- il y a 5 mois
- #sudradio
Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, président de l'Institut de la parole ; Samuel Botton, expert en communication chez STEP Conseil ; Quitterie Lanta, directrice de la transformation en santé à La Ligue contre le Cancer ; Jean Marc Dumoulin, maire de Villemur-sur-Tarn ; Rui Cardoso, ancien Directeur de l’édition portugaise de “Courrier International” et de l’hebdomadaire “Expresso”.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-09-08##
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NewsTranscription
00:00:00Les vraies voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile de Ménibus.
00:00:05Et avec Philippe David, bonsoir Philippe David.
00:00:08Bonsoir Cécile de Ménibus.
00:00:09Et bonsoir à vous qui nous écoutez.
00:00:11Merci en tout cas de votre fidélité à Sud Radio.
00:00:14Vous pouvez, vous savez, jusqu'à 20h.
00:00:17Même on va finir jusqu'à même 21h ce soir avec Philippe David, bien entendu.
00:00:220826 300 300, pas mal de choses à dire aujourd'hui, ça c'est clair.
00:00:27Autour de cette table, Philippe Bilger est avec nous.
00:00:29Bonsoir Philippe.
00:00:30Bonsoir ma chère Cécile.
00:00:32Bonsoir Philippe, que j'ai réveillé le dimanche matin parce que j'avais confondu avec...
00:00:37Alors je vais vous raconter l'histoire, il m'a envoyé son tour de table de l'actualité hier à 7h30 du matin.
00:00:42Je lui ai dit mais on est dimanche, c'est pas aujourd'hui les vraies voix.
00:00:44Oui mais il y a des gens qui anticipent.
00:00:46J'espérais bénéficier encore ma chère Cécile de votre confusion.
00:00:51Mais vous ne m'avez pas appelé Philippe Bilger.
00:00:53Non, franchement c'est faux.
00:00:55Maintenant nos rapports commencent à devenir en quelque sorte emprunt d'une forme de banalité.
00:01:00Mais pas du tout, pas du tout, pas du tout.
00:01:03Samuel Bauton est avec nous, expert en communication chez Step Conseil.
00:01:06Bonsoir Samuel.
00:01:07Bonsoir Cécile, bonsoir Philippe.
00:01:08Et donc je le disais, vous 0 826 300 300 et au sémère de cette émission, on va revenir bien entendu sur ce jour de vérité à l'Assemblée Nationale.
00:01:18Le vote de confiance qui devrait renverser François Bayrou, on le saura aux alentours de 19h Philippe.
00:01:24Ah oui, alors la question du jour, quelle est la meilleure solution pour l'après Bayrou ?
00:01:29Eh bien vous dites à 84% une démission du Président, à 11% une dissolution, à 4% un nouveau Premier ministre et à 1% un gouvernement Bayrou 2.
00:01:40Alors pour moi la seule solution...
00:01:41C'est François Bayrou qui a voté.
00:01:43Il n'est pas loin.
00:01:44Pour moi la seule solution c'est qu'une démission du Président, puisque démission du Président présidentielle, ça ouvrirait théoriquement les perspectives d'une majorité pour un nouveau Président aux législatives.
00:01:56Mais je ne me fais aucune illusion dans ce domaine, vous voulez réagir le 0 826 300 300.
00:02:01Et puis parlons à venir, puisque la France a cette croisée de chemin dans cette crise politique, quel gouvernement pour sauver la France Philippe ?
00:02:07Alors oui, on vous pose cette question.
00:02:09Est-ce que vous voulez un gouvernement de gauche pour 9% des auditeurs,
00:02:13du centre pour 1% ?
00:02:15Tiens c'est comme Bayrou 2.
00:02:16Vous voulez à 48% un gouvernement de droite et à 42% un gouvernement de la société civile ?
00:02:23Alors pour moi aucun gouvernement ne peut tenir avec l'Assemblée actuelle,
00:02:26mais la France n'ayant jamais été aussi à droite, ce serait quand même assez surprenant qu'il n'y ait pas un gouvernement de droite.
00:02:32Et bien voilà, avec toutes ces informations on sera ensemble jusqu'à 21h.
00:02:35Vous souhaitez la bienvenue, je rappelle le numéro 0 826 300 300,
00:02:39avec Maxime aux commandes et Aude qui vous attend à ce numéro.
00:02:42Tout de suite le grand débat du jour.
00:02:45Votre soutien, sans lequel je ne pourrais pas poursuivre ma mission,
00:02:50je le demande à l'Assemblée nationale sur un seul point mais décisif,
00:02:54le constat de la situation du pays.
00:02:56Mesdames et messieurs les députés,
00:02:59vous avez le pouvoir de renverser le gouvernement,
00:03:01mais vous n'avez pas le pouvoir d'effacer le réel.
00:03:04Le réel demeurera inexorable.
00:03:09Les dépenses continueront d'augmenter plus encore.
00:03:13Et le poids de la dette déjà insupportable sera de plus en plus lourd et de plus en plus cher.
00:03:20Philippe Bilger, pour revenir un petit peu en arrière,
00:03:27on imaginait sincèrement qu'en demandant le vote de confiance,
00:03:31cette issue était fatale en fait.
00:03:35Oui mais lui-même, là pour une fois François Bayrou,
00:03:38et ça peut arriver à d'autres, dans les temps anciens,
00:03:42a péché par naïveté d'une certaine manière,
00:03:46alors qu'il est tout sauf naïf.
00:03:48Il a cru que le Rassemblement national,
00:03:51évidemment, voterait la confiance en sa faveur.
00:03:55Et Marine Le Pen a une phrase clé.
00:03:57Quelle erreur il a commise lorsqu'il a cru que son intérêt politique rejoignait,
00:04:03venait coïncider avec mon intérêt personnel.
00:04:08Je crois qu'il a commis une grave erreur d'analyse,
00:04:11et ça n'est pas très original que de dire qu'en réalité,
00:04:15il aurait dû, comme l'a dit le président Sarkozy,
00:04:18il aurait dû faire l'inverse.
00:04:20C'est-à-dire voir si la censure était jouable et pourquoi pas,
00:04:24et puis éventuellement aller dans un processus de confiance,
00:04:28où là, évidemment, c'est suicidaire.
00:04:31Ah oui, il s'est carrément fait harakiri, François Bayrou.
00:04:34En plus, rappelons une chose,
00:04:35il est le premier ministre de la Ve République à utiliser le 49-1.
00:04:40Le 49-3, il a été utilisé à tir l'arigot,
00:04:44notamment sous certains premiers ministres,
00:04:46mais là, c'est le premier à utiliser le 49-1.
00:04:49Mais moi, j'ai l'impression, je me dis que finalement,
00:04:51François Bayrou est béarnais, mais il a joué à la roulette belge.
00:04:55Vous connaissez la différence entre la roulette russe et la roulette belge ?
00:04:57C'est le nombre de balles.
00:04:58Oui, dans la roulette russe, il y a cinq trous, une balle.
00:05:01Dans la roulette belge, il y a cinq balles, un trou.
00:05:02Alors évidemment, c'est un peu plus dangereux.
00:05:04Mais moi, j'ai vu un harakiri politique
00:05:07quand il a annoncé le 49-1.
00:05:09Et je n'imagine même pas comment il a pu imaginer
00:05:11que le RN lui votrait la confiance.
00:05:13Samuel Botton.
00:05:14Non, je pense qu'il agit en connaissance de cause.
00:05:16Moi, j'avais tenu une prise de position
00:05:17où je pensais naïvement à un moment
00:05:20qui pouvait survivre jusqu'à janvier.
00:05:21en s'empêchant justement cette motion de défiance,
00:05:24de censure, ce que vous voulez,
00:05:26et en faisant reconduire exactement le même budget à l'identique.
00:05:28Il a choisi, du moins il le pense, sa sortie.
00:05:32Il a sans doute commis quelques erreurs d'appréciation,
00:05:33mais je ne peux pas imaginer une seule seconde
00:05:35qu'il ait pensé qu'il serait maintenu par le Rassemblement National
00:05:37qui avait besoin de remettre de l'agitation.
00:05:40Et aujourd'hui, ça pose une vraie question.
00:05:42Moi, où je lui en veux à François Bayrou,
00:05:44c'est non pas sur ses neuf mois en tant que Premier ministre,
00:05:46c'est plutôt sur les trois années qu'il a passées
00:05:48au Haut-Commissariat au Plan,
00:05:49où il n'a rien planifié du tout,
00:05:50puisque aujourd'hui, nous sommes dans une situation de crise,
00:05:53que ce soit politique, économique et de régime,
00:05:56et puis surtout, c'est 40 ans de vie politique, François Bayrou.
00:05:59Donc aujourd'hui, vouloir me faire pleurer sur sa situation...
00:06:03Mais moi, quand j'ai vu son discours,
00:06:06j'ai cru que c'était une autocritique.
00:06:08Il ose dire que l'éducation nationale va mal.
00:06:11Mais il n'a pas été ministre de l'éducation.
00:06:12C'est pas le seul, c'est pas le seul.
00:06:13Arrêtez, vous avez traité de politique.
00:06:16Mais c'est un raisonnement vrai.
00:06:18Mais non, mais c'est comme si,
00:06:21prenant votre existence dans sa plénitude,
00:06:24à un moment donné, vous aviez fait une bêtise,
00:06:27et que ça vous interdisait de dire la vérité après.
00:06:30Mais non, c'est pas une, c'est que ça, ou presque.
00:06:32Allez, 0826 300 300.
00:06:34Samuel, je vous donne la réponse toute seule à la parole.
00:06:38Avec cette possibilité, c'est la question du jour.
00:06:40Quelle est la meilleure solution de l'après-Bayrou ?
00:06:42Est-ce que c'est une dissolution ?
00:06:43Une démission du Président ?
00:06:44Ou un nouveau Premier ministre ?
00:06:46Ou retrouver, effectivement, François Bayrou ?
00:06:47Allez-y.
00:06:48Moi, je vais vous répondre très simplement.
00:06:49Il y a une municipale qui arrive dans 8 mois.
00:06:51Si on veut ajouter de la confusion à la confusion 6,
00:06:54et encore plus dégoûter les Français des élections et des votes,
00:06:57alors oui, organisons une dissolution,
00:06:59demandons à Macron de démissionner,
00:07:01et frappons-nous toutes les élections qui va y avoir.
00:07:02Alors, pour vous, c'est quoi ?
00:07:03Pour vous, c'est quoi la bonne solution ?
00:07:05Aujourd'hui, je pense qu'on doit tous s'acter,
00:07:07que ce qui se passera jusqu'à la fin du mandat,
00:07:09ce sera un gouvernement d'affaires courantes.
00:07:10Et je vais vous dire, je pense que c'est pas plus mal,
00:07:12au vu de toutes les tempêtes qu'on a traversées,
00:07:14de la difficulté...
00:07:14Mais ça veut dire que quoi ?
00:07:15C'est maintenir Bayrou en statut ?
00:07:17Non, pas Bayrou.
00:07:18Maintenir au moins un statut quo sur les affaires courantes.
00:07:20Aujourd'hui, je ne vois pas un autre budget
00:07:22pour la prochaine année que celui de l'année dernière,
00:07:24et encore celui de l'année d'avant.
00:07:25et faire en sorte, déjà, d'apaiser un peu plus les Français,
00:07:29de rétablir du lien,
00:07:30et surtout de s'attaquer à des vraies problématiques.
00:07:32Il y a cinq piliers à prendre en compte.
00:07:34Éducation, sécurité, pouvoir d'achat, santé.
00:07:37Et je vous laisse le plaisir du dernier, mes chers Philippe.
00:07:40Oui, justement.
00:07:42Allez, Philippe Mégère.
00:07:43Ah non, là, je ne crois pas, Samuel.
00:07:46Il n'est pas possible qu'on se contente jusqu'en 2027
00:07:49de gérer les affaires courantes.
00:07:51Je ne dis pas que ça va être facile
00:07:53de trouver un Premier ministre
00:07:55qui fasse une espèce de synthèse,
00:07:58peut-être tordue,
00:07:59entre la gauche socialiste et la droite.
00:08:02Mais je crois qu'il est fondamental.
00:08:04Ils l'ont tous dit.
00:08:05C'est ce que nos institutions réclamentent, Philippe.
00:08:07Qu'il y avait urgence.
00:08:08Mais il faut...
00:08:10Moi, je ne crois pas non plus au statut quo.
00:08:12Je suis entièrement d'accord.
00:08:13Vous voyez, là, je change.
00:08:14Je suis d'accord avec Philippe Bilger.
00:08:15Bravo.
00:08:16On ne peut pas,
00:08:17alors, vu la situation financière du pays,
00:08:19vu la situation économique,
00:08:21vu la situation internationale,
00:08:23continuer avec un gouvernement
00:08:25de briques et de brocs
00:08:26qui gouverne uniquement
00:08:27parce qu'il n'est pas censuré.
00:08:29Ça nous fera le 9e Premier ministre.
00:08:31Tout va bien.
00:08:32Ah oui, c'est sûr.
00:08:32Mais après, le 10e
00:08:33et puis après, le 11e.
00:08:34Si on résonne comme ça.
00:08:35Qu'est-ce qui garantit aujourd'hui,
00:08:36en l'État,
00:08:37dans la situation qui est la nôtre,
00:08:38qu'un nouveau président
00:08:39assure aussi une majorité
00:08:40à l'Assemblée nationale ?
00:08:41Rien ne vous dit.
00:08:42Un nouveau Premier ministre ?
00:08:44Non, un nouveau président.
00:08:46Le président démissionne.
00:08:47Vous avez une présidentielle,
00:08:48vous avez des législatives anticipées.
00:08:50Et à partir de ce moment-là,
00:08:51qu'est-ce qui vous garantit
00:08:52que le gagnant de la présidentielle
00:08:53aura une majorité à l'Assemblée nationale ?
00:08:55Rien.
00:08:56Ce n'est pas les mêmes modes de scrutin, Philippe.
00:08:58Je n'ai jamais vu une Assemblée aussi dispersée.
00:09:00Et je pense qu'il y aura encore
00:09:01plus de dispersions à l'avenir.
00:09:02Alors, il y a une chose qui se passe toujours
00:09:04quand un président est élu
00:09:06avec notamment une dissolution 80-88
00:09:09ou depuis l'alignement du quinquennat.
00:09:11c'est-à-dire 2002.
00:09:13C'est que les Français votent systématiquement
00:09:15pour le président pour qui ils ont voté.
00:09:17Le seul cas où ils ont donné
00:09:18une simple majorité relative,
00:09:21c'était en 2022.
00:09:23Mais 2022, sur le...
00:09:24On va lire l'élection par malentendu.
