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  • il y a 1 an

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00:00Europe 1, Stéphanie Demuru et vous.
00:02La tension monte entre Emmanuel Macron et Benjamin Netanyahou.
00:06Dans une lettre cinglante, le Premier ministre israélien accuse le président français
00:10de nourrir la haine contre les juifs.
00:13Pour en parler, Stéphanie Demuru, vous êtes toujours avec Frédéric Dhabi,
00:16directeur général opinion du groupe IFOP.
00:18Absolument, et nous sommes aussi avec Aurélie Assouline,
00:21adjointe à la mairie du 17e arrondissement de Paris,
00:24présidente du collectif du 7 octobre.
00:27Bonjour Aurélie Assouline.
00:28Bonjour, c'est la mairie du 17e, pardon.
00:32Oui, c'est...
00:33J'ai entendu du 10e, pardon.
00:36Non, j'ai bien dit 17e, j'ai bien dit 17e, a priori.
00:41Emmanuel Macron a été piqué au vif par cette lettre de Benjamin Netanyahou
00:46qui répond immédiatement, la réponse n'a pas tardé,
00:50une lettre de l'Elysée qui qualifie les propos d'abject et d'erronée.
00:55Quel est votre regard en tant que présidente du collectif du 7 octobre sur cette passe d'armes ?
01:02Et il faut bien le dire, ce bras de fer et cette tension qui monte entre la France et Israël.
01:07Je pense que M. Macron est piqué au vif par la réalité.
01:13C'est quand même lunaire que ce soit le président, enfin le premier ministre d'un autre État,
01:18de l'État juif, qui défend les Juifs de France.
01:21Il ne l'a pas fait pour d'autres pays, c'est un vrai sujet.
01:24La situation des Français juifs est un vrai sujet qui inquiète beaucoup en Israël,
01:29qui inquiète beaucoup les Israéliens, on en parle beaucoup, j'y suis en ce moment.
01:33Et c'est un vrai sujet quand je dis que je suis française.
01:35On me pose beaucoup de questions, ils sont très inquiets pour nous,
01:37ils ne comprennent pas les réactions de M. Macron.
01:42M. Netanyahou a complètement raison.
01:43M. Macron a joué volontairement ou pas, en conscience ou pas,
01:51à faire monter l'antisémitisme en France.
01:53De quelle manière Aurélie Assouline ?
01:55J'espère qu'on vous entend bien, on va me le dire en régie si c'est nécessaire qu'on vous rappelle.
02:00Mais de quelle manière pour vous concrètement, Emmanuel Macron aurait-il fait monter l'antisémitisme ?
02:07Là clairement, Benjamin Netanyahou explique et vise l'intention d'Emmanuel Macron
02:12de reconnaître l'État de Palestine dès septembre.
02:16C'est ça, vous aussi, qui pour vous a nourri ce sentiment ?
02:19Déjà, il faut rappeler le contexte, c'est le Hamas qui a déclaré cette guerre.
02:25Il y a eu une sorte de réticence à cette guerre depuis la France,
02:31mais on n'est pas en reste en tant que français, de ce qu'on a fait en Libye ou ailleurs.
02:35La guerre, c'est la guerre, et malheureusement, ce n'est pas Israël qui l'a déclenché.
02:39Au départ, Emmanuel Macron a essayé de défendre la possibilité Israël de se défendre,
02:46et puis son discours a varié au fur et à mesure, sans arrêt.
02:49Il a commencé à mettre les Juifs en danger en France en refusant de participer à la marche contre l'antisémitisme.
02:55Ça, c'est réel.
02:55Il avait dit que son rôle, c'était de prendre des décisions et non pas de manifester,
03:00sinon il devrait manifester toutes les semaines.
03:02Il y en a eu une grosse manifestation contre l'antisémitisme, mais il n'est pas venu.
03:05Ce n'était pas toutes les semaines.
03:06Ça a blessé la communauté juive.
03:08C'est plus que blessé.
03:10Il a dit que son rôle était de prendre des décisions.
