jours fériés
16:00qu'on veut supprimer.
16:03Les retraites,
16:05on tape toujours
16:07sur les classes moyennes.
16:10Donc évidemment,
16:11les retraités,
16:13on les prend
16:14pour des,
16:15entre guillemets,
16:17privilégiés.
16:18Les petites retraites
16:19quand il faut vivre
16:20avec 900 euros par mois.
16:23Alors on parle
16:24des retraités,
16:24les nantis,
16:25mais c'est loin
16:26d'être le cas.
16:27Voilà,
16:28les salaires
16:29qui n'évoluent pas.
16:30Enfin bon,
16:31vraiment,
16:32le peuple est maltraité.
16:33Ça c'est clair.
16:34Et par contre,
16:35alors là,
16:36les financiers,
16:37ils s'en mettent
16:37plein les poches.
16:38Je suis pour,
16:39mais je suis contre
16:40s'il faut bloquer,
16:42par exemple,
16:42les transports en commun.
16:44Parce que les gens
16:44qui doivent se rendre
16:45au travail,
16:46bon,
16:46c'est eux qui sont
16:47toujours les victimes.
16:48Et ça,
16:49c'est pas normal.
16:56Alors on a le sentiment
16:57un peu duel
16:58que les Français
16:58en aura le bol,
16:59mais quelque part,
17:00ils sont un peu apathiques.
17:01On a vu que le mouvement
17:02du 10 septembre
17:03n'avait pas eu
17:04une répercussion
17:05très importante.
17:07On a vu également
17:08que la Banque de France
17:09avait constaté
17:10assez peu
17:11de transformation
17:12dans les modes de paiement
17:13puisque tout le monde
17:14voulait,
17:14paraît-il,
17:15ne pas utiliser
17:15la carte bleue
17:16pendant cette journée
17:18de mobilisation.
17:18En réalité,
17:19ça n'a pas eu
17:19des conséquences notoires.
17:22Bien sûr.
17:22Alors ce qui est intéressant,
17:24c'est que sur les principales
17:25chaînes publiques
17:26de télévision,
17:27jamais on n'a montré
17:28ce que vous avez montré.
17:31C'est-à-dire des gens
17:32qui voulaient manifester
17:33paisiblement,
17:34qui voulaient montrer
17:35leur désaccord,
17:36leur ras-le-bol.
17:38Mais on a montré,
17:39évidemment,
17:39les casseurs,
17:40l'extrême-gauche,
17:42un magasin en flamme,
17:43le drapeau palestinien,
17:45qui ont existé,
17:45bien sûr.
17:46Et ça veut dire quoi ?
17:48Ça veut dire que les Français
17:49ont beaucoup de bon sens,
17:50ce qu'ils ont dit là,
17:52mais qu'ils ne veulent pas
17:52non plus être assimilés
17:54à cette espèce
17:55d'extrême-gauche
17:55qui est le complice de Macron,
17:56qui est un jeu malsain,
17:58permanent.
17:58Oui, mais Nicolas Dupour,
17:59vous êtes un responsable politique.
18:02Comment, pardon,
18:03mais comment,
18:04ce que j'entends,
18:05cet argument
18:06de la récupération politique
18:07autour de tous les mouvements sociaux,
18:08globalement,
18:09depuis l'arrivée
18:09d'Emmanuel Macron,
18:10c'est toujours l'extrême-gauche
18:11qui fait capoter les mouvements,
18:12et c'est souvent le cas,
18:13d'ailleurs.
18:14Mais comment expliquez-vous
18:15qu'il n'y ait pas
18:16des forces d'opposition
18:17qui proposent d'autres solutions
18:19qui soient capables
18:19de donner des pistes
18:21à ces Français
18:22qui souffrent,
18:23qui se plaignent
18:24et qui se plaignent à raison ?
18:25C'est parce que, justement,
18:26les forces d'opposition patriotes
18:28ne sont pas claires,
18:31sont rentrées dans le système
18:32et, ce faisant,
18:33le cautionnent indirectement.
18:35C'est ça qui est grave.
18:36Et s'affaiblissent elles-mêmes.
18:38Moi, je ne donne ça
18:39que comme conseil.
18:40Je ne rêve que d'une chose,
18:41c'est la fermeté
18:42des forces patriotes
18:43et leur unité.
18:44Une grande coalition.
18:46Mais, si vous voulez,
18:48à partir du moment
18:49où il n'y a pas
18:51d'opposition claire
18:52et que la seule recherche
18:55de l'opposition,
18:56c'est de se faire adouber
18:57par les journalistes du système,
18:59de se faire respecter
19:00par ceux qui ruinent la France,
19:02comment voulez-vous
19:03que le peuple retrouve confiance ?
19:05Et le deuxième point,
19:07c'est que le peuple français,
19:08il attend de voter.
19:10La démocratie,
19:11ce n'est pas de manifester,
19:13c'est de voter.
19:14Et pourquoi le général de Gaulle,
19:16et je reviens aux institutions,
19:18il y a des textes magnifiques
19:19de de Gaulle.
19:20Pourquoi de Gaulle
19:20a créé le référendum ?
19:22Pourquoi de Gaulle
19:23l'a utilisé cinq fois
19:24en dix ans ?
19:25Il n'a pas été utilisé
19:26depuis 2005.
19:27Pourquoi il a démissionné ?
19:29Pour créer
19:30un électrochoc présidentiel.
19:33Parce qu'il savait
19:34que l'histoire de France
19:36est une histoire
19:37compliquée,
19:40protestataire,
19:41avec des hauts et des bas,
19:42de grands bas
19:43et de quelques hauts.
19:44Et que la seule façon
19:45de débloquer le système,
19:47c'est de voter.
19:48D'ailleurs,
19:48il l'a fait lui-même
19:49sur la crise terrible algérienne.
19:51Donc,
19:51il y a un moment,
19:52on ne peut pas en vouloir
19:53aux Français,
19:54d'ailleurs,
19:54il y en a un qui l'a dit,
19:56puisqu'on ne leur donne plus
19:56le droit de vote.
19:58Et que quand ils votent,
20:00on leur dit,
20:01circulez,
20:01il n'y a rien à voir.
20:03Puisque le pouvoir
20:04a été donné à Bruxelles.
20:06Parce que c'est ça,
20:06quand même,
20:06la réalité.
20:07On arrive à l'épuisement
20:09d'un système
20:10parce qu'on ne veut pas voir
20:11l'éléphant qui est dans la pièce.
20:12Et l'éléphant qui est dans la pièce,
20:14c'est que le pouvoir
20:15n'appartient plus
20:16à ceux qu'on élit.
20:17Et donc,
20:18c'est pourquoi
20:19j'ai cet engagement
20:20souverainiste,
20:21indépendantiste,
20:22démocratique.
20:23De sortir de l'Union européenne.
20:24De revoir,
20:25de dissoudre l'Union européenne.
20:26J'ai trouvé le terme.
20:28Cet été.
20:28Voilà.
20:29Ce sera peut-être plus clair.
20:30Je pense qu'il y a deux solutions.
