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Le tour de l'actu de Félix Mathieu.

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Transcription
00:00Les vraies voix sud radio.
00:03Bonsoir Félix.
00:04Bonsoir Frédéric, bonsoir tout le monde.
00:05Ces trois mots ?
00:06Ces trois mots c'est marchandises, assignations et noyades.
00:09Benjamin Netanyahou réautorise l'entrée partielle de marchandises privées à Gaza
00:13pendant que l'ONU décrit des largages humanitaires largement sous-dimensionnés vu la famine sur place.
00:18L'ancien président brésilien Jair Bolsonaro a signé à résidence
00:21avant même l'issue de son procès sanctionné pour avoir violé l'interdiction de s'exprimer sur les réseaux sociaux.
00:27Il est jugé pour sa tentative de coup d'état après sa défaite face à l'Oula aux dernières élections.
00:32Et puis les morts par noyade ont augmenté de 45% en France par rapport à l'été dernier selon Santé publique France.
00:39193 décès rien qu'entre début juin et fin juillet.
00:43Les vraies voix sud radio.
00:52Des avions qui larguent de l'aide humanitaire.
00:55Une foule qui court, des tirs qui résonnent, les largages en plus de virer souvent au chaos
01:00sont largement sous-dimensionnés, dénonce aujourd'hui l'ONU.
01:03Aujourd'hui, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou annonce autoriser
01:07l'entrée partielle de marchandises privées dans l'enclave palestinienne.
01:11Mais la situation sur place est au-delà de toutes les initiatives existantes, dénonce Jens Lark,
01:17le porte-parole du Bureau des affaires humanitaires de l'ONU.
01:19L'aide humanitaire acheminée l'est par, vous voyez, des dizaines de camions chaque jour.
01:37Or, les besoins à Gaza sont tels qu'il faudrait des centaines et des centaines et des centaines
01:43et encore des centaines de camions, non seulement chaque jour, chaque semaine,
01:47mais pendant des mois, des années.
01:49Nous avons reçu quelques aides, mais elles restent largement insuffisantes par rapport aux besoins.
01:55J'espère que vous comprenez l'ampleur du problème, la différence entre cette aide très modeste
02:00qui nous est parvenue, le fait que tout le monde s'attend à ce que je m'en réjouisse,
02:04que je remercie les donateurs et les besoins énormes qui existent là-bas
02:08où des gens meurent littéralement chaque jour.
02:11C'est vraiment, dit-il, hors de proportion.
02:14Le porte-parole du Bureau des affaires humanitaires de l'ONU, alors que de son côté,
02:17Benjamin Netanyahou affirme aussi cet après-midi qu'Israël doit vaincre totalement le Hamas
02:22pour assurer la libération des otages, propos tenu juste avant une réunion de son cabinet de sécurité
02:27pour enclencher une nouvelle étape de la guerre à Gaza.
02:29Bon, votre avis, les vrais voix.
02:31Alors d'ailleurs, ce sera votre sujet de tour de table tout à l'heure, Rost,
02:35mais sur l'aspect largage, on le voit bien, Nathalie Lebas, il y avait des risques,
02:42c'est peut-être pas la meilleure solution.
02:45Effectivement, alors la première des choses, on a tous une pensée sur les personnes aujourd'hui
02:51à la fois qui meurent de faim, de l'autre côté, celles qui sont encore prisonnières.
02:56Et pour autant, qu'est-ce qu'on fait ?
02:59Et aujourd'hui, on voit bien qu'on a nos dirigeants qui sont en train de patauger.
03:04On a Trump qui nous promettait de régler ça en 48 heures.
03:08Arriver là, ça traîne en longueur et on a toujours une situation humanitaire qui est catastrophique.
03:15Thierry Blandinière, une histoire sans fin ?
03:20Une histoire sans fin, la Palestine.
03:23Un État, pas un État ?
03:24Toutes les questions, quelles sont les conditions pour un État ?
03:27On voit bien que le président Macron fait un peu machine arrière,
03:29il était parti un peu vite en disant, on va reconnaître la Palestine.
03:32Mais de quoi on parle quand on parle de Palestine ?
03:34Est-ce que ça a été un État un jour ? Jamais.
03:36Est-ce qu'il y a déjà eu un État dans le passé ? Jamais.
