00:00Tout le monde. D'abord, bien évidemment, pour la police nationale, parce que je ne connais pas un policier qui ne se lève pas tous les matins la boule au ventre,
00:09avec, vous savez, depuis l'affaire Naël, cette peur de finir soit entre quatre planches, c'est-à-dire dans un cercueil, soit entre quatre murs,
00:16puisque l'institution a, d'une manière ou d'une autre, assez abandonné. On avait abandonné quand même Florian, ce motard de la police nationale,
00:27qui a été, rappelons-le, enfermé avant d'avoir obtenu une mise en liberté. Et là, je crois qu'à travers cette affaire et toutes les futures affaires,
00:36on ne pourra pas ne pas penser à cette affaire Naël et aussi aux enseignements qu'on doit en tirer.
00:42C'est aussi un drame pour la famille, un drame pour la famille de ce jeune homme. On peut évidemment s'interroger,
00:50peut-être pas dans ces circonstances précises, puisqu'on n'en sait rien, mais où sont de manière générale les parents,
00:56les parents démissionnaires. Et la justice, d'ailleurs, ne fait pas ce travail de poursuite, d'aller responsabiliser les parents
01:06lorsque leurs enfants commettent des crimes ou des délits. C'est un échec total, c'est un échec dans l'éducation,
01:16c'est aussi un échec pour la société, d'une certaine façon. Mais moi, je pense aux forces de l'ordre,
01:21et je ne voudrais pas qu'à travers la multiplication des refus d'obtempérer,
01:26l'honneur de la police nationale et des gendarmes soient salis.
01:28Sous-titrage Société Radio-Canada
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