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00:00J'aimerais que Gauthier Lebré nous explique un petit peu cette histoire, cette passe d'armes entre la patronne de France Télévisions, Delphine Ernotte, et Pascal Praud-Éric Nolot.
00:10Je le fais tout de suite ?
00:11Oui.
00:12À votre disposition.
00:12Merci.
00:13Delphine Ernotte était donc hier dans Quotidien et elle est revenue sur les accusations qu'on peut porter contre France Télé
00:20que l'ensemble des écrivains, des philosophes ne sont pas invités sur le service public quand ils penchent à droite.
00:29Ça c'est vrai.
00:29Ou quand ils n'ont pas une parole politiquement correcte.
00:32C'est vérifiable.
00:33Et elle a dit que c'était faux.
00:35Elle a dit que ce qu'on pouvait dire sur CNews, ce que pouvait dire Pascal, était faux en disant que la liste des invités était consultable sur le site de France Télé ou que sais-je.
00:46Or, il y a Gilles-William-Golnadel qui a publié plusieurs livres chez Fayard récemment, qui n'a pas été invité.
00:51Il y a Michel Onfray qui a eu une émission sur CNews avec Laurence Ferrari qui n'est plus invité sur le service public.
00:58Il l'a été à l'époque dont on n'est pas couché.
00:59Maintenant, il ne l'est plus du tout.
01:01Et donc Pascal Praud a répondu à Delphine Ernot ce matin en disant que c'était une menteuse.
01:05Alors, justement, tiens, est-ce qu'on l'a, Pascal Praud ?
01:08Madame Ernot est une menteuse.
01:13Madame Ernot est une menteuse.
01:16Avec l'argent des Français.
01:17Donc, quand elle dit qu'elle invite tout le monde, elle invite personne.
01:21Elle était grotesque hier, elle était en train de chanter et on apprend qu'elle fait de la poterie.
01:25Non, mais vraiment.
01:27Et cette femme est PDG de France Télévisions.
01:30Non, mais c'était, c'était, c'était, c'était, vraiment, c'était grotesque.
01:32Elle dit ça dans une émission qui représente des représentants du Rassemblement National.
01:36C'était, mais c'était grotesque.
01:38Eux, elle n'invite pas.
01:38Ces gens-là sont, mais enfin, c'est effrayant.
01:40Est-ce qu'il y a le syndicat de la poterie qui va se manifester dans cette émission ?
01:47Moi, je vais vous dire ce qui me gêne là-dedans, c'est typiquement hier, l'entre-soi.
01:52Et j'aime bien Delphine.
01:53J'aime bien Delphine.
01:55Mais Delphine Ernotte, qui va chez Quotidien, alors que Quotidien se fait secouer, mine de rien,
02:01et secoue, enfin...
02:03Et refuse d'inviter le RN.
02:04Et puis attaque Pascal Praud, dans divers montages et ses news régulièrement.
02:09Et franchement, c'est un peu les wo qu'on essaie de se réunir ensemble
02:14pour essayer de faire face à ceux qui font maintenant plus d'audience que nous.
02:18C'est un petit peu ça.
02:19C'est un peu ça.
02:21C'est panique à bord.
02:22Est-ce qu'il ne faut pas qu'on unisse nos forces
02:24pour essayer de juguler le succès de ces news et de Pascal Praud
02:30et des personnes qui ont l'adhésion du public ?
02:35C'est ça qui me dérange un petit peu, moi.
02:37En plus, je n'ai rien contre Delphine Ernotte.
02:39Et hier soir, parce que pour rebondir là-dessus,
02:41avait lu au Casino de Paris la première édition du Sommet des Libertés.
02:44Sarah Knafond a profité pour dénoncer l'abonnement obligatoire
02:46que les Français sont obligés de payer à France Télévisions.
02:49Elle n'a pas tort.
02:5083 euros sont obligés de payer les Français.
02:52Écoutez.
02:54Chaque année, on dépense 4 milliards d'euros
02:56pour subventionner le service public.
02:58Même si vous ne voulez pas les regarder,
03:00vous payez quand même.
03:01Vous êtes captifs uniquement pour France Télévisions.
03:03Vous avez un abonnement forcé de 83 euros par an.
03:08Tous les ans.
03:09Même si vous ne les regardez pas.
03:10À côté, vous avez CNews.
03:12On peut lui retirer sa fréquence à tout moment.
03:14Vous avez raison de les applaudir.
03:15On peut lui retirer sa fréquence à tout moment,
03:19ce qui a coûté des millions d'euros d'investissement
03:20qui seraient donc jetés à la poubelle.
03:22Vous avez l'ARCOM qui lui impose
03:24de décompter chaque seconde de son temps de parole
03:26et j'en sais quelque chose.
03:27Vous avez donc des règles qui s'appliquent.
03:30Vous avez même la nécessité, forcément,
03:32d'être rentable, donc de trouver des annonceurs.
