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  • il y a 5 mois
Au programme de cette édition, Emmanuel Macron saisit la guerre en Ukraine pour s’extirper de la situation interne. Jeudi, Paris accueille une nouvelle réunion de la coalition des volontaires… Un nouveau spectacle du président en chef de guerre.

Aux Etats-Unis, Donald Trump entend reprendre la main en matière de sécurité. Échappatoire après une séquence internationale délicate ou véritable plan d’action, ses intentions demeurent encore floues.

Et nous reviendrons sur le feuilleton politique autour de François Bayrou et de ses éventuels successeurs à Matignon.

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00:00Générique
00:00...
00:13Madame, Monsieur, bonsoir.
00:16Je suis très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle édition.
00:19Je compte bien sûr sur vous pour cliquer sur le pouce en l'air
00:22et nous écrire dans les commentaires.
00:24Et puis pensez bien sûr à cliquer sur la cloche
00:26pour nous aider à atteindre le million d'abonnés.
00:30Au programme de cette édition, Emmanuel Macron saisit encore la guerre en Ukraine
00:34pour s'extirper de la situation interne.
00:36Jeudi, Paris accueille une nouvelle réunion de la coalition des volontaires.
00:40Un nouveau spectacle du président chef de guerre.
00:44Aux Etats-Unis, Donald Trump entend reprendre la main en matière de sécurité.
00:48Échappatoire après une séquence internationale délicate
00:51où véritable plan d'action, ses intentions demeurent encore floues.
00:55Et puis nous reviendrons sur le feuilleton politique autour de François Béroux
00:59et de ses éventuels successeurs à Matignon.
01:02La guerre en Ukraine, refuge d'Emmanuel Macron.
01:10Jeudi, le président ukrainien reviendra en France
01:12pour une nouvelle réunion de la coalition des volontaires.
01:15Le président français devrait pousser son obsession
01:18d'envoyer des troupes au sol sur le théâtre de guerre.
01:21Le point tout de suite.
01:21La guerre de Zelensky, escapade salvatrice d'Emmanuel Macron.
01:26Alors que le président français va devoir affronter la semaine prochaine
01:29le vote de confiance pour François Béroux
01:31et une journée de contestation le 10 septembre,
01:35l'arrivée à Paris jeudi de son homologue ukrainien
01:37se dessine pour lui comme une nouvelle diversion opportune.
01:42Toujours prompt à jouer au chef de guerre,
01:43à défaut de revêtir le costume de chef d'Etat,
01:46Emmanuel Macron accueillera demain matin
01:47un nouveau rendez-vous de la coalition des volontaires.
01:52Cette construction qui n'aura pour l'heure abouti qu'au discrédit.
01:55Une nouvelle occasion de nous entraîner dans une guerre fratricide
01:58pour se sortir du marasme national,
02:01alors qu'il aurait convenu au contraire de faire cesser au plus vite ce conflit
02:04pour épargner des vies.
02:06Le président français devrait donc osciller entre deux démarches.
02:10D'une part conspuer et menacer Vladimir Poutine
02:12de mesures de rétorsion dont il n'a pas les moyens
02:14et d'autre part multiplier les démonstrations d'affection
02:18à l'égard de Volodymyr Zelensky.
02:21Un diptyque qui renforcera, si tant est que ce soit encore possible,
02:24l'exclusion de la France dans le processus de paix
02:26entre l'Ukraine et la Russie.
02:28Pour que le sabotage diplomatique soit complet,
02:30nous pourrons évidemment compter sur les alliés
02:32néo-conservateurs de choix d'Emmanuel Macron,
02:35le néerlandais Marc Routte, secrétaire général
02:38de l'organisation du traité de l'Atlantique Nord,
02:41l'allemande Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne,
02:46le chancelier allemand ancien de BlackRock,
02:48Friedrich Merz,
02:49et bien sûr le premier ministre britannique,
02:52Kirch Starmer.
02:53D'autres bellicistes de salon ne feront pas le déplacement à Paris,
02:56mais seront bien sûr de la partie à distance.
02:59En tout, une trentaine de dirigeants pourraient participer,
03:02nous dit-on, à l'opération, de près ou de loin.
03:06Mais à l'heure où nous parlons,
03:07Donald Trump n'a pas fait connaître son envie
03:09de rejoindre les agapes.
03:11Si tel était le cas,
03:12le président américain interviendrait sans doute
03:13pour déplorer l'attitude des Européens
03:16qui s'astreignent méticuleusement
03:18à entraver la paix entre les belligérants,
03:20tandis que la Russie,
03:21elle avance toujours davantage sur le terrain militaire.
