00:00Ce qu'on vient de dire, c'est qu'il n'y a pas de coût mortel, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de conséquence entre les coûts et le décès de la personne.
00:06Il existe une autre infraction qui est l'homicide involontaire, et c'est cela que l'enquête doit aussi déterminer.
00:11Mais nous, au moment où nous sommes intervenus, on n'en était pas là. Nous sommes intervenus en février,
00:18et nous sommes intervenus parce que les coûts tels qu'on les avait vus, on a fait des captures d'écran,
00:22et c'était à partir de l'article de Mediapart qu'on a réalisé ce qui se passait, ils ne paraissaient pas du tout simulés.
00:28– Mais c'est ce que j'ai envie de dire sur ces captures d'écran, est-ce qu'à un moment donné, vous pouvez imaginer que c'est une mise en scène ?
00:32– Non, non, on a vraiment l'impression qu'il s'agit des coûts très forts, et puis avec…
00:38Alors, est-ce qu'ils ont eu aussi les décharges électriques, puisqu'ils disent que ce sont des décharges électriques,
00:43que c'est réel, pas réel ? Voilà, parce qu'à ce moment-là, ça devient des sévices, et ça devient des vraies violences.
00:48– Est-ce que ça peut être assimilé à des actes de torture, ce que vous avez vu ?
00:52– Alors, est-ce qu'on peut dire que c'est des actes de torture ? Ça y ressemble,
00:56mais est-ce qu'on est à ce degré-là ? Torture, c'est encore une qualification pénale qui est autre.
01:02Nous, on en était restés à l'idée qu'il s'agissait de violences volontaires,
01:06et aussi parce qu'il y a une autre personne qui est sous curatelle,
01:09donc sous personne qui est handicapée d'une particulière vulnérabilité.
01:12Voilà, donc c'est-à-dire avec une circonstance aggravante.
01:14– C'est une circonstance aggravante, c'est la pénérabilité.
01:16– Et.
Commentaires