20:31Soit on sort,
20:33ça sera peut-être
20:33la dernière extrémité.
20:35Avant,
20:35je voudrais qu'on essaye
20:36de la dissoudre.
20:37Ça veut dire quoi,
20:37la dissoudre ?
20:38C'est-à-dire,
20:38d'abord,
20:39de faire un moratoire
20:40pendant six mois
20:40sur toutes les règles.
20:42Armée à nos frontières,
20:44on applique le droit français
20:45avant le droit européen,
20:47on ne donne plus d'argent,
20:48on assèche.
20:50Ça,
20:50ce sont des décisions unilatérales.
20:52À la Trump,
20:53on décide.
20:53Ça va brailler,
20:54hurler.
20:55Et qu'est-ce qu'ils vont faire ?
20:56Et on va à Strasbourg,
20:58à Bruxelles,
20:58et on dit,
20:59voilà,
20:59maintenant,
21:00on dissout l'Union européenne.
21:01De toute façon,
21:01si on ne la dissout pas,
21:02nous,
21:02on s'en va.
21:03Et on reconstruit,
21:04avec les pays qui volent,
21:05une Europe très légère
21:06de subsidiarité
21:07qui correspond à l'idéal européen.
21:09Il ne s'agit pas de tout envoyer balader,
21:11il s'agit de dire
21:12quels sont les pays
21:13qui veulent suivre la France
21:14pour reconstruire
21:14quelque chose de bien.
21:15C'est construire une autre Europe.
21:17C'est plus que ça.
21:19C'est rendre aux nations
21:21leur souveraineté,
21:22frontières,
21:23lois,
21:24budget,
21:24et à terme,
21:25monnaie.
21:26Et c'est dire aux pays qui volent,
21:29suivez-nous,
21:30on va le faire ensemble.
21:31Deux solutions.
21:32Si on est isolé,
21:33ça ne marche pas,
21:35ils veulent rester dans Scafarnaum
21:36et on s'en va
21:37avec un référendum,
21:38c'est le Frexit.
21:39Soit ça marche,
21:40et c'est l'avantage énorme,
21:42c'est qu'on ne s'en va pas
21:43en laissant à côté de nous
21:44un paquebot de 26 pays
21:45qui va toujours nous menacer,
21:47nous embêter,
21:48et qui peut d'ailleurs
21:50faire revenir des régimes
21:51en France favorables,
21:52mais on a dissous
21:53cette structure
21:54malsaine,
21:55dangereuse
21:55et on repart
21:57sur des bassaines
21:58d'une Europe
21:58des nations libres
21:59de coopération.
22:01Et je crois
22:02qu'il faut le tenter
22:03parce que je vois
22:04dans tous les pays d'Europe
22:05la volonté d'en finir
22:07avec l'Union Européenne.
22:08Et si la France
22:09prenait l'initiative,
22:11je suis convaincu
22:12qu'on bouleverserait les choses.
22:13Donc vous le voyez,
22:14on a un énorme travail
22:15à faire en France,
22:17mais il faut desserrer
22:18le nœud coulant
22:19qui est autour de nous.
22:20– Donc une dissolution
22:21de l'Assemblée nationale,
22:22aujourd'hui,
22:22ça ne vous satisferait pas ?
22:23– Non, c'est mieux que rien.
22:25– Oui, c'est impisalé.
22:26– Mais je suis convaincu
22:28qu'on dissous
22:28l'Assemblée nationale.
22:30On retrouve quasiment
22:31la même chose.
22:32Un peu plus de RN,
22:34un peu plus du DR,
22:35un peu plus, je l'espère,
22:37et je le souhaite.
22:38– Et Jordan Bardella
22:39à Matignon,
22:40ça ne changera pas ?
22:41– Mais il faut avoir
22:42une majorité.
22:43Et comme le Rassemblement national
22:45ne veut pas travailler
22:45avec les autres,
22:47je le dis,
22:49Sarah Knafo a du talent.
22:51Pourquoi elle n'est pas
22:51dans le système,
22:52dans un front patriote ?
22:54Pourquoi on ne fait pas
22:55ce qu'a fait Mélenchon
22:56avec son front républicain ?
22:58Pourquoi on ne fait pas
22:59un front patriote ?
23:01Pourquoi on n'arrive pas
23:02à faire travailler ensemble
23:03toutes ces personnalités
23:04de talent ?
23:05Pourquoi Marion Maréchal
23:06n'est pas là
23:08autour de la table ?
23:10Pourquoi Philippot,
23:11même si la déposition
23:12plus radicale sur le Frexit
23:14n'est pas associée ?
23:17Pourquoi ?
23:17Je ne le comprends pas.
23:19J'ai à nouveau essayé
23:20d'appeler Marine Le Pen
23:21et Bardella
23:21comme Sarah Knafo,
23:23comme Marion Maréchal,
23:24ils ne veulent pas.
23:26S'ils ne comprennent pas
23:27que pour gagner,
23:29il faut une coalition
23:29très large.
23:31Et puis,
23:32je vais être provocateur
23:32encore plus.
23:34L'absurdité du système
23:35aujourd'hui,
23:36c'est que les LR,
23:38les LR Stilvoquay-Rotaillot,
23:40qui sont quand même
23:40proches de nous
23:41sur le fond,
23:42essayent,
23:43attendez la suite,
23:44essayent
23:45de chercher des accords
23:47avec des socialistes
23:47qui sont aux antipodes
23:50d'eux
23:50pour sauver un président
23:52qu'ils ont critiqué
23:52toute leur vie,
23:54alors qu'ils seraient
23:56beaucoup plus proches
23:57de nous
23:57et que si vous regardez
23:58les programmes,
24:00les paroles,
24:02un Rotaillot,
24:03un Wauquiez
24:04pourrait travailler
24:05avec Sarah Knafo,
24:06Marion Maréchal,
24:07votre serviteur,
24:08Bardella,
24:09Chenu et tout,
24:10tout ce petit monde
24:11est beaucoup plus proche
24:12qu'on nous le dit.
24:13Il y a des désaccords,
24:14bien sûr.
24:14– Quelqu'un comme Bruno Rotaillot
24:15qui participe au gouvernement
24:16d'Emmanuel Macron,
24:17on peut considérer
24:18qu'il est patriote aujourd'hui ?
24:19– Mais il n'est pas
24:21pour moi patriote
24:22dans le sens que j'entends,
24:24mais il est quand même
24:25plus proche
24:26sur la sécurité,
24:27sur l'immigration,
24:28sur beaucoup de choses
24:28de nous,
24:30du moins dans les discours,
24:32que des socialistes.
24:33Donc on est dans un système
24:35de fou
24:35quand vous y réfléchissez.
24:36Vous avez le RN
24:37qui ne veut pas travailler
24:38avec les LR
24:39et des anciens LR,
24:39qui ne veut même pas travailler
24:40avec Marion Maréchal,
24:42Sarah Knafo
24:43et Nicolas Dupont-Aignan.
24:44Bon,
24:45donc c'est quand même difficile.
