00:00Là, la séquence, elle est navrant, c'est navrant d'incompétence.
00:04Je crois que, à peine le discours de François Bayrou passait,
00:08et je sais que je n'étais pas un fervent supporter,
00:10je ne me déchirais pas le t-shirt quand j'entendais François Bayrou s'exprimer,
00:13mais honnêtement, quand il a fait son discours,
00:16j'ai trouvé que c'était un grand discours de réalisme.
00:18Et enfin, on a eu un grand discours de réalisme.
00:21Par contre, derrière, pardon, mais les oppositions ont montré
00:24leur parfaite incapacité à veiller à l'intérêt des Français
00:29et des Françaises.
00:30Je rappelle juste une chose, au moins de la dissolution,
00:32les Français ont envoyé ces députés à l'Assemblée nationale.
00:34C'est la composition que les Français ont voulu.
00:36Et nous, on en vit leur âme, mais maintenant,
00:38vous êtes entre vous, vous êtes 577,
00:40veillez à l'intérêt des Français.
00:42Et ce n'est pas le cas.
00:43Je vous dis, je fais une proposition à François Bayrou
00:46en matière de gestion et en tant que chef d'entreprise.
00:50Mais vous avez 45 milliards d'économies obligatoires à faire.
00:5345 milliards, c'est obligatoire.
00:54Vous avez trois blocs centrales.
00:55Le bloc central, le RN et le bloc de gauche.
00:58Je leur donne chacun 15 milliards.
00:59J'ai une feuille de rouge, je leur donne les 15 milliards.
01:02Trouvez-moi les économies.
01:03À gauche, les socialistes.
01:05Je donne 15 milliards au bloc central.
01:07Je leur dis, trouvez-moi les économies.
01:08Et je donne au RN, chiche, 15 milliards.
01:11Trouvez-moi les économies.
01:11On verra s'ils récupèrent la balle au bon.
01:14Mais ma question était très simple.
01:16Concrètement, qu'est-ce qu'elle change pour vous,
01:19cette incertitude économique ?
01:20Qu'est-ce que ça vous empêche de faire ?
01:22Qu'est-ce que ça pourrait vous empêcher de faire ?
01:24Je rappelle que ça fait un peu plus d'un mois
01:25que les banques ont anticipé ce chaos.
01:27Les banques ont déjà commencé à augmenter les taux
01:29depuis plus d'un mois.
01:30Alors que partout, ça baisse.
01:32Donc, ça veut dire moins d'investissement.
01:34Plus les taux sont hauts, plus vous reniez sous vos marges.
01:37Et si vous reniez sous vos marges,
01:38qui sont déjà très petites actuellement,
01:40avec une économie, pardon, mais ici,
01:42compris, le tube de l'été, ça a été...
01:44Les restaurants sont vides, l'économie ne va pas.
01:46Ça a été le tube de l'été.
01:47Je crois que ce tube de l'été,
01:49pardon, les politiques ne l'ont pas compris,
01:50ne l'ont pas entendu.
01:51Ils regardent encore en arrière.
01:53Et vous savez, là, il y a plein de chefs d'entreprise
01:55qui nous écoutent, des artisans, des PME, des TPE.
01:58Nous, on est en train de faire les salaires.
01:59Comment on va payer les salaires des salariés ?
02:01Je ne parle même pas des fournisseurs,
02:02je ne parle même pas des cotisations de l'URSSAF
02:04qui vont arriver,
02:05parce que notre calendrier sur 30 jours,
02:06c'est les salaires en fin de mois.
02:0810 jours après, TocToc, c'est l'URSSAF.
02:1110 jours après, TocToc, c'est la TVA.
02:13Et 10 jours après, Rebolote, c'est de nouveau les salaires.
02:15Enfin, je veux dire, il n'y avait que 30 jours.
02:17Et on ne sait plus comment gérer ces 30 jours
02:19en matière de trésorerie,
02:20en matière de chiffre d'affaires.
02:21Comment ?
02:22La France, je suis consterné
02:25parce qu'on a des atouts extraordinaires.
02:27Vous avez des chefs d'entreprise
02:28qui ont cette volonté d'avancer.
02:30Et vous avez une classe politique
02:31parfaitement sourde,
02:33parfaitement incapable d'écouter
02:34cette énergie qu'a la France.
02:36Merci.
02:37Merci.
02:38Merci.
02:39Merci.
02:40Merci.
Commentaires