00:00A mon avis, il n'y en a pas passé. Il y a beaucoup de choses.
00:04Lorsqu'on parle de la sécurité, madame, c'est très profond.
00:08La voix, la voix, la voix.
00:09Vous savez, le tout, ce n'est pas prendre des mesures.
00:13On le voit à la télévision, bon oui, le gouvernement a pris des mesures telles.
00:17Le tout, c'est d'aller à la source.
00:19De savoir, réellement, quels sont ceux-là qui font venir, par exemple, les stupéfiants, vous voyez.
00:25Et pour qui ? Parce que c'est très important.
00:29Et puis, voilà, aller d'abord à résoudre ceux-là qui sont pour tout convenir, tout ce qui se passe.
00:38Pas d'amélioration. Ce qui me concerne, pas d'amélioration.
00:43Les forces de sécurité aussi, elles doivent de faire beaucoup.
00:46Parce que quand ils arrivent, bon, c'est l'enfant des tels, vous voyez.
00:51Non, on doit faire le travail. Tous doivent faire le travail comme il le faut.
00:55Très, très, très, très certainement.
00:56La majorité même de ceux qui organisent d'abord les ordres de l'insécurité dans le pays, ce sont les apprentis.
01:02À ce que vous n'allez pas comprendre que, au sein de nos forces de sécurité, parmi eux,
01:07surtout avec le recrutement qu'ils ont eu à faire, il y a beaucoup de voyous là-dedans.
01:12Il ne faut pas se faire beaucoup d'entendus.
01:14À ce que vous n'allez pas comprendre que quelqu'un qui est militaire va se permettre de brasser les civils.
01:20Lui qui est censé protéger les civils, le droit qu'il rend compte que c'est un corps habillé qui se met à braquer pour violer les inférences sur la soupe.
01:30Mais un soupe fait de sa société, oui, bien sûr.
01:33Donc, moi, je dirais tout simplement que, du côté de la secrétaire, le président de la République n'a pas encore réussi.
01:40Et vous avez aussi un certain nombre d'artistes gabonais qui ont une influence sur un peu le jeu.
01:51Comment vous allez comprendre qu'un artiste va chanter et il va venir me dire « tu kaka, tu kaka, tu kaka, tu kaka, tu kaka »
01:56Forcément, le son a l'influence sur le jeu, nous, l'enfant au quartier.
02:01Les paroles comme ça, je ne sais pas pourquoi la haute autorité de la communication n'est censure pas ce type de son.
02:09Là, ce son, parce que ça, c'est déjà un artiste qui incite déjà certains jeunes à faire du banditisme.
02:17« Oh, moi, je filme mon chambre, je n'ai pas le temps de quelqu'un. »
02:20Bon, vous pensez que celui qui est aussi au quartier là-bas, quand il se met à écouter ce genre de son comme ça, lui, il va dire « quoi ? »
02:27Parce que moi, je suis dans sa tête, c'est « je filme mon chambre, je n'ai pas le temps de quelqu'un. »
02:31Donc, là, surtout des artistes comme ça, c'est des gens à censurer.
02:34Rien n'a changé puisque nous constatons une violence en milieu scolaire.
02:45Les jeunes dans les lycées qui se poignardent, les jeunes dans les lycées qui se baladent avec les drogues parce qu'un pays, c'est la jeunesse.
02:52Quand sa jeunesse est pervertie, rien ne peut aller.
02:55On ne sait pas comment ces stupéfiants font pour rentrer dans ce pays.
03:01Donc, on se demande qui amène ces drogues dans ce pays.
03:06Maintenant, nous avons des jeunes dans les quartiers.
03:11Je ne sais pas si c'est l'éducation nationale aussi qui ne fait pas son travail parce qu'il y a un problème de formation.
03:16On ne donne pas aux jeunes les jugements de valeurs.
03:22Les jeunes, ça donne aux basse-besoines.
03:26Regardez un peu les diplômés gabonais de maintenant.
