00:00Moi ce qui m'étonne un tout petit peu c'est que j'ai un peu l'impression qu'aujourd'hui
00:03certains découvrent ce qui se passe en France mais c'est pas nouveau ça.
00:08On est bien d'accord.
00:09Ça fait déjà des années, les Gilets jaunes au départ ont été sur un mouvement social de la France dit d'en bas
00:18qui a été noyauté de la même manière par les mêmes gens
00:21et qui ont transformé le mouvement des Gilets jaunes en affrontement contre l'État, contre la République
00:26et donc la police puisqu'on est toujours en première ligne et le dernier rempart de la République
00:32mais malheureusement nous on est aujourd'hui fatigués, moi mes collègues ils sont fatigués de voir ces situations-là
00:41parce qu'on le savait depuis plusieurs jours on avait des notes de renseignement
00:45qui ont d'ailleurs fuité dans la presse mais qui annonçaient ce qui allait se passer.
00:49Effectivement vous l'avez dit on a eu un dispositif policier, un très gros dispositif
00:56parce qu'encore une fois on nous dit qu'on aurait pu monter le curseur
01:01il faut quand même remettre l'église au milieu du village.
01:05Il faudrait savoir parce que les mêmes disaient que Bruno Retailleau jouait à faire peur aux Français.
01:09Le ministre de l'Intérieur a parfaitement anticipé ce qui se passait.
01:12Oui, on a déjà eu des dispositifs un petit peu plus élevés
01:16mais un 1er mai aujourd'hui en France le dispositif policier c'est 65 000 forces de l'ordre dans la rue.
01:22Aujourd'hui il y en avait 80 000 mais moi mes collègues ils sont sur tous les fronts
01:27le narcotrafic, l'immigration et aujourd'hui les forces de police font partie de cette France dite d'en bas
01:37et se retrouvent eux en première ligne face à des individus.
01:41C'est très...
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