00:00On continue sur Europe 1, merci de nous appeler au 01 80 20 39 21, nous avons Benoît Perrin, directeur de Contributs à l'associé, quelles économies feriez-vous pour sauver la France ?
00:09Et on prendra un auditeur dans un instant, puisqu'on a l'impression, Benoît Perrin, que là, François Bayrou nous dit, votez la confiance pour pouvoir peut-être prendre telle et telle et telle solution, quelles économies feriez-vous pour sauver la France maintenant ?
00:28Alors d'abord, juste en une phrase, je peux quand même saluer le petit panache de François Bayrou, qui a bâti sa carrière politique sur deux idées.
00:34La première idée, c'est de dire qu'il y a des bonnes idées à droite comme à gauche.
00:37Bon, jusqu'à présent, il ne nous a pas tellement démontré que c'était le cas, parce qu'en fait, il est au pouvoir depuis fin décembre dernier, il n'a pas fait grand-chose.
00:44Et la deuxième idée majeure, c'était de dire, voilà, les finances de la France sont dans un état catastrophique, et donc du coup, il faut absolument essayer de rétablir les comptes publics pour justement être plus souverains,
00:54puisqu'aujourd'hui, on sait qu'on est très tributaires des marchés financiers.
00:56Donc, effectivement, ce qu'il propose, et c'est pour ça que c'est un peu paradoxal d'entendre tous les responsables politiques hurler un peu partout en disant, parler d'austérité,
01:04alors qu'il faut rappeler quand même que le plan d'économie de François Bayrou, c'est juste 2,5% de la dépense publique.
01:08Vous voyez, ce n'est quand même pas énorme.
01:10C'est à peu près 3 000 suppressions de fonctionnaires, soit 0,05% de fonctionnaires en moins.
01:16C'est plus 30 milliards de dépenses publiques.
01:18Donc, autrement dit, on est dans un plan qui est quand même assez raisonnable, c'est-à-dire qu'en fait, il n'y a pas du tout d'austérité, il n'y a pas de grand plan.
01:26Je pense qu'au contraire, justement, il ne va pas assez loin, mais il faut quand même reconnaître à François Bayrou le fait d'enfin prendre des mesures d'économie.
01:32Alors, vous, vous êtes en train de me dire que vous voteriez la confiance pour François Bayrou.
01:35Alors, attendez, on va prendre Géraldine en ligne dans un instant.
01:37Les chefs d'entreprise, Géraldine, vous êtes bien là ?
01:40Oui, oui, je suis là, bonjour à tous.
01:42Bonjour, on vous prend dans un instant pour savoir si vous voteriez la confiance ou pas.
01:45A tout de suite.
01:46Vous écoutez Christine Kelly et vous sur Europe 1, n'hésitez pas, vous aussi, réagissez 0,1, 80, 20, 39, 21.
01:51A tout de suite.
01:54Il est 12h14 sur Europe 1, Christine Kelly et vous.
01:58La suite, quelles économies feriez-vous pour sauver la France ?
02:00Au débat se poursuit Christine avec Gabrielle Clujel, Eric Tecner, votre invité Benoît Perrin,
02:05directeur de Contribuables et Associés, et notre chère auditrice, quel beau prénom, Géraldine,
02:09qui nous a pris au 0,1, 80, 20, 39, 21.
02:12Bonjour Géraldine, vous dites que la question ne se pose même pas, la France va mal,
02:16maintenant il faut agir et trouver des solutions, on peut faire des économies, mais comment selon vous ?
02:23Oui, effectivement, moi je dis que la question ne se pose même pas,
02:26c'est hallucinant qu'on puisse poser cette question,
02:29à croire qu'on veut se rassurer au niveau de M. Bayrou,
02:33et se protéger pour les futures décisions, les futurs 49.3 qui vont en sortir.
02:38Et les économies, dans un premier temps, déjà, au niveau de l'État.