24:47Vous avez les souverainistes
24:48avec trois partis,
24:50Asselineau,
24:50Philippot
24:51et moi,
24:52et on est incapables
24:53de les faire travailler ensemble.
24:55J'ai essayé aux européennes,
24:56ils ont fait chacun deux listes.
24:58Et on a Retaillot,
25:00Évoquet,
25:00qui répètent à peu près,
25:01pas sur tous les sujets,
25:02mais sur beaucoup de sujets,
25:03des choses qui vont quand même
25:04dans le bon sens,
25:05mais qui participent
25:06à un gouvernement
25:06qui fait l'inverse
25:07et qui vont tenter maintenant
25:09un accord avec le Parti socialiste.
25:11Mais comment voulez-vous
25:12que nos compatriotes
25:13comprennent quelque chose ?
25:15Mais attendez,
25:16cette génération
25:16n'est pas à la hauteur
25:17du défi historique.
25:19On a un défi historique.
25:21Alors,
25:21pour moi,
25:22pour être clair,
25:24je pense qu'il y a
25:24la petite coalition souverainiste
25:25qui devrait déjà être faite.
25:26C'est-à-dire que tous les souverainistes
25:28devraient travailler ensemble.
25:29Donc, vous,
25:30Florian Philippot
25:31et François Asselineau.
25:32Oui, pour dire,
25:32voilà,
25:32notre projet pour se libérer
25:34de l'Union européenne,
25:34il y a des nuances,
25:35mais nous,
25:36on veut rompre
25:37avec l'Union européenne,
25:38c'est clair.
25:39Après,
25:39il y a des nuances
25:40Frexit intégrale,
25:41Frexit à plusieurs,
25:42etc.
25:42Il y a Philippe de Villiers
25:43qui vient de le dire aussi.
25:44Il y a même des personnalités
25:46plus à gauche
25:46comme Michel Onfray,
25:48il y a des gens,
25:49voilà.
25:50Ce que j'appelle
25:50la petite coalition souverainiste.
25:52On aurait quand même déjà
25:52essayé de se mettre d'accord.
25:55C'est insupportable.
25:56Et puis,
25:56après,
25:57cette petite coalition souverainiste
25:58devrait faire partie
25:58d'une grande coalition
25:59qui est capable de gouverner
26:02et qui recueillerait
26:04sur des référendums.
26:06Vous feriez des référendums
26:07sur l'immigration,
26:08sur l'apprentissage
26:08du français à l'école,
26:09sur un nouveau code pénal.
26:10C'est ce que réclame
26:10Philippe de Villiers,
26:11justement.
26:12Sur un nouveau code pénal.
26:14Sur la suprématie
26:16du droit français
26:17sur le droit européen.
26:18Sur la construction
26:19de 40 000 places de prison.
26:20Sur l'armée
26:21à nos frontières.
26:22Mais 80% des français
26:24sont d'accord.
26:25Donc,
26:25le vrai problème aujourd'hui,
26:27avant je ne disais rien
26:29parce que je ne voulais pas
26:30gêner les uns les autres.
26:31Mais maintenant,
26:31il faut mettre les pieds dans le plat.
26:33Le vrai problème,
26:33ce n'est pas le danger Macron.
26:36Il est dangereux.
26:37Le vrai problème,
26:38c'est l'incapacité
26:39des leaders de l'opposition
26:40à trouver la bonne alliance
26:42qui permettent
26:43de proposer aux français
26:44une alternative rapide.
26:46Et s'il y avait
26:47cette capacité,
26:48je peux vous dire
26:49qu'il y aurait
26:50un rat de marée.
26:53Parce que les français
26:54nous attendent.
26:56Alors,
26:56voilà,
26:57moi je ne cherche que ça.
26:59Je cherche à apporter
26:59des idées
27:00et je cherche
27:01à plaider l'union,
27:02l'union, l'union
27:03mais sur des idées,
27:04pas l'union
27:04pour faire n'importe quoi.
27:06Et je veux
27:07qu'il y ait
27:07une fermeté
27:08vis-à-vis de Macron
27:09pour éviter
27:09qu'on parte
27:10dans le précipice.
27:10– Dans tout ça,
27:12il y a un autre acteur
27:14que vous avez déjà évoqué
27:15à plusieurs reprises
27:16en toile de fond
27:16dans cette émission,
27:18c'est évidemment
27:18les médias.
27:20Cette semaine,
27:21enfin le week-end dernier
27:22plus exactement,
27:22on a vu cette séquence
27:23absolument incroyable
27:25avec les deux journalistes
27:26de France Inter,
27:28Thomas Legrand
27:28et Patrick Cohen
27:30que vous aimez beaucoup
27:30d'ailleurs
27:31parce qu'on avait déjà vu
27:31une séquence
27:32qui a ressurgi
27:33sur les réseaux
27:34où vous étiez
27:35un peu pris le bec.
27:36– J'avais dit la vérité.
27:37– Et donc,
27:38on les a vus rencontrer
27:40deux cadres socialistes
27:41et expliquer concrètement
27:43qu'ils faisaient
27:43ce qu'ils devaient faire
27:45pour décrédibiliser
27:46la candidature d'Atti
27:48si je caricature à peine.
27:50Est-ce que vous avez été surpris
27:51par cette séquence ?
27:52– Non,
27:54mais elle a le mérite
27:54d'exister
27:55et elle a le mérite
27:56et je remercie là
27:57tous les groupes
27:58qui existent
27:58parce que les jeunes,
28:00il y a une jeunesse
28:00extraordinaire,
28:02patriote,
28:02extraordinaire.
28:04Le groupe Frontière,
28:05des femmes patriotes,
28:06il y a plein de petits groupes,
28:08il y a toute une ébullition…
28:09– En l'occurrence,
28:10c'est une révélation
28:11de l'incorrect.
28:11– Ou l'incorrect,
28:12pardon,
28:12excusez-moi,
28:13je les confonds.
28:14Mais qu'importe,
28:15il y a toute une ébullition
28:17de jeunes patriotes
28:18entiers,
28:19droits,
28:19qui vont sauver la France.
28:21C'est eux,
28:21c'est eux qui vont sauver la France
28:22parce qu'il y a un moment,
28:24eux,
28:24ils ont la…
28:26voilà,
28:26et qui ont révélé ça
28:27et enfin,
28:29la vérité apparaît.
28:29Quand je l'ai dit,
28:30quand je l'ai dit
28:31sur le plateau
28:32de C'est à vous
28:33en 2019,
28:33mais attendez,
28:35j'ai été extrêmement critiqué,
28:37même par les gens,
28:38voilà,
28:38on m'a dit que ce n'était pas bien,
28:39il ne fallait pas le dire.
28:40En fait,
28:41on pourrait mettre
28:42sur la façade
28:44des partis politiques
28:45d'opposition,
28:45il ne faut pas dire ça.
28:48Il faut plaire.
28:50Plaire à qui ?
28:52À des gens démonétisés ?
28:53Bon,
28:54donc,
28:55alors on m'a beaucoup reproché
28:56de me les prendre de front,
28:57je m'étais pris apathie
28:57parce que je lui avais dit
28:58sa vérité.