03:29Un petit qui a le BPC, mais il s'exprime comme si c'était un délinquant.
03:32On peut faire la différence entre celui qui a la rue et celui qui va à l'école.
03:37La plupart des jeunes ont le même français, le largo.
03:39Alors qu'à notre époque, on voyait que celui-là va à l'école.
03:43Il s'exprimait quand même bien.
03:45Et l'autre qui n'allait pas à l'école, qui était à la rue, on arrivait à les dissocier.
03:49Aujourd'hui, ils sont pratiquement tous confondus.
03:51Donc, il faut vraiment que le chef de l'État essaye un peu de taper du poing sur la table.
03:58Pour l'instant, je vais dire non parce qu'on est toujours dans la même situation.
04:04Les viols d'enfants, c'est toujours là.
04:10On n'a pas de sécurité au niveau des quartiers.
04:15Par exemple, quand je suis au niveau de l'Indugé 2, on a vraiment un manque de sécurité là-bas.
04:22Parce qu'il y a un problème de vol.
04:27Le vol, l'électricité, on n'a pas.
04:30Des fois, les lampes, les lampes prennent, je crois, tu vas avoir un mois, deux mois, trois mois, un an même.
04:36On est dans le noir, toujours dans l'insécurité.
04:40L'insécurité, après les 100 jours du chef de l'État,
04:45on ne va pas faire la critique ici, mais on fait la critique que l'insécurité soit augmentée.
04:51Parce que de plus en plus, on parle de braquage, on parle de stupéphie, on parle de vendre des drogues.
04:56Il y a toujours l'insécurité, il y a toujours des agents qui ne font pas bien leur travail.
05:02Et donc, pour moi, l'insécurité augmentée, ça devient encore plus.
05:06Il y a des viols, il y a le vol, la dégravation, les drogues, tout ça là.
05:12Ces choses-là, il n'y avait pas ça avant.
05:14Tout le monde filme la drogue, aujourd'hui, c'est maintenant une histoire du quartier,
05:17tu viens à tel endroit, tu connais où on vend la drogue.
05:20Ce n'est pas bon, il y a un problème.
05:21Normalement, ce qui doit être fait, la première chose, moi, on en avait un,
05:25on doit se sensibiliser d'abord nos forces de l'ordre.
05:27On doit les ressensibiliser.
05:29Chacun doit connaître pourquoi il a porté la tenue, pourquoi il est agent.
05:34Et pourquoi, aujourd'hui, il est agent, parce qu'il doit servir son pays, il doit aider.
05:38Parce que les agents, ils doivent aussi amener la jeunesse à comprendre.
05:43Aujourd'hui, on voit aussi, conscient, qu'aujourd'hui, il y a un problème, on n'a plus de loisirs.
05:46Il y a un coin qu'on appelle la baie des rois, mais pour aller là-bas, ce n'est pas tout le monde, c'est cher.
05:51Voilà, et tout le monde ne peut pas aller là-bas.
05:53Il n'y a plus de stade, il n'y a plus de championnat pour les jeunes.
05:55Il n'y a plus de concert.
05:57Comme avant, on avait les championnats au quartier, l'oxygène, il n'y a plus ça.
06:01Donc, vous voyez que le jeune, il est obligé d'aller filmer, mais si avant, comme ça.
06:05Ça devait amener en sorte que nos frères et soeurs ne puissent pas se donner.
06:08Vous voyez aussi, les femmes aussi sont encore dans la consommation d'estupéfiants.
06:12Il y a un problème, il y a un problème.
06:13Mais, les anges du chef d'État, il n'y a rien à réduire, c'est un bâtisseur, il bâtit.
06:19Mais, pour l'insécurité, le ministère de l'Intérieur, il doit revoir,
06:24et le ministère aussi de la Justice, on doit revoir les agents corrompus.
06:27On doit les priver correctement.
06:30Pour ces agents, tu es là pour mettre l'ordre, pas pour mettre le désordre.
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