03:38Donc c'est un État nouveau qu'il faut créer, dans des conditions aujourd'hui qui ne sont pas réunies.
03:42Donc c'est triste, la guerre est toujours triste.
03:45Donc on le sait, il y a toujours des morts.
03:47Bon, il y a cette question des otages aujourd'hui.
03:49C'est quand même hallucinant que l'armée israélienne n'arrive pas à trouver des otages.
03:5350 otages, alors on sait qu'ils sont dans des tunnels,
03:55qu'ils sont minés et que c'est difficile d'y aller,
03:57et que s'ils veulent les préserver, ils ne peuvent pas rentrer dans ces tunnels.
04:00Mais c'est quand même un enjeu essentiel.
04:02Tant que les otages ne seront pas complètement libérés,
04:05il n'y aura pas de solution possible.
04:06Sur l'aide humanitaire,
04:09Rost forcé de constater que ce n'est peut-être pas la meilleure solution, le largage.
04:15Vous savez, moi j'ai tellement mal à mon humanité,
04:18j'ai tellement mal de me regarder dans un miroir
04:21et de me dire que je suis un puissant.
04:24Face à ça, face à cette inhumanité absolue qu'on vit
04:29dans cette région depuis tellement longtemps.
04:31Les images sont insoutenables.
04:36Elles sont insoutenables.
04:37Quand vous voyez qu'on largue de la nourriture à des êtres humains
04:41qui sont épuisés de presque deux ans de bombardement,
04:45et que les gens se noient pour essayer d'avoir un tout petit peu de farine.
04:51Et repartent avec un sac sur le dos.
04:52Et parfois, quand ils y arrivent,
04:55certains meurent en essayant justement de récupérer un peu de nourriture.
04:59qu'est-ce qu'on fait sur cette terre ?
05:03Des fois, je me demande.
05:05C'est vrai qu'on retient un seul mot impuissant.
05:08C'est malheureusement la tendance.
05:11Bon, deuxième mot, Félix Mathieu,
05:13assignation à résidence de l'ancien président brésilien, Jair Bolsonaro.
05:18Oui, le très à droite ancien président jugé pour sa tentative de coup d'État
05:22quand il avait refusé d'admettre sa défaite face à un autre ancien président
05:26qui l'est donc redevenu, Lula, aux dernières élections.
05:28Déjà inéligible jusqu'à 2030,
05:31Jair Bolsonaro avait aussi interdiction de s'exprimer sur les réseaux sociaux.
05:35Interdiction qu'il a bravée pour s'adresser à ses supporters.
05:37Il se retrouve donc assigné à résidence
05:40avant même l'issue de son procès.
05:42Décision suite à laquelle son fils vient de se mettre en scène
05:45face à une foule de supporters
05:46avec son père en haut-parleur dans le micro via son téléphone portable.
05:50Jair Bolsonaro, qu'on entend donc haranguer ses supporters.
06:00Il risque 40 ans de prison pour cette tentative de coup d'État.
06:04Suite en tout cas à cette assignation à résidence,
06:07Donald Trump, qu'il soutient, a dénoncé une chasse aux sorcières.
06:10Il lance une guerre commerciale contre le Brésil en annonçant de nouvelles surtaxes.
06:15Six beaux pays, pépites de sport, de culture
06:18et une société qui a du mal à s'y retrouver.
06:21Troisième mot, noyade.
06:23Les chiffres ont explosé de 45% par rapport à l'été dernier.
06:27193 morts par noyade comptabilisées par Santé publique France
06:30entre début juin et la fin juillet
06:33contre 133 à la même période en 2024.
06:36Des baigneurs qui prennent sans doute plus de risques
06:39dans leur quête de fraîcheur, estime Mathieu Manier,
06:41formateur à la Société Nationale de Sauvetage en Mer.
06:44Il identifie aussi très souvent les mêmes scénarios
06:46lors de ces drames en mer.
06:48On rentre dans l'eau, on est pris dans un courant sans s'en rendre compte,
06:51on n'a pas pris de repères, on arrive très rapidement au large
06:53et puis là, souvent le syndrome de la serviette,
06:56on a identifié notre serviette, on veut retourner vers sa serviette
06:59le chemin le plus court et donc on va se mettre à nager contre le courant,
07:02ce qu'il ne faut surtout pas faire puisque le courant est forcément
07:04beaucoup plus fort que nous.