00:09:27On n'a pas eu de campagne.
00:09:27Voilà, on n'a pas eu de campagne.
00:09:29Et deuxièmement, les deux fois, je le dis,
00:09:31en 2017 et 2022,
00:09:33Emmanuel Macron a été élu,
00:09:34surtout sur la peur de Marine Le Pen.
00:09:36Mais pas sur autre chose.
00:09:37Allez, vous êtes plutôt Samuel,
00:09:39Philippe Bilger ou Philippe David.
00:09:400826 300 300,
00:09:42si vous voulez bien entendu évoquer
00:09:44quelle est la meilleure solution
00:09:46à la prélève Bayrou,
00:09:47une dissolution,
00:09:48une démission du président,
00:09:49un nouveau Premier ministre
00:09:50ou un gouvernement Bayrou 2 ?
00:09:51Pour l'instant, je crois que Bayrou 2,
00:09:53c'est 1%.
00:09:54C'est forcément quelqu'un de sa famille.
00:09:58Allez, on vous attend,
00:09:59on est ensemble jusqu'à 21h.
00:10:00Sud Radio.
00:10:02Parlons vrai.
00:10:02Parlons vrai.
00:10:03Sud Radio.
00:10:03Parlons vrai.
00:10:04Sud Radio.
00:10:05Les vrais voix Sud Radio.
00:10:0718h-20h, Cécile de Ménibus.
00:10:10Et en cette journée un peu chaotique,
00:10:12bien entendu, on sera avec vous,
00:10:14Philippe David,
00:10:14et vous, 0826 300 300.
00:10:17On va garder Samuel aussi,
00:10:19botton, jusqu'à 21h.
00:10:21Avec grand plaisir.
00:10:22Ah, il a de la chance, lui.
00:10:23Philippe Bilgeur nous abandonne.
00:10:25Oui, je vous abandonne,
00:10:27mais c'est un regret,
00:10:28ma chère Cécile.
00:10:29Il préfère la télé à la radio.
00:10:31Non, mais vous comprenez,
00:10:33je ne sais pas ce qu'elle prouve,
00:10:34je parle beaucoup trop,
00:10:35c'est ça le problème.
00:10:37Allez, 0826 300 300,
00:10:40quelle est la meilleure solution
00:10:41pour la prêve Bayrou ?
00:10:43Une dissolution,
00:10:44une démission du président,
00:10:45un nouveau Premier ministre
00:10:46ou un gouvernement Bayrou 2 ?
00:10:48Avec Martin qui est avec nous,
00:10:490826 300 300,
00:10:51qui nous appelle de Rouen.
00:10:52Bonsoir, Martin.
00:10:53Bonsoir.
00:10:54On vous écoute, Martin.
00:10:56Alors, pour répondre
00:10:57à votre interlocutrice précédemment,
00:10:59ça peut paraître surprenant.
00:11:01Moi, ce que je conçois,
00:11:02c'est qu'en l'État,
00:11:03il faudrait que M. Bayrou
00:11:04demeure encore en qualité
00:11:06de Premier ministre.
00:11:07Ah, c'est vous le 1% d'accord,
00:11:08du sondage.
00:11:10Il en faut, il en faut.
00:11:12Alors, en revanche,
00:11:13c'est ce que Philippe Bilgeur disait,
00:11:16il l'exclut totalement.
00:11:17Mais vous, vous pensez
00:11:18que ce serait bien pour quoi ?
00:11:20Dans l'État actuel,
00:11:22il y a des choses.
00:11:24Le gouvernement de M. Macron
00:11:25est sur la fin,
00:11:26pour ne pas dire
00:11:27qu'en déclinant.
00:11:28On pourrait comparer
00:11:29à un bateau
00:11:30qui cherche son capitaine
00:11:31mais qui n'a plus de gouvernail.
00:11:33Donc, en soi,
00:11:35quel homme politique,
00:11:36quel parti serait prêt
00:11:37à entrer en gouvernement
00:11:39et prendre des coups
00:11:41à deux ans des présidentielles ?
00:11:42Qui serait prêt à faire ça ?
00:11:44Il n'a pas tort, Martin.
00:11:45Oui, mais c'est vrai
00:11:46que je crois que Martin
00:11:47sous-estime
00:11:48la fascination,
00:11:51l'attraction
00:11:51qu'égresse le pouvoir
00:11:53même dans les temps
00:11:54les plus difficiles
00:11:55qui soient.
00:11:57Allez-y, Martin.
00:11:59On n'en trouverait.
00:12:00Ou une.
00:12:01Oui, on n'en trouverait.
00:12:03Mais après,
00:12:03on peut très bien
00:12:04faire les fonds de tiroir.
00:12:05Écoutez, j'ai entendu
00:12:05le nom de M. D'Artrand.
00:12:07M. D'Artrand,
00:12:08excusez-moi,
00:12:09M. D'Artrand,
00:12:10qu'est-ce qui pèse
00:12:10politiquement aujourd'hui ?
00:12:12Le président des Hauts-de-France.
00:12:14Oui, certes.
00:12:16Mais quelle grande tête
00:12:18d'affiche
00:12:19accepterait
00:12:20de devenir Premier ministre
00:12:21ou du moins
00:12:21d'avoir une certaine...
00:12:23Regardez Olivier Faure,
00:12:25je ne sais pas
00:12:25si vous considérez
00:12:26que c'est une tête d'affiche,
00:12:27mais Philippe ?
00:12:29Je suis entièrement d'accord.
00:12:30Après,
00:12:31il y a les arrières-pensées politiques.
00:12:33Et n'oublions pas
00:12:34qu'on est à 18 mois
00:12:35de la prochaine présidentielle
00:12:37et que beaucoup
00:12:38n'y pensent pas
00:12:39qu'en se rasant.
00:12:40Soit dit en passant.
00:12:41La liste est longue quand même.
00:12:42La liste est longue.
00:12:42Des présidentielles.
00:12:43Mais l'analyse de Martin
00:12:44est très juste.
00:12:45Je ne sais pas
00:12:46quelles sont les intentions
00:12:47de François Bayreau
00:12:47pour les deux ou trois
00:12:48prochaines années,
00:12:49mais je dois au moins
00:12:50lui reconnaître
00:12:50qu'il a compris une chose,
00:12:51on ne passe pas directement
00:12:52de Matignon à l'Elysée.
00:12:53Donc, si son ambition
00:12:54c'est l'Elysée pour 2027,
00:12:56il a bien fait de partir maintenant.
00:12:57Et toute la question,
00:12:58c'est de savoir
00:12:59qui est-ce qu'on met aujourd'hui.
00:13:00Moi, j'ai toujours tendance
00:13:01à avoir cette faiblesse
00:13:02pour une personnalité
00:13:03issue du monde
00:13:04de l'entrepreneuriat
00:13:05ou de la société civile.
00:13:06Mais je poserai aussi
00:13:07cette question
00:13:07qu'est-ce qui nous garantit
00:13:08qu'une personne comme ça
00:13:09n'a pas de conviction politique
00:13:11et n'agira pas
00:13:12en fonction de ses croyances.
00:13:14Donc, à partir de là,
00:13:15ça bloque un peu le problème.
00:13:16Et après, il y a les noms
00:13:17qu'on voit arriver systématiquement,
00:13:19donc Darmanin,
00:13:20Le Cornu
00:13:20et quelques autres.
00:13:22Sauf que, malheureusement,
00:13:24j'ai peine à être convaincu.
00:13:25Et toute la question,
00:13:25c'est comment le président
00:13:26peut s'assurer
00:13:27une majorité partielle
00:13:29qui lui permette
00:13:29de ne pas tomber
00:13:30encore une fois.
00:13:32Martin, pardon.
00:13:33Martin,
00:13:33qui vous verriez
00:13:34à la place de François Bayrou ?
00:13:36Vous ?
00:13:37Moi ?
00:13:38Là, franchement,
00:13:39vous me posez
00:13:40un petit peu une colle
00:13:40parce que,
00:13:41pour si ça n'a mis saillèvre,
00:13:42je ne m'attends à rien
00:13:43mais je suis quand même déçu.
00:13:46En fait,
00:13:47la grande difficulté,
00:13:50et Martin sera peut-être
00:13:51d'accord avec moi,
00:13:52c'est qu'il faut trouver
00:13:53une personnalité
00:13:55qui soit acceptable
00:13:56par la droite
00:13:57et admissible
00:13:59par la gauche.
00:14:00On en a une
00:14:01dont on parle
00:14:02hier ou avant-hier
00:14:04et qui est plausible,
00:14:05ce serait Bruno Lombard
00:14:07puisqu'on l'évoque beaucoup.
00:14:09Il cocherait les deux cases.
00:14:11C'est un fantasme
00:14:11de la Macronie, Philippe.
00:14:12Non, non,
00:14:13mais il cocherait
00:14:14les deux cases.
00:14:15Bruno Lombard.
00:14:16Vous cherchez une licorne.
00:14:17Oui.
00:14:19C'est un petit temps
00:14:20qui plaît à tout le monde,
00:14:20c'est compliqué
00:14:21en temps un peu tendu.
00:14:24Oui, oui.
00:14:25Excusez-moi,
00:14:26je vais faire des mathématiques,
00:14:27je crois que c'est niveau cinquième.
00:14:28Ce ne sera pas
00:14:29le plus grand dénominateur commun,
00:14:31ce sera le plus petit
00:14:32multiple commun,
00:14:33c'est-à-dire
00:14:34le, celui ou celle
00:14:36sur qui on pourra
00:14:37s'entendre.
00:14:38Laurent Wauquiez appelle
00:14:39à des compromis
00:14:39avec des gens
00:14:41qui ne partagent pas
00:14:42forcément les mêmes opinions.
00:14:43C'est très vaste.
00:14:45Ce n'est pas si vaste que ça.
00:14:47Je pense que dans son langage
00:14:48à lui pour la gauche,
00:14:49ça va de Montebourg
00:14:50à Cazeneuve,
00:14:51pas plus.
00:14:52Ah oui,
00:14:52c'est très étroit.
00:14:54C'est un trou de souris
00:14:55comme on dit.
00:14:56C'est ça.
00:14:57Il existe.
00:14:58Mais ça veut dire
00:14:59Rassemblement National aussi ?
00:15:00Non,
00:15:01le Rassemblement National,
00:15:02j'imagine,
00:15:02dans la logique
00:15:03qui a été défendue,
00:15:03reste de côté
00:15:04au même titre que LFI.
00:15:05Et après,
00:15:06toute la question,
00:15:06c'est celle du Bloc Central,
00:15:07des Républicains
00:15:08et forcément
00:15:10du Parti Socialiste.
00:15:11Après,
00:15:11il y a une autre question
00:15:12qui est taboue
00:15:13mais qui ne l'est plus pour moi.
00:15:14C'est de se dire
00:15:14cette grande union des droites
00:15:16à un moment ou à un autre,
00:15:17il faudra qu'elle arrive.
00:15:18C'est-à-dire,
00:15:18je ne vois aucune différence
00:15:19entre le Rassemblement National
00:15:21d'aujourd'hui
00:15:21et le RPR
00:15:22des années 80-90.
00:15:24Donc,
00:15:24soit on continue à se cacher
00:15:25et on fait comme si de rien n'était
00:15:27et on combat le Rassemblement National,
00:15:28soit on accepte
00:15:29qu'elle rentre
00:15:30dans une logique de droite.
00:15:31Allez,
00:15:31merci beaucoup.
00:15:32Merci beaucoup,
00:15:32Martin.
00:15:33On fait une petite pause,
00:15:35on revient dans un instant
00:15:35et on revient tout de suite
00:15:40avec Madjine
00:15:41qui est avec nous
00:15:42et on va revenir
00:15:42sur cet événement incroyable,
00:15:44record historique
00:15:45pour le plus grand événement
00:15:47caritatif
00:15:49en ligne de France.
00:15:51Les vraies voix sud radio.
00:15:53Et oui, Cécile,
00:15:54imaginez,
00:15:55plus de 48 heures
00:15:56non-stop en live,
00:15:57des défis fous,
00:15:58des cris de joie
00:15:59à chaque don qui s'affiche
00:16:00et à la fin,
00:16:01un record historique,
00:16:0216 millions d'euros
00:16:03récoltés
00:16:03pour des associations.
00:16:05On les écoute,
00:16:06c'était cette nuit.
00:16:07Félicitations,
00:16:0816 176 000 !
00:16:10874 euros !
00:16:13Et oui,
00:16:17on peut entendre
00:16:18la joie des streamers
00:16:19à cette annonce.
00:16:20C'est un record
00:16:20qui dépasse de loin
00:16:21les trois éditions précédentes
00:16:23avec les 10 millions récoltés.
00:16:24Cette année,
00:16:25jamais la mobilisation
00:16:26n'avait été aussi forte.
00:16:27350 streamers en ligne,
00:16:29dont une quarantaine
00:16:30sur place à Montpellier.
00:16:32Cette année,
00:16:32ces dons vont
00:16:33à des associations
00:16:34comme la Ligue contre le cancer.
00:16:36Pour en parler avec nous ce soir,
00:16:37on la retrouve
00:16:38Kitri Lanta.
00:16:39On l'avait reçu
00:16:40au début de l'événement
00:16:41vendredi soir.
00:16:42Elle est donc directrice
00:16:44de la Transformation en Santé
00:16:45à la Ligue contre le cancer.
00:16:47Bonsoir,
00:16:48Madame Lanta.
00:16:49Oui,
00:16:49bonsoir.
00:16:50Alors,
00:16:51après ce week-end
00:16:52de folie,
00:16:53on dirait,
00:16:54sur Twitch,
00:16:55j'imagine que
00:16:56c'est l'euphorie pour vous.
00:16:5716 millions d'euros,
00:16:58ce qui est énorme
00:16:59puisque quand on vous a eu
00:17:00vendredi,
00:17:01l'opération était commencée
00:17:02depuis une heure,
00:17:03c'était déjà 600 000 euros.
00:17:04Et là,
00:17:05pour le coup,
00:17:05c'est inespéré.
00:17:07C'est totalement inespéré.
00:17:08Je n'avais plus beaucoup de voix
00:17:10non plus ce matin.
00:17:11Les associations
00:17:12criaient au moins aussi fort
00:17:14que les streamers.
00:17:16Donc,
00:17:16effectivement,
00:17:17c'était une ambiance électrique,
00:17:18une joie,
00:17:19mais alors plus que débordante
00:17:21pour les associations.
00:17:23Et pour la Ligue,
00:17:24ça représente un don
00:17:25exceptionnel
00:17:26de 3,2 millions.