03:24Dans ce cadre,
03:25l'espoir d'Emmanuel Macron
03:26de voir les Etats-Unis s'engager davantage
03:29sera une nouvelle fois douché.
03:31En effet,
03:32Donald Trump n'a aucune envie
03:33d'engager plus de frais pour l'Ukraine.
03:36En revanche, il est bien probable
03:37que le locataire de la Maison-Blanche
03:39admire d'un œil amusé
03:41l'envie d'Emmanuel Macron
03:42de faire à ses frais
03:44le service après-vente
03:45des néoconservateurs américains
03:46à l'origine de la révolution de Maïdan
03:48et donc de la guerre en Ukraine en cours.
03:51Serice sur le gâteau,
03:52les armes supplémentaires
03:53seront produites par les Etats-Unis,
03:55le conflit dompant donc
03:56la croissance américaine,
03:57mais aussi payée
03:58par l'Union européenne.
04:00Donald Trump l'avait d'ailleurs
04:01clairement énoncé
04:02à plusieurs reprises.
04:03Je n'ai pas encore décidé du nombre,
04:05mais ils vont en avoir
04:06car ils ont besoin de protection.
04:08Mais l'Union européenne
04:09paie pour ça.
04:11Nous ne payons rien pour ça,
04:12mais nous allons les envoyer.
04:14Ce sera des affaires pour nous.
04:16Nous leur enverrons des patriotes
04:18dont ils ont désespérément besoin.
04:20Je commencerai par dire
04:21que nous ne donnons rien maintenant.
04:23Nous vendons des armes.
04:24C'était avant.
04:25Nous avons maintenant la possibilité
04:26d'acheter des armes aux Etats-Unis.
04:28Nous sommes reconnaissants
04:29pour ce programme
04:30et cette opportunité.
04:31nous sommes reconnaissants
04:33envers l'Europe.
04:34Elle paye cela.
04:36De la ruine et de la mort,
04:38les projets d'Emmanuel Macron
04:39ont bien fini de penser printemps.
04:42Trop soucieux de sauver sa peau,
04:43le président,
04:44dont deux Français sur trois
04:45souhaitent désormais la démission,
04:48s'accroche au pouvoir
04:49en invoquant toujours
04:51les mêmes ressorts,
04:52la guerre.
04:53Et c'est un peu la technique inversée
04:59d'Emmanuel Macron.
05:00Aux Etats-Unis,
05:00Donald Trump se recentre un peu
05:02sur la sécurité intérieure
05:03pour effacer une pénible séquence internationale.
05:06Le président entend frapper
05:07un grand coup
05:08en déployant l'armée
05:09dans des villes
05:10à fort taux de criminalité.
05:12Explication d'Olivier Frère-Jacques.
05:13Quiconque assassine quelqu'un
05:16dans la capitale
05:16est passible de la peine capitale.
05:19Capitale, peine capitale.
05:21Le choc des mots,
05:22comme toujours avec Donald Trump,
05:23peu de nuances
05:24et à plus forte raison
05:25quand il s'agit de la sécurité,
05:27un de ces thèmes de prédilection.
05:29A Washington,
05:30depuis le 12 août,
05:302200 réservistes
05:32de la garde nationale armée
05:33patrouillent dans les rues
05:35et le métro,
05:35notamment près des institutions nationales.
05:37Ce déploiement ordonné
05:39sans l'accord des autorités locales
05:41vise à nettoyer
05:41la capitale de la criminalité
05:43et des sans-abri,
05:44selon Donald Trump.
05:45La décision avait fait polémique,
05:47ce qui ne l'a pas empêché
05:48de récidiver.
05:50Mardi,
05:51sur son réseau social
05:52Trousse Social,
05:52le président des Etats-Unis
05:54a dit son intention
05:55de déployer
05:56la garde nationale à Chicago,
05:57qu'il qualifie de ville
05:58la plus dangereuse au monde
05:59et de capitale mondiale du meurtre.
06:02Le gouverneur démocrate
06:03de l'Illinois,
06:04la région de Chicago,
06:06J. Robert Pritzker,
06:08a dénoncé
06:09cette initiative du président.
06:11Le plan de Trump
06:11consiste à utiliser
06:12n'importe quel prétexte
06:13pour déployer
06:14du personnel militaire
06:15armé à Chicago.
06:16Si quelqu'un lance
06:17un sandwich
06:17sur un agent de police,
06:18Trump essayera
06:19de déclarer
06:20l'état d'urgence
06:20à Chicago à la télévision.
06:22J'exhorte tous les gens
06:23à ne pas mordre à l'hameçon
06:24si cela se produit.
