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[#Reportage] MT : Quelles sont vos impressions sur les 100 premiers jours du chef de l’État ?

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Transcription
00:00Déjà, avant de commencer, je dis au nom du Père et du Fils de Saint-Esprit, parce que nous sommes à la veille de l'Assomption.
00:07Roger Micala ici est un activiste, leader politique, je dirais par la chair, 100% innocent, donc trop bon.
00:17C'est des superlatifs, donc je ne peux pas, mais je vais parler spirituellement.
00:21En disant que ce qui est spirituel, ce qui a dit de la spiritualité, c'est une grâce.
00:25Une grâce d'avoir un nouveau président, et tout nouveau, tout beau, monsieur le président, notre bien-aimé, briscoteur Oliguigema, c'est du jamais vu, mais de venir voir.
00:37Ça va, mais il y a des petits manquements.
00:40Lesquels ?
00:41Voilà. Par exemple, ici, la ville coûte cher, le Gabo coûte extrêmement cher.
00:47Voilà.
00:48Mais moi, je suis pour, pour qu'il soit président de la République, mais il faut qu'il revoie ses conseillers.
00:55Ce conseiller, moi j'aime le président parce qu'il a la vision de construire son pays.
01:02Mais on ne peut pas construire un pays si le peuple meurt de faim.
01:06Si le peuple s'est plaint qu'à la faim, tout coûte cher, il y a un kilo de riz parfumé, un kilo de riz, je pense que c'est 1000 francs.
01:16Ce n'est pas normal.
01:20Tout le monde n'a pas l'argent.
01:23Il y a des gens qui se battent pour avoir l'argent.
01:26Il y a d'autres qui gaspillent l'argent.
01:28Tout le monde n'est pas pareil.
01:29Mais le Gabo coûte extrêmement cher.
01:31Il faut que le président de la République voie ces problèmes-là.
01:34Bon, comme impression, je peux dire que le travail n'a pas totalement été fait.
01:40Mais on va saluer déjà les initiatives du monsieur le président.
01:43Parce que dans la capitale, on voit déjà qu'il y a plusieurs rénovations.
01:47Et je voulais aussi aborder le sujet des casse qui se passe dans plusieurs quartiers de Libreville.
01:51C'est vrai qu'il y a des casse et tout.
01:53On doit améliorer la capitale et tout.
01:56Mais je pense que les sites proposés n'ont pas été vraiment respectés.
02:00Nous avons plusieurs sites-là que nous devons casser.
02:03Il y a l'échangeur du 5 juste là-en-bas, là, que les gens ont doit casser et tout.
02:07Il y a des constructions anarchiques dans toute la capitale.
02:09Donc on ne doit pas seulement se focaliser sur certains sites.
02:12Et puis aussi, il y a des Gabonais qui se plaignent par rapport au relogement.
02:16C'est vrai, on casse.
02:16Mais ils vont où ?
02:18Tout ça, là, on n'a pas pensé à ça.
02:20Mais sinon, les 100 premiers jours du président, vraiment, on n'a pas eu de soucis.
02:23J'ai vraiment apprécié.
02:25Merci, Papa Oligui, encore.
02:27Et donc, on espère que le septennat, là, va bien se passer.
02:30À mon niveau, personnellement, ça ne va pas.
02:34Ça ne va pas, pourquoi ?
02:36Parce que les mêmes prix dans les magasins, là, c'est toujours pareil.
02:41Les mêmes prix des cartons de nourriture, quand on dit carton, là, c'est toujours pareil.
02:46Il n'y a rien qui a changé.
02:47Même nos maniocs que nous vendons, là, sur le marché, c'est toujours pareil.
02:52Le manioc, là, avant, nous, on payait à 7000, le chassin.
02:55Mais c'est parti de 7000 à 10 000.
02:58Est-ce que le ministère du Commerce va sur le marché pour voir combien on paie le sac de maniocs ?
03:04Ils ne connaissent pas.
03:05Mais quand on dit le prix à 400, un bâton de manioc, on dit, ça coûte cher.
03:09Mais parce qu'on paie le chassin à 10 000.
03:12Maintenant, hors de ça, là, même.
03:14Le dehors est sec.
03:16L'argent, on ne le voit pas.
03:18Il n'y a pas.
03:18Si le commerce marche, c'est quand il y a les clients.
03:22Mais l'argent, ça ne le sort pas.
03:23Et même les fonctionnaires disent qu'il n'y a pas.
03:28Personnellement, je voudrais parler à mon nom.
03:30Je dirais que ces 100 jours me plaisent, plus ou moins.
03:35Pourquoi ça me plaît ?
03:35Parce que, tout simplement, lorsqu'on parle d'un développement d'un pays, c'est d'abord la route.
03:40D'accord ?
03:41Aujourd'hui, les gens parlent de la route, de construction.
03:44C'est ce qui fait l'investissement d'un pays.
03:46Donc, personnellement, je suis très content de ce qui se passe aujourd'hui.
03:51Au-delà des plaintes, les uns et les autres.
03:53Mais je dis, bon, je suis d'accord par rapport aux 100 jours.
03:57Voilà.
03:58Il y a des recrutements qui se passent, qui se perdent.
04:01Bien qu'il y a toujours des pistons, ça n'a pas changé.
04:03Mais quand même, il y a des recrutements qui étaient autrefois gelés.
04:06Aujourd'hui, les personnes arrivent à déposer des dossiers, à postuler pour des postes et autres.
04:14Voilà.
04:14Sur ce point-là, on a des sacs de ciment qui ont baissé.
04:19Voilà.
04:19Le panier de la ménagère qui a quand même, on va dire, assez diminué par rapport aux coûts d'autres fois.
04:26Oui, les autres, j'en passe.
04:28Voilà.
04:28Ça, c'est pour le positif.
04:30Pour le négatif, bon, il y a encore beaucoup à faire.
04:32Par rapport aussi à l'image déjà du chef d'État qui est assez vilipendé depuis sa prise de pouvoir.
04:39Que ce soit par ses détracteurs ou encore parfois par des faits que l'on ignore,
04:44mais qui semblent être réels.
04:46Mais je ne suis personne, je n'ai pas de source fiable pour confirmer, essayer de dire.
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