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[#Interview] Valéry Nkwele Mba « Je veux transformer l’engagement associatif en action politique »

Valéry Nkwele Mba, acteur associatif gabonais engagé depuis plus de 15 ans en France, met son expérience et son expertise au service de la diaspora. Candidat indépendant aux législatives, il ambitionne de transformer son engagement citoyen en action politique pour défendre les Gabonais de l’étranger et porter des projets de développement structurants.

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Transcription
00:00Valé Nkwélimba, c'est un Gabonais comme tout autre.
00:04Je suis né à Mimvoul il y a 42 ans.
00:08J'ai grandi à Port-Gentil avant de rejoindre l'AUCUS,
00:13puis d'immigrer à l'étranger, notamment au Sénégal,
00:17où j'ai fait ma prépa, avant de poursuivre en France,
00:21où j'ai pu acquérir des compétences en ingénierie génie civile
00:25et maîtrise de projets qui me permettent aujourd'hui
00:28de porter des projets de développement structurants
00:31dans les domaines de l'occupation des sols,
00:34de l'aménagement du territoire, de l'urbanisme,
00:37de la construction de manière ou au sens large.
00:41Par ailleurs, je suis un acteur associatif, convaincu, de terrain.
00:47Ça fait 15 ans que je suis sur le territoire français.
00:50Ça fait 15 ans que je suis aux côtés de notre communauté,
00:54des acteurs associatifs, des compatriotes, des étudiants,
00:58des actifs pour porter des projets dont les politiques publiques nationales
01:03parfois s'en éloignent et de pouvoir faire en sorte
01:06que nos compatriotes aient une voie
01:09qui puisse faire remonter leurs problématiques
01:12à différentes échelles de temps et d'espace.
01:14Je ne suis pas, j'ai envie de dire, un politicien
01:17et je n'ai jamais vraiment été un acteur politique.
01:21J'ai pu avoir des convictions et j'en ai.
01:24Je trouve que c'est toujours important pour tous compatriotes
01:26et notamment pour nos jeunes d'avoir aussi des convictions.
01:29Et ces convictions-là, j'ai pu, à différentes échelles de temps,
01:32les exprimer.
01:33Ça a été notamment le cas lors de la récente élection présidentielle
01:37où j'ai pu soutenir le candidat presculteur Oligin-Gema,
01:42eu égard à l'acte de bravoure des forces de défense et de sécurité
01:46le 23 décembre dernier,
01:48eu égard aux actions qui ont été posées
01:51pendant toute la période de la transition,
01:54mais aussi au regard du panel de candidats
01:57qui était proposé à la communauté.
01:59Donc c'était un choix de raison, de conviction,
02:02mais aussi d'espoir aux de nombreux compatriotes
02:05dont j'en fais partie.
02:06Pour autant, au-delà du volet politique,
02:09comme je l'ai dit précédemment,
02:11j'ai toujours été un acteur associatif engagé
02:13depuis les coopératives scolaires
02:15jusqu'à mon arrivée en France
02:17où ça fait 15 ans, je milite en tant qu'acteur associatif
02:20pour lutter contre différentes discriminations
02:25qui peuvent apparaître au sein de notre communauté.
02:28Je suis arrivé en 2007.
02:30En 2008, j'ai créé avec d'autres compatriotes
02:33l'Association des Gabonais de Lorient
02:34dont j'ai été le premier président pendant deux ans
02:37avant de passer le relais.
02:40Puis, dans mes différents parcours,
02:42à Lille, à Lyon, à Reims,
02:44et dans d'autres villes,
02:45j'ai toujours été un acteur engagé
02:47au cœur des réalités de nos compatriotes.
02:50Nous avons pu ensemble créer
02:52un certain nombre de réseaux.
02:54Nous avons pu porter des projets
02:55en lien avec l'Agence française de développement,
02:58pour des actions portées au niveau du Gabon
02:59dans le cadre du co-développement,
03:01bien entendu, en lien avec l'émancipation,
03:05en lien avec l'éducation,
03:06en lien avec l'autonomisation des femmes,
03:09ou encore avec des projets structurants
03:10porteurs de sens,
03:12notamment via des puits au niveau du Gabon.