06:26Le président Trump,
06:27lui,
06:27justifie cette intervention
06:28par l'obligation de sécurité
06:30qu'il a vis-à-vis du pays.
06:31On y allait.
06:33Je n'ai pas dit
06:33quand on y allait.
06:35Quand vous perdez...
06:35Écoutez,
06:36j'ai une obligation.
06:37Ce n'est pas une affaire politique.
06:39J'ai une obligation.
06:40Le républicain
06:41Andrew Chenet,
06:42membre du Sénat
06:43de l'Illinois,
06:44défend la politique
06:45du président
06:45et met directement
06:46en cause
06:47les élus démocrates
06:48de Chicago.
06:49Le maire Brandon Johnson,
06:52le gouverneur Pritzker
06:53et les démocrates
06:54de l'Illinois
06:55ont créé
06:56un mouvement
06:56pro-criminalité.
06:58Ils ont abandonné
06:59les victimes,
06:59la police
07:00et les citoyens
07:01de Chicago.
07:04Cette initiative
07:04dans l'Illinois
07:05s'inscrit dans une stratégie
07:06plus large
07:07après des déploiements
07:08similaires à Washington
07:09mais aussi à Los Angeles
07:11en juin
07:11avec 4000 soldats
07:13déployés face aux manifestations
07:14contre sa politique migratoire.
07:16Dans le cas
07:17de ce déploiement
07:18en Californie,
07:18un tribunal fédéral
07:19a jugé l'envoi
07:20de troupes illégales
07:21mais la décision
07:22est en attente
07:23d'un recours
07:24devant la Cour suprême.
07:26Il convient ici
07:27de noter
07:28une subtilité.
07:29Dans les déploiements
07:30militaires évoqués,
07:31il est question
07:32de la garde nationale
07:33et pas de l'armée régulière.
07:35L'armée régulière
07:36est composée
07:36de forces actives
07:37comme les marines
07:38et est sous commandement
07:39fédéral
07:40et intervient
07:41principalement
07:42dans des opérations
07:43extérieures
07:44ou exceptionnelles.
07:45La garde nationale,
07:46elle,
07:47est composée
07:47de réservistes
07:48et dépend
07:49des gouverneurs
07:49d'État
07:50en temps normal
07:51mais peut être
07:52placée sous contrôle
07:53fédéral
07:53par le président
07:54comme à Washington
07:55où l'absence
07:56de gouverneurs
07:57facilite cette mainmise.
07:58Donald Trump
07:59entend ici
08:00banaliser
08:00l'usage
08:01de la garde nationale
08:02pour des missions
08:03de maintien de l'ordre,
08:04un glissement dénoncé
08:05comme une militarisation
08:06de la sécurité publique
08:07par ses détracteurs,
08:09ce qui débouche
08:09inévitablement
08:10sur de pénibles
08:11batailles judiciaires.
08:12Pour l'heure,
08:13le président Trump
08:14ne lâche pas le morceau
08:15et semble déterminé
08:16à bouleverser
08:17le modèle sécuritaire
08:18américain.
08:19Il a ainsi signé
08:20un décret
08:20le 25 août
08:21pour créer
08:21des unités spéciales
08:23de la garde nationale
08:23dans chaque État
08:24prêtes à intervenir
08:26pour des troubles civils.
08:27Les démocrates,
08:28peu audibles sur le sujet
08:29du fait de leur bilan
08:30sécuritaire catastrophique,
08:31peinent à contrer
08:32cette offensive
08:33tandis que des juges
08:34fédéraux tentent
08:35de freiner
08:36ces initiatives.
08:37Ces déploiements
08:38visant des bastions
08:39du crime
08:40qui s'avèrent être
08:41des bastions démocrates
08:42comme Chicago,
08:42New York ou Baltimore
08:44soulèvent des craintes
08:45d'une instrumentalisation
08:46de l'outil militaire
08:47notamment à l'approche
08:49des élections
08:49demi-mandat de 2026.
08:56Quel nouveau locataire
08:58pour Matignon
08:58alors que François Béroux
09:00est encore Premier ministre.
09:01Les spéculations
09:02vont bon train
09:03sur un éventuel remplaçant.
09:05Renaud de Bourleuf.
09:06Ambiance fin de règne
09:07à Matignon,
09:08François Béroux
09:09en sursis politique
09:10multiplie les consultations
09:12et les rencontres
09:12avec les principaux partis.
09:14Alors que les écologistes
09:15et la France insoumise
09:16ont refusé
09:16de rencontrer le palois,
09:18communistes et socialistes
09:19n'ont pas été convaincus
09:20par le Premier ministre.