03:12Quelles décisions contre l'antisémitisme ont été prises en France depuis ?
03:16Aurore Berger avait proposé une grande campagne de communication contre l'antisémitisme.
03:19Ça a fait flop.
03:21Il y a eu toute une assise pour sortir cette campagne de communication qui n'a pas eu lieu.
03:27Il n'y a pas plus de moyens financiers ou juridiques auprès de la DICRA,
03:30auprès des mairies, auprès des services de sécurité, auprès de la justice,
03:33sur les réseaux sociaux.
03:34Il y a des tonnes de choses à faire pour lutter contre l'antisémitisme.
03:37Et nous, en tant qu'élus, nous avons prêté serment de défendre les valeurs de la République.
03:41Et M. Macron ne le fait pas.
03:42Qu'est-ce que vous auriez attendu, clairement, Aurélie Assouline, comme acte concret ?
03:47Parce qu'évidemment, je le disais en préambule, l'Élysée se défend farouchement,
03:51affirme que la République protège et protégera toujours les Juifs.
03:55Elle parle, l'Élysée, de propos abjects, qui ne resteront pas sans réponse.
04:00Vous auriez attendu quoi comme action concrète ?
04:04Déjà, ce n'est pas vrai.
04:06La République, aujourd'hui, en l'État, ne défend pas suffisamment les Juifs, évidemment.
04:10Il y a les militaires et l'armée devant les écoles, devant les synagogues.
04:14Ce n'est pas suffisant.
04:16Le débat national doit être lancé.
04:18Les moyens juridiques et financiers doivent être lancés.
04:20Ça fait longtemps qu'on en parle.
04:22La DICRA n'a pas plus de moyens depuis deux ans.
04:24Pourtant, on savait dès le 7 octobre que ça allait augmenter.
04:26Ça aurait augmenté, avec ou sans, les réactions d'Emmanuel Macron.
04:30Mais ça a explosé.
04:31On est sur une moyenne de près de 1700 actes antisémites déclarés.
04:35Je ne vous parle pas des actes qui sont signalés,
04:37sur lesquels les gens ne vont pas déposer plainte,
04:39ou les petits-petits qu'on reçoit.
04:411577 actes antisémites en 2024.
04:45Les Français juifs sont de moins en moins à l'aise,
04:49se cachent de plus en plus,
04:51pensent de plus en plus, pour une grande majorité,
04:54à quitter le pays, et avec une grande nostalgie.
04:57C'est terrible, en fait, ce qui est en train de se passer,
05:00et qu'on ne le réalise pas.
05:03Finalement, parce que c'est ce que fait M. Macron,
05:05il fait du futur État de la Palestine,
05:08le 7 octobre, une journée nationale.
05:10Une journée nationale, de fait.
05:12C'est grâce au 7 octobre,
05:13on récompense le terrorisme,
05:16on dit que prenez des otages,
05:18faites des guerres longues, faites peur aux gens,
05:19on va vous donner ce que vous voulez.
05:20C'est exactement ce qui est en train de se passer.
05:22Et je pense que s'il avait tapé beaucoup plus force
05:27sur la table du coin,
05:29dès le départ,
05:30on aurait récupéré les 4 otages français vivants.
05:34On n'en a récupéré 15 vivants.
05:36Merci Aurélie Assouline, en tout cas,
05:38de nous avoir exprimé votre opinion sur Europe 1.
05:41Frédéric Dhabi, on en parle souvent sur cette antenne,
05:44le malaise de la communauté juive en France.
05:48Ces accusations, effectivement,
05:49de Benjamin Netanyahou,
05:51qui s'en prend aussi à l'Australie,
05:52il n'y a pas que la France.
05:55Emmanuel Macron n'apprécie pas,
05:57on peut le comprendre,
05:58mais dans le même temps,
05:59quel est le regard, justement,
06:01que les Français portent sur l'action
06:03du chef de l'État en matière d'antisémitisme ?