29:00Cohen,
29:00ce n'est pas contre lui
29:01au sens personnel,
29:02c'est qu'il est le…
29:03et voilà,
29:04il serve la soupe du pouvoir
29:05et il organise des campagnes.
29:08C'est terrifiant
29:08ce qui se passe.
29:10Mais alors justement,
29:10comment…
29:11Et ils veulent censurer
29:12maintenant les réseaux sociaux
29:13avec Van der Leyen.
29:14Bien sûr.
29:14Et comment fait-on vivre
29:15la démocratie ?
29:17Comment fait-on vivre
29:18la démocratie
29:19avec des journalistes
29:21qui sont capables
29:22d'assumer en privé,
29:23évidemment,
29:24des positions telles
29:25que celles
29:26qui ont été exprimées
29:27lors de cette séquence
29:28prise par l'incorrect ?
29:29Comment faire vivre
29:31la démocratie
29:32avec des lois
29:32de plus en plus liberticides,
29:34souvent décidées
29:35au Parlement européen ?
29:37Comment peut-on faire vivre
29:39la démocratie
29:39avec un DSA ?
29:40Comment faire ?
29:42Avec la censure bancaire
29:43dont TV Liberté
29:44a fait les frais
29:44et bien d'autres.
29:45Comment fait-on cela ?
29:47Eh bien justement,
29:48je dirais par un esprit
29:49de résistance.
29:51C'est village par village,
29:53cage d'escalier
29:53par cage d'escalier,
29:54retrouver un esprit
29:55de militantisme.
29:57Et je le dis toujours
29:58aux militantes
29:59de Boula France,
29:59d'ailleurs on a beaucoup
30:00de gens qui nous rejoignent
30:01et ils nous rejoignent
30:02par les réseaux sociaux
30:03même si on est
30:04souvent freinés.
30:06Ils nous rejoignent
30:08par ce que j'appelle
30:09l'esprit de résistance,
30:11c'est-à-dire qu'il faut aller
30:12frapper à chaque porte
30:14et dire aux Français,
30:14réveillez-vous.
30:16Et c'est extrêmement difficile,
30:18extrêmement pénible.
30:20Nous sommes asphyxés
30:21tous financièrement.
30:23Les banques ne veulent pas,
30:25ont ordre de ne pas
30:27accueillir des comptes.
30:28Vous imaginez que lors
30:29des élections législatives,
30:30mes candidats,
30:31j'ai dû saisir la Banque de France
30:33pour que mes candidats
30:34puissent ouvrir un compte.
30:36Vous imaginez,
30:37vous, vous avez été,
30:39essayez de vous faire taire.
30:41Nous sommes dans un pays
30:44qui n'est plus une démocratie.
30:46Et là aussi,
30:47j'aimerais que les grandes
30:48forces politiques
30:48qui ont plus d'audience
30:49que moi le disent,
30:52osent le dire.
30:53Et l'affaire Cohen
30:54est tout à fait symbolique.
30:56Mais cette émission,
30:58c'est à vous,
30:59elle est produite,
31:00il faut savoir
31:00par qui elle est produite.
31:01Le service public France 5
31:02paye une société,
31:05il y a M. Niel
31:07et par des cascades
31:09qui sont des macronistes.
31:10C'est une émission macroniste,
31:12c'est à vous.
31:12Et j'ai plus été invité
31:14d'ailleurs depuis 2019.
31:16Zéro temps d'antenne
31:17sur le service public
31:18pour moi.
31:19Alors que je suis à 4%
31:20dans le sondage présidentiel.
31:22Et qu'il y a 19% des Français
31:23qui souhaitent que je sois candidat.
31:24C'est quand même incroyable.
31:26Zéro pour cent.
31:27Et que j'ai fait plus
31:28que Mme Hidalgo,
31:29même si ce n'est pas une référence
31:30parce que ce n'était pas
31:31un bon score.
31:31mais on n'a pas le droit
31:34de m'invisibiliser à ce point.
31:36Il n'y a pas que moi
31:37qu'on invisibilise.
31:38– Bien sûr.
31:38Justement, Nicolas Dupont-Ygand,
31:40on a compris que vous appeliez
31:41de vos voeux la démission
31:42d'Emmanuel Macron,
31:43le cas échéant,
31:44la destitution efficace.
31:45– Le cas échéant ?
31:47– S'il ne voulait pas partir,
31:48il faudra…
31:48– Il ne faut pas partir.
31:49– Certes.
31:50Donc le départ d'Emmanuel Macron
31:51et donc la convocation
31:52d'une nouvelle élection présidentielle.
31:54Dans ce cadre,
31:55si on prend la façon
31:56dont les choses se sont produites
31:58les deux dernières fois,
32:00en 2017,
32:00avec une couverture médiatique
32:03d'Emmanuel Macron
32:03absolument incroyable,
32:05en 2022, post-Covid,
32:07on peut encore s'interroger
32:09sur l'honnêteté peut-être même
32:13de cette élection.
32:14Je ferai un parallèle
32:14avec la question vaccinale
32:16pendant le Covid.
32:17On parlait de consentement
32:18éclairé pour aller accepter
32:21la piqûre,
32:22pour aller voter.
32:23En réalité,
32:24est-ce que le consentement
32:25des citoyens
32:25est véritablement éclairé
32:27quand on voit
32:28certains partis pris
32:29des journalistes,
32:30comme on a pu le constater
32:31avec Thomas Legrand
32:32et Patrick Cohen,
32:33et quand on voit aussi
32:34une représentativité
32:36des candidats à la présidentielle
32:38qui est souvent très minorée
32:40pour certains
32:40ou majorée pour d'autres ?
32:42– Mais oui,
32:42mais ça, vous savez,
32:44l'Egvaléza en Pologne
32:45sous le communisme
32:46disait une chose extraordinaire.
32:48il disait
32:49le propre des dictatures,
32:51c'est de faire croire
32:52aux citoyens
32:52qu'ils sont seuls.
32:54Mais nous sommes des millions
32:55et nous sommes majoritaires.
32:56Aujourd'hui,
32:56je vous dis,
32:57Élise Blaise,
32:58en conscience,
32:59et ce qui me donne
33:00la force de continuer,
33:02c'est nous sommes majoritaires
33:04dans le pays.
33:04Donc ça viendra.
33:06Ça viendra
33:06parce qu'un peuple
33:08comme le peuple français
33:09courbe les Chines,
33:10courbe les Chines,
33:11mais à un moment,
33:12il ressort.
33:13Et je suis convaincu
33:14que ça viendra.
33:15Alors,
33:16bien évidemment,
33:16c'est dur.
33:17Et je dis à ceux
33:17qui nous regardent,
33:18aidez-nous,
33:19aidez financièrement,
33:20ceux que vous voulez,
33:22allez sur les sites,
33:23intéressez-vous.
33:24C'est une question
33:25maintenant de survie.
33:27C'est une question
33:28de survie.
33:29Et un peuple
33:29comme le peuple français
33:30ne peut pas mourir.