09:21On vient surtout dire
09:22au Premier ministre
09:23que son budget
09:24est un véritable poison
09:26pour la France
09:27et qu'il va être
09:28très très dur
09:29pour les Français
09:30et qu'on n'en veut pas.
09:31Et donc on va lui expliquer
09:32la raison pour laquelle
09:33nous ne voterons pas
09:34la confiance au gouvernement.
09:36Aussi parce que nous,
09:37nous avions dit
09:38depuis le début
09:39que nous étions prêts
09:41à une négociation.
09:44Que vu qu'il n'y a pas
09:45de majorité
09:46dans l'Assemblée,
09:48il y a la nécessité
09:50de négocier
09:51de manière sérieuse.
09:52Le Premier ministre
09:53a rendu
09:53tout le processus
09:55qui est un processus
09:56de dialogue
09:56et bien
09:58du compromis.
09:59Jordan Bardella
10:00et Marine Le Pen
10:01se sont également rendus
10:02à Matignon
10:02pour représenter
10:03le Rassemblement National.
10:04à la sortie,
10:05il n'était pas
10:05davantage emballé.
10:06Le Premier ministre
10:07avait annoncé
10:08qu'il consulterait
10:09les partis politiques
10:10après son intervention
10:12du 15 juillet.
10:15Il ne l'a pas fait.
10:16C'est la raison
10:17pour laquelle
10:18nous voyons rien venir.
10:18je lui ai adressé
10:21une lettre
10:21le 25 juillet
10:22en disant
10:22Quid.
10:24Et en réalité,
10:25il a fait le choix
10:26d'appuyer
10:28sur le siège éjectable
10:29et de faire
10:30les consultations
10:31à posteriori.
10:34On voit bien
10:34que les choses
10:36sont évidemment
10:37dans le mauvais sens.
10:38Lundi,
10:38le président du RN,
10:39Jordan Bardella,
10:40évoquait même
10:40l'idée d'une dissolution
10:41alors qu'un bureau
10:42de campagne du parti
10:43venait de se réunir
10:44en vue d'éventuelles élections
10:45législatives anticipées.
10:47Alors que la démission
10:55de François Béroud
10:55est probable,
10:57deux scénarios
10:57se profilent à l'horizon
10:58pour le président.
11:00Resser avec la législature
11:01actuelle pour nommer
11:02un nouveau premier ministre
11:03qui devra jongler
11:04entre les différents
11:05risques de censure
11:05ou dissoudre
11:07l'Assemblée nationale
11:08pour que de nouveaux
11:09rapports de force
11:09parlementaire
11:10permettent l'émergence
11:11d'un gouvernement.
11:13Concernant la première hypothèse,
11:14Emmanuel Macron
11:14a déjà longuement
11:15tâtonné
11:15depuis juillet 2024.
11:17La socialiste Lucie Casté
11:18finalement abandonnée,
11:20le LR Xavier Bertrand
11:21abandonné à son tour
11:22par crainte d'une censure,
11:24Michel Barnier
11:24censuré au bout de trois mois
11:25et enfin François Béroud.
11:27Samedi,
11:28le secrétaire national
11:29des écologistes
11:29Marine Tondelier
11:30a ressorti le rêve
11:31d'un premier ministre
11:32issu de la gauche.
11:32Ce qu'il doit faire maintenant
11:33c'est de nous laisser
11:34nous y coller.
11:35Qui ?
11:36Emmanuel Macron
11:36doit nommer quelqu'un
11:38de la force politique
11:39arrivée en tête.
11:40La force politique
11:41arrivée en tête
11:42dont elle parle
11:42c'est en réalité
11:43le bloc de gauche.
11:44À l'arrivée,
11:45192 députés
11:46divisés en quatre groupes différents,
11:48pas toujours d'accord entre eux,
11:49loin s'en faut.
11:50Difficile donc de trouver
11:51quelqu'un qui fera front
11:52face aux motions de censure
11:53faisant de toutes parts.
11:54Les bruits de couloirs
11:55évoquent encore
11:56un chef de gouvernement
11:57issu du bloc centriste,
11:59à commencer par
11:59Sébastien Lecornu,
12:00désormais plébiscité
12:01par la présidence.
12:02Le ministre des Armées,
12:03ancien LR,
12:04devenu macroniste
12:05de la première heure,
12:06a même répondu samedi
12:07à une question explicite
12:08du Parisien,
12:09affirmant qu'il n'était
12:10pas candidat à Matignon.
12:11Autre transfuge de LR
12:13faisant figure de favori,
12:14le ministre de la Santé
12:15Catherine Vautrin,
12:16déjà pressenti en 2022
12:17avant la nomination
12:18d'Elisabeth Borne.