00:17:27Donc,
00:17:28ça va être
00:17:29un accélérateur
00:17:30absolument fantastique
00:17:31pour un bon nombre
00:17:33de nos projets.
00:17:34Alors,
00:17:34quel projet,
00:17:35par exemple,
00:17:36ce qui est important
00:17:36pour nous,
00:17:37en tout cas,
00:17:37d'en parler ?
00:17:38L'occasion de vous donner
00:17:39la parole.
00:17:40C'est génial
00:17:41et je vous en remercie.
00:17:42On a trois axes majeurs.
00:17:43Le premier,
00:17:44ça va être de financer
00:17:45la recherche
00:17:45autour de la douleur
00:17:47en cancérologie
00:17:48parce que malheureusement,
00:17:49elle n'est pas suffisamment
00:17:50prise en compte.
00:17:52Donc,
00:17:52on va lancer
00:17:52un appel à projets
00:17:54vraiment autour
00:17:54de la douleur.
00:17:56Et on va également,
00:17:56vous savez,
00:17:57on fait le prix Axel Kahn
00:17:58qui récompense
00:17:59les personnalités
00:18:00qui ont réalisé
00:18:01des travaux majeurs
00:18:02autour de cette thématique.
00:18:04Ensuite,
00:18:05on va enfin pouvoir
00:18:06lancer une application
00:18:08qui sera le portail
00:18:09d'informations
00:18:10unique autour du cancer
00:18:12pour que chaque personne
00:18:13puisse trouver
00:18:13une bonne information
00:18:15au bon moment,
00:18:16fiable,
00:18:17personnalisée.
00:18:18Et enfin,
00:18:19nous allons avoir
00:18:20dix camionnettes équipées,
00:18:22un peu comme des vannes
00:18:23quand on part faire du surf.
00:18:24Vous pouvez dire
00:18:24des minibus,
00:18:25ça me parle aussi.
00:18:26Surtout qu'on a
00:18:28deux minibus
00:18:29sur Subrago.
00:18:31Voilà.
00:18:32Des petits minibus
00:18:33ou des petites camionnettes
00:18:34équipées.
00:18:36Et l'idée,
00:18:36c'est d'aller
00:18:37à la rencontre
00:18:37des populations
00:18:38qui sont isolées,
00:18:39qui sont dans des territoires
00:18:41où on est moins connecté,
00:18:42où on a moins accès,
00:18:43justement,
00:18:44à l'information,
00:18:45au dépistage,
00:18:46à l'accompagnement,
00:18:47si on est une personne malade.
00:18:48Et donc,
00:18:49l'idée,
00:18:49vraiment,
00:18:50c'est de faire
00:18:50une différence significative
00:18:52en termes de survie,
00:18:53de séquelles
00:18:54si on a été malade
00:18:55et de qualité de vie.
00:18:57Vous vous rendez compte,
00:18:57Philippe Bilger,
00:18:5816 millions d'euros
00:19:00sur Twitch.
00:19:01C'est énorme.
00:19:02L'importance
00:19:03et des influenceurs.
00:19:05Si j'osais,
00:19:06ma chère Cécile,
00:19:07c'est pour les plus âgés,
00:19:08il faudrait
00:19:09Twitch again.
00:19:10Twitch again !
00:19:12Bravo !
00:19:12Kittri,
00:19:15pardon,
00:19:16d'introduire du sérieux
00:19:17dans une chose
00:19:18épouvant,
00:19:20véritablement,
00:19:21qui a...
00:19:22C'est une révolution.
00:19:24Je n'avais jamais entendu
00:19:25parler de Twitch,
00:19:26mais c'est extraordinaire.
00:19:27Extraordinaire.
00:19:28En tout cas,
00:19:28on est très heureux pour vous,
00:19:29Kittri Lanta.
00:19:30Merci beaucoup.
00:19:31Merci.
00:19:31Et on pense à tous les malades,
00:19:33bien entendu.
00:19:34Exactement.
00:19:35C'est vraiment,
00:19:36les streamers étaient
00:19:37très, très émus.
00:19:38On a eu,
00:19:39à la fin,
00:19:39quand l'émotion est retombée,
00:19:40tout le monde était dans les bras,
00:19:41les uns des autres,
00:19:43parce que vraiment,
00:19:44ils avaient confiance
00:19:45qu'ils faisaient du bien,
00:19:46et du bien pour les personnes malades,
00:19:48pour notre association
00:19:49et les autres
00:19:49qui étaient également représentés.
00:19:51Et bien voilà,
00:19:52dans cette journée
00:19:52un peu compliquée,
00:19:54vous êtes un petit peu
00:19:55notre étoile.
00:19:56Ça nous fait vraiment plaisir
00:19:58et en tout cas,
00:19:58embrassez les biens pour nous
00:20:00et merci beaucoup
00:20:01d'avoir accepté notre invitation.
00:20:02Vous restez avec nous.
00:20:03Merci à vous à nouveau.
00:20:04A très bientôt,
00:20:05dans un instant,
00:20:05le tour de table de l'actu
00:20:06de nos vrais voix.
00:20:07Philippe Bilger,
00:20:08Philippe David,
00:20:08je vais y arriver.
00:20:09Je vais prendre le contre-pied
00:20:10de Françoise de Gouas
00:20:11ce matin dans le Grand Matin
00:20:12de Patrick Roger.
00:20:13Pour moi,
00:20:14la Ve République n'est pas morte.
00:20:15Avec vous,
00:20:16Philippe Bilger ?
00:20:16Moi,
00:20:16je vais parler d'un
00:20:18possible béatifié
00:20:20de 15 ans.
00:20:21Oui,
00:20:21et avec vous,
00:20:21Samuel Botton ?
00:20:22Le nouveau Front Populaire
00:20:23d'une espérance pour la gauche
00:20:24et une foire d'empoigne.
00:20:26Ah ok,
00:20:26ben voilà,
00:20:27on reste en politique.
00:20:28Allez,
00:20:28à tout de suite.
00:20:300826 300,
00:20:31Aude vous attend au standard,
00:20:32à tout de suite.
00:20:32twist the game,
00:20:34non mais,
00:20:34reprends la pierre !
00:20:37Sud Radio,
00:20:38Parlons Vrai.
00:20:38Sud Radio,
00:20:39Parlons Vrai.
00:20:39Parlons Vrai.
00:20:40Parlons Vrai.
00:20:40Sud Radio,
00:20:41Parlons Vrai.
00:20:42Sud Radio,
00:20:43Parlons Vrai.
00:20:45Les vrais voix Sud Radio,
00:20:4718h-20h,
00:20:48Cécile de Minibus.
00:20:50Avec Philippe David,
00:20:51bien sûr,
00:20:51jusqu'à ce soir,
00:20:53exceptionnellement,
00:20:53jusqu'à 21h.
00:20:55Vous pouvez d'ores et déjà,
00:20:56vous le savez,
00:20:57appeler Aude
00:20:57si vous voulez participer
00:20:58tout au long de cette émission,
00:21:00mais même jusqu'à après 20h,
00:21:010826 300 300,
00:21:03on sera ravis de vous accueillir
00:21:04avec autour de cette table
00:21:06Samuel Botton
00:21:07qui est avec nous.
00:21:09Samuel,
00:21:10vous êtes un commentateur,
00:21:13vous êtes aussi un...
00:21:15Enfin,
00:21:15vous travaillez avec des clients,
00:21:16vous le...
00:21:16Voilà,
00:21:17sur la stratégie,
00:21:18en expertise.
00:21:19En tout ce qui est stratégie,
00:21:20affaires publiques,
00:21:21relations publiques également
00:21:22et forcément,
00:21:24parce que nos métiers ont évolué,
00:21:25énormément de questions
00:21:26en lien avec l'influence.
00:21:27Voilà,
00:21:27c'est ça.
00:21:28Et Philippe David,
00:21:28il est amateur de foot.
00:21:30C'est ça.
00:21:31Je suis impressionné
00:21:36quand j'entends expert,
00:21:37moi ça me fait peur.
00:21:38Ouais, ouais.
00:21:38Moi je pense à Valérie.
00:21:41Valérie expert
00:21:41qu'on trouve tous les matins
00:21:43sur le Sud Radio.
00:21:43On avait compris.
00:21:45On avait compris,
00:21:45mais c'est bien de rappeler
00:21:47l'horaire avec Gilles Gantzman
00:21:48et on les embrasse.
00:21:49Il y a beaucoup plusieurs
00:21:50de places en genou
00:21:51avec Gantzman.
00:21:51Ah ouais,
00:21:52c'est pas ça.
00:21:53Vous avez 12h.
00:21:54Voilà,
00:21:55tout de suite,
00:21:55le tour de table
00:21:56de l'actu de nos vraies voix.
00:21:57Mais m'allez-vous le tronc,
00:21:59on va bientôt se mettre à table.
00:22:00Philippe Bilger,
00:22:00vous m'indignez.
00:22:01Vous voulez que je vous éclate ?
00:22:03On ne résout pas les problèmes
00:22:04par la violence.
00:22:05Mais vous êtes un trouillard.
00:22:06Philippe Bilger,
00:22:07c'est un truc.
00:22:07Ce ne sont pas des cons,
00:22:09ce sont des délirants,
00:22:10c'est beaucoup plus grave.
00:22:11Le tour de table.
00:22:13De l'actualité.
00:22:14Une actualité un peu dingue
00:22:17qui date presque de 2006
00:22:19parce que depuis 2006,
00:22:20on se pose la question
00:22:21de cet influenceur de Dieu,
00:22:23Carlos Acutis.
00:22:25Moi,
00:22:25j'aime beaucoup
00:22:26le sacré.
00:22:27Vous avez remarqué
00:22:28comment dans cette émission,
00:22:30j'élève généralement
00:22:31le niveau
00:22:32en quittant le profane
00:22:33par rapport à Philippe David.
00:22:36Mais plus sérieusement,
00:22:37c'est une nostalgie,
00:22:40ma chère Cécile,
00:22:40mon cher Philippe.
00:22:41Quand j'étais au collège
00:22:43à Montargis,
00:22:44il y avait parfois
00:22:45des retraites,
00:22:46trois jours de retraite
00:22:48et c'était un grand bonheur
00:22:49parce qu'on ne travaillait plus
00:22:51et on pouvait lire
00:22:52des livres de saints,
00:22:53des vies de saints
00:22:54et notamment
00:22:55un jeune saint de 12 ans
00:22:57qui s'appelait
00:22:58Dominique Savio
00:22:59et quand j'ai vu
00:23:00que ce très jeune
00:23:01Carlos Acutis,
00:23:03mort à 15 ans
00:23:04d'une leucémie,
00:23:06allait être béatifié,
00:23:08ça m'a fait un choc.
00:23:09D'abord,
00:23:09j'aime énormément,
00:23:10je vais très vite,
00:23:11l'idée que
00:23:12un tout jeune homme
00:23:14comme ça
00:23:14puisse être béatifié,
00:23:16ça montre que la foi,
00:23:18quand on l'a,
00:23:19n'est pas qu'une affaire
00:23:20de vieille personne.
00:23:21Et ensuite,
00:23:22vous l'avez très bien dit
00:23:23Cécile,
00:23:24il s'occupe
00:23:25des ordinateurs,
00:23:26c'est quelque chose
00:23:27qu'on n'est pas habitué
00:23:28à voir
00:23:29dans une jeune vie
00:23:30comme ça.
00:23:31On l'appelle
00:23:31le geek.
00:23:33Et j'ajoute
00:23:33qu'en réalité,
00:23:36il avait une qualité
00:23:37fondamentale
00:23:38qui était d'être
00:23:39très secourable
00:23:41pour les plus vulnérables
00:23:42et tous ceux
00:23:43qui allaient
00:23:44encore plus mal
00:23:45que lui
00:23:45alors qu'il était
00:23:46à l'hôpital
00:23:47qu'il allait mourir.
00:23:49Alors,
00:23:49ce qui était étonnant
00:23:50et vous le verrez,
00:23:51c'est que
00:23:51sa dépouille
00:23:52depuis 2006
00:23:53est restée intacte.
00:23:55Peut-être Philippe ?
00:23:56Mon tour de table ?
00:23:57Non,
00:23:58si vous vouliez réagir.
00:23:59Je connais le destin
00:24:00de Carlo Acutis
00:24:00pour plusieurs raisons.
00:24:01Un destin aussi beau
00:24:03que tragique.
00:24:04Et je trouve que c'est beau
00:24:05de lui avoir rendu hommage
00:24:06ce soir dans les vraies voix.
00:24:07Il est...
00:24:08Bravo.
00:24:10Philippe David,
00:24:11la Ve République
00:24:12est-elle morte ?
00:24:12On va écouter un son
00:24:14dans le Grand Matin.
00:24:15On a un président
00:24:16de la République
00:24:16qui ne peut plus gouverner
00:24:18et qui s'acharne
00:24:20à gouverner.
00:24:20Voilà pourquoi je vous dis
00:24:21que la Ve République
00:24:22est-elle morte ce soir ?
00:24:23Merci François Tegoy.
00:24:24Vous revenez ?
00:24:25Alors c'est François Tegoy
00:24:26ce matin dans le Grand Matin
00:24:28de Sud Radio.
00:24:28Et moi je crois
00:24:29que la Ve République
00:24:30n'est pas morte.
00:24:31La Ve République
00:24:31elle traverse une tempête.
00:24:33Elle traverse une tempête.
00:24:34Pourquoi ?
00:24:35Parce qu'elle a des hommes politiques
00:24:36qui ne sont pas à la hauteur.
00:24:38Contrairement à ce qu'elle était
00:24:40il y a bientôt 70 ans.
00:24:42Elle a 67 ans,
00:24:44la Ve République.
00:24:45Ou même il y a 50 ou 40 ans
00:24:47il y a aujourd'hui
00:24:49un problème d'hommes.
00:24:50Moi je crois que la Ve République
00:24:51n'est pas morte
00:24:51mais qu'il faut revenir
00:24:52aux fondamentaux.
00:24:53Et le premier
00:24:54des fondamentaux
00:24:55de la Ve République
00:24:56c'est donner la parole
00:24:57au peuple.
00:24:58C'est le référendum.
00:24:59Il y a 20 ans
00:25:00qu'on n'a pas fait de référendum.
00:25:02Le dernier référendum
00:25:03envisagé par Emmanuel Macron
00:25:04ça a duré 24 heures
00:25:05tellement les gens riaient.
00:25:06C'était sur les rythmes scolaires.
00:25:08On va dire
00:25:08on fait le mercredi
00:25:10ou le jeudi
00:25:10ou on revient au jeudi
00:25:11comme dans les années 60.
00:25:12Bref c'est n'importe quoi.