03:16Donc, c'est cet engagement associatif, là,
03:21qui m'amène aujourd'hui
03:22à avoir une forme aussi de légitimité,
03:24parce que j'étais au cœur des réalités.
03:26Je connais la communauté,
03:27je connais ses défis,
03:29je connais ses réalités,
03:31je connais aussi les solutions concrètes à apporter,
03:35et dont certaines ont pu être éprouvées,
03:37y compris notamment dans le mandat
03:39que j'ai pu avoir récemment,
03:42en tant que président du Conseil des Gabonais de France.
03:45Nous avons pu mener un certain nombre d'actions
03:48pour l'intégration des jeunes,
03:51pour la journée de la femme,
03:53en créant un site Internet
03:54pour la communauté gabonais de France,
03:56en créant un véritable réseau
03:57connecté entre les différents acteurs associatifs,
04:02et plus récemment,
04:03en mettant en place une mutuelle
04:04d'assistance rapatriement de corps
04:07pour nos compatriotes qui viennent
04:09à décider sur le territoire français.
04:11Donc, c'est des actions qui touchent
04:14à la réalité de nos compatriotes,
04:17et c'est ce sur quoi j'ai envie de m'appuyer
04:19pour demain proposer,
04:21au niveau de l'Assemblée nationale,
04:24d'autres alternatives,
04:25parce qu'on a pu aussi avoir des limites,
04:26quand on est acteur associatif,
04:28on a des limites d'action,
04:30et je me dis,
04:30demain,
04:31en tant que député,
04:33il y a un certain nombre de sujets
04:36qui peuvent trouver leur aboutissement
04:39à travers des projets de loi,
04:41à travers des échanges avec les pouvoirs publics,
04:44et permettre de solutionner
04:46un certain nombre d'écarts
04:48que nous avons pu constater
04:49au sein de notre diaspora.
04:51Alors, ce qui m'a poussé,
04:54j'ai envie de dire deux choses.
04:55principalement le fait,
04:57lorsqu'on a été un acteur associatif
05:00engagé comme je le suis depuis 15 ans,
05:03avec un certain nombre de projets concrets menés,
05:07mais aussi de blocages ou de limites
05:10qui n'ont pas pu trouver,
05:13en tout cas, un espace
05:14ou des solutions concrètes,
05:17la trajectoire, si vous voulez,
05:19l'avancement normal des choses
05:21voudrait, une fois qu'on a été
05:22à cette responsabilité-là,
05:24de pouvoir briguer la députation
05:26des gabinets de l'étranger
05:27pour s'inscrire dans la continuité
05:29de l'action que nous avons menée
05:30en tant qu'acteur associatif.
05:32C'est aussi pour cela
05:33que j'ai souhaité partir
05:34en tant que candidat indépendant.
05:36Pour rester dans cette continuité-là,
05:39ne pas être forcément rattaché
05:41à un parti politique,
05:43mais c'est aussi connaissant
05:44l'exigence de notre diaspora.
05:47Il faut aussi avoir quelqu'un
05:48qui a la capacité de dire les choses
05:51lorsqu'elles doivent être dites,
05:52d'encourager, de féliciter
05:54lorsque les choses sont bien faites
05:55et nous le faisons,
05:56mais aussi d'alerter, de sensibiliser
05:58lorsque nous constatons des écarts
06:01entre les besoins prioritaires, primaires
06:03de notre communauté
06:05et de les dégâmer de manière générale
06:08et les actions qui sont posées
06:09par les détenteurs de l'action publique.
06:12Donc, c'est ce qui m'a permis aujourd'hui,
06:15en tout cas, de donner l'envie
06:18de m'engager sur un plan politique.
06:21Mais c'est aussi, j'ai envie de dire,
06:24deuxièmement,
06:25l'expertise et l'expérience acquises
06:29sur ces 15 dernières années.