12:19Sa récente mobilisation
12:20des hôpitaux
12:21pour un exercice
12:22simulant un afflux massif
12:24de blessés en cas de guerre
12:25laisserait entendre
12:26qu'elle partagerait
12:26avec Emmanuel Macron
12:27la volonté
12:28de gouverner par la peur.
12:30Mais a priori,
12:31Sébastien Lecornu
12:31et Catherine Vautrin
12:32ne montrent pas
12:33d'ambition présidentielle.
12:34En revanche,
12:35un autre pourrait bien voir
12:35Matignon comme tremplin
12:36pour 2027,
12:37le garde des Sceaux
12:38Gérald Darmanin.
12:39L'ancien LR
12:40est même allé en août
12:40à Brégançon
12:41rendre visite à Emmanuel Macron.
12:43Sans doute partant
12:44pour 2027 aussi,
12:45le président des LR
12:46Bruno Retailleau.
12:47Reste à savoir
12:47s'il aurait intérêt
12:48à prendre le risque
12:49d'occuper Matignon d'ici là.
12:50Pour ce faire,
12:51le ministre de l'Intérieur
12:52aurait deux atouts,
12:53une bonne côte de popularité
12:54grâce à l'effondrement
12:55de celle des autres,
12:56à baromètre du point
12:57le classe son troisième
13:01véritable docilité
13:02vis-à-vis d'Emmanuel Macron,
13:04comme il exprimait lundi.
13:05J'appelle les hommes
13:06et les femmes politiques
13:06à faire en sorte
13:07qu'il n'y ait pas
13:08une pression
13:09pour la démission
13:09du président de la République.
13:10Pourquoi ?
13:11Parce que ça fragiliserait
13:12nos institutions.
13:14Encore une fois,
13:14je suis gaulliste.
13:15Mais ces candidats
13:16plus atifs pour le poste
13:17de premier ministre
13:18pourraient bien voir
13:18leurs ambitions partir
13:19en fumée en cas de dissolution.
13:21Toutefois,
13:21tout porte à croire
13:22qu'une nouvelle assemblée
13:23se dessinerait
13:23sans vainqueur
13:24et sans majorité.
13:26Samedi,
13:26un sondage élab
13:27pour BFM TV
13:28et la tribune dimanche
13:29a étudié l'hypothèse
13:30d'élections législatives
13:31se tenant
13:32dans les prochaines semaines.
13:33Selon leur étude,
13:34l'alliance RN-UDR
13:36serait largement tête
13:37avec 31% des voix
13:38devant une alliance
13:39des gauches à 23%,
13:40un bloc centriste
13:41à 14%
13:42et LR à 10%.
13:44Toujours selon ce sondage,
13:4731% des Français
13:48voteraient pour
13:49le RN ou l'UDR.
13:50Seuls 24%
13:51seraient favorables
13:52à un premier ministre
13:53issu du Rassemblement national.
13:5439% des personnes interrogées
13:56voudraient un chef
13:57de gouvernement
13:57n'appartenant à aucun parti,
14:00issu de la société civile,
14:01éventuellement du monde
14:02de l'entreprise.
14:03À croire que la politique
14:04partisane
14:05lasse de plus en plus
14:06les Français.
14:07Mais Emmanuel Macron,
14:08habile,
14:08a déjà joué
14:09avec ce phénomène.
14:10En 2017,
14:11son parti présentait
14:12aux législatives
14:1352% de candidats
14:14issus de la dite
14:15société civile.
14:16Ce qui n'empêche pas
14:17les apparatchiks du PS
14:18et de LR si affinités
14:19de garder le dessus.
14:25Et on poursuit
14:26avec l'actualité en bref
14:27en France.
14:31Acculé,
14:31le gouvernement
14:32en fin de vie
14:32explore la piste
14:33des restrictions
14:34de l'AME.
14:35Mardi,
14:35deux projets de décret
14:36ont été envoyés
14:37au Conseil
14:37de la Caisse nationale
14:38de l'assurance maladie.
14:39Il s'agit de durcir
14:40les conditions d'accès
14:41à l'aide médicale d'État,
14:42l'AME,
14:43et de réduire la liste
14:44des soins remboursables
14:45pour les bénéficiaires.
14:46Il est d'abord envisagé
14:47de ne plus rembourser
14:47les actes de rééducation
14:48réalisés en balnéothérapie
14:50et de soumettre
14:51à accord préalable
14:51certains soins
14:52aujourd'hui accessibles
14:53sans cette condition
14:54après neuf mois
14:54de présence sur le territoire.