00:25:14Moi je crois
00:25:15que la Ve République
00:25:16n'est pas morte.
00:25:17C'est un problème
00:25:17de personnel politique.
00:25:19C'est un problème
00:25:20de dérive des institutions.
00:25:21parce que notamment
00:25:22le quinquennat
00:25:23a été une énorme erreur
00:25:25surtout avec l'inversion
00:25:26du calendrier électoral.
00:25:27Le quinquennat
00:25:28aurait été valable
00:25:28si on avait passé
00:25:29par exemple
00:25:29législative à 4 ans.
00:25:31Mais ça ne veut plus rien dire.
00:25:34Donc oui non
00:25:34la Ve République
00:25:36n'est pas morte.
00:25:37Il faut juste revenir
00:25:38aux fondamentaux
00:25:39et surtout
00:25:39avec un personnel politique
00:25:41au niveau.
00:25:42Vous avez raison Philippe
00:25:44parce qu'en réalité
00:25:45à chaque fois
00:25:45qu'on a une crise
00:25:47Alain Duhamel
00:25:48a eu raison
00:25:49de souligner
00:25:49le caractère
00:25:50totalement exceptionnel
00:25:52en disant
00:25:52il y a à la fois
00:25:53une crise de politique
00:25:55et une crise de société.
00:25:57Mais vous avez raison
00:25:58à chaque fois
00:25:59qu'il y a une telle crise
00:26:00on dit
00:26:01on va changer
00:26:01de Ve République.
00:26:03Vous avez totalement raison
00:26:04elle peut tenir
00:26:05tout dépend du personnel
00:26:07et de la manière
00:26:08dont on gérera
00:26:10ce qui pour l'instant
00:26:11est inédit.
00:26:12Mais il n'y a pas
00:26:13de raison
00:26:13que la Ve République
00:26:14ne parvienne pas
00:26:16à résoudre
00:26:17cette problématique.
00:26:18Donc la solution
00:26:19c'est effectivement
00:26:20un gouvernement
00:26:20d'Union Nationale
00:26:21qui est du Parti Socialiste
00:26:23au Républicain.
00:26:25Alors ça j'y crois pas du tout.
00:26:26Cela dit
00:26:26je suis en partie d'accord
00:26:27avec ce qui a été dit
00:26:28juste un point
00:26:29je pense qu'il n'y a rien
00:26:31d'infamant à dire
00:26:31que la Ve République
00:26:32à un certain point
00:26:33a peut-être besoin
00:26:34d'un petit coup de jeune
00:26:35que ce soit
00:26:36sur la représentativité
00:26:38de ses assemblées
00:26:38je pense au Sénat
00:26:39ou à l'Assemblée Nationale
00:26:40est-ce que nous avons besoin
00:26:41d'autant de parlementaires ?
00:26:43Vrai sujet.
00:26:43La question c'est aussi
00:26:44la qualité des parlementaires
00:26:46comme vous l'avez dit
00:26:46mais c'est surtout
00:26:47à un moment
00:26:48de quelle manière
00:26:49le peuple peut-il sonner
00:26:50la fin de la récréation
00:26:51et demander à tous ces gens-là
00:26:53de s'accorder
00:26:54d'arrêter d'agir
00:26:56sur des calendriers personnels
00:26:58et de se mettre réellement
00:26:59à bosser ensemble.
00:27:00Il y a des bonnes idées
00:27:00de partout
00:27:01il faut juste les prendre
00:27:02et s'harmoniser
00:27:02après c'est plus facile
00:27:03à dire qu'à faire.
00:27:04Il y a une phrase
00:27:05très intéressante
00:27:07ma chère Cécile
00:27:08ne riez pas
00:27:08de Gabriel Attal
00:27:10qui a dit tout à l'heure
00:27:11non mais réellement
00:27:13elle est très juste
00:27:14et très profonde
00:27:15il a dit
00:27:16ça n'est pas au peuple
00:27:17de régler les problèmes
00:27:18du Parlement
00:27:19c'est au Parlement
00:27:20de régler les problèmes
00:27:21du peuple.
00:27:22Et je trouve que
00:27:23c'est tout simple
00:27:24mais c'est un peu
00:27:25la clé
00:27:26de notre désordre
00:27:27d'aujourd'hui.
00:27:28Samuel, l'ENFP
00:27:30d'un mouvement
00:27:31d'espérance
00:27:32pour la gauche
00:27:33à la foire d'empoigne
00:27:33en neuf mois en fait.
00:27:35J'ai fait un rêve
00:27:35cette nuit
00:27:36c'était un vrai retour
00:27:37en arrière
00:27:37j'étais il y a un an
00:27:38et deux mois
00:27:38quand je voyais
00:27:40François Ruffin
00:27:40sur les chaînes d'info
00:27:41expliquer qu'il fallait
00:27:42un nouveau front populaire
00:27:43pour partir à la conquête
00:27:44de ces législatives.
00:27:45Sur le papier
00:27:46j'ai été séduit
00:27:47par cette hypothèse
00:27:48à certains égards
00:27:49j'imaginais du moins
00:27:50qu'elle aurait retenu
00:27:52LFI en dehors
00:27:52de cette union
00:27:54parce qu'il y avait
00:27:54le précédent de la NUPES
00:27:55et qu'on savait
00:27:56comment ça allait se terminer
00:27:57et aujourd'hui
00:27:58qui peut être surpris
00:27:58de la tournure des choses ?
00:28:00J'ai vu Marine Tondelier
00:28:01Olivier Faure
00:28:03être traité
00:28:03comme des paillassons
00:28:04et par Jean-Luc Mélenchon
00:28:05et par son état-major
00:28:07et même par des collaborateurs
00:28:08parlementaires
00:28:09de députés
00:28:09de la France insoumise
00:28:10et même après ça
00:28:12je les vois quand même
00:28:13quémander de l'attention
00:28:14rejoindre des mouvements
00:28:15avec eux
00:28:16continuer à proposer des choses
00:28:17alors que
00:28:18pour s'en sortir
00:28:19le parti socialiste
00:28:20n'a qu'une seule option
00:28:20il doit reprendre
00:28:22sa route en avant
00:28:23et la reprendre seul
00:28:24du moins en partie
00:28:25et quand je dis seule
00:28:26c'est sans la France insoumise
00:28:27ça mettra du temps
00:28:27non ça ne mettra pas du temps
00:28:28parce que vous sortez
00:28:29d'un bon exercice
00:28:30aux européennes
00:28:31que aujourd'hui
00:28:31l'instabilité politique
00:28:32qui sévit
00:28:33peut leur ouvrir
00:28:35beaucoup de voies
00:28:35moi j'ai même tendance
00:28:36à penser que le rapport
00:28:37de force à gauche
00:28:38aujourd'hui
00:28:39est similaire à celui
00:28:40qu'on avait en 2012
00:28:40avec un PS
00:28:42qui serait légèrement plus haut
00:28:43que la France insoumise
00:28:43et en fait tout ça
00:28:44pour dire
00:28:45c'est un énorme gâchis
00:28:46c'est un énorme gâchis
00:28:46parce que chacun a joué
00:28:47sa carte en solo
00:28:49parce qu'Olivier Faure
00:28:49n'a pas forcément
00:28:50relevé le niveau
00:28:52du parti socialiste
00:28:53comme il aurait dû
00:28:53et alors surtout
00:28:54ce qui est au-dessus
00:28:55de mes forces
00:28:55c'est Marine Tondelier
00:28:56qui ne dispose
00:28:57d'aucun mandat
00:28:58il me semble
00:28:58si ce n'est
00:28:59celui de conseillère municipale
00:29:01qui a perdu
00:29:01toutes les élections
00:29:02auxquelles elle s'est présentée
00:29:03et qui continue quand même
00:29:04d'avoir une voix aussi pesante
00:29:06au sein de la gauche
00:29:06il faudra qu'on m'explique
00:29:07à un moment
00:29:08pour ceux qui pourraient craindre
00:29:10un rapprochement
00:29:11entre LFI et l'EPF
00:29:13et je suis dans cela
00:29:14il suffisait de regarder
00:29:17la tête de Manuel Bompard
00:29:19pendant que Boris Vallaud
00:29:21faisait son discours
00:29:23je suis totalement rassuré
00:29:25il ne se passera rien
00:29:26entre eux
00:29:27moi je crois que
00:29:28ce qui sera
00:29:29le juge de paix
00:29:30si jamais il y avait
00:29:31une dissolution
00:29:32ce sera l'envie
00:29:33de ne pas perdre son siège
00:29:34et que donc
00:29:35le parti socialiste
00:29:36fera à nouveau alliance
00:29:37avec la France insoumise
00:29:38je mets mon petit billet
00:29:40sur la table
00:29:40alors là moi je serais prêt
00:29:42je serais moins pessimiste
00:29:43je pense que c'est le moment
00:29:44d'aller faire la guerre
00:29:45pour le parti socialiste
00:29:46et de coller des candidats
00:29:47dans toutes les circos
00:29:48où il y aura un candidat
00:29:48il sera atomisé
00:29:49allez
00:29:50vous restez avec nous
00:29:51dans un instant
00:29:52l'info 1 plus
00:29:53on va revenir sur cette
00:29:54bien sûr
00:29:54d'émission de François Bayrou
00:29:55et des pots de départ
00:29:56qui s'organiseraient
00:29:57devant un grand nombre
00:29:59de mairies françaises
00:30:00on en parle dans un instant
00:30:01à tout de suite
00:30:02Sud Radio
00:30:03votre avis fait la différence
00:30:05merci à Sud Radio
00:30:06de pouvoir m'exprimer
00:30:07et pour la qualité
00:30:08de vos informations
00:30:09Sud Radio
00:30:10parlons vrai
00:30:11les vraies voix Sud Radio
00:30:1318h-20h
00:30:15Cécile de Minibus
00:30:16et autour de cette table
00:30:17Philippe va être David
00:30:18bien entendu
00:30:18Philippe Bilger aussi
00:30:19et puis Samuel
00:30:21Botton et vous
00:30:210826 300 300
00:30:23Aude vous attend au standard
00:30:25bien entendu
00:30:26et tout de suite
00:30:26l'info en plus
00:30:27les vraies voix Sud Radio
00:30:30et bonsoir
00:30:32Baptiste
00:30:32elle le mettait
00:30:33on va revenir sur
00:30:34Philippe Poutou
00:30:35patron du NPA
00:30:36le parti anticapitaliste
00:30:37qui organise
00:30:38un rassemblement
00:30:39ce lundi
00:30:40devant l'hôtel
00:30:40de ville de Paris
00:30:41à 20h
00:30:42pour fêter
00:30:43la fin du gouvernement Bayrou
00:30:44et oui la fête
00:30:45en cas de défaite
00:30:46des pots de départ
00:30:47devraient être organisés
00:30:48un peu partout en France
00:30:49pour célébrer la démission
00:30:50de François Bayrou
00:30:51mis à part à Paris
00:30:52c'est à Nantes
00:30:53Le Havre
00:30:54Tour
00:30:54ou encore Brest
00:30:55que le mouvement
00:30:55devrait être suivi
00:30:56l'initiative engagée
00:30:57par le NPA
00:30:58nommée Bye Bye Bayrou
00:30:59a beaucoup été relayée
00:31:01sur les réseaux sociaux
00:31:01notamment Facebook
00:31:02et appelle aussi
00:31:03à préparer la grève
00:31:04de mercredi
00:31:05donc nous avons avec nous
00:31:07Jean-Marc Dumoulin
00:31:07maire de Villemur-sur-Tarn
00:31:09monsieur le maire
00:31:10est-ce que le mouvement
00:31:11va être suivi chez vous
00:31:12et est-ce que vous comprenez
00:31:13cette initiative
00:31:14de Philippe Poutou
00:31:15oui bonsoir
00:31:16écoutez oui
00:31:17je crois qu'on est à une époque
00:31:18malheureusement
00:31:19de gens qui aiment bien
00:31:20aller danser sur des tombes
00:31:21le problème
00:31:22c'est qu'ils sont
00:31:24complètement inconscients
00:31:25d'imaginer que
00:31:26c'est pas la leur
00:31:26qui creuse aussi
00:31:27la démocratie
00:31:29souffre
00:31:30de mots profonds
00:31:32mais excessivement profonds
00:31:33alors effectivement
00:31:34on pourra tricoter
00:31:35des tricotés
00:31:36des groupes politiques
00:31:37tels qu'ils étaient
00:31:38constitués
00:31:38aux dernières législatives
00:31:40mais il y a
00:31:40deux irrités
00:31:41le camp
00:31:42qui ne vont pas bouger
00:31:43c'est des absents
00:31:43qui seront de plus en plus
00:31:44nombreux
00:31:45et on le voit chez nous
00:31:46et en même temps
00:31:47les gens qui vont être
00:31:48radicalisés
00:31:49sur des
00:31:50on dirait
00:31:51des doctrines
00:31:52factuelles
00:31:53pas forcément idéologiques
00:31:55et là
00:31:55on se rend pas compte
00:31:56que
00:31:56la politique
00:31:58c'est pas un jeu
00:31:59la république
00:31:59c'est pas un jeu
00:32:00et la situation
00:32:01de la France
00:32:01c'est pas un jeu
00:32:02monsieur le maire
00:32:03vous avez totalement raison
00:32:05de Philippe Poutou
00:32:06on ne pouvait pas
00:32:08espérer
00:32:08la moindre délicatesse
00:32:10démocratique
00:32:11mais tout de même
00:32:12dans une situation
00:32:13comme celle-là
00:32:14faire croire
00:32:15qu'on peut tomber
00:32:16dans une allégresse
00:32:17parce qu'on va bloquer
00:32:19la France
00:32:19et qu'un premier ministre
00:32:21va partir
00:32:21c'est tout de même
00:32:22hallucinant
00:32:24c'est dramatique
00:32:25mais enfin écoutez
00:32:26si vous avez entendu
00:32:27les propos de Mathilde Panot
00:32:28de
00:32:28je veux dire
00:32:31on n'a qu'à tomber
00:32:33aussi des fonctionnaires
00:32:34qui ont conseillé
00:32:35des ministres
00:32:36je sais pas
00:32:36on est
00:32:38on est dans une
00:32:39décadence intellectuelle
00:32:41humaniste
00:32:43terrifiante
00:32:43le dogme
00:32:45quel qu'il soit
00:32:45est en train
00:32:46de reprendre
00:32:47force
00:32:48et vie
00:32:48dans nos pays
00:32:49qui avait pourtant
00:32:51effectivement
00:32:51une qualité sociale
00:32:53et une relation sociale
00:32:54importante
00:32:54je suis très sensible
00:32:56au discours
00:32:56que vous avez développé
00:32:57j'ajouterai ceci
00:32:58Mitterrand a écrit
00:32:59le coup d'état
00:33:00permanent
00:33:00et il a alimenté
00:33:02toute la classe politique
00:33:03que nous avons aujourd'hui
00:33:04du moins à gauche
00:33:05Jean-Luc Mélenchon
00:33:06ne s'en cache pas