33:31Donc,
33:31je suis convaincu
33:33que c'est plus dur,
33:35que c'est épuisant,
33:37qu'il y en a
33:37qui mourront au combat,
33:38mais que nous l'emporterons
33:43parce que la France
33:43ne peut pas mourir.
33:44Et la France
33:45ne peut pas être pillée,
33:46pillée par des gens
33:48pourris jusqu'à la moelle.
33:49Et la France
33:50ne peut pas quand même
33:51disparaître au profit
33:52de cette technocratie
33:53de l'Union européenne.
33:54Mais c'est vrai
33:54que ça va être très dur.
33:55Très dur.
33:57Ils vont tout faire
33:58puisqu'ils savent
34:00qu'ils sont minoritaires.
34:01Mais en revanche,
34:02le drame,
34:02c'est que les Français
34:03ne savent pas
34:03qu'ils sont majoritaires.
34:05Vous voyez ce que je veux dire ?
34:05J'indique peut-être
34:06au passage
34:07l'existence
34:07de cette pétition
34:09justement
34:09pour un traitement
34:11équitable
34:11et égalitaire
34:13lors des élections présidentielles
34:14puisque vous,
34:14vous en avez souffert
34:15pendant les élections présidentielles
34:16auxquelles vous avez participé.
34:1715 jours d'égalité
34:19de temps de parole.
34:19Et c'est Sarkozy
34:20qui voulait le supprimer
34:21et qui a réussi
34:22à le supprimer
34:23après
34:23pour l'élection de 2017
34:26parce que Jean-Louis Debray,
34:28président du Conseil constitutionnel
34:29et je le remercie,
34:30avait refusé
34:30de céder à la pression
34:31de l'ancien président.
34:33Il y avait 5 semaines
34:34d'égalité de temps de parole avant.
34:35Ils l'ont passé
34:36dès que Jean-Louis Debray est parti
34:38et que Laurent Fabius est arrivé,
34:39ils l'ont passé à 15 jours.
34:41Et pendant 15 jours,
34:43il n'y a plus d'émission.
34:44Les grandes chaînes disent
34:45« Ah, on ne peut pas
34:46vous inviter tous avant. »
34:47Donc, on invite toujours les mêmes.
34:49Et puis après,
34:5015 jours,
34:51il n'y a pas d'émission
34:51parce qu'on ne peut pas
34:52inviter tout le monde,
34:52c'est trop compliqué.
34:53Ah oui, la démocratie,
34:54c'est compliqué.
34:55Qu'est-ce qui est devenu ce pays ?
34:57Donc, moi, je dis
34:58à ceux qui nous regardent
34:59« Engagez-vous. »
35:00Engagez-vous où vous voulez.
35:02Je ne suis pas là
35:02pour vendre ma boutique.
35:03Ce n'est pas la question
35:03d'une boutique,
35:04on s'en fiche.
35:05La question, c'est
35:06« Engagez-vous. »
35:07Parlez, aidez.
35:11Vous avez entre vos mains
35:12la France.
35:14Et je suis convaincu
35:15que ça viendra.
35:17Malheureusement,
35:17j'aimerais qu'on n'attende
35:18pas des malheurs terribles.
35:20Voilà.
35:20Ce qui s'est passé aux États-Unis.
35:22– Alors justement,
35:22ça tombe bien,
35:23vous me faites une transition parfaite,
35:24Nicolas Dupont-Aignan.
35:25On partons aux États-Unis
35:26avec cet influenceur pro-Trump,
35:28Charlie Kirk,
35:29qui a été assassiné
35:30par un sniper
35:31qu'au moment où nous parlons,
35:33les États-Unis
35:34n'ont pas encore retrouvé,
35:35en plein débat public
35:36dans l'Utah.
35:37Je vous propose
35:38de regarder un petit résumé
35:38et puis aussi
35:39la prise de parole
35:39de Donald Trump.
35:42Le jeune homme
35:43évacué sur ce brancard,
35:45c'est Charlie Kirk.
35:46Cet influenceur conservateur,
35:47visage de la jeunesse pro-Trump,
35:49vient d'être tué
35:50d'une balle dans le cou
35:51en pleine réunion publique
35:53sur le campus
35:54d'une université
35:55dans l'Utah,
35:56dans l'ouest des États-Unis.
35:57Le tir serait parti
35:59d'un bâtiment voisin
36:00situé à moins de 200 mètres,
36:01sans doute d'un toit.
36:03Selon des témoins,
36:04le coup de feu a retenti
36:05au moment précis
36:06où Charlie Kirk
36:07était interrogé
36:08sur les tueries de masse.
36:10Le voici quelques instants plus tôt
36:12en train de s'adresser
36:13à la foule
36:13sur le thème
36:14du comeback de l'Amérique
36:15comme il le faisait
36:16depuis des années
36:17sur les campus américains.
36:19C'est Donald Trump
36:20lui-même
36:20qui a annoncé
36:21la mort de Charlie Kirk
36:22sur son réseau social.
36:23C'est un martyr
36:25de la vérité
36:26et de la liberté
36:27et il n'y a jamais eu
36:29personne d'aussi respecté
36:30par la jeunesse.
36:32À 31 ans,
36:32Charlie Kirk
36:33était à la tête
36:33du principal mouvement
36:35de jeunes conservateurs
36:36aux États-Unis.
36:38Il avait abandonné
36:38ses études
36:39pour se consacrer
36:40au militantisme.
36:41Chrétien
36:42et père de deux enfants,
36:43il promouvait
36:44une conception
36:45ultra traditionnelle
36:46de la famille
36:47et défendait
36:48le port d'armes à feu.
36:49Depuis des années,
36:52la gauche radicale
36:52compare des Américains
36:53formidables
36:54comme Charlie
36:55aux nazis
36:56et aux pires criminels
36:57et meurtriers
36:58de masse du monde.
36:59Ce genre de rhétorique
37:00est directement responsable
37:02du terrorisme
37:03que nous connaissons
37:04aujourd'hui
37:05dans notre pays
37:06et cela doit cesser
37:07immédiatement.
37:08Et il doit stop
37:10right now.
37:17Et avant d'évoquer
37:19cette affaire,
37:20Nicolas Dupoyant,
37:20je vous propose tout de suite
37:21de regarder une séquence
37:22de LCI.
37:24Les trompistes,
37:25les magas,
37:26ils ne sont pas
37:26les victimes.
37:27C'est eux qui provoquent
37:28la haine
37:29dans la société américaine.
37:30C'est eux qui détruisent
37:31les institutions américaines.
37:34C'est eux qui meurent.
37:35Ils reçoivent
37:35ce qu'ils reçoivent.
37:36– Alors, c'est LCI,
37:44ce n'est pas une chaîne publique
37:46pour une fois.
37:48Mais comment réagissez-vous
37:50à ce que de tels propos
37:51puissent être tenus
37:52à quelques heures
37:53après l'assassinat
37:54d'un homme innocent
37:55qui n'avait rien demandé
37:56et qui défendait ses idées
37:58en toute démocratie ?
38:01– C'est abominable.
38:02Moi, c'est abominable.
38:03T'as vomir.