06:31J'ai pu être, comme je l'ai dit,
06:33président de plusieurs associations,
06:35passé président du Conseil des Gaminets de France,
06:38passé vice-président du Haut-Conseil
06:41des ressortissants d'Afrique centrale,
06:44membre du CRAN,
06:45donc du collectif des associations
06:47ou des représentations
06:50des associations noires de France,
06:53membre du Forum des organisations internationales
06:55issues de l'immigration.
06:56On a pu créer de formidables réseaux,
06:58notamment avec le réseau
06:59diaspora gabonais de France,
07:01et porter un certain nombre de projets,
07:02que ce soit au niveau local en France,
07:06en lien parfois avec certaines associations
07:08et organisations de compatriotes
07:10établies à l'étranger,
07:11au Sénégal, au Maroc, aux États-Unis,
07:15en Suisse notamment.
07:18Mais c'est aussi de se dire
07:20comment toute cette présence-là,
07:21je peux davantage la mettre,
07:23non plus au service de la communauté gabonais de France,
07:26mais au service d'un siège
07:27et qui c'est à l'Assemblée nationale
07:29quelqu'un qui réellement connaît
07:31leurs difficultés,
07:33quelqu'un qui a des actes concrets
07:34où ont été posés,
07:36et qui ne fait pas que des promesses,
07:37mais aussi s'appuie sur des actions
07:39qui ont pu être menées tout au long
07:40de mon parcours associatif,
07:42que j'ai envie aujourd'hui de traduire
07:44sur un plan politique,
07:45en allant encore un peu plus loin
07:46et en portant des projets de loi
07:48qui correspondent à nos attentes légitimes.
07:52Alors, ma vision,
07:53je pense qu'on ne peut plus se permettre
07:55d'être l'une des diasporas
07:57les moins organisées d'Afrique.
08:00Je pense que le Gabon attend
08:01beaucoup de notre diaspora.
08:03Aujourd'hui, on a la capacité,
08:05et je le dis toujours,
08:07la force est dans le nombre
08:08lorsque le nombre c'est organisé.
08:11Aujourd'hui, il nous faut mieux structurer,
08:13mieux organiser notre diaspora
08:14pour qu'ensemble,
08:16nous puissions être une force d'action,
08:18une force de proposition,
08:20mais encore plus,
08:20une force de contribution
08:22au niveau local.
08:24Et c'est pourquoi,
08:26moi, je souhaite qu'on ait une diaspora
08:28qui soit dynamique,
08:30même si je pense qu'elle l'est déjà,
08:32mais qu'elle soit mieux organisée,
08:33mieux structurée,
08:35et qu'elle soit vraiment le fer de lance
08:37des dynamiques de notre diaspora
08:42au niveau de nos pays de résidence,
08:45mais encore plus au niveau du pays.
08:48Le pays attend,
08:50et c'est normal,
08:50beaucoup de notre diaspora.
08:53Donc, on ne dit qu'on n'est pas suffisamment contributeur
08:55au niveau du PIB national,
08:58même si je pense que ce PIB ne prend en compte
09:01que les transferts d'argent.
09:02C'est qu'il y a beaucoup de choses,
09:03et moi qui suis acteur associatif,
09:04il y a beaucoup d'actions que nous menons
09:06sur un plan humanitaire,
09:07sur un plan de l'éducation,
09:09avec des envois ou de conteneurs,
09:11sur un plan du co-développement,
09:13qui ne sont pas intégrés là-dedans.
09:14Comment mieux organiser ça,
09:16structurer ça,
09:17pour mieux valoriser l'apport de la diaspora,
09:19ce sera aussi le challenge
09:20du prochain député de la diaspora.
09:23Mais il nous faut aussi
09:24noter l'investissement de la diaspora.
09:26Comment créer des mécanismes
09:28qui soient incitatifs
09:30et qui encouragent l'investissement de la diaspora.
09:33Comment sécuriser, créer l'environnement,
09:35des affaires stables, structurées
09:38et organisées pour notre diaspora.