00:33:07c'est son livre de chevet
00:33:08ce à quoi
00:33:09il s'emploie
00:33:10depuis de nombreuses années
00:33:11maintenant
00:33:12venant de Philippe Poutou
00:33:13ça ne m'étonne pas
00:33:14parce que ça colle
00:33:15il est dans son rôle
00:33:15ça colle au personnage
00:33:17bon je lui dirais juste ceci
00:33:19les français n'attendaient pas ça
00:33:20pour faire un apéro
00:33:21mais pourquoi pas
00:33:22et surtout pas vous Samuel
00:33:25non
00:33:25il a raison
00:33:26mais on est dans la posture
00:33:28permanente
00:33:29Jean-Marc Dumoulin
00:33:30bonsoir
00:33:32il nous reste très peu de temps
00:33:33sur le terrain
00:33:34vous êtes maire
00:33:36et un petit peu plus
00:33:37aussi
00:33:37est-ce que
00:33:39vous sentez quand même
00:33:40que
00:33:40en tout cas
00:33:42vous administrer
00:33:43sont un peu désœuvrés
00:33:44de cette politique
00:33:45ah mais ils ne sont pas désolés
00:33:47ils sont désolés
00:33:47le problème c'est que
00:33:48ça se ressent
00:33:49c'est que si vous voulez
00:33:50l'opprobre qu'on jette
00:33:51sur les élus
00:33:51à un niveau national
00:33:52on a la même
00:33:54nous au niveau local
00:33:54maintenant
00:33:55les gens s'insultent
00:33:56ne se parlent plus
00:33:57et effectivement
00:33:58comme l'état est défaillant
00:34:00sans autorité
00:34:01sans affirmation
00:34:02nous laisse nous
00:34:03élus de territoire
00:34:04en première ligne
00:34:05et on prend tous les coups
00:34:06qu'on veut
00:34:06ça veut dire que
00:34:08vous quand même
00:34:09vous pensez
00:34:10à un nouveau mandat
00:34:12quand même
00:34:13écoutez
00:34:14le problème
00:34:14c'est que
00:34:15le temps administratif
00:34:15est tellement long
00:34:16qu'effectivement
00:34:17on doit accompagner
00:34:19les projets
00:34:19qu'on amène
00:34:20et puis il y a
00:34:20un devoir de succession
00:34:21j'ai 65 ans
00:34:22j'ai un devoir
00:34:23d'accompagnement
00:34:24et de succession
00:34:24si les villemuriens
00:34:25me font confiance
00:34:26mais je peux vous dire
00:34:27je peux vous dire
00:34:28aujourd'hui
00:34:29que j'ai jamais vécu
00:34:30un mandat comme ça
00:34:31et que c'est hautement compliqué
00:34:33pour des gens comme nous
00:34:33merci beaucoup
00:34:34Jean-Marc Demoulin
00:34:35d'avoir accepté
00:34:36notre invitation
00:34:36vous êtes maire
00:34:37de Villemur
00:34:38sur Tarn
00:34:39merci beaucoup
00:34:39Baptiste
00:34:40les vrais voix
00:34:42sud radio
00:34:42et d'habitude
00:34:43on fait
00:34:43et si j'étais ministre
00:34:44qu'est-ce que je ferais
00:34:45et aujourd'hui
00:34:45c'est
00:34:46et si j'étais président
00:34:47ça me rappelle une chanson
00:34:48de Jean-Marc Le Normand
00:34:49Emmanuel est avec nous
00:34:52de Suren
00:34:54si vous étiez président
00:34:55Emmanuel
00:34:56quelle serait votre solution
00:34:58pour sortir de cette
00:34:59crise politique
00:35:00bonsoir Cécile
00:35:02écoutez
00:35:02la première chose
00:35:03je pense que
00:35:05j'ai dit de nommer
00:35:05un premier ministre
00:35:06j'appliquerai la logique démocratique
00:35:08la logique démocratique
00:35:09c'est que
00:35:10on part du principe
00:35:12qu'il y a une dissolution
00:35:14et que donc
00:35:14le paysage
00:35:17de la chambre des députés
00:35:18a été plus ou moins recomposé
00:35:20et en tout cas
00:35:21que a priori
00:35:22le rassemblement national
00:35:23sort avec
00:35:24en étant largement
00:35:26le plus gros
00:35:26parti présent
00:35:27à la chambre
00:35:28dans ce cas
00:35:29la logique démocratique
00:35:30c'est d'appeler
00:35:31sans coalition
00:35:32vous voulez dire
00:35:33c'est ça
00:35:33avec ou sans coalition
00:35:36de toutes les façons
00:35:36la logique
00:35:37c'est
00:35:38probablement
00:35:38il y aura une coalition
00:35:39il y aura des gens
00:35:40qui iront avec le RN
00:35:42s'il devient
00:35:43l'éléphant
00:35:44dans la chambre des députés
00:35:46mais
00:35:47on va faire réagir
00:35:48Emmanuel
00:35:48allez-y
00:35:49Philippe Bilger
00:35:50vous pensez que
00:35:51je crois que
00:35:51si
00:35:52Emmanuel
00:35:53devenait président
00:35:56il serait
00:35:57vraisemblablement
00:35:58un très bon président
00:35:59d'ailleurs
00:35:59le contraste
00:36:01est assez en sa faveur
00:36:02mais
00:36:03on pourrait imaginer
00:36:06que le président
00:36:07actuel
00:36:07fasse une dissolution
00:36:09que le rassemblement
00:36:10national
00:36:11délesté
00:36:13de ce front
00:36:14républicain
00:36:15absurde
00:36:15l'emporte
00:36:16et dans ce cas-là
00:36:17il nomme
00:36:18Jordan Bardella
00:36:19comme premier ministre
00:36:20et le RN
00:36:21montre une incompétence
00:36:23relative
00:36:24dans cette situation
00:36:25alors moi je suis d'accord
00:36:26alors Emmanuel
00:36:27aujourd'hui
00:36:28s'il nommait
00:36:29Jordan Bardella
00:36:29quand on voit
00:36:30l'état des forces
00:36:31à l'Assemblée nationale
00:36:32il serait censuré
00:36:33au bout de 15 jours
00:36:33donc on est
00:36:35dans une crise politique
00:36:37je le répète
00:36:37on n'est pas dans une crise
00:36:38de régime
00:36:39donc pour moi
00:36:39on est dans une crise politique
00:36:40et une crise politique
00:36:41ça ne peut se solutionner
00:36:43que par les iso-loirs
00:36:44Samuel
00:36:45Jordan Bardella
00:36:47il peut être
00:36:48l'objet
00:36:49il peut être
00:36:50une très bonne
00:36:51d'abord surprise
00:36:52majorité absolue
00:36:53le mélanie
00:36:54à la française
00:36:55qui malgré sa jeunesse
00:36:57s'avère
00:36:58extrêmement bon
00:36:59manœuvrier
00:37:00négociateur
00:37:01etc
00:37:02c'est pas parce qu'il est jeune
00:37:05que pour autant
00:37:05il ne sera pas bon
00:37:06Samuel
00:37:08moi si j'avais été
00:37:09Emmanuel Macron
00:37:10au sortir
00:37:11de la dissolution
00:37:12et du résultat législatif
00:37:13il y a un an
00:37:14j'aurais appelé
00:37:15un gouvernement de gauche
00:37:16pour une simple
00:37:16et bonne raison
00:37:17m'en débarrasser
00:37:18dans les plus brefs délais
00:37:19et avoir enfin
00:37:20les coudées franches
00:37:20pour pouvoir monter
00:37:21un gouvernement
00:37:22qui corresponde
00:37:23avec l'idéologie
00:37:24d'Emmanuel Macron
00:37:25et au moins
00:37:25Lucie Castel
00:37:26aurait eu un mandat
00:37:27oui
00:37:28sans doute
00:37:29pas long
00:37:29mais ça aurait pu être
00:37:31elle comme une autre
00:37:32il y avait d'autres personnalités
00:37:33à ce moment là
00:37:34on aurait pu avoir
00:37:35ton de lier
00:37:35attention
00:37:36ça je pense qu'on était
00:37:37quand même hors de portée
00:37:38après
00:37:39toute la question
00:37:39c'est aujourd'hui
00:37:40qu'est-ce qu'il faut faire
00:37:41je pense que le président
00:37:41et ça va être ma maraude
00:37:43pendant quelques semaines
00:37:43il ne doit avoir
00:37:44qu'une seule priorité
00:37:45c'est préserver
00:37:46les élections municipales
00:37:47inédites
00:37:48qui vont se produire
00:37:49dans six mois
00:37:49et donc préserver
00:37:50le lien politique
00:37:51avec les français
00:37:51donc à partir de là
00:37:53j'irai chercher
00:37:54éventuellement
00:37:55une personnalité
00:37:56qui puisse contenter
00:37:57du parti socialiste
00:37:59voire même
00:37:59jusqu'au rassemblement national
00:38:00et je pense
00:38:01qu'il en existe
00:38:02au moins
00:38:02une sur cent mille
00:38:03de personnes comme ça
00:38:04qui peut
00:38:04vite
00:38:06un entrepreneur
00:38:06un entrepreneur
00:38:07qui fait autorité
00:38:08à la tête d'une grande
00:38:09entreprise française
00:38:10et que personne ne pensera
00:38:11à remettre en cause
00:38:12alors après
00:38:12balancez-les
00:38:130,826, 300, 300
00:38:15non vous n'avez pas le temps là
00:38:16laissez le truc aller
00:38:18moi j'ai envie de dire
00:38:20président Emmanuel
00:38:21il y en a déjà
00:38:22hein
00:38:23Emmanuel
00:38:25Emmanuel 2
00:38:26Emmanuel 2
00:38:26comme on nous le voit
00:38:28allez merci beaucoup
00:38:30Emmanuel
00:38:31en tout cas
00:38:31d'avoir joué le jeu
00:38:32vous ferez un très bon président
00:38:34dans un instant
00:38:34le coup de gueule
00:38:35de Philippe David
00:38:35Philippe David
00:38:36oh je vais râler
00:38:37sur les indignations
00:38:38à géométrie variable
00:38:39ça m'arrive souvent
00:38:40mais là il y en a vraiment
00:38:41qui dépassent toutes les limites
00:38:42vous dites ça
00:38:43achète-toi
00:38:43mais à chaque fois
00:38:44c'est pire que l'autre
00:38:44ah oui c'est encore bien
00:38:45elle continue
00:38:46elle continue
00:38:47elle va rien
00:38:47mais tout de suite
00:38:49on retrouve Grégoire Daricot
00:38:50comment transmettre son entreprise
00:38:51Fininfra Invest
00:38:53optimisez la session
00:38:55de votre PME
00:38:56présente
00:38:56comment transmettre
00:38:58son entreprise
00:38:59Céline Boissard
00:39:00bonjour
00:39:01vous êtes la fondatrice
00:39:02de Fininfra Invest
00:39:03un cabinet spécialisé
00:39:04dans la session des PME
00:39:05c'est notre thème du jour
00:39:06on va parler ensemble
00:39:07de transmission d'entreprise
00:39:08j'ai une première question
00:39:10pour vous
00:39:10est-ce que
00:39:11pourquoi
00:39:11est-ce que c'est si important
00:39:13de bien préparer
00:39:14la session de son entreprise
00:39:15pourquoi est-ce que
00:39:16en fait
00:39:16tout cela
00:39:17n'est pas juste
00:39:18une simple formalité
00:39:19alors bonjour Grégoire
00:39:21alors transmettre son entreprise
00:39:23c'est important
00:39:24parce que ça permet
00:39:25de conditionner
00:39:26le futur de celle-ci
00:39:28et du dirigeant
00:39:29il faut savoir
00:39:30qu'en France
00:39:31une transmission sur deux
00:39:33n'est pas préparée
00:39:34elle n'est pas anticipée
00:39:35à la fois
00:39:36sur un point de vue
00:39:37managerial
00:39:38d'un point de vue
00:39:39entrepreneurial
00:39:40et d'un point de vue
00:39:40patrimonial
00:39:41aussi pour son dirigeant
00:39:42donc concrètement
00:39:43il faut faire
00:39:44deux bilans
00:39:45un premier
00:39:46qui est de l'ordre
00:39:47plutôt personnel
00:39:48pour le dirigeant
00:39:49est-il prêt
00:39:50quel est son projet
00:39:51post-session
00:39:52quels sont ses
00:39:53besoins financiers futurs
00:39:54et d'un point de vue
00:39:56professionnel
00:39:57quid des trois
00:39:58derniers exercices
00:40:00de l'entreprise
00:40:01quelles sont ses
00:40:01performances
00:40:02est-elle
00:40:03en croissance
00:40:04beaucoup de dirigeants
00:40:06ne réalisent pas
00:40:07que la vente
00:40:07c'est aussi
00:40:08un projet de vie
00:40:09pour l'entreprise
00:40:10et un projet de vie
00:40:10personnel
00:40:11et on ne vend bien
00:40:12que ce que l'on a bien
00:40:13préparé
00:40:14à la fois dans sa tête
00:40:15ses chiffres
00:40:16et dans son organisation
00:40:17donc une fois qu'on a
00:40:18réalisé ce point d'étape
00:40:20qui est crucial
00:40:21quelles sont les actions
00:40:22concrètes à mener
00:40:22pour bien valoriser
00:40:24son entreprise
00:40:24alors
00:40:25il faut agir
00:40:26sur différents leviers
00:40:28mettre en oeuvre
00:40:29un plan d'action
00:40:30il va falloir
00:40:31regarder des leviers
00:40:33tels que
00:40:34la rentabilité
00:40:34de votre entreprise
00:40:35tels que
00:40:36la trésorerie
00:40:38l'endettement
00:40:38de celle-ci
00:40:39mais aussi des leviers
00:40:40très importants
00:40:42liés à des notions
00:40:43commerciales
00:40:44quelle est votre dépendance
00:40:45à certains clients
00:40:46est-ce que votre portefeuille
00:40:48client est en phase
00:40:49avec les tendances
00:40:50de votre marché
00:40:50sécuriser la propriété
00:40:52intellectuelle
00:40:53de votre marque
00:40:55des contrats
00:40:56éventuellement clients
00:40:57ou fournisseurs
00:40:57que vous auriez
00:40:58et puis
00:40:59avoir un regard
00:41:00sur la structuration
00:41:02de votre équipe
00:41:03quid de son autonomie
00:41:05renforcer
00:41:06les compétences
00:41:07le management
00:41:08par exemple
00:41:09il faut savoir
00:41:10qu'un repreneur
00:41:11va chercher
00:41:12non seulement
00:41:13une entreprise rentable
00:41:14mais une entreprise
00:41:16idéalement
00:41:16qui sera
00:41:17bien structurée
00:41:18et prête
00:41:19à fonctionner
00:41:20sans son fondateur
00:41:22finalement
00:41:22est-ce qu'il faut faire
00:41:23un audit volontaire
00:41:24même avant de trouver
00:41:25le repreneur ?
