00:00L'implication possible de plusieurs membres de la Jeune Garde met d'ailleurs la France Insoumise dans une situation politiquement
00:05inconfortable.
00:06Ça s'est entendu et vu hier à l'Assemblée Nationale lors de la séance de questions au gouvernement.
00:11La Jeune Garde tue et la France Insoumise devraient le condamner à tonner le ministre de la Justice Gérald Darmanin.
00:17Plus loin sur sa droite, l'UDR d'Éric Ciotti s'étonne de l'absence de l'insoumis Raphaël Arnaud
00:21dans l'hémicycle.
00:22Les attaques fusent, qu'importe l'évidence, LFI nie en bloc et joue le contre.
00:27Conférence vidéo de Jean-Luc Mélenchon hier soir, un seul refrain, ni responsable, ni coupable.
00:31Arthur Delaborde.
00:32Retourner l'accusation pour apparaître comme victime et dénoncer une persécution politique,
00:37stratégie déclinée par Jean-Luc Mélenchon dans un long discours de près de deux heures.
00:41Je peux redire tranquillement et sans craindre d'aucune manière d'être démenti
00:45que nous n'avons rien à voir, ni de près, ni de loin, avec la mort de ce jeune Durank.
00:51Loin d'une posture d'apaisement et de responsabilité, le chef de file des Insoumis préfère la conflictualisation,
00:56apportant tout son soutien au groupuscule de la jeune garde et à son fondateur, le député LFI Raphaël Arnaud,
01:02accusant la police et la préfecture de n'avoir rien fait face à la menace venue de l'extrême droite
01:06et multipliant les attaques contre tous ceux qui l'accusent de créer un climat de violence,
01:11nourrissant le passage à l'acte physique, à l'image du Premier ministre Sébastien Lecornu,
01:16coupable d'avoir appelé son mouvement à faire le ménage dans ses rangs.
01:19Nous n'acceptons pas les leçons que nous donne monsieur le Premier ministre
01:22qui visiblement a pété un câble cet après-midi aux questions d'actualité.
01:27Pas d'excuses, pas de modération, pas d'inflexion,
01:29seulement la certitude que brutalisation et conflit restent la ligne de Jean-Luc Mélenchon.
01:34Arthur Delabor du service politique d'Europe 1.
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