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  • il y a 1 an
L’éditorialiste politique Joseph Thouvenel regrette qu’en France et dans d’autres capitales européennes de l’ouest «la liberté féminine» ait «régressé», contrairement aux pays de l’Est où «les femmes peuvent encore se promener le soir en toute liberté». Il attribue ce phénomène aux différences «d’éducation» et de «culture».  

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Transcription
00:00En partie, ça a toujours existé. Il y a 30 ans, il y a 40 ans, etc.
00:04Le problème, c'est que ça se développe.
00:06C'est-à-dire que c'est une société qui, au lieu de progresser, c'est une société qui redresse.
00:10La liberté féminine, en tout cas chez nous, régresse.
00:13Ce qui n'est pas le cas partout.
00:15Je vais fréquemment, pour des raisons professionnelles dans des pays de l'Est,
00:19ce n'est pas le cas en Pologne, ce n'est pas le cas en Hongrie, ce n'est pas le cas en Roumanie,
00:22ce n'est pas le cas en Bulgarie, même s'il y a des endroits qui ne sont pas tout à fait joyeux, etc.
00:26On voit avec plaisir que, notamment, des jeunes femmes peuvent se promener le soir en toute liberté dans ces capitales-là.
00:33Donc, on a vraiment un problème, nous, Français, mais pas que Français, d'autres capitales européennes.
00:39C'est en partie lié à des formes d'éducation.
00:42C'est en partie lié aussi à des formes de culture.
00:45C'est la montée de l'insécurité.
00:47Dans la montée de l'insécurité, globalement, qui en prend déjà en premier les plus faibles ?
00:52C'est-à-dire que c'est des femmes qui, moins facilement, vont pouvoir se défendre,
00:56parce que si elles sont agressées, j'en passe de moi quelqu'un qui pourra mieux se défendre,
01:00qu'une frais de jeune fille.
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