00:41:26oui tout à fait Grégoire
00:41:27on appelle ça
00:41:28un vendor
00:41:29due diligence
00:41:30c'est un petit peu
00:41:31comme si on faisait
00:41:32sa révision de voiture
00:41:33avant le contrôle technique
00:41:34le principe étant
00:41:36d'identifier
00:41:37les points forts
00:41:38de votre PME
00:41:39de corriger
00:41:40les éventuelles
00:41:41faiblesses
00:41:42avant que les acquéreurs
00:41:44ne les découvrent
00:41:45ce qui vous permettra
00:41:46de gagner en crédibilité
00:41:47en transparence
00:41:48pendant les futures négociations
00:41:50donc
00:41:50l'idée étant
00:41:51de mener un diagnostic
00:41:53à la fois
00:41:54comptable
00:41:55juridique
00:41:56commercial
00:41:56organisationnel
00:41:58et plus encore
00:41:58en fonction des besoins
00:41:59il faut savoir
00:42:00que c'est également
00:42:01un excellent outil
00:42:02de pilotage stratégique
00:42:03pour votre PME
00:42:04ça évite les mauvaises surprises
00:42:06Céline j'aime bien
00:42:07vous demander
00:42:07votre retour terrain
00:42:08quelles sont selon vous
00:42:09les erreurs à éviter ?
00:42:11alors
00:42:11parmi certaines erreurs
00:42:13que l'on rencontre
00:42:14il y a des dirigeants
00:42:16qui me disent
00:42:17vouloir cesser
00:42:18d'investir
00:42:19dans leur
00:42:20outil de travail
00:42:21si je puis dire ainsi
00:42:22parce qu'ils rentrent
00:42:23dans un projet
00:42:24de cession
00:42:25il faut savoir
00:42:26que c'est un
00:42:27mauvais signal
00:42:28potentiellement
00:42:28qui peut être envoyé
00:42:29aux acquéreurs
00:42:30continuer à investir
00:42:31montre aussi
00:42:32que vous croyez
00:42:33en l'avenir
00:42:33de votre entreprise
00:42:34ensuite
00:42:36certains dirigeants
00:42:37sont réticents
00:42:38à partager
00:42:39certaines informations
00:42:40données
00:42:41confidentielles
00:42:42concernant leur entreprise
00:42:43un acquéreur
00:42:45sérieux
00:42:45va attendre
00:42:47un minimum
00:42:47de transparence
00:42:48il existe
00:42:49des moyens
00:42:49pour protéger
00:42:50vos données
00:42:51et de sécuriser
00:42:53la confidentialité
00:42:54à travers
00:42:55des processus
00:42:56bien rythmés
00:42:57de communication
00:42:58de l'information
00:42:59et puis certains dirigeants
00:43:01me disent souvent
00:43:01qu'il est trop tôt
00:43:02pour vendre
00:43:03en France
00:43:04aujourd'hui
00:43:05deux tiers
00:43:05des cessions
00:43:06d'entreprise
00:43:07se font
00:43:07avec des dirigeants
00:43:09qui ont moins
00:43:09de 60 ans
00:43:10pour résumer
00:43:12n'attendez pas
00:43:14la retête
00:43:15vendre à temps
00:43:16c'est vendre mieux
00:43:17et puis ça vous permet
00:43:18aussi de sélectionner
00:43:19le bon profil
00:43:20d'acquéreur
00:43:20et qui vous permettra
00:43:22d'assurer
00:43:23la cession
00:43:24de votre entreprise
00:43:25merci beaucoup
00:43:25Céline Boissard
00:43:26comment transmettre
00:43:28son entreprise
00:43:29avec Fininfra Invest
00:43:30optimisez la cession
00:43:31de votre PM
00:43:32allez restez avec nous
00:43:36on revient dans un instant
00:43:37avec Philippe David
00:43:39je vais encore râler
00:43:40sur les indignations
00:43:41à géométrie variable
00:43:42mais qui vont toujours
00:43:43dans le même sens
00:43:44ce qui commence sérieusement
00:43:45à me fatiguer
00:43:46ma chère Cécile
00:43:47voilà le vote
00:43:47devrait tomber
00:43:48dans quelques instants
00:43:490826 300 300
00:43:50si vous voulez commenter
00:43:52avec nous
00:43:52vous êtes les bienvenus
00:43:53Aude vous attend au standard
00:43:54et on est ensemble
00:43:55avec toute l'équipe
00:43:56jusqu'à 21h
00:43:56à tout de suite
00:43:57Sud Radio
00:43:58Sud Radio
00:43:59Parlons Vrai
00:44:00Parlons Vrai
00:44:00Sud Radio
00:44:01Parlons Vrai
00:44:02Les vraies voix Sud Radio
00:44:0318h 20h
00:44:05Cécile de Minibus
00:44:06Chers amis
00:44:07autour de cette table
00:44:08Philippe Bilger
00:44:08Philippe David
00:44:09bien entendu
00:44:09et Samuel Botton
00:44:11ça y est
00:44:12la confiance a été rejetée
00:44:15contre à 360 voix
00:44:18vous pouvez nous appeler
00:44:19bien entendu
00:44:19et vous pouvez commenter
00:44:20au 0826 300 300
00:44:23Aude vous attend
00:44:25au standard
00:44:25et tout de suite
00:44:26la question du soir
00:44:28Philippe
00:44:28Oui la question du soir
00:44:30Est-ce que pour vous
00:44:32quel gouvernement
00:44:33souhaiteriez-vous
00:44:34comme maintenant
00:44:35le gouvernement
00:44:36de Bayrou
00:44:37fait partie du passé
00:44:38et bien
00:44:38vous souhaitez à 49%
00:44:40un gouvernement
00:44:41de droite
00:44:41à 43%
00:44:43un gouvernement
00:44:44de la société civile
00:44:45à 1%
00:44:46un gouvernement
00:44:47du centre
00:44:47et à 7%
00:44:48un gouvernement
00:44:49de gauche
00:44:49vous voulez réagir
00:44:51venez nous dire
00:44:51quel gouvernement
00:44:52vous espérez maintenant
00:44:53au 0826 300 300
00:44:54et je rappelle
00:44:55que nous serons
00:44:55en édition spéciale
00:44:56jusqu'à 21h
00:44:57avec Cécile de Ménibus
00:44:59et Samuel Botton
00:45:00qui restera avec nous
00:45:01Philippe Bilger
00:45:01nous faisant une infidélité
00:45:03et on aura avec nous
00:45:04deux experts politologues
00:45:05Luc Gras
00:45:06et Arnaud Benedetti
00:45:07absolument
00:45:08vous pouvez d'ores et déjà
00:45:09nous appeler
00:45:110826 300 300
00:45:13on va revenir sur ce
00:45:14contre à 364 députés
00:45:17Philippe
00:45:18et l'autre chiffre
00:45:20194
00:45:21il n'est pas ridicule
00:45:23c'est ce que je voulais vous dire
00:45:24on se demandait entre 50 et 150
00:45:26je trouve que le score
00:45:28de défiance
00:45:29si j'ose dire
00:45:30dont a pâti
00:45:31François Bayrou
00:45:32évidemment est net
00:45:33personne n'en doutait
00:45:35mais je trouve qu'il n'est pas ridicule
00:45:37ça veut dire
00:45:38qu'on a tout de même
00:45:39ah c'est son nom
00:45:41non mais allez-y
00:45:41c'était juste pour commencer
00:45:42ça montre qu'il y a
00:45:42un certain nombre de députés
00:45:44qui peut-être
00:45:45ont compris
00:45:46d'urgence de la situation
00:45:47dans le groupe central
00:45:49voilà
00:45:49on en parlera bien entendu
00:45:50dans une dizaine de minutes
00:45:53en attendant
00:45:53c'est le coup de gueule
00:45:54de Philippe David
00:45:54comme d'habitude
00:45:57les vrais voix sud radio
00:45:59comme d'habitude
00:46:01je vais remettre le clocher
00:46:02au milieu du village
00:46:03un village qui se situe
00:46:04dans le 7ème arrondissement
00:46:05de Paris
00:46:06pourquoi le 7ème arrondissement ?
00:46:08parce que c'est là
00:46:08dans une brasserie
00:46:09qu'ont été filmées
00:46:10deux journalistes
00:46:11du service public
00:46:12et deux dirigeants
00:46:12du parti socialiste
00:46:14discutant doctement
00:46:15de comment dézinguer
00:46:16la candidate
00:46:17Radichid Adati
00:46:18lors des municipales
00:46:19à Paris
00:46:19et comment faire
00:46:21le sillon de Raphaël Luxman
00:46:22pour la prochaine présidentielle
00:46:24je ne rentrerai pas plus
00:46:25dans le détail
00:46:26de la conversation
00:46:26mais sur les cris
00:46:27de vierges effarouchés
00:46:29de Patrick Cohen
00:46:29et Thomas Legrand
00:46:30outré d'avoir été filmé
00:46:32alors insu
00:46:32des cris d'orfraie
00:46:34qui prêtent à rire
00:46:35quand on ressort
00:46:35quelques souvenirs
00:46:36pas si vieux que ça
00:46:37et on l'a entendu
00:46:38je le dis
00:46:40assez fermement
00:46:41grâce à la saine curiosité
00:46:43d'un journaliste
00:46:44qui a eu la bonne idée
00:46:45de solliciter des étudiants
00:46:46pour voir ce que pouvait dire
00:46:48un personnage politique
00:46:50aussi important
00:46:50dans une enceinte universitaire
00:46:52je rappelle que
00:46:53c'est pas un bureau politique
00:46:54de LR
00:46:55qui a été espionné
00:46:56c'est pas un rendez-vous secret
00:46:57une enceinte scolaire
00:46:58ou universitaire
00:46:59c'est un endroit public
00:47:00bien sûr
00:47:01la loi dit
00:47:02qu'on ne doit pas
00:47:02enregistrer les gens
00:47:03à leur insu
00:47:03mais il y a une démarche
00:47:04journalistique
00:47:05moi qui me semble
00:47:06tout à fait légitime
00:47:07vous avez reconnu
00:47:09la voix de Patrick Cohen
00:47:10version 2018
00:47:11au micro de France 5
00:47:12qui parlait je cite
00:47:13de saine curiosité
00:47:15d'un journaliste
00:47:15pour parler d'une personne
00:47:16qui avait enregistré
00:47:17Laurent Wauquiez
00:47:18à son insu
00:47:19le même Patrick Cohen
00:47:20qui affirmait
00:47:20qu'une enceinte universitaire
00:47:22était un lieu public
00:47:23mais qui semble aujourd'hui
00:47:24penser qu'une brasserie
00:47:25n'en serait pas un
00:47:26mais ce n'est pas tout
00:47:28on écoute ceci
00:47:29les bandes sonores
00:47:30récupérées par le site
00:47:31info Mediapart
00:47:32que l'on a entendu
00:47:33sur les radios
00:47:34mais très peu
00:47:35à la télévision
00:47:35sont des objets
00:47:36journalistiques
00:47:37tout à fait conformes
00:47:38à l'exercice
00:47:39de notre métier
00:47:40Mediapart est un site internet
00:47:41composé de journalistes
00:47:42professionnels
00:47:43ils ont obtenu
00:47:44ces bandes
00:47:44ils ne les ont pas volées
00:47:46ils ont vérifié
00:47:47leur véracité
00:47:48et ils ont jugé
00:47:49leur source fiable
00:47:50et cet enregistrement
00:47:52Thomas apporte
00:47:52en plus
00:47:53des tas d'informations
00:47:54oui des informations
00:47:55très éclairantes
00:47:56sur la façon dont une partie
00:47:57du monde économique
00:47:58et financier
00:47:59utilise le monde politique
00:48:00et sur la façon
00:48:01dont une partie du monde politique
00:48:02se laisse volontiers
00:48:03ainsi utiliser
00:48:04la voix que vous avez entendue
00:48:06est celle de Thomas Legrand
00:48:07version 2010
00:48:08au micro de Nicolas Demorand
00:48:10sur France Inter
00:48:10qui trouvait parfaitement normal
00:48:12que Mediapart
00:48:13ait diffusé des écoutes
00:48:15dans l'affaire Bettencourt
00:48:17des écoutes faites
00:48:18à l'insu
00:48:19de Liliane Bettencourt
00:48:20par son majordome
00:48:21et transmise à Mediapart
00:48:22Mediapart
00:48:23qui est selon Thomas Legrand
00:48:25composé de journalistes
00:48:26professionnels
00:48:27qui ont obtenu ces bandes
00:48:28qui ne les ont pas volées
00:48:29comme les journalistes
00:48:31de l'incorrect
00:48:31qui ont filmé eux-mêmes
00:48:33dans un lieu public
00:48:34contrairement au majordome
00:48:35de Liliane Bettencourt
00:48:36mais qui eux
00:48:37se voient cloués au pilori
00:48:38mais donnons raison
00:48:39pour conclure à Thomas Legrand
00:48:40lorsqu'il affirme
00:48:41que les enregistrements
00:48:42de Liliane Bettencourt
00:48:43apportent des informations
00:48:44très éclairantes
00:48:45sur la façon
00:48:46dont une partie du monde
00:48:47économique et financier
00:48:48utilise le monde politique
00:48:50et sur la façon
00:48:51dont une partie du monde politique
00:48:52se laisse volontiers
00:48:53ainsi utiliser
00:48:54tout comme les vidéos
00:48:55de l'incorrect
00:48:56nous montre la connivence
00:48:57entre journalistes
00:48:58du service public
00:48:59et dirigeants
00:49:00du parti socialiste
00:49:01la morale de l'histoire
00:49:02est que comme toujours
00:49:03les indignations
00:49:04sont à géométrie variable
00:49:05selon qui est visé
00:49:07et selon le côté politique
00:49:08du média
00:49:09qui sort l'information
00:49:10si nous avions du temps
00:49:12on pourrait discuter
00:49:13mon cher Philippe
00:49:15votre excellent biais
00:49:16sur le plan
00:49:17de la
00:49:17vous mettez ensemble
00:49:19bien sûr
00:49:19la conférence de Wauquiez
00:49:21l'affaire Mediapart
00:49:22et puis
00:49:23ce qui s'est passé
00:49:24dans le café
00:49:25on pourrait le discuter