09:39Comment faciliter l'accès au micro-crédit
09:42pour ceux qui sont établis à l'étranger
09:44et dont les banques peuvent dire
09:46qu'on n'a pas aujourd'hui
09:47de garantir son plan local
09:48pour donner des crédits sur de long terme.
09:50Comment l'État peut aussi se porter caution
09:51pour favoriser le fait
09:54qu'on ait des crédits d'opérateurs,
09:56notamment de banques,
09:58pour pouvoir investir au Gabon.
09:59Parce que ça va créer à la fois
10:01de l'emploi pour nos jeunes,
10:03nos femmes qui sont ici sur le territoire,
10:05mais aussi va booster l'économie
10:07et l'investissement de notre diaspora.
10:09Donc, voilà un petit peu ma vision.
10:11C'est qu'on ait une diaspora
10:12qui soit aussi contributive
10:15au niveau local,
10:16mais le pays ne doit pas oublier
10:18là aussi, et je le pense,
10:21ceux qui sont partis.
10:22L'éloignement ou l'exil
10:24ne doit pas être un signe
10:26de rejet ou d'oubli.
10:27On a des compatriotes
10:28qui se retrouvent en difficulté,
10:30notamment administratives,
10:32et depuis plusieurs mois,
10:33nous les accompagnons
10:34avec un certain nombre d'avocats
10:37pour les ramener
10:39dans leur droit au séjour.
10:41On a des étudiants,
10:42encore récemment,
10:43qui pourraient perdre
10:45le droit à la bourse,
10:48mais c'est quelque part aussi
10:49parce que,
10:51soit donc clair,
10:52celui qui est né
10:52d'une famille aisée
10:54aura toujours la capacité
10:56et les moyens
10:56de pouvoir envoyer
10:57ses enfants à l'étranger.
10:59Mais ces enfants-là
11:00qui sont nés
11:01de familles modestes
11:02ou défavorisées,
11:03qui ont eu le bénéfice
11:04d'une bourse
11:04pour aller étudier à l'étranger
11:05et pour mieux venir
11:07soutenir un peu leur famille,
11:08pour eux,
11:09c'est une injustice.
11:10Donc, comment accompagner
11:11davantage
11:12en mettant ça forcément
11:14en lien
11:15avec les besoins
11:16structurants
11:17en termes de métiers,
11:19en termes de besoins
11:20au niveau du Gabon.
11:22Donc ça,
11:22c'est le rôle,
11:23et j'espère pouvoir le jouer
11:24demain,
11:25du député
11:26de s'assurer
11:27de l'adéquation
11:28entre les besoins
11:29et la formation
11:30et les bourses
11:32qui sont données
11:32pour un certain nombre
11:33de formations.
11:34C'est l'autre côté
11:35des doctorants
11:36qui sont toujours
11:37en attente
11:37du rappel
11:38de la revalorisation
11:39de leur bourse,
11:40notamment celle
11:41de catégorie E
11:42depuis 2021.
11:44C'est aux côtés
11:45de nos mères,
11:48parfois pères,
11:49qui se retrouvent
11:49avec des enfants
11:50placés,
11:51qui rentrent au Gabon
11:52et qui n'ont pas
11:52la possibilité
11:54de pouvoir faire
11:55rapatrier leurs enfants
11:56qui ont été placés
11:57en France.
11:57Comment aujourd'hui
11:58l'État
11:59peut prendre
12:00des dispositifs
12:01et échanger
12:02avec les pays
12:03où sont gardés
12:04ces enfants
12:05pour rapatrier
12:05ces enfants-là
12:06qui sont d'abord
12:06des enfants Gabonais
12:07et qu'on ne peut pas
12:08laisser à l'étranger.
12:09Comment faire en sorte
12:10que le décès
12:12ne soit pas vécu
12:13comme un drame
12:14parce qu'on est à l'étranger,
12:15parce qu'on n'a pas
12:16forcément les moyens
12:17aujourd'hui,
12:18c'est quasiment 5,
12:196, 7 millions
12:19pour rapatrier
12:20un corps de l'étranger.