07:06C'est pour ça que nous les sauveteurs, on utilise des palmes
07:07et même avec des palmes, des fois ça ne suffit pas,
07:10il faut s'extraire du courant d'une autre façon
07:12et puis les gens s'épuisent, ils essayent d'insister
07:15et puis une vague arrive, deux vagues arrivent
07:17et puis après, voilà, ils sont pris dans le courant de baïnes
07:19et ils ne résistent pas.
07:20Mathieu Manier, formateur à la SNSM
07:23avec Laurence Perrault ce midi sur Sud Radio,
07:25il appelle les nageurs pris dans des baïnes
07:26à ne pas tenter de résister, à faire des signes
07:29aux sauveteurs et sinon d'essayer
07:30de nager plutôt parallèlement à la plage
07:32pour tenter de rejoindre un banc de sable
07:34là où les vagues déferlent.
07:36Thierry Blandinière, on est toujours un petit peu dans
07:38attention, soyez citoyen avant tout.
07:42Soyez citoyen, moi je suis assez sensible à ces baïnes
07:45parce que c'était mon enfance, mon adolescence
07:48entre Lacanou, descendant sur Biscarosse, etc.
07:51Et j'ai vu effectivement des gens partir
07:53très très loin par les courants très longs
07:55à 300 mètres au large, 1 km au large
07:57et c'est souvent là qu'il ne faut pas paniquer
07:59parce qu'il faut se laisser un peu aller, c'est ça.
08:01On va très loin au large, ça va très très vite
08:02et parfois on a juste 10 centimètres d'eau
08:05et on est embarqué avec la puissance
08:07et personne ne s'y attend.
08:09Et ça, on n'est pas peut-être assez formé à ça.
08:12On sait qu'à l'époque, il y avait beaucoup de formation
08:13il fallait écouter parce que c'est très dangereux
08:16et on n'a pas l'impression qu'il y a un danger en fait.
08:19En tout cas, quand il y a un drapeau rouge, il y a danger
08:21et c'est ça le problème aussi.
08:24Rost, le petit clin d'œil, je rappelle
08:27vous êtes fondateur de l'association Banlieue Active
08:29où l'enjeu du savoir nager, de la piscine aussi
08:33l'été est crucial.
08:35Ah oui, mais la formation, je me rappelle
08:37en sixième, on nous emmenait à la piscine
08:40pour apprendre à nager.
08:42Aujourd'hui, comme on a réduit les budgets
08:45un peu partout, c'est de moins en moins le cas.
08:49Donc on se retrouve avec plein de gamins
08:51qui sortent de là, qui ne savent pas nager
08:52et qui se retrouvent dans des situations comme ça.
08:55D'ailleurs, même quand on sait nager
08:56et qu'on se retrouve dans ces situations,
08:58ce n'est pas évident de savoir les gestes à faire.
09:00C'est pour ça que c'est important
09:01de les rappeler à chaque fois.
09:03Madame la conseillère régionale des Hauts-de-France,
09:06Nathalie Lebas, sur la question des piscines,
09:08de la nage.
09:10Effectivement, il y a un parc vieillissant en France
09:12et des secteurs, tout à l'heure on en parlait,
09:14notamment en ruralité,
09:16qui ne sont pas dotés de piscines.
09:18Ou en tout cas, qui n'ont pas suffisamment
09:20de temps libre pour les scolaires.
09:23Moi, je pense que c'est un enjeu
09:26véritablement pour nos territoires.
09:29Au niveau du conseil régional,
09:30nous, on a financé la mise en place,
09:32la création, la rénovation de centres aquatiques,
09:36justement parce qu'on sait que c'est une priorité.
09:38Et j'ai envie de dire,
09:40ce n'est pas en sixième qu'il faut apprendre,
09:42c'est même déjà presque trop tard.
09:44C'est tout petit, il faut qu'on emmène
09:46les enfants tout petits
09:47à apprendre à nager,
09:49mais aussi monter en compétences.
09:52Et comme le disait mon voisin,
09:54apprendre les gestes qui sauvent,
09:56apprendre aussi à se sortir
09:58d'une situation à risque.
09:59Les bébés nageurs, c'est génial.
10:02À voir.
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