00:49:26mais là où je vous rejoins
00:49:28totalement
00:49:29les fantasmes
00:49:30qu'on avait
00:49:31sur la partialité
00:49:32de France Inter
00:49:34on n'a plus besoin
00:49:35de les avoir
00:49:36parce qu'on a
00:49:37la concrétisation
00:49:38de la partialité
00:49:40absolue
00:49:41de cette radio
00:49:42notamment
00:49:42à l'encontre
00:49:43de Rashida Dati
00:49:45si j'ose dire
00:49:46le roi est né
00:49:46j'aurais voulu
00:49:48Philippe vous voir
00:49:48plus dur
00:49:49et dans le même registre
00:49:50sur la question
00:49:51des magistrats
00:49:51juste pour revenir
00:49:53sur ce que vous avez dit
00:49:54mon cher Philippe
00:49:55vous avez peut-être raison
00:49:56sur le côté
00:49:57vierge effarouché
00:49:58tout ça
00:49:58par contre
00:49:59moi
00:49:59ce qui me chagrine
00:50:00dans cette histoire
00:50:01et alors soit
00:50:02je ne comprends pas le français
00:50:03soit je suis stupide
00:50:03je l'ai écouté
00:50:05une bonne vingtaine de fois
00:50:06l'extrait
00:50:06je n'y ai trouvé
00:50:07aucun problème
00:50:07à titre personnel
00:50:09j'ai bossé pendant
00:50:09un an et demi
00:50:10à l'Assemblée Nationale
00:50:11tous les cafés du 7ème
00:50:12le Bourbon et autres
00:50:13je les ai fréquentés
00:50:14des conversations comme ça
00:50:15des centaines par jour
00:50:17et j'en ai même assisté
00:50:18à des bien plus problématiques
00:50:19aujourd'hui
00:50:20moi ce que je vois
00:50:21c'est une conversation
00:50:22strictement théorique
00:50:24entre des journalistes
00:50:25et des cadres d'un parti
00:50:26comme il peut y en avoir
00:50:27des centaines
00:50:27de vouloir prêter
00:50:29des intentions
00:50:29sur le fait de désinguer
00:50:31Rashida Dati
00:50:31ce n'est pas du tout
00:50:32ce que j'ai entendu
00:50:33moi ma lecture
00:50:34elle est la suivante
00:50:35Rashida Dati
00:50:36a des casseroles
00:50:37elle peut faire
00:50:38de la fake news
00:50:38quand ça lui arrive
00:50:39et on sera là
00:50:39pour débunker tout ça
00:50:41et sur le reste
00:50:42si on en est à s'offusquer
00:50:43d'une prise de parole
00:50:45où on reconnait
00:50:45que Glucksmann
00:50:46sur une présidentielle
00:50:47c'est 32% tout mouillé
00:50:49c'est qu'à un moment
00:50:50on passe à côté clairement
00:50:51du sujet qui est traité
00:50:52donc aujourd'hui
00:50:54il n'y a aucun problème
00:50:55à cette conversation là
00:50:56elle existe avec
00:50:57des journalistes
00:50:58du service public
00:50:59et des politiques de droite
00:51:00et avec bien d'autres médias
00:51:01et moi même
00:51:02j'ai pu y contribuer
00:51:02à un certain moment
00:51:03donc cette discussion
00:51:04n'est pas un problème
00:51:05après sur la question
00:51:06des écoutes
00:51:07je suis pour que tout le monde
00:51:08soit logé à la même enseigne
00:51:09sur Rashida Dati
00:51:11mon cher Samuel
00:51:12je sais ce que vous avez dit
00:51:13je ne suis pas d'accord
00:51:14non elle est très claire
00:51:16elle remettait dans le contexte
00:51:17de la vidéo
00:51:17elle a été faite au mois de juillet
00:51:19juste après la charge
00:51:20de Rashida Dati
00:51:20sur Patrick Cohen
00:51:21et à ce moment là déjà
00:51:23parce qu'on a eu ce débat
00:51:23vous et moi sur Sud Radio
00:51:24on a évoqué le cas
00:51:26de Rashida Dati
00:51:26et de toutes les affaires
00:51:28qu'elle avait
00:51:28donc sur le contexte
00:51:29je pense que j'ai bien compris
00:51:31on s'en occupe
00:51:33on s'en occupe
00:51:33ça veut dire
00:51:33et moi c'est comme ça
00:51:34excusez-moi
00:51:34on s'en occupe
00:51:35et il ajoute
00:51:37Patrick Cohen aussi
00:51:39là vous
00:51:41vous êtes un innocent
00:51:43bien sûr
00:51:44ça m'arrive
00:51:44mais si ça peut vous rassurer
00:51:46on ne gagne pas une présidentielle
00:51:47avec un électorat du Marais
00:51:47ou il est très très bien payé
00:51:49par le PS
00:51:49allez
00:51:50vous restez avec nous
00:51:51la question du soir
00:51:53avec François Bayrou
00:51:54qui était donc
00:51:54ce huitième
00:51:56Premier ministre
00:51:58depuis Emmanuel Macron
00:52:00avec cette question
00:52:01du jour Philippe
00:52:02oui
00:52:02quel gouvernement
00:52:03souhaiteriez-vous
00:52:04puisque maintenant
00:52:04nous n'avons plus de gouvernement
00:52:05et bien vous êtes
00:52:0649% sur Twitter
00:52:08à souhaiter un gouvernement
00:52:09de droite
00:52:09à 43% de la société civile
00:52:12à 1%
00:52:13un gouvernement du centre
00:52:14et à 7%
00:52:15un gouvernement de gauche
00:52:16venez nous dire
00:52:17quel gouvernement
00:52:18vous attendez
00:52:18au 0826 300 300
00:52:20et puis je rappelle
00:52:20que François Bayrou
00:52:22a perdu
00:52:23en tout cas
00:52:23a rejeté sa confiance
00:52:24ils sont 364
00:52:27à l'avoir rejeté
00:52:27contre 194
00:52:28pour
00:52:29allez vous restez avec nous
00:52:30on est ensemble
00:52:31jusqu'à 21h
00:52:32Sud Radio
00:52:33Parlons Vrai
00:52:34Parlons Vrai
00:52:35Sud Radio
00:52:36Parlons Vrai
00:52:36Les Vraies Voix Sud Radio
00:52:3818h-20h
00:52:40Cécile de Minibus
00:52:41et Philippe David
00:52:42bien entendu
00:52:42on est ensemble
00:52:43jusqu'à 21h
00:52:44cette fois-ci
00:52:44si vous passez dans le coin
00:52:47apportez-nous des frites
00:52:48ah oui c'est bien
00:52:49oui c'est bien
00:52:49ah oui oui
00:52:50avec un peu de sauce
00:52:51ah bah un peu de sauce
00:52:52et puis il faut quand même
00:52:52un petit peu
00:52:53de partie carnée
00:52:54avec quand même
00:52:55un petit peu de vin rouge
00:52:57la nuit va être longue
00:53:01avec Philippe Bilger
00:53:03bien entendu
00:53:03et puis Samuel Botton
00:53:05on vous souhaite la bienvenue
00:53:070826 300 300
00:53:08vous pouvez venir
00:53:09bien entendu
00:53:10mais nous appelez surtout
00:53:11on sera ravis
00:53:12d'avoir votre avis
00:53:13après ce vote de confiance
00:53:15qui a été rejeté
00:53:16et je le rappelle
00:53:17contre 364
00:53:19pour 194
00:53:20avec cette question du jour
00:53:23Philippe
00:53:23oui avec cette question du jour
00:53:25quel gouvernement souhaitez-vous
00:53:26maintenant que le gouvernement
00:53:27est tombé
00:53:28et bien vous dites
00:53:29à 49%
00:53:30un gouvernement de droite
00:53:31à 43%
00:53:32un gouvernement
00:53:33de la société civile
00:53:34à 7%
00:53:35un gouvernement de gauche
00:53:36et à seulement 1%
00:53:38un gouvernement du centre
00:53:39on attend
00:53:40vos appels
00:53:41au 0826 300 300
00:53:42Philippe on le disait
00:53:43tout à l'heure
00:53:44en teasing
00:53:44finalement
00:53:45c'est moins pire
00:53:46que l'on pensait
00:53:47absolument
00:53:48moi je craignais
00:53:49un écart
00:53:50beaucoup plus net
00:53:51entre la défiance
00:53:52et la confiance
00:53:54tout à l'heure
00:53:56j'évoquais la possibilité
00:53:57d'un ministre
00:53:58d'un premier ministre
00:53:59comme Bruno Lombard
00:54:01mais immédiatement
00:54:02à peine
00:54:03ai-je pensé cela
00:54:04qu'il y aurait eu
00:54:05le problème
00:54:06du fait que
00:54:07lui-même
00:54:07a participé
00:54:08à cette
00:54:10construction
00:54:11d'un budget
00:54:12ou d'un constat
00:54:13désastreux
00:54:14il y a une personnalité
00:54:16que j'aime beaucoup
00:54:17mais à partir du moment
00:54:19où je pense
00:54:20qu'on ne peut pas
00:54:20se passer
00:54:21d'un premier ministre
00:54:22de droite
00:54:23compte tenu du fait
00:54:24que la France
00:54:25à mon avis
00:54:26est majoritairement
00:54:27à droite
00:54:28mais qu'en même temps
00:54:29cette personnalité
00:54:30doit s'accorder
00:54:32avec l'EPS
00:54:33je pense à quelqu'un
00:54:34comme Philippe Juvin
00:54:36je suis persuadé
00:54:37qu'il aurait ses chances
00:54:39mais je lance
00:54:40cette bouteille
00:54:41à la mer
00:54:41et ce premier ministre
00:54:43dans la virtualité
00:54:44d'accord
00:54:44ok
00:54:44Philippe, David ?
00:54:45alors moi je crois
00:54:46qu'aujourd'hui
00:54:47la situation
00:54:48est intenable
00:54:50en l'état
00:54:51on ne peut pas rester
00:54:52avec la même
00:54:53assemblée nationale
00:54:54ou on ne peut pas
00:54:55rester avec le même
00:54:56président
00:54:56ou les deux
00:54:57parce que cette assemblée
00:54:58est ingouvernable
00:54:59un gouvernement
00:55:00d'union nationale
00:55:01je n'y crois pas
00:55:02pour une bonne
00:55:03et simple raison
00:55:04c'est que ce n'est pas
00:55:05dans la culture politique
00:55:06de la France
00:55:06c'est pas dans la culture
00:55:08politique de la France
00:55:08avec en plus
00:55:09un autre problème
00:55:11c'est que
00:55:12vous avez vu
00:55:12le contre-budget
00:55:13du parti socialiste
00:55:14c'est des impôts
00:55:15des impôts
00:55:16encore des impôts
00:55:17même si les français
00:55:19ont rêve
00:55:20de l'union nationale
00:55:21toujours
00:55:22j'en suis pas si convaincu
00:55:23que ça
00:55:24mais donc
00:55:25toujours plus d'impôts
00:55:26est-ce que vous croyez
00:55:26que les LR
00:55:27peuvent valider
00:55:28un budget
00:55:29qui veut mettre
00:55:30encore encore
00:55:31encore plus d'impôts
00:55:32dans le pays
00:55:32le plus taxé du monde
00:55:33c'est tout simplement
00:55:34impossible
00:55:34donc je crois
00:55:35que la situation
00:55:36est intenable
00:55:37mais je le répète
00:55:38et je vous donne
00:55:38la parole
00:55:39Samuel
00:55:39nous ne sommes pas
00:55:40dans une crise
00:55:41de régime
00:55:42nous sommes dans
00:55:42une crise politique
00:55:43allez-y
00:55:44je trouve le sondage
00:55:45et les résultats
00:55:46très intéressants
00:55:46et ça devrait peut-être
00:55:47nous guider sur
00:55:48sur la suite
00:55:49à savoir
00:55:50où il va falloir
00:55:50forcément
00:55:51à un moment
00:55:51des personnes
00:55:52issues de la société
00:55:52civile
00:55:53et il va falloir
00:55:54muscler ça
00:55:54avec des profils
00:55:55politiques
00:55:55et c'est là
00:55:56que peut tenir
00:55:58l'accord
00:55:58effectivement
00:55:59de ce gouvernement
00:55:59là
00:55:59avec des personnalités
00:56:00de droite
00:56:01des personnalités
00:56:02de gauche
00:56:02et par contre
00:56:03pour rebondir
00:56:03sur le point
00:56:04de Philippe David
00:56:05sur la question
00:56:05des impôts
00:56:06avancés par le parti
00:56:07socialiste
00:56:07si négociations
00:56:08il y a
00:56:09vous vous doutez bien
00:56:10qu'il va y avoir
00:56:11des compromis
00:56:11un peu de tous les côtés
00:56:13alors après la question
00:56:13c'est est-ce que ces gens-là
00:56:15sont capables
00:56:16de s'asseoir ensemble
00:56:17à une table
00:56:17de discuter
00:56:18et d'en sortir par le haut
00:56:19là c'est moins sûr
00:56:20mais pareil
00:56:21reconvoquer des élections
00:56:23alors qu'on va avoir
00:56:23des municipales
00:56:24extrêmement importantes
00:56:25et inédites
00:56:26je trouve que ce serait
00:56:27une bourde monumentale
00:56:28allez on écoute
00:56:29Yel Brun Pivel
00:56:30présidente de l'Assemblée nationale
00:56:32qui proclame
00:56:33les votes
00:56:35les résultats
00:56:36nombre de votants
00:56:37573
00:56:38nombre de suffrages
00:56:39exprimés
00:56:40558
00:56:41majorité absolue
00:56:43des suffrages
00:56:43exprimés
00:56:44280
00:56:45pour l'approbation
00:56:47194
00:56:48contre
00:56:49364
00:56:51l'Assemblée nationale
00:56:52n'a pas approuvé
00:56:53la déclaration
00:56:54de politique générale
00:56:55conformément
00:56:56à l'article 50
00:56:57de la Constitution
00:56:58le Premier ministre
00:57:00doit remettre
00:57:01au président
00:57:02de la République
00:57:02la démission
00:57:03du gouvernement
00:57:04la séance
00:57:07est levée
00:57:08avec des réactions
00:57:11bien sûr
00:57:12qui tombent très vite
00:57:13Mathilde Panot
00:57:13a déjà dit
00:57:14c'est l'imposture
00:57:14de la Macronie
00:57:15qui éclate
00:57:16au grand jour
00:57:16Philippe Bilger