14:56Il est question aussi
14:56d'exiger la présentation
14:57de documents d'identité
14:58comportant une photographie.
15:01Nouveau drame
15:01autour du laxisme judiciaire
15:03à Marseille.
15:03Mardi, vers 15h30,
15:05dans le premier arrondissement
15:05de la cité phocéenne,
15:07un Tunisien de 35 ans
15:08a blessé à l'arme blanche
15:09cinq personnes,
15:10dont une placée
15:11en urgence absolue.
15:12Il a été abattu par la police.
15:13Le procureur de Marseille
15:14a donné des précisions
15:15sur le criminel.
15:16Qui, logé dans un hôtel
15:18du quartier de Bélezance,
15:20a été expulsé de cet hôtel
15:22puisqu'il ne payait pas
15:23son loyer.
15:24Ce qui ressort a priori
15:26des premiers éléments
15:27des investigations.
15:28Il revient aujourd'hui
15:29dans cet hôtel.
15:31Il monte immédiatement
15:32au premier étage
15:33de cet hôtel,
15:34se rend dans la chambre
15:35qu'il occupait
15:36avant d'en être expulsé
15:38et portait
15:39un coup de couteau
15:42au flanc
15:43d'un colocataire,
15:45d'une personne
15:46qui occupait cette chambre.
15:48Le dénommé Abdelkader
15:49est arrivé clandestinement
15:50en France en 2018.
15:51Il serait passé par plusieurs
15:52centres de rétention
15:53administrative en 2020
15:54avant d'être libéré
15:55pendant la période du Covid.
15:56Quoiqu'entrée illégalement,
15:58il avait obtenu sa carte
15:59de séjour valable
16:00jusqu'en 2032.
16:01Le ministre de l'Intérieur
16:02Bruno Retailleau
16:02s'est déplacé à Marseille.
16:03Mais on doit faire
16:04très attention
16:04à ceux et à celles
16:06qu'on accueille
16:07sur le territoire,
16:09que nous devons
16:10reprendre
16:11le contrôle
16:12des flux migratoires.
16:14Arrivée Placebovo
16:15il y a un an,
16:15le ministre attend peut-être
16:162027
16:17pour passer des paroles
16:17aux actes.
16:18Rappelons que l'individu
16:19tunisien était connu
16:20de la police.
16:20En 2023,
16:21il avait agressé
16:22son neveu
16:22à coup de couteau.
16:23Il était aussi convoqué
16:24devant un tribunal
16:25dans une affaire
16:25de provocation à la haine
16:26après des propos antisémites
16:28tenus devant la mosquée
16:29de 7 dans les roues.
16:30Il était évalué
16:31par le renseignement
16:31territorial
16:32comme non radicalisé
16:33mais nécessitant
16:34un suivi psychiatrique
16:35à cause de son état instable.
16:37La France en pleine
16:38crise institutionnelle
16:39et le président profite
16:40de l'été
16:40pour s'acheter
16:41une nouvelle maison
16:41touquée.
16:42En dehors du calendrier
16:43malheureux de cet achat,
16:45ce sont les opérations
16:45immobilières
16:46d'Emmanuel Macron
16:47et son épouse
16:47qui posent question.
16:48En 2014,
16:49les deux tours taureaux
16:50estimaient leur maison
16:51du touquet
16:51à 1,2 millions d'euros.
16:53Revendu récemment
16:54trois fois plus cher,
16:55cette transaction
16:56suscite des réactions.
16:58En 2016,
16:58le canard enchaîné
16:59révélait une manœuvre
17:00du couple
17:00pour échapper à l'ISF,
17:02entraînant un redressement
17:03fiscal sur trois ans.
17:04C'est donc neuf ans plus tard
17:05que le couple présidentiel
17:06vient d'acquérir
17:06une nouvelle villa
17:07de 200 mètres carrés
17:08face à la mer
17:09au 67 boulevard Jules Pouget
17:10au Touquet-Paris-Plage.
17:12Gérée par leur SCI
17:13Bremselati,
17:14cette propriété en briques rouges
17:15s'ajoute à la villa
17:16Monnéjean
17:16située à 500 mètres,
17:17véritable attraction touristique.
17:2070% des Français
17:21soutiennent
17:22l'interdiction totale
17:22des écrans
17:23pour les enfants
17:23de moins de 6 ans.
17:25C'est un sondage
17:25commandé par Matignon
17:26et son accès confidentiel
17:27qui vient confirmer
17:28l'inquiétude croissante
17:29face aux effets des écrans
17:30sur le développement,
17:31le sommeil et la vision.