06:06C'est difficile de répondre à chose,
06:08il n'y a pas eu de sondage depuis ces déclarations,
06:10mais j'ai en tête un grand observateur
06:12qu'on a fait pour EDGC,
06:13la Fondation pour l'innovation politique sur l'antisémitisme,
06:15qui s'appelle la radiographie,
06:16qui a été présentée, d'ailleurs, sur cette antenne,
06:18où, quand même, on a une prise de conscience forte
06:21de l'opinion publique française.
06:22Pour trois quarts des Français, 76%,
06:25l'antisémitisme, ça concerne la société dans son ensemble.
06:28Et non pas, ce n'est pas une affaire
06:30qui ne concerne que les Français de confession
06:31ou de culture juive.
06:33Il y a aussi une prise de conscience très forte,
06:35à 76%, que l'antisémitisme est répandu,
06:38ça date de 2024,
06:39c'était après le 7 octobre,
06:41et même qu'il est en augmentation.
06:44Et moi, ce qui me frappe,
06:44à travers toutes les enquêtes,
06:45notamment pour le CRIF,
06:46notamment pour d'autres médias
06:49ou d'autres commanditaires
06:50que l'IFOP a fait depuis 7 octobre,
06:52c'est une certaine, je dirais,
06:54continuité de l'opinion publique
06:56qui n'a pas bougé d'un iota
06:57sur tout un sujet.
06:58Le Hamas, c'est un groupe terroriste
07:00qu'il faut éradiquer.
07:01Il n'y a que 10% des Français
07:03qui considèrent que c'est un groupe de résistance.
07:06C'est heureux quand même.
07:07Même chez les jeunes,
07:08même chez les sympathisants et les filles,
07:10ils sont une minorité à penser ça.
07:13Il y a eu en France un traumatisme 7 octobre,
07:16pas seulement chez les Français
07:17de confession en culture juive,
07:18parce que le 7 octobre,
07:19ça a réactivé le traumatisme
07:21qu'on va malheureusement commémorer
07:23dans quelques semaines
07:24du Bataclan.
07:26Les attentats du 13 novembre,
07:28ce qui s'est passé,
07:30la fusillade dans la Rêve-Party,
07:32c'était un Bataclan
07:33à ciel ouvert pour les Français.
07:34Et quand on interroge les Français
07:36sur ce qui se passe à Gaza,
07:37bien sûr,
07:37ils sont horrifiés et émus
07:39par les morts civiles,
07:40mais ils considèrent que le Hamas et Israël
07:42portent une co-responsabilité
07:44sur ce qui se passe.
07:45Donc,
07:45on a une opinion publique
07:46qui est dans les sondages
07:48très différente
07:49de l'hystérie
07:50des réseaux sociaux.
07:52Et sur l'État palestinien,
07:53c'était une enquête...
07:54Oui, j'allais venir,
07:54parce que c'est de ça
07:55qu'il est question aujourd'hui
07:56dans cette lettre.
07:57C'est bien l'intention
07:58de reconnaître l'État de Palestine
08:00dès septembre
08:01qui est visée par le ministre.
08:02On a une opinion française
08:04qui est assez équilibrée,
08:06qui est pour une nette majorité
08:08favorable à une reconnaissance,
08:09mais,
08:10il y a un mais,
08:11il n'y a que 22% des Français
08:12qui se déclarent statifs
08:14dans le catifop
08:15pour le CRIF du mois de juin
08:16favorables à une reconnaissance
08:18immédiate et sans condition,
08:1922%,
08:20et 47%,
08:21une reconnaissance
08:22qui était la première prise de position
08:24d'Emmanuel Macron,
08:25une reconnaissance assortie
08:26de conditions,
08:27un,
08:28des médétarisations totales du Hamas,
08:29et deux,
08:30surtout,
08:30libération des otages.
08:31La question des otages
08:32a marqué l'opinion.
08:32Mais là, vous venez de parler
08:33de la question centrale,
08:34Frédéric Dhabi,
08:35parce que,
08:36alors,
08:37je parle sous votre contrôle,
08:38je ne reconnais pas
08:39les sondages précis,
08:40mais certainement,
08:42et y compris
08:43dans la communauté juive,
08:44on est favorable
08:46à cet État palestinien,
08:49ce n'est pas le sujet,
08:50certainement que c'est
08:51le timing qui interroge
08:53et,
08:54d'une certaine manière,
08:54ça légitime le Hamas.