02:44Nous, les Français, on paye des impôts, on a eu des augmentations sur beaucoup de choses,
02:49je ne suis absolument pas contre de payer des impôts,
02:52il est normal qu'on participe pour la vie de notre pays,
02:56mais au niveau de l'État, qu'est-ce qu'ils font ?
02:58Alors vous êtes en train de dire que ce sont les salaires des politiques,
03:02Benoît Perrin vous répond.
03:03Alors c'est bien d'accord avec ce que dit madame.
03:06Ce qui est important, je crois, dans la démarche,
03:08et j'ai un peu de mal à comprendre pourquoi les responsables politiques
03:10ne rentrent pas dans cette démarche, c'est que,
03:12en gros, il y a des dépenses qui sont symboliques.
03:15Les dépenses symboliques, c'est les comités théodules,
03:16c'est le train de vie des anciens présidents de la République,
03:19des anciens premiers ministres,
03:21du nombre d'élus, donc ça c'est symbolique.
03:23Et d'ailleurs, quand on demande aux gens, souvent,
03:25par quoi on commencerait,
03:27les Français disent, en gros, il faut commencer par ça.
03:29Je dis que c'est symbolique parce que, malheureusement,
03:31on ne peut pas se contenter de ça,
03:33parce que ce sont des mesures qui coûtent des millions,
03:36mais là, l'enjeu, malheureusement, ce sont des milliards.
03:38Oui, mais le symbole entraîne aussi la prise de conscience.
03:42Vous avez complètement raison, Christine.
03:43Il faut commencer par le symbolique
03:45pour ensuite demander des efforts aux Français.
03:48Et le symbolique n'est malheureusement jamais traité.
03:50Et on en est où du symbolique aujourd'hui ?
03:51Eh bien, nulle part.
03:52Malheureusement, nulle part.
03:53Alors s'il y a une mission qui va être confiée,
03:54vous savez, à M. Dozier,
03:56qui est un ancien député socialiste
03:57qui a beaucoup travaillé sur les questions de train de vie,
03:59justement, des institutions.
04:00Mais encore une fois, c'est une mission
04:01et il y a de grandes chances, malheureusement,
04:03que ça ne débouche sur rien.
04:05Gérardine, merci beaucoup pour votre appel.
04:07On a beaucoup d'appels aux standards européens.
04:09Alors, si vous permettez, je vous fais un gros bisou.
04:11On prend Vincent au téléphone qui nous appelle de Toulouse.
04:13Bonjour, Vincent.
04:14Vous dites que François Bayrou ne nous propose pas
04:16un budget économique, mais un budget de privation.
04:20Régler les problèmes d'immigration avec moins de...
04:22Qu'est-ce que l'immigration à avoir là-dedans, mon cher Vincent ?
04:26Ben, tout à fait.
04:27On a des réglementations qui nous imposent un accueil,
04:30qui nous imposent un hébergement,
04:32des prestations sociales adversées,
04:34même si c'est contraint à un certain délai,
04:36mais qui est quand même trop, trop court.
04:38Une immigration de, de toute façon,
04:41de regroupement familial avec des gens
04:43qui ne sont pas du tout à son contributeurs,
04:46qui viennent profiter par la suite associés à tout ça.
04:49Donc, ça fait énormément de dépenses.
04:52Et ça, ça a été dit et ça a été prouvé.
04:55Et actuellement, l'immigration n'est pas une chance.
04:57Elle est une dépense complémentaire.
04:59Et les 40 milliards prévus
05:01seraient largement compensés uniquement par ça.
05:03Mais ce n'est pas la seule chose.
05:05Il y a toutes les prestations sociales.
05:07Justement, le chômage,
05:09pour inviter les gens à retravailler,
05:12donc faire quelque chose de dégressif
05:14et relativement court,
05:15sans laisser effectivement les gens
05:17dans des situations difficiles.
05:18les contrôles de tous les bénéficiaires,
05:21de RSA, de prestations sociales,
05:23de femmes isolées,
05:25dont on sait que beaucoup démarrent
05:28dans une situation effective,
05:30mais qui ensuite essaient de conserver cette situation
05:33parce que c'est une demande financière.