03:34Mais vous avez des associations comme les Sleeping Giants
03:37qui vont essayer de culpabiliser les annonceurs
03:39pour qu'ils ne fassent pas leur publicité sur CNews, etc.
03:42Face à une telle compétition déloyale,
03:45on pourrait se dire que le service public
03:46écrase CNews à plate couture.
03:48Et pourtant non.
03:49Et pourtant non.
03:50CNews bat France Info tous les jours.
03:52Et moi, je les imagine se demander
03:53mais comment fait un homme comme Philippe Devilliers
03:55tout seul sur un plateau
03:57en train de raconter des contes de Noël
03:58et qui bat à plate couture
04:00un service public qui a tous les moyens publics
04:04des équipements dernier cri.
04:05Bravo Philippe Devilliers.
04:07Elle a tout dit.
04:08C'est vrai, elle a tout résumé.
04:09C'est un complet.
04:10Et d'ailleurs, en parlant de Philippe Devilliers,
04:12il y a Bruno du Pays de la Loire
04:13qui veut réagir, un auditeur,
04:14justement,
04:15puisqu'il voulait parler de Philippe Devilliers
04:17mais c'est vrai que sur France Télévisions,
04:18j'aimerais bien qu'il y ait des gens
04:19qui nous appellent aussi.
04:1901, 80, 20, 39, 21.
04:21C'est problématique quand même.
04:23Bonjour Bruno, merci d'être avec nous sur Europe 1.
04:26Oui, bonjour Cyril.
04:27Bonjour à toute l'équipe.
04:28Merci Bruno.
04:29Vous avez vu hier,
04:30hier, donc ils ont fait la réunion des WOC.
04:33L'union des WOC.
04:34Il y a l'union des droits
04:35qui a l'union des WOC.
04:36Ça y est.
04:37Et c'est vrai que Gauthier,
04:40avant de prendre Bruno,
04:41c'est un petit peu ce que vous dites à chaque fois.
04:42ils sont en panique.
04:44Ils sont en panique.
04:45Moi, je le vois.
04:46Ce qu'ils ne supportent plus,
04:48c'est d'avoir perdu la maîtrise du récit.
04:51C'est d'avoir des contre-récits,
04:53des contre-enquêtes
04:54sur ce qu'ils peuvent dire.
04:56D'ailleurs, il y a eu une contre-enquête
04:56sur Élise Lucet,
04:57récemment,
04:59fait par le Média Frontière.
05:00Et ça, évidemment,
05:01ça les fait paniquer
05:03parce que sur des faits très précis,
05:04sur Crépole et Thomas,
05:06où on a essayé de nous dire
05:07que c'était une rixe
05:08entre deux bandes rivales,
05:09armées,
05:10c'est pas ce qui s'est passé,
05:11une bande en agresse une autre
05:12qui fait simplement la fête
05:13et qui n'est pas armée.
05:15Et puis, on nous explique
05:16qu'ils avaient des couteaux
05:17parce que c'est pour couper leur shit
05:18et qu'ils se déplacent toujours
05:19avec des couteaux.
05:20Sur des faits d'actualité très précis,
05:22le récit qu'on voulait nous imposer
05:23politiquement correct
05:24qui cache une partie du réel
05:26n'est plus possible
05:27parce que c'est news,
05:28parce qu'Europe 1
05:28sont des médias
05:29qui parlent du réel.
05:30On l'a vu après la finale
05:31de la Ligue des Champions.
05:32On l'a vu après la fête de la musique,
05:33ce qu'on a fait encore lundi.
05:35Des événements
05:36qu'on occultait avant
05:37dans la plupart des médias,
05:38sauf que maintenant,
05:39ce n'est plus possible.
05:41Très bien.
05:41Merci Gauthier Lebré.
05:42Je m'en prie.
05:43Bruno, vous vouliez réagir
05:44sur plusieurs choses
05:45et aussi au sondage
05:46concernant l'adhésion des Français
05:48pour les personnalités politiques.
05:50Et lui, vous venez nous parler
05:52de Philippe de Villiers.
05:53Oui, tout à fait.
05:55Vous savez, moi je suis quelqu'un
05:56où chacun ses idées politiques,
05:58chacun le conçoit
06:00comme il l'entend.
06:00On vit dans un pays
06:02quand même
06:02où on a des vraies valeurs patriotiques.
06:04On a des anciens
06:05qui ont combattu
06:06pour une chose et une autre.
06:07Nous sommes dans un pays
06:08en fait qui a des vraies valeurs.
06:10Moi, j'estime
06:11que dans notre pays maintenant,
06:13c'est la décadence totale
06:14d'année en année,
06:16de décennie en décennie,
06:18ça c'est...
06:18Tout se barre en cacahuètes.
06:21En fait,
06:21c'est devenu n'importe quoi,
06:