12:21Beaucoup de familles
12:22n'ont pas ces moyens-là.
12:23Nous avons mis en place
12:24un dispositif pour la France
12:25pour faciliter
12:26son rapatrement de corps.
12:27Je souhaite
12:28que ce dispositif
12:29puisse être étendu
12:30à l'ensemble
12:31de mon siège
12:32et pourquoi pas
12:34des cabinets de l'étranger.
12:35Sur ce plan,
12:36là, j'engagerai
12:37des discussions
12:37avec mon collègue
12:39député
12:40pour le compte
12:40du premier siège
12:41et notamment de l'Afrique
12:42pour que certains combats
12:43puissent être menés
12:44de fonds en commun
12:45pour faire en sorte
12:48que nos priorités,
12:49nos problématiques
12:50soient entendues
12:51au niveau de l'Assemblée nationale
12:52et soient réellement effectives.
12:55Donc voilà,
12:56rapidement,
12:57mon ambition
12:58et ma vision
12:59pour notre diaspora.
13:01Alors,
13:02si j'avais un mot de fin,
13:04c'est de dire
13:04à nos compatriotes
13:05que nous avons la chance
13:08d'avoir une diaspora
13:10qui est élitiste
13:12et parfois,
13:13ça peut être aussi
13:13vécu
13:14comme une difficulté
13:16parce qu'on a
13:18cette liberté
13:19de ton et de parole
13:20et de dire
13:20ce que l'on pense
13:21et ce que l'on veut.
13:22Mais aujourd'hui,
13:24je pense qu'on a
13:25l'opportunité
13:26via cette députation
13:28de pouvoir
13:29mieux organiser
13:30et structurer
13:30notre communauté.
13:32Comment mieux relancer
13:33la mise en place
13:34du gros commissariat
13:35de la diaspora
13:36pour mieux
13:37accueillir les projets,
13:38les mettre en place
13:38et les suivre
13:39au niveau local.
13:40Mais ça,
13:41ça peut être fait
13:42que si on a
13:42une diaspora
13:43qui est mieux
13:43structurée
13:44et organisée.
13:45Et c'est ce
13:45à quoi je m'engage
13:46à faire
13:47dès mon investiture
13:50au niveau
13:51de l'Assemblée nationale.
13:53je dis que ça fait
13:5415 ans que je suis
13:55sur le terrain,
13:56que je connais
13:56notre communauté.
13:58Ce n'est pas
13:58quelque chose
14:00qui est dit
14:01sur un plan politique.
14:02C'est un vécu
14:02avec des réalités,
14:04avec des projets
14:05concrets menés
14:06qui sont visibles
14:07et qui permettent
14:09aujourd'hui
14:09de rendre crédible
14:10cette candidature-là.
14:12Et donc moi,
14:12je vous dis
14:13venez,
14:14allons-y,
14:16avançons ensemble
14:17et portons
14:18
14:18cette représentation
14:20des gabinets
14:20de l'étranger
14:21au niveau du siège
14:22au sein
14:23de l'hémicycle
14:24Léon-Bas
14:25à Libreville.
14:27Et je vous dis
14:27de me retrouver
14:28sur mes différents
14:29canaux sociaux
14:30Vaderie Nkwilemba
14:32officiel
14:32pour pouvoir suivre
14:33ma campagne,
14:35cette campagne
14:36et que vous puissiez
14:37adhérer à ce mouvement
14:38qui est naissant
14:39mais qui va s'amplifier
14:41dans les prochaines heures,
14:42les prochains jours
14:42pour que le 27 septembre
14:45votre choix soit le bon
14:46et que vous ne vous trompez pas.
14:48Sous-titrage Société Radio-Canada
14:51Sous-titrage Société Radio-Canada
14:52Sous-titrage Société Radio-Canada
14:53Sous-titrage Société Radio-Canada
14:54...
14:55...
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