05:35Voilà quoi.
05:36Il y a des possibilités de vérification
05:40des dépenses inutiles,
05:42mais il y en a à foison.
05:45Il y en a à foison.
05:47Benoît Perrin, de Contribuable Associé,
05:49vous répond, mon cher Vincent,
05:50il y a beaucoup de pistes
05:51de ce que propose Vincent.
05:53On a l'impression que le bon sens
05:55est du côté des Français.
05:57Non mais, est-ce que ces pistes,
05:58par exemple, sur...
05:59Moi, j'avais vu, par exemple,
06:00dans les propositions de LR,
06:02mieux contrôler l'immigration,
06:03pour rebondir sur ce que disait Vincent à l'instant,
06:06mieux contrôler l'immigration
06:07avec des économies de 7 milliards d'euros
06:09en remplaçant l'AME, etc.
06:11plus dans les mesures
06:13qu'a proposées Vincent, là.
06:14Alors, c'est vrai qu'il y a
06:15un gros angle mort, en fait,
06:17justement, dans les propositions
06:20de François Béroux,
06:21qui tape sur un peu tout le monde.
06:22Les retraités, les actifs,
06:23ceux qui vivent de prestations sociales,
06:25vraiment un peu tout le monde.
06:27Mais c'est vrai que l'angle mort
06:29le plus important,
06:29c'est effectivement le sujet de l'immigration,
06:31dont on se demande pourquoi,
06:32effectivement,
06:33il n'a pas pris la moindre mesure.
06:34Ce que dit votre auditeur
06:35est tout à fait juste.
06:36Ce qu'il faut rappeler,
06:36c'est que pour percevoir en France
06:38des prestations sociales,
06:39il y a trois conditions.
06:40Première condition,
06:40quand on est étranger,
06:41c'est évidemment d'être
06:42en situation régulière.
06:43Deuxième condition,
06:44c'est d'avoir des ressources
06:46qui sont assez limitées.
06:47Troisième condition,
06:48c'est d'avoir une résidence stable en France.
06:51On dit que c'est à peu près
06:51neuf mois par an.
06:53Mais, sauf pour le RSA
06:54et pour le minimum vieillesse,
06:56il n'y a pas de condition
06:56d'installation préalable.
06:58Donc, on pourrait se dire,
06:59effectivement,
07:00pourquoi ne pas imposer aux étrangers
07:02le fait d'habiter en France
07:03deux ans, trois ans,
07:04avant de demander des prestations,
07:06avant d'être éligible
07:07à ces prestations.
07:07Vincent, vous avez touché
07:09peut-être du doigt
07:10à une vraie question.
07:11Il fait beau à Toulouse,
07:12juste une petite question
07:13en passant comme ça.
07:14Oui, oui,
07:14légèrement couvert,
07:15mais il fait chaud.
07:16Ok, Gabriel Cusel vous répond.
07:17Bien sûr, Vincent,
07:19ose parler d'un sujet
07:20qui est un grand tabou.
07:20Aujourd'hui,
07:21la seule façon
07:21avec laquelle
07:23François Bérou
07:24a abordé ce sujet,
07:25pour beauté en touche.
07:28Il a dit,
07:29oui,
07:29certains parlent,
07:30alors il a renvoyé
07:31à LFI et à Rennes d'Ozado
07:33en disant,
07:33certains parlent
07:34des riches et des étrangers,
07:35mais ça,
07:35c'est simpliste.
07:36Vous voyez,
07:36c'est simpliste.
07:37Alors moi,
07:37il va falloir qu'il m'explique,
07:38François Bérou,
07:38comment un jour,
07:39il peut dire que nous sommes
07:40face à une submersion migratoire
07:41et le lendemain,
07:42dire que finalement,
07:43ça n'a aucune conséquence économique.
07:45C'est évidemment
07:45parfaitement contradictoire.