17:32Malgré l'urgence sanitaire
17:34soulignée par la Société française
17:35de pédiatrie,
17:36un plan d'action interministériel
17:37initialement lancé
17:38après un rapport d'experts
17:39en 2024
17:40est aujourd'hui suspendu.
17:41Ce rapport proposait
17:4229 mesures
17:43dont l'interdiction
17:44des écrans
17:45avant 3 ans
17:45et des smartphones
17:46avant 13 ans.
17:47Une réunion prometteuse
17:48en avril 2025
17:49réunissant conseillers experts
17:50n'a pas eu de suite.
17:52Le ministre du Numérique
17:53Clara Chappaz
17:53empêtrée dans l'affaire
17:54de la mort du youtubeur
17:56Jean Pormanov
17:56dément un abandon
17:58évoquant un report
17:59pour des raisons d'agenda.
18:00Une campagne de sensibilisation
18:02est en préparation
18:03mais sans calendrier clair
18:04tandis que la Caisse nationale
18:05d'assurance maladie
18:05prévoit une communication
18:06aux parents cet automne.
18:08Et à présent
18:12l'actualité internationale
18:14Procès politique au Brésil
18:18Mardi à Brasilia
18:19le tribunal suprême fédéral
18:21a commencé la phase finale
18:22du procès
18:23de l'ancien président
18:24Jair Bolsonaro
18:25Le chef d'Etat
18:26vaincu en 2022
18:27est jugé
18:28pour 5 chefs d'inculpation
18:30dont tentative
18:31de coup d'Etat
18:32appartenance
18:32à une organisation
18:33criminelle armée
18:34et tentative
18:35d'abolition violente
18:36de l'état de droite
18:36démocratique
18:37Déjà inéligible
18:38il risque jusqu'à
18:3943 ans de prison
18:40Dans les rues
18:41de Rio de Janeiro
18:42de nombreux manifestants
18:44ont crié
18:44à la dictature judiciaire
18:46et à la farce
18:47Donald Trump réapparaît
18:49et balaie les rumeurs
18:50sur sa santé
18:51Après une absence
18:52médiatique d'une semaine
18:53le président américain
18:55Donald Trump
18:55s'est exprimé mardi
18:56devant la presse
18:58affichant selon certains
18:59une mine un peu fatiguée
19:00Cette prise de parole
19:01très attendue
19:02intervient alors que
19:03des rumeurs
19:04sur son état de santé
19:05avaient enflammé
19:06les réseaux sociaux
19:07la Maison-Blanche
19:07restant silencieuse
19:09Trump a dénoncé
19:10des fake news
19:11rappelant ses récentes activités
19:12dont des publications
19:14sur True Social
19:15et une interview radio
19:16Il a ironisé
19:17sur l'absence
19:18de critiques similaires
19:19envers Biden
19:19qui évitait parfois
19:20les conférences de presse
19:22Malgré une main fardée
19:23des hématomes
19:24attribués à des serrages de main
19:25et un traitement
19:26à l'aspirine
19:26son médecin assure
19:28que son état de santé
19:29est excellent
19:30C'est une décision
19:31judiciaire cruciale
19:32pour la tech américaine
19:33Google a échappé
19:35au démantèlement
19:36aux Etats-Unis
19:37un revers pour les autorités
19:38Un juge fédéral
19:39de Washington
19:40a décidé le 2 septembre
19:42que Google
19:42reconnu comme monopole
19:43par la justice américaine
19:45ne serait pas démantelé
19:46contrairement aux exigences
19:47du ministère de la justice
19:49Cette décision
19:50moins sévère
19:51qu'attendue
19:51constitue un échec
19:52pour les administrations
19:53Trump et Biden
19:54qui accusaient le géant
19:55de la tech
19:56d'abuser de sa position
19:57dominante
19:58notamment via son moteur
19:59de recherche Chrome
20:00Le juge a ordonné
20:01à Google
20:01de partager ses résultats
20:03de recherche
20:03et certaines données
20:04avec ses concurrents
20:05mais a écarté
20:06la cession de Chrome
20:07ou d'Android
20:07arguant que l'intelligence
20:09artificielle
20:10redynamise déjà
20:11la concurrence
20:12Cette issue
20:13a fait bondir
20:13l'action d'Alphabet
20:14maison mère de Google
20:15de 7%
20:16après la clôture
20:17de Wall Street
20:18Les contrats d'exclusivité
20:20comme celui avec Apple
20:21restent autorisés
20:22bien que conditionnés
20:23Cette décision
20:24pourrait être contestée