08:56C'est une question
08:57de timing,
08:58est-ce qu'il faut le faire maintenant
08:59quand il y a des otages
09:00encore à Gaza ?
09:02C'est une question
09:03de cohérence
09:03entre la première prise de position
09:05d'Emmanuel Macron,
09:06où il était sur une logique
09:07de reconnaissance,
09:08certes,
09:09mais assortie
09:09de conditions,
09:11qui est
09:12le point de vue majoritaire
09:14chez les Français,
09:1522%,
09:15je répète,
09:16reconnaissance immédiate,
09:1747% reconnaissance
09:18avec des conditions
09:20à respecter,
09:20et 31%
09:21non reconnaissance,
09:23quelle que soit.
09:23des otages,
09:23on le rappelle.
09:24Oui, tout à fait.
09:25Donc, c'est vrai
09:25que de reconnaître
09:26un État
09:27dans ces conditions...
09:28En Iran,
09:28un otage
09:29qui reste,
09:30je crois,
09:31à Gaza,
09:32on est sur une opinion publique
09:33qui est quand même
09:34très cohérente
09:35depuis le 7 octobre
09:36et qui considère,
09:37je le répète,
09:39que c'est la France insoumise
09:41qui est responsable
09:42d'un monté
09:43d'antisémitisme
09:43en France
09:44et pas Emmanuel Macron.
09:45Alors,
09:45beaucoup de personnes
09:46réagissent aux standards,
09:47beaucoup d'auditeurs.
09:48Nous sommes avec
09:49Jean-Claude.
09:50Bonjour Jean-Claude.
09:51Bonjour.
09:53Bonjour,
09:53vous nous appelez
09:54de Charente,
09:55c'est bien ça ?
09:56Effectivement,
09:57oui.
09:57Vous souhaitiez réagir
09:59à cette lettre
10:00du Premier ministre israélien
10:02à l'endroit
10:02d'Emmanuel Macron
10:03qui a été piqué au vif,
10:05qui réagit
10:06et parle de propos abjects
10:08de Bayoumine Netanyahou.
10:09Qu'est-ce que vous en pensez,
10:10vous ?
10:11Écoutez,
10:12moi je suis d'accord
10:13avec ce qui a été dit
10:14dans les minutes
10:14qui précèdent,
10:15à savoir la reconnaissance
10:17nécessaire d'un État
10:17palestinien
10:18et voilà.
10:20Mais simplement,
10:20au niveau du timing,
10:24ça ne me semble pas
10:25le moment le plus important.
10:27Et d'une part,
10:28et d'autre part,
10:28je pense qu'il faudrait aussi
10:29aller à la genèse
10:31de cette détestation
10:33des musulmans
10:34face aux juifs.
10:35j'ai eu dans ma vie
10:37l'occasion de lire
10:38les trois livres
10:39de référence,
10:40à savoir la Bible,
10:42à savoir la Torah
10:43et à savoir
10:44une exégèse du Coran.
10:45Parce qu'on ne peut pas
10:46lire le Coran,
10:47on rappelle que le premier
10:48précepte du Coran,
10:49c'est qu'il ne peut pas
10:50être traduit
10:51et que donc,
10:51à défaut de maîtriser
10:52parfaitement l'arabe littéraire,
10:55on ne peut pas lire le Coran.
10:56Mais je n'ai lu qu'une exégèse.
10:57Mais dans les Écritures,
10:59dans les Écritures déjà,
11:01il y a l'origine du mal.
11:03L'origine du mal
11:04par la détestation de l'autre
11:07qui est dans les Écritures.
11:09J'ai d'ailleurs interpellé
11:10une députée à ce sujet
11:11en lui demandant
11:13d'interpeller les responsables
11:16des cultes
11:16sur des points précis
11:18du culte musulman,
11:21du culte juif également,
11:23parce qu'il y a des points
11:25dans la Torah
11:26qui sont extrêmement troublants.