07:47On peut parler de l'AME,
07:49on peut parler du RSA,
07:50mais on peut parler aussi,
07:51simplement,
07:51un sujet simple,
07:55nous savons tous
07:55qu'aujourd'hui,
07:56c'est 700 euros
07:57par personne
07:58et par jour.
08:00Enfin, écoutez,
08:00vous croyez que c'est
08:01notes dans le budget ?
08:01Donc, on voit bien
08:02qu'aujourd'hui,
08:03ce sont encore les mêmes
08:05qui vont être visés,
08:06ce sont les classes moyennes.
08:08Françaises,
08:08et c'est proprement
08:09insupportable
08:10pour beaucoup de Français.
08:11Et c'est vrai,
08:11on revient,
08:12Benoît Perrin,
08:12au symbole
08:13dont on parlait tout à l'heure.
08:15Symbole,
08:15mais aussi...
08:16Pas seulement symbole.
08:17Voilà,
08:17parce que les symboles,
08:18ils coûtent cher.
08:20Exactement.
08:20Un peu de symbole
08:21au niveau des salaires,
08:22comme nous disait
08:22notre précédent auditeur.
08:24Un peu, effectivement,
08:25sur ce dossier de l'immigration
08:26qui est un sujet à vous.
08:26Un peu de fraude.
08:27Un peu sur la fraude,
08:28bien sûr.
08:28On ne peut pas demander
08:29aux gens de faire des efforts
08:30tant qu'ils ont l'impression
08:31qu'effectivement,
08:32il y en a qui ne respectent
08:33pas le pacte social.
08:34Voilà,
08:34et sur la fraude sociale.
08:35Vincent,
08:35merci beaucoup.
08:36Vous avez jeté un pavé
08:37dans la marre.
08:37Je ne vous dis pas
08:38bisous à Toulouse.
08:39Et on va prendre Virginie,
08:40parce qu'on a beaucoup d'appels
08:41au standard d'Europe 1,
08:4201,
08:4280,
08:4320,
08:4339,
08:4321.
08:44Virginie,
08:44vous vous appelez de la Savoie.
08:47Vous ne faites pas confiance
08:48à François Bayrou
08:50ni à Emmanuel Macron.
08:51Non.
08:51Entre vous et moi,
08:52on ne l'entend pas
08:52Emmanuel Macron, là.
08:54Mais on l'entend sur quoi ?
08:55Sur rien.
08:57D'accord, ok.
08:58Il est inaudible.
08:59L'international, quand même,
08:59il est là,
09:00sur l'international, non ?
09:01Oui, mais oui,
09:02très bien.
09:03Mais la première chose,
09:05c'est la France
09:05et les Français.
09:07Je me fous de savoir
09:08si vous êtes blanc,
09:09noir, rouge,
09:11avec des poids.
09:13Oui,
09:13comme vous vous voulez.
09:15On s'occupe d'abord
09:16des Français.
09:19Mais ça,
09:20Virginie,
09:22je suis tellement
09:23d'accord avec vous
09:24et je ne comprends pas
09:25pourquoi,
09:26au niveau du gouvernement,
09:28au niveau de la présidence,
09:29ça ne s'entend pas.
09:31Mais parce qu'ils ne nous entendent pas.
09:32Ils s'en foutent de nous,
09:33on est des gueux.
09:34Ah oui,
09:35on nous recevra
09:35Alexandre Jardin demain,
09:36d'ailleurs,
09:37en parlant de gueux.
09:38C'est incroyable.
09:40Nous,
09:40on ne compte pas,
09:41nous,
09:41on est là juste pour payer.
09:42Vous voyez,
09:44dans ma famille,
09:46on a deux cas.
09:48Moi,
09:48mon mari et mon fils,
09:50ils travaillent sur les chantiers,
09:51ils sont artisans.
09:53Et ma fille,
09:55elle est fonctionnaire,
09:56elle est professeure.
09:58Vous voyez,
09:58je peux avoir
09:58les deux sons de cloche.
10:00Oui.
10:00Mais on en a marre.
10:03On en a marre.
