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  • il y a 6 mois
Deux juges d'instruction ont ordonné le renvoi en correctionnelle de la ministre de la Culture et de Carlos Ghosn pour "corruption" et "trafic d'influence" dans l'affaire Renault-Nissan. Ce mardi soir, Rachida Dati a estimé que "certains instrumentalisent cette affaire".

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Transcription
00:00Je souhaite un débat apaisé, serein, sur le fond, qu'on parle des finances de la ville, qu'on parle de la situation de notre espace public,
00:07que je voudrais remettre en ordre, de la vie chère à Paris, et des propositions que nous portons, que je porte sur la question du logement.
00:14Il faudrait parler des équipements publics à Paris, sportifs et culturels.
00:17Et vous estimez que Raph Dalletti est discrédité pour parler de ces sujets-là ?
00:22Non, je ne parle pas de ça. Ce que j'ai évoqué hier, c'est que lorsqu'on est renvoyé en correctionnel,
00:27pour des faits présumés de corruption et de trafic d'influence, on ne peut pas rester ministre de manière sereine.
00:34Parce qu'être ministre, c'est assumer une fonction importante, c'est assumer des responsabilités tous les jours,
00:40et ne pas préparer un dossier, un procès aussi important et rester ministre.
00:46Je pense qu'il faut d'abord protéger la fonction, protéger l'État, protéger le gouvernement auquel on appartient.
00:51Il y avait, à partir de 1992-1993, une jurisprudence qu'on appelait Bérégovois-Balladur,
00:58qui était comme ministre, mis en examen, devait démissionner.
01:01Le président de la République, Emmanuel Macron, a mis fin à cette logique-là.
01:05Mais là, on ne va plus loin que la mise en examen.
01:07On est dans un renvoi correctionnel.
01:09Il va y avoir plusieurs semaines de procès.
01:11C'est un lourd dossier.
01:13Mme Detti a le droit, comme tout citoyen, comme tout justiciable, à la présomption d'innocence.
01:17Mais elle doit d'abord protéger la fonction et l'État qu'elle représente aujourd'hui.
01:22Je pense que ce serait, évidemment, respectueux de la fonction qu'elle occupe.
01:25Et je pense que ce serait d'intérêt général.
01:27Maintenant, chacun prend ses responsabilités.
01:30Pour le reste, sa candidature à l'Amérique-Paris, c'est un choix de conscience personnelle.
01:35C'est un choix d'éthique.
01:37Elle souhaite être candidate, elle le redire, elle ira jusqu'au bout.
01:40Très bien, débattons du fou, débattons des vrais enjeux pour Paris.
01:44Et nous allons parler aussi dans cette campagne, pour l'avenir de Paris,
01:47des sujets éthiques et de gouvernance.
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