11:28Et cette députée
11:29n'a trouvé d'autre réponse
11:30que de me dire
11:30qu'elle ne s'en sentait pas le courage.
11:32Ce à quoi je lui avais répondu,
11:34je ne vous demande pas
11:35d'avoir le courage,
11:35je vous demande de le faire,
11:36faute de quoi ?
11:37Je vous demande
11:38de démissionner de votre fonction,
11:39ce que bien entendu
11:40elle n'a pas fait.
11:41Mais l'un des problèmes aussi...
11:43Quand elle vous a dit...
11:43Alors, vous pouvez peut-être
11:44nous dévoiler le nom
11:45de cette députée,
11:46je ne sais pas, peut-être pas,
11:47mais quand elle vous dit
11:48je n'en ai pas le courage,
11:49c'est-à-dire,
11:50elle s'est expliquée ?
11:52Non, pas du tout.
11:53Non, non, non.
11:53Elle me dit
11:54que c'est un sujet
11:54qui est trop complexe.
11:55Insamable.
11:56D'interpeller les responsables
11:58du culte musulman
11:59sur un point particulier
12:01de la taquilla
12:02qui est une spécificité
12:04du Coran,
12:06d'interpeller les responsables
12:09du culte musulman
12:10sur des traitements
12:11faits à l'aposta,
12:12mais d'interpeller également
12:13les responsables du culte juif
12:14sur le traitement
12:16qui est fait également
12:16à l'aposta.
12:18Elle me dit tout simplement
12:19qu'elle ne s'en sentait pas
12:20le courage
12:21et que donc
12:21on passait à autre chose.
12:23Bien évidemment,
12:24elle n'a pas des missions.
12:24C'est vrai qu'il n'y a pas un seul
12:25représentant du culte musulman.
12:27C'est peut-être aussi
12:27l'objet de beaucoup de débats
12:29en France
12:30de ne pas pouvoir s'adresser
12:31à un seul interlocuteur.
12:33Il y a plusieurs obédiants
12:34si je peux m'exprimer ainsi.
12:37Mais c'est vrai que c'est intéressant.
12:39Frédéric Dhabi,
12:40ce sont des sujets,
12:42effectivement,
12:42on le comprend avec nos auditeurs,
12:44toujours assez sensibles
12:45et inflammables
12:45dont les responsables politiques
12:47ont parfois un petit peu
12:48de crainte.
12:50Oui, même si beaucoup
12:51s'en emparent.
12:55Tout ce qui a été dit
12:56renvoie aussi
12:57à la question de la laïcité
12:59où les Français
12:59ont l'impression
13:00que c'est un élément
13:02fondamental
13:03du pacte républicain,
13:05qu'elle est menacée.
13:06Et de ce point de vue-là,
13:07on a un clivage générationnel
13:09très fort
13:09entre une majorité
13:10très forte de Français
13:11qui considèrent que
13:12c'est d'abord séparer
13:13le politique du religieux
13:15et notamment par rapport
13:16à des jeunes
13:17qui considèrent que
13:18la laïcité
13:19est parfois vue
13:20comme une menace
13:21pour les Français
13:22de confession musulmane.
13:23Merci Frédéric Dhabi.
13:25On en parle encore
13:26quelques instants
13:26juste avec un ou deux auditeurs
13:28et puis on parlera aussi
13:29à nouveau
13:30de cette mort en direct.
13:32C'est une affaire
13:33très choquante
13:34dont on vous parlait
13:34dès hier matin.
13:36La mort du streamer
13:38Jean Portmanov
13:39Portmanov,
13:40pardonnez-moi
13:40d'avoir écorché son nom
13:42et surtout
13:43on s'interrogera
13:43sur le rôle
13:44de l'ARCOM
13:45et l'impuissance
13:46de cette autorité
13:47à réguler les réseaux sociaux.
13:48Restez avec nous.
13:4901-90-20-39-21
13:51Merci Frédéric Dhabi.

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