10:04Ma fille,
10:05elle va au collège
10:06tous les jours
10:08et vous croyez que
10:09j'ai confiance.
10:11Je me dis,
10:11je n'y pense pas tous les jours,
10:12mais je me dis,
10:13est-ce qu'elle va être attaquée ?
10:15Est-ce que quelqu'un
10:16va l'agresser ?
10:18C'est intéressant
10:19parce qu'on parle
10:19d'économie,
10:20d'argent
10:20et vous parlez
10:21d'agression,
10:22d'attaquer comme si
10:23effectivement,
10:23ça fait partie
10:24de la réalité
10:24et on passe à côté
10:26de cette réalité.
10:27Virginie,
10:27je sens une certaine émotion
10:28dans votre voix,
10:29une colère,
10:30une exaspération
10:31et vous dites
10:33qu'on ne peut plus,
10:33vous ne pouvez plus
10:34donner de l'argent,
10:35vous en avez marre.
10:35Ça déborde chez vous.
10:37Mais je ne suis pas
10:38responsable de la dette.
10:42C'est qui qui est responsable ?
10:45C'est ceux
10:45qui sont au gouvernement.
10:47Je ne parle pas
10:48que de ceux
10:49qu'on a maintenant.
10:51C'est eux
10:52qui ont géré.
10:53On leur donne
10:53de l'argent
10:54et c'est eux
10:56qui le gèrent.
10:57Mais comment
10:57ils l'ont géré ?
11:00Comment ils l'ont géré ?
11:01Ils ont cru que
11:02c'était des billets
11:03de Monopoly ?
11:04Benoît Perrin,
11:07patron de Contribué
11:08à l'Associé,
11:08est-ce que vous comprenez
11:09cette colère
11:10de Virginie
11:12qui nous appelle
11:12de Savoie
11:13qui représente
11:14certainement
11:15la colère
11:15de beaucoup de Français
11:16aujourd'hui
11:16et qui se disent
11:17attendez,
11:17moi j'en peux plus.
11:18On leur donne
11:18de me parler
11:19de motion
11:19de défiance,
11:20de confiance,
11:21de je ne sais pas quoi
11:22alors que j'en ai marre
11:23de donner de l'argent
11:25et que ce sont eux
11:25qui ont mal géré.
11:26Alors que François Bayrou
11:27nous disait hier
11:28non, non, non,
11:28c'est vous.
11:30Mais Virginie
11:30a évidemment
11:31complètement raison.
11:32Ça fait 50 ans
11:32que nos députés
11:33et gouvernements
11:34votent des budgets
11:36en déséquilibre.
11:37Très concrètement,
11:38ça veut dire que
11:38c'est comme si un ménage
11:39gagnait 2000 euros
11:41et dépensait 2200 euros
11:42depuis 50 ans.
11:43Je veux dire,
11:44il y a un moment
11:44où forcément
11:45ça ne peut plus.
11:46Donc que fait un ménage
11:47quand il dépense plus
11:47qu'il n'a de revenus ?
11:50Il va vers la banque.
11:51Il se tourne vers la banque
11:52et il emprunte.
11:53Et puis il y a un moment
11:53où son dossier se dégrade
11:55et la banque lui dit
11:55bon, j'en ai un peu marre
11:57de vous prêter de l'argent,
11:57maintenant je vais vous prêter
11:58un taux d'intérêt
11:59un peu plus important.
12:00Et puis au bout d'un moment,
12:00comme vous avez du mal
12:01à rembourser,
12:02la banque vous dit
12:03maintenant j'arrête
12:03de vous prêter.
12:04Et en fait,
12:05la situation de la France
12:06c'est un peu celle-ci.
12:06C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
12:07on voit encore hier
12:08les taux d'intérêt
12:09qui ont un petit peu augmenté
12:10et l'étape d'après,
12:12c'est de dire effectivement
12:13nos créanciers
12:15ne voudront plus nous prêter
12:16comme la banque
12:17ne voudra plus prêter
12:17à une famille qui gère
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