20:25en appel
20:26Bachar el-Assad
20:27visé par des mandats
20:28d'arrêt français
20:29L'appareil judiciaire
20:30français a émis
20:31en août
20:317 mandats d'arrêt
20:32contre plusieurs anciens
20:33hauts responsables syriens
20:35dont l'ex-président
20:36Bachar el-Assad
20:37pour le bombardement
20:38aux mortiers
20:38d'un centre de presse
20:39à Homs
20:40en février 2012
20:41Cette attaque
20:42avait tué
20:42deux journalistes
20:43l'américaine
20:44Marie Colvin
20:44et le français
20:45Rémi Hochlik
20:46et blessé
20:47trois autres personnes
20:48dont la reporter
20:49Edith Bouvier
20:49Après 13 ans d'enquête
20:51les juges parisiens
20:52du pôle crime
20:52contre l'humanité
20:53ont ciblé Assad
20:54son frère Maher
20:55et d'autres haut gradés
20:57pour complicité
20:58de crimes de guerre
20:58et contre l'humanité
20:59Exilé en Russie
21:01depuis sa chute
21:01en décembre 2024
21:03Assad avait vu
21:04un précédent mandat
21:05d'arrêt annulé
21:05en juillet 2025
21:07pour des attaques chimiques
21:08présumées en 2013
21:09en raison de son immunité
21:11de chef d'état
21:12à l'époque
21:12le parquet antiterroriste
21:14a requis un nouveau
21:15mandat international
21:16contre lui
21:17Et voilà on approche
21:22déjà de la fin
21:22de cette édition
21:23ce soir dès 20h
21:25retrouvez la rentrée
21:26de Bistro Liberté
21:27Eric Moriaud
21:28reçoit le journaliste
21:28sportif Pierre Ménès
21:30pour évoquer
21:30le déclin
21:31des médias mainstream
21:32le président Macron
21:34et puis
21:34le football français
21:35bien sûr
21:36Je me demande si Pierre
21:37vous n'allez pas
21:38vous faire voler
21:38un peu la vedette
21:39en tout cas
21:39en ce début d'émission
21:40par l'invité
21:42mais alors événement
21:43du soir
21:43je demande un tonnerre
21:44d'applaudissements
21:45c'est Plume le rat
21:46voilà
21:47qui est à côté
21:49alors Plume
21:50vous êtes
21:51enfin plutôt
21:52je vais parler à celui
21:53qui est à ses côtés
21:54puisque c'est évidemment
21:55Grégory Moreau
21:55qui fait le buzz
21:57depuis plusieurs jours
21:58parce qu'évidemment
21:58ça a été repris
21:59par les chaînes info
22:00France Info TV
22:01C News
22:02bon plus de deux mois après
22:03niveau réactivité
22:04il faut un peu
22:05se mettre à la page
22:06je vous encourage
22:07à regarder mon compte Twitter
22:08il est beaucoup plus réactif
22:08puisqu'on avait une joute
22:09c'était au début de l'été
22:11et donc évidemment
22:13voilà
22:13vous êtes le défenseur des rats
22:14vous êtes maire adjoint
22:15du 11ème arrondissement
22:17de Paris
22:17vous êtes membre
22:18du parti animaliste
22:20et donc voilà
22:21alors racontez-nous
22:21un petit peu
22:22ce qui vous a pris
22:23est-ce que c'est sérieux
22:24votre combat Grégory Moreau ?
22:26C'est extrêmement sérieux
22:27mon combat
22:28c'est de sensibiliser
22:29les parisiens
22:30auprès de cet animal
22:32de toute façon
22:32on sait qu'aujourd'hui
22:33c'est impossible
22:34de se débarrasser
22:36de lui dans Paris
22:37de toute façon
22:37on n'a pas le choix
22:38indépendamment
22:39de nos points de vue
22:40de s'habituer à lui
22:41et puis en fait
22:42la meilleure façon
22:44de sensibiliser les parisiens
22:45c'est de leur montrer l'animal
22:46vous voulez
22:47que les choses soient bien claires
22:48vous voulez réhabiliter le rat
22:49c'est ça
22:50en fait
22:50on n'a pas le choix
22:52c'est vraiment l'écologie
22:52il faut que le parisien
22:54cohabite
22:54avec le surmulo
22:56Également au programme
22:58jeudi dès 7h
23:00un zoom
23:00avec Jean-Claude Rolina
23:02sur son ouvrage
23:03L'avion
23:03ce mystérieux
23:04tueur de célébrités
23:05c'est à présent
23:06la fin de cette édition
23:07merci à tous
23:08pour votre fidélité
23:09on se retrouve demain
23:10même lieu même heure
23:11en attendant
23:11portez-vous bien
23:13bonsoir
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