00:00Et bien le message est clair, on l'a bien compris à travers ces coups de fil, mais aussi cette réunion ou aussi ces messages sur X.
00:07Aucune décision ne doit être prise sans l'Ukraine.
00:11Même si Kiev ne sera pas à la table des négociations de ce face-à-face Trump-Poutine vendredi prochain en Alaska,
00:19et bien les alliés européens veulent s'assurer que la position de l'Ukraine, la position de l'Europe soit défendue.
00:26Alors hier, il y a eu ce communiqué joint à l'issue de cette réunion, cette réunion de la coalition des volontaires,
00:34où il y avait des représentants de la France, du Royaume-Uni, de la Pologne, de l'Italie ou encore de l'Europe.
00:41Ce communiqué avec trois points, encore une fois, que l'Ukraine doit faire partie des décisions, des négociations,
00:49mais aussi qu'il ne peut pas y avoir de concessions territoriales forcées ou encore que les frontières internationales ne peuvent pas être dessinées par la force.
00:59Alors c'est un message qui a aussi été réitéré sur X par le ministre des Affaires étrangères David Lamis.
01:07C'est d'ailleurs dans sa résidence de campagne hier à Chevening qu'a eu lieu cette réunion.
01:12Et en fait, on voit à nouveau qu'il y a cet autre message, que le Royaume-Uni veut avoir ce rôle de médiateur entre l'Europe et Washington.
01:22Alors on l'a bien compris, l'Europe, Kiev, ne veut pas du tout que les décisions soient prises sans l'Ukraine.
01:29Il n'y aura pas d'Europe 1, il n'y aura pas de Britannique vendredi prochain.
01:34Et donc aujourd'hui, beaucoup de pays doutent de l'objet même de cette réunion.
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