38:05Mais ce n'est pas
38:06que cet homme sur LCI.
38:08Tout est inversé.
38:08C'est Orwell.
38:10Les mots n'ont plus de sens.
38:12Les mots sont inversés.
38:14C'est insupportable.
38:16C'est la même chose
38:16sur le conflit en Ukraine.
38:18C'est la même chose
38:19sur le Covid.
38:21C'est la même chose
38:22sur la transition écologique.
38:23C'est la même chose
38:24sur la GPA, le WOC.
38:27Tout est inversé.
38:29Et si…
38:32Parce que ce qu'il dit,
38:33c'est quoi ?
38:33Si la fille s'est fait violer,
38:34c'est parce qu'elle avait
38:35une jupe trop courte.
38:36C'est ça qu'il dit.
38:37– On aurait pensé
38:37qu'il ira jusque-là,
38:38effectivement.
38:39– Oui, mais c'est ça.
38:39– Prochaine étape.
38:40– C'est abominable.
38:42Mais ils sont prêts à tout.
38:44Ils sont prêts à tout
38:44parce qu'ils voient
38:45que leur système s'effondre.
38:46Donc, ils sont prêts à tout.
38:51Ils sont prêts à tuer.
38:52Et là, ce meurtre,
38:54c'est un meurtre contre Trump.
38:55C'est un signal.
38:56– Qui a échappé
38:57à plusieurs tentatives de meurtre.
38:58– Oui, parce que si Trump
38:59n'avait pas bougé sa tête,
39:00vous auriez peut-être
39:02Kamala Harris présidente.
39:04Et vous auriez la guerre en Ukraine.
39:07Encore plus.
39:08Donc, vous auriez…
39:10Ce que je veux dire,
39:10là, c'est un avertissement pour Trump.
39:13C'est-à-dire qu'ils n'ont plus
39:14que la violence pour empêcher
39:16le peuple de l'emporter.
39:19Et ce qui se passe…
39:20Mais ce qui se passe
39:21est terrible dans notre pays.
39:22Je vais vous donner un exemple
39:23que je regardais hier.
39:25Incroyable.
39:25Olivier Véran.
39:27– On l'a oublié.
39:28– Qui est responsable
39:28de milliers de victimes.
39:30– Comment ça ?
39:31– Qui a empêché des traitements
39:33comme l'ivermectine
39:34ou l'hydroxychloroquine
39:35qui auraient pu sauver
39:36des milliers de personnes du Covid.
39:38Qui a menti sur le vaccin
39:39qui, soi-disant,
39:40empêchait la transmission
39:41alors qu'on savait
39:42que ça n'empêchait pas.
39:43Qui a laissé
39:44dans les maisons de retraite
39:45euthanasiée des milliers
39:46de personnes
39:47avec du rivotril.
39:48Qui a caché
39:49les effets secondaires
39:50et l'expérience
39:50parlementale des vaccins.
39:52J'assume ce que je dis.
39:53– La justice n'a pas reconnu
39:54ce que vous dites.
39:55– Non, la haute cour.
39:55– Mais regardez
39:57les vrais experts.
39:58Eh bien, cet homme-là
39:59était sur la même émission,
40:01macroniste,
40:02avec l'Inéna Rame,
40:03Michel Cymes,
40:04et vont fonder
40:05une chaîne de télévision
40:06soi-disant
40:07pour défendre la santé,
40:08en fait,
40:08pour défendre
40:08les laboratoires pharmaceutiques.
40:10Mais c'est abominable.
40:12Et regardez ce qu'il disait
40:13sur Kennedy,
40:14pourquoi je venais là-dessus.
40:15Kennedy,
40:15qui est un ministre
40:16de la Santé
40:16exceptionnel aux États-Unis,
40:18qui est en train
40:18de faire le ménage
40:19contre les conflits d'intérêts,
40:21qui est en train d'assainir…
40:22– Il est présenté
40:22comme un complotiste
40:23anti-accent.
40:24– Il est présenté en France,
40:24mais comme l'abomination.
40:28Mais c'est incroyable.
40:29Et j'ai fait une vidéo
40:31où j'ai détaillé
40:32une interview de Kennedy
40:34aux États-Unis
40:36que j'ai traduite en français,
40:37que j'ai commentée
40:37pour que les Français
40:38sachent ce qu'il dit.
40:40Et où il essaye
40:41d'assainir un pays
40:42où il y a un problème
40:43d'alimentation,
40:43de maladies chroniques,
40:45d'obésité,
40:45enfin, c'est un homme
40:47exceptionnel Kennedy.
40:48– De drogue,
40:48d'addiction avec le fentanyl ?
40:49– Oui, c'est un homme
40:49exceptionnel.
40:51Il est présenté en France
40:52dans tous les journaux
40:53comme un complotiste anti-vax,
40:56alors qu'il n'a jamais été anti-vax.
40:58Il était pour certains vaccins,
40:59mais il veut que les vaccins
41:00soient contrôlés
41:01par des experts indépendants.
41:03Quand même pas
41:04à la moindre des choses.
41:05Et vous voyez,
41:07tout est inversé.
41:08– Mais je vais vous dire,
41:10ils ne pourront pas gagner
41:12parce qu'à un moment,
41:13le bien et la vérité
41:14l'emportent sur le mal.
41:16Et c'est un martyr,
41:18il a raison, Trump.
41:19Et dans sa mort,
41:21il va être utile
41:22pour éveiller
41:22le regard des Américains
41:25et j'espère des Français.
41:27Mais les Français,
41:27ça va être dur
41:28parce que tous les journaux,
41:29je le disais ce matin,
41:30le présentent
41:31comme un horrible bonhomme.
41:32ce jeune charliquier.
41:36Homophobe,
41:36tout,
41:37il n'a jamais été homophobe
41:38ni rien.
41:38Il demande simplement
41:39qu'on respecte
41:40ceux qui veulent vivre
41:41comme ils veulent.
41:43Enfin,
41:43tout est inversé.
41:46Tout est inversé.
41:47C'est pourquoi
41:48il faut que les Français résistent.
41:49Moi,
41:50je donne un message d'espoir.
41:51On va y arriver,
41:52oui.
41:53On ne va pas y arriver
41:53en étant des paillassons
41:55comme les autres.
41:56On va y arriver
41:57en se tenant debout
41:58et en redressant la France.
41:59On va y arriver
42:00parce qu'à un moment,
42:01la France va renaître.
42:03Il ne faut pas
42:03que ceux qui nous écoutent
42:04et les souverainistes,
42:06les patriotes
42:06sombrent dans la compromission
42:08ou dans la résignation.
42:10Donc,
42:10on va y arriver.
42:11On est obligé d'y arriver.
42:12On n'a pas d'autre solution.
42:13Si on continue
42:13un tout petit peu
42:14avec la politique internationale,
42:15Nicolas Dupont-Aignan,
42:16Donald Trump avait fait
42:17à plusieurs reprises
42:19la promesse
42:19d'arrêter la guerre
42:20en Ukraine,
42:20d'abord en 24 heures,
42:22après en quelques jours,
42:23après en quelques semaines,
42:24en 100 jours plus tard.