00:57:17je vais dire
00:57:18je crois que c'est
00:57:20Talleyrand
00:57:21qui disait cela
00:57:22ou un autre
00:57:22tout ce qui est excessif
00:57:24est insignifiant
00:57:25quand on voit
00:57:26l'arrivée
00:57:27à l'Assemblée nationale
00:57:28de députés
00:57:30les filles adultes
00:57:31entourant
00:57:32leur gourou
00:57:33Jean-Luc Mélenchon
00:57:34avec une espèce
00:57:36de dépendance
00:57:37et d'obséquiosité
00:57:38politique
00:57:39on ne peut rien
00:57:40tirer de déclarations
00:57:42dont par exemple
00:57:43Mathilde Panot
00:57:44et c'est ce qui fait craindre
00:57:46pour le futur politique
00:57:48de la France
00:57:48alors la bonne
00:57:49la bonne solution
00:57:50serait quoi
00:57:51Philippe
00:57:51David
00:57:52c'est de se dire
00:57:53on nomme quelqu'un
00:57:54très vite
00:57:55comme ça
00:57:55le 10 septembre arrive
00:57:58avec le 18 derrière
00:57:59ou on ne le nomme pas
00:58:00en disant
00:58:00voilà au moins
00:58:01il n'y aura pas
00:58:01de premier ministre
00:58:02punching ball
00:58:03alors déjà
00:58:04être punching ball
00:58:06c'est rarement une vocation
00:58:07comme vous le dites
00:58:08sauf à avoir
00:58:10quelques penchants masochistes
00:58:11mais là
00:58:12je n'ai pas de noms
00:58:12qui me viennent en direct
00:58:13par Philippe Bilger
00:58:14bien évidemment
00:58:15pour bien le connaître
00:58:16mais à mon avis
00:58:18je le dis
00:58:19ça ne peut passer
00:58:20que par les urnes
00:58:20en revanche
00:58:21trouver un premier ministre
00:58:23après en avoir eu
00:58:24quand même
00:58:24il faut rappeler une chose
00:58:26je rappelle juste
00:58:26ce sera le 9ème
00:58:27le prochain
00:58:27Emmanuel Macron
00:58:28est le président
00:58:29qui aura usé
00:58:30le plus de premiers ministres
00:58:31rappelons-nous quand même une chose
00:58:33ça fait 8 ans
00:58:34qu'Emmanuel Macron
00:58:35est au pouvoir
00:58:35le général de Gaulle
00:58:37il est resté 11 ans
00:58:38en 11 ans
00:58:38il a eu 3 premiers ministres
00:58:40d'accord
00:58:41dont 1
00:58:42après les événements
00:58:43de mètre 68
00:58:43pour un délai
00:58:44laps de temps
00:58:45très court
00:58:45moi je crois
00:58:47que la seule solution
00:58:48c'est d'aller aux urnes
00:58:49ou alors
00:58:49de nommer un premier ministre
00:58:51qui penchera
00:58:52plutôt à droite
00:58:53qui pourra s'accorder
00:58:54le bon vouloir
00:58:56du groupe RN
00:58:57alors évidemment
00:58:58c'est Sébastien Lecornu
00:58:59qui est nommé dans ce domaine
00:59:00mais la question
00:59:01qui se pose
00:59:01est-ce que dans ces cas
00:59:02il ne s'attirerait pas
00:59:03les mauvaises grâces
00:59:03de la gauche
00:59:04de la Macronie
00:59:05donc comme on est
00:59:06dans la quadrature du cercle
00:59:07et bien écoutez
00:59:08il faut renverser la table
00:59:09Samuel
00:59:10je ne sais pas vraiment
00:59:12quoi dire
00:59:12parce que la situation
00:59:13est relativement inédite
00:59:16ce qui est bien
00:59:17c'est qu'avec Emmanuel Macron
00:59:19depuis
00:59:19tout est inédit
00:59:21c'est vrai
00:59:21tout est inédit
00:59:22alors c'est juste
00:59:23pour rebondir
00:59:23sur ce que disait Philippe
00:59:24sur le premier mandat
00:59:25en termes d'usure
00:59:26de premier ministre
00:59:27ça n'avait pas si mal commencé
00:59:29nous n'en avons eu que deux
00:59:30si je ne dis pas de bêtises
00:59:31Edouard Philippe
00:59:32et Jean Castex
00:59:33tout se complique
00:59:34par la suite
00:59:35parce que
00:59:35comme vous l'avez dit
00:59:36encore plus sur la deuxième élection
00:59:37c'est un président par défaut
00:59:38qui a été élu
00:59:39et qui a dû naviguer à vue
00:59:41avec ce qu'il avait sous la main
00:59:42aujourd'hui
00:59:43je pense qu'Emmanuel Macron
00:59:44moi je serai lui
00:59:45je jouerai la montre
00:59:46j'ai un record de 51 jours
00:59:48qui est en cours
00:59:48pourquoi ne pas le battre
00:59:50donc c'est le temps
00:59:50qu'il avait mis
00:59:51avant de nommer
00:59:51Michel Barnier à Matignon
00:59:54alors à l'époque
00:59:54il y avait des circonstances exceptionnelles
00:59:56les Jeux Olympiques
00:59:56des échéances qui nous attendaient
00:59:57là aujourd'hui
00:59:58je laisserai au moins passer
01:00:00le 10 et le 18
01:00:01histoire d'en faire
01:00:02un non-événement
01:00:03autant que possible
01:00:04et après se remettre
01:00:05en ordre de marche
01:00:06mais l'équation
01:00:07c'est toujours la même
01:00:08aujourd'hui
01:00:08de où à où
01:00:10vous pouvez rassembler
01:00:11quelles sont les bonnes options
01:00:12qui ont des chances de survie
01:00:13et là-dessus
01:00:14je reste relativement pessimiste
01:00:17donc vous voyez
01:00:17je suis quand même capable
01:00:18d'un grand écart intellectuel
01:00:19et de contradictions
01:00:21c'est-à-dire que d'un côté
01:00:22je vois d'un très mauvais oeil
01:00:23une prochaine dissolution
01:00:24et en même temps
01:00:25le chemin sera très long
01:00:27Certains
01:00:28Philippe Bilger
01:00:29ceux qui se présenteront
01:00:31c'est pour vous
01:00:32de la conviction
01:00:32ou c'est de l'ego ?
01:00:35Il y a les deux
01:00:35heureusement
01:00:36comme nous ici
01:00:37ma chère Cécile
01:00:39on vient avec bonheur
01:00:40en vrai voie
01:00:41c'est la satisfaction
01:00:42de l'ego
01:00:43surtout lorsqu'on
01:00:44ne me contredit pas
01:00:46et deuxième élément
01:00:48c'est un grand bonheur
01:00:49intellectuel
01:00:50donc c'est pareil
01:00:51pour eux
01:00:52il y a de l'ego
01:00:53et un ego
01:00:54qui ne domine pas
01:00:56l'intérêt national
01:00:57parce que pour venir
01:00:59on l'a dit tout à l'heure
01:01:00notre auditeur
01:01:01l'a confirmé
01:01:02c'est pas évident
01:01:03de devenir premier ministre
01:01:05dans cette naf politique
01:01:06absolue
01:01:07allez le 0826 300 300
01:01:09avec Peter
01:01:10qui était avec nous
01:01:11et qui nous appelle
01:01:12dévions les bains
01:01:13bonsoir
01:01:14en Haute-Savoie
01:01:15bonsoir
01:01:16merci d'avoir accepté
01:01:17notre invitation
01:01:18enfin en tout cas
01:01:19merci de nous avoir appelé
01:01:20au 0826 300 300
01:01:21vous vous verriez quoi
01:01:23comme premier ministre
01:01:24ou comme première ministre ?
01:01:27déjà bonsoir à tout le monde
01:01:30premier ministre
01:01:34là comme ça
01:01:35je ne sais pas
01:01:36déjà
01:01:38je pense
01:01:40moi je suis assez
01:01:41l'avis de Philippe David
01:01:43il faut renverser la table
01:01:47je pense que
01:01:49les gens
01:01:49et les français
01:01:50en règle générale
01:01:51en ont un peu
01:01:52assez
01:01:53de ce qui se passe
01:01:55en ce moment
01:01:56et de toutes ces
01:01:57et ces espèces
01:02:00de
01:02:00comment dire
01:02:01de coquinage
01:02:02de
01:02:03de
01:02:04de
01:02:05de
01:02:06de
01:02:07de
01:02:09de
01:02:10de
01:02:12j'ai lu
01:02:12à l'instant
01:02:13que
01:02:14le RN
01:02:15était contre
01:02:16la destitution
01:02:17du président
01:02:18pour des gens
01:02:20qui se disent
01:02:20contre
01:02:21contre
01:02:22le
01:02:23le gouvernement
01:02:24en place
01:02:24bon bah
01:02:25voilà
01:02:26ça les
01:02:26c'est un peu déroutant
01:02:29pour tout le monde.
01:02:31Est-ce que ça veut dire que vous, vous voulez
01:02:33quelqu'un en dehors du cercle politique ?
01:02:36Donc la société civile ?
01:02:38Je pense
01:02:39qu'il faudrait
01:02:42repartir là-dessus.
01:02:44Après, c'est toujours très compliqué.
01:02:47La politique reste la politique.
01:02:49Les gens de la vie
01:02:51publique ne sont pas forcément
01:02:53tous
01:02:54très au fait de ce genre de choses
01:02:57mais au moins
01:02:59avoir des conseillers ou des personnes
01:03:01dans
01:03:02l'entourage de politiques
01:03:05qui soient quand même beaucoup plus qualifiés
01:03:08et en tout cas moins hors sol
01:03:10que ce qu'on voit actuellement.
01:03:12On va faire réagir Philippe.
01:03:13Ça c'est vrai, moi je suis totalement d'accord
01:03:16avec ce que dit Peter.
01:03:18Le souci c'est qu'on a un président
01:03:20qu'on parle, il parle du personnel
01:03:22politique hors sol qui, on peut le dire,
01:03:24ne s'est pas entouré des meilleurs
01:03:26en général au gouvernement.
01:03:27Pour moi, dans le gouvernement
01:03:28qui vient de tomber, il y en avait deux
01:03:29qui tenaient la route, ça ne fait pas beaucoup.
01:03:31C'était Darmanin et Retaillou.
01:03:33Il y en avait deux qui tenaient la route.
01:03:34Le reste, c'était un peu le cornu.
01:03:36Ils ne sont pas partis encore.
01:03:37Et le cornu, et le cornu.
01:03:38Trois, autant pour moi.
01:03:39Dans le régalien,
01:03:40le cornu, vous avez raison.
01:03:41Dans ce domaine qui était bon.
01:03:42Mais, il y a la personnalité
01:03:45d'Emmanuel Macron quand même
01:03:47qui joue.
01:03:47Bien sûr.
01:03:48Parce que, regardez aujourd'hui
01:03:49les relations qu'il a par exemple
01:03:51avec Gabriel Attal.
01:03:52On parlait du tout à l'égo
01:03:53avec Philippe Bigère.
01:03:55Mais là, on va être dans une guerre
01:03:56des égaux en plus
01:03:57d'être dans une stratégie politique
01:03:59en pensant à la prochaine présidentielle.
01:04:01C'est, on est dans la quadrature du cercle.
01:04:03C'est pourquoi je dis, moi,
01:04:04la seule solution,
01:04:05c'est de revoter pour la présidentielle.
01:04:07Ce qui me fait très peur
01:04:08dans votre formule,
01:04:09d'ailleurs, vous approuvez Peter
01:04:11qui vous approuve renverser la table.
01:04:14Mais renverser la table,
01:04:15c'est une égaux présidentielle.
01:04:16Oui, mais ce qui me fait peur,
01:04:18on a encore quelques temps
01:04:19pour agir.
01:04:21Et donc, vous risquez
01:04:22d'insacerber un désordre
01:04:24déjà trop intents.
01:04:25Allez, vous avez 20 secondes, Samuel.
01:04:27Non, je répondrai à Philippe
01:04:28en lui disant que des premiers ministres
01:04:30et des présidents
01:04:30qui se sont bien entendus,
01:04:32il y en a eu deux
01:04:33et à chaque fois,
01:04:33c'était le même président.
01:04:34C'est Chirac de Villepin
01:04:35et Chirac Raffarin.
01:04:36Pour le reste,
01:04:37citez-moi un président
01:04:37qui a aimé son premier ministre
01:04:39et qui ne l'a pas coulé.
01:04:40Jusqu'à l'affaire Markovic,
01:04:42De Gaulle-Pompidou,
01:04:43c'était plutôt pas mal.
01:04:44Ça reste relativement ancien,
01:04:46mais tu notes qu'à partir de Giscard,
01:04:48et hormis cette parenthèse enchantée
01:04:49que j'ai citée...
01:04:50Ça y est, on se tutoie.
01:04:50À 19h30, c'est l'apéro,
01:04:52on commence à se tutoier.
01:04:53En parlant de Giscard,
01:04:53il a dû passer
01:04:54pour me mettre un coup de barre.
01:04:57Macron, c'était impeccable.
01:04:59Merci beaucoup,
01:05:00Éric Lombard.
01:05:01Non ?
01:05:01Oui ?
01:05:01Non ?
01:05:01Allez, bon.
01:05:02Éric Lombard.
01:05:03Éric Lombard.
01:05:03Je n'ai pas voulu...
01:05:05Allez, Philippe Bilger,
01:05:06merci beaucoup.
01:05:09Samuel Bauton,
01:05:10vous restez avec nous,
01:05:11on sera ensemble jusqu'à 21h
01:05:12avec Philippe David dans un instant,
01:05:14puisque François Bayrou
01:05:15était ministre de l'éducation
01:05:17à National à un moment donné.
01:05:19On va parler des parents d'élèves,
01:05:20la FCPE en action,
01:05:22qui sera avec nous.
01:05:23On reviendra justement
01:05:24sur les grandes orientations,
01:05:27évidemment,
01:05:27avec Aurélie Gros
01:05:28et Stéphane Belay,
01:05:29puisque comme tous les lundis soirs,
01:05:30ce sont les vraies voix citoyennes
01:05:32sur Fédération.
01:05:32Et on reparle bien sûr
01:05:34de ce rejet de la confiance
01:05:37à partir de 20h jusqu'à 21h.
01:05:40On vous attend au 0826 300 300.
01:05:41A tout de suite.
01:05:43Sud Radio.
01:05:43Sud Radio.
01:05:44Parlons vrai.
01:05:45Sud Radio.
01:05:47Parlons vrai.
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