42:26Bon,
42:26force est de constater
42:27que c'est très difficile,
42:28qu'il affronte
42:29des forces visiblement
42:31très motivées,
42:32contre lui,
42:33qui ne veulent pas
42:33que cette guerre s'arrête.
42:36Aujourd'hui,
42:37vous avez déjà dit
42:37tout à l'heure
42:38qu'Emmanuel Macron
42:39voulait conduire la France
42:40plus loin vers la guerre
42:41en Ukraine,
42:42vers une participation
42:43à la guerre en Ukraine.
42:44comment voyez-vous les choses
42:45aussi bien du côté américain
42:48que du côté français ?
42:49Est-ce que vous craignez,
42:50si je dois caricaturer,
42:51est-ce qu'Emmanuel Macron
42:52vous fait peur
42:53sur cette question ?
42:54Oui, bien sûr.
42:55Très peur.
42:56Il est prêt à tout.
42:58Parce que c'est en fait
42:59sa survie politique.
43:01Elle est double.
43:03D'abord,
43:04en entraînant la France
43:05vers la guerre,
43:06il se protège politiquement,
43:08il détourne l'attention
43:09des problèmes intérieurs.
43:11Ensuite,
43:12et j'ai fait une autre vidéo
43:13sur YouTube là-dessus,
43:14il veut en fait
43:16être président
43:17de la Commission européenne
43:18et succéder à Van der Leyen.
43:20J'en suis convaincu.
43:22Et c'est pour cela
43:23qu'il y a une cohérence
43:23que je ne comprenais pas
43:24et cet été,
43:25j'ai compris,
43:27pour être à ce point
43:28à abandonner
43:28et trahir les intérêts
43:29de la France
43:29sur l'énergie,
43:31par exemple,
43:32le prix d'électricité,
43:34sur financièrement.
43:36La France a engagé
43:3740 milliards en Ukraine.
43:3940 milliards d'engagement.
43:42On vous répondra
43:43que ce sont des prêts.
43:44Non, non, non.
43:45A tous,
43:46non, non.
43:46Il y a beaucoup de dons,
43:47beaucoup de dons.
43:48Et il y a pire,
43:49la France vient d'accepter
43:51un emprunt
43:51de 150 milliards
43:52de l'Union européenne.
43:54150 milliards.
43:55Ça veut dire
43:56que la France
43:56devra rembourser 18%.
43:58D'accord ?
43:59Ça fait 27.
44:00Plus les intérêts,
44:01ça fera au moins 40
44:02dans quelques années.
44:04Et la France
44:05ne recevra que 16 d'armement.
44:08La Pologne
44:08va recevoir 43.
44:10Donc,
44:10le gouvernement
44:11culpabilise les Français
44:13sur la dette
44:13et nous dit
44:14qu'il faut 44 milliards
44:15d'économies.
44:16Alors,
44:17pas en un an,
44:17mais il a déjà
44:18engagé 40 milliards
44:19pour un conflit
44:20monstrueux.
44:22Et ce qui est terrible
44:23géopolitiquement,
44:25je voudrais que ceux
44:26qui entendent
44:28les médias traditionnels
44:28m'écoutent là-dessus,
44:30c'est que Donald Trump
44:31est très fort.
44:32Donald Trump
44:33fait la paix
44:33avec Poutine
44:34pour renouer
44:36des relations économiques
44:37et il le fait
44:38et il le fait
44:38pour une raison
44:39unique,
44:40principale.
44:42Retrouver des terres rares
44:43que la Chine
44:44lui bloque.
44:46Parce qu'en fait,
44:46Donald Trump
44:47a cédé à la Chine
44:48parce que la Chine
44:49a bloqué
44:50les terres rares.
44:51Et Donald Trump
44:52a compris que
44:53soit il faisait alliance
44:54avec la Russie
44:55pour avoir des terres rares,
44:57soit il resterait faible
44:58vis-à-vis de la Chine.
44:59Donc,
44:59Donald Trump
45:00s'est réconcilié
45:00avec Poutine,
45:01vous verrez ce que je vous le dis.
45:03Il y aura
45:03une reprise
45:04des relations économiques,
45:05il va avoir les terres rares
45:06ukrainiennes
45:07et russes.
45:10Mais comme son complexe
45:11militaro-industriel
45:12n'est pas content
45:13de cette paix,
45:15c'est extraordinaire,
45:15il a trouvé le truc.
45:17Il utilise
45:18la bêtise
45:18des leaders européens
45:19pour faire payer
45:20par les Européens
45:21les armes américaines
45:22qui vont continuer
45:24d'alimenter un conflit,
45:26une espèce de cicatrice
45:27purulente
45:27au cœur de l'Europe.
45:29Ah,
45:29ils sont forts
45:29les Américains.
45:31Ils ont fait détruire
45:32le gaz Nord Stream,
45:34ils nous ont entraînés
45:35dans cette guerre
45:36en Ukraine.
45:38On achète notre gaz
45:39quatre fois plus cher
45:39aux Etats-Unis,
45:41on affaiblit
45:42notre industrie,
45:44ils laissent
45:45un petit conflit
45:46puisque les dirigeants
45:47européens y tiennent.
45:48Bon,
45:49allez,
45:50les Européens,
45:50les Français
45:51payent des milliards
45:52pour acheter
45:53des F-35
45:54en Pologne
45:54et la Chine
45:57et les Etats-Unis
45:58se frottent les mains,
45:59c'est la destruction
46:00de l'Europe
46:00pour 50 ans.
46:02C'est la ruine industrielle,
46:04c'est l'affaiblissement,
46:04c'est que l'Europe
46:05est en train de sortir
46:06de l'histoire.
46:07Tout ça parce que
46:08des chefs d'Etat
46:09inconscients
46:10se servent
46:12du conflit ukrainien
46:13qui est une terrible
46:13guerre civile.
46:14Il y a des torts,
46:15voilà,
46:16les torts sont partagés
46:17d'une certaine mesure
46:18parce que bien sûr
46:19maintenant Poutine
46:20veut avancer
46:20et va profiter.
46:22mais c'est quand même
46:24les Américains
46:24qui ont commencé
46:25ce que tout le monde
46:26dit aujourd'hui
46:27de manière réaliste.
46:28Lelouch le dit très bien,
46:30c'est les Américains
46:31qui ont voulu avancer
46:32Biden et toute la cirque
46:34pour affaiblir la Russie.
46:36Donc,
46:36c'est un conflit
46:37qu'il faut apaiser
46:38et Trump avait raison
46:39mais les Européens
46:41ne veulent pas.
46:42Donc,
46:42il a trouvé le truc.
46:43Enfin,
46:43les dirigeants européens.
46:44Les dirigeants,
46:45vous avez raison.
46:46Donc,
46:46il a trouvé le truc,
46:46payé.
46:48Les Américains
46:48ne donnent plus
46:49un centime,
46:50un dollar
46:50aux Ukrainiens
46:51et c'est les Européens
46:52qui payent
46:53et qui achètent
46:54des armes américaines
46:55pour tuer encore plus
46:56d'Ukrainien.
46:57Est-ce que quand vous avez
46:58vu arriver…
46:58Quand même,
47:00quand vous avez vu arriver
47:00Sébastien Lecornu
47:01à Matignon
47:02qui est quand même
47:02ancien ministre des Armées,
47:05clone d'Emmanuel Macron
47:06dans l'esprit de certains,
47:08est-ce que vous vous êtes dit
47:09que c'était un nouveau pas
47:10de l'engagement
47:11d'Emmanuel Macron
47:12et sa coalition des volontaires
47:14dans l'Ukraine ?
47:16Oui,
47:16mais je pense qu'en fait
47:18tout le monde sait
47:19que notre armée
47:19n'a absolument pas
47:20les capacités
47:21de rentrer là-dedans.
47:23Donc,
47:23je pense qu'Emmanuel Macron
47:24agite ça
47:26et puis aimerait bien
47:27envoyer des soldats
47:29et il serait ravi
47:30que sans aucun doute
47:31qu'il y ait des escarmouches
47:32comme il y a eu
47:32avec l'affaire des drones.
47:34D'ailleurs,
47:34on ne sait pas
47:35si ces drones
47:35sont vraiment russes,
47:36ukrainiens,
47:37on va voir.
47:37– Délorus.
47:38– Voilà,
47:39donc,
47:40mais on sent…
47:41– Vous parlez des drones russes
47:42qui ont survolé l'espace,
47:43enfin,
47:44nous dit-on survolé l'espace polonais.
47:46– En fait,
47:47on voit bien
47:47que ces gens-là,
47:49vous le voyez,
47:50sont à l'affût
47:51du moindre incident
47:52pour l'exploiter
47:53et nous entraîner
47:54dans la guerre.
47:55– Qui t'a le fabriqué ?
47:56– J'en sais rien,
47:57je ne dirai pas ça,
47:58j'en sais rien.
47:59Mais on voit bien
48:00qu'ils sont à l'affût.
48:01Dès qu'il y a le moindre incident,
48:02au lieu d'apaiser,
48:03au lieu d'avoir des chefs d'État
48:04calmes
48:05qui essayent d'apaiser,
48:06de trouver un compromis
48:07comme Trump l'a fait
48:08avec Poutine,
48:08non,
48:09non,
48:10ils sautent comme des cabris
48:11sur l'affaire
48:11parce qu'en fait,
48:13ils ne savent pas
48:13ce que c'est que la guerre.
48:15Parce qu'en fait…
48:16– Ils ne sauront pas d'ailleurs.
48:17– Non,
48:17et puis parce qu'en fait,
48:18c'est tellement facile
48:19de faire la guerre
48:20avec des soldats de procuration
48:21qui sont les pauvres ukrainiens.
48:22Parce que ça fait quand même
48:23trois ans
48:23qu'on fait tuer des Ukrainiens
48:25pour faire monter
48:28la cote de popularité
48:29de Macron.
48:30C'est ça en fait.
48:31C'est abominable.
48:33Mais les Français ne sont pas dupes.
48:34Les Français ne veulent pas la guerre.
48:36Alors pourquoi les forces politiques
48:37là aussi d'opposition
48:38épousent le narratif du pouvoir ?
48:42Pourquoi ?
48:44– Comment vous l'expliquez ?
48:45– Je ne sais pas.
48:46En tout cas,
48:47moi j'assume ma position.
48:48J'estime qu'on avait la chance
48:50historique avec Trump
48:51de faire la paix.
48:52J'estime qu'il y a
48:54un plan de paix possible.
48:55Il est toujours le même.
48:57Retrait des troupes russes
48:58en échange d'un référendum au Donbass,
49:00d'une zone d'autonomie
49:01affiliée à la Russie,
49:03entre la Russie et l'Ukraine,
49:05démilitarisation de l'Ukraine,
49:07zone neutre,
49:08soldats de l'ONU
49:08autour des centrales nucléaires,
49:10rétablissement de la circulation
49:11en mer Noire.
49:13Tout existe.
49:15Mais c'est la crée.
49:16Je voudrais que les Français comprennent
49:17parce qu'ils sont totalement intoxiqués,
49:19beaucoup de Français,
49:20par la propagande.
49:21Je voudrais qu'ils comprennent
49:22que leur prospérité économique
49:23est liée à ça.
49:24Parce que si on continue
49:25à acheter le gaz
49:26quatre fois plus cher qu'en Chine
49:27ou aux États-Unis,
49:28notre industrie est rayée
49:30de la carte.
49:31C'est ce qui se passe.
49:32Et si notre industrie automobile,
49:34d'acierie,
49:35rayée de la carte,
49:36il n'y aura plus de force productive
49:37en Europe ?
49:38Donc, il y a un moment,
49:40moi je veux bien
49:41qu'on sacrifie les Français
49:42sur l'autel
49:42d'un conflit du Donbass,
49:45mais à ce moment-là,
49:45on va au Yémen,
49:46on intervient dans
49:47tous les conflits du monde.
49:50J'aimerais qu'on ait un regard
49:51un peu plus lucide
49:52sur la ruine
49:54que nous entraîne ce conflit.
49:56Et la Chine et les États-Unis
49:57en profitent pour liquider l'Europe.
49:59Liquider l'Europe,
50:00ça veut dire qu'on sera
50:01une puissance de seconde zone
50:02dans les 50 ans qui viennent.
50:04Ça, c'est quand même plus important
50:05que de savoir
50:06quelle taxe Zuckman
50:07il faut mettre
50:07ou si…
50:09Mais on ne peut pas en parler
50:11à la télévision française.
50:13Et c'est pour ça d'ailleurs
50:13qu'on ne m'invite plus.
50:14– Eh bien, vous en avez parlé.
50:15Merci beaucoup Nicolas Dupont-Aignan.
50:17Les téléspectateurs
50:18peuvent vous retrouver
50:19s'ils le souhaitent
50:19au congrès de Debout la France
50:20hier le 20 septembre.
50:22Ouvert au public
50:23sur inscription
50:23sur notre site internet
50:24et puis signer la pétition
50:25parce que c'est vrai
50:27que l'équité…
50:27– On va l'afficher tout de suite
50:28et je mettrai le lien
50:29dans les descriptions.
50:30– L'équité du temps de parole
50:31est fondamental
50:32si on veut pouvoir
50:32un vrai débat démocratique
50:33après les Français choisissent.
50:35– Merci beaucoup Nicolas Dupont-Aignan.
50:36Merci à tous
50:37de nous avoir suivis.
50:38J'espère que cette émission
50:39vous a plu.
50:40N'oubliez pas,
50:40pensez au petit pouce en l'air
50:41pour nous aider.
50:42Ça améliore le référencement
50:43et donc forcément la visibilité.
50:45Et puis je vous retrouve
50:46dès à présent
50:46dans les commentaires.
50:48À bientôt
50:48et à l'esprit de prochain.
50:49– Sous-titrage ST' 501
50:50– Sous-titrage ST' 501
50:51– Sous-titrage ST' 501
51:07– Sous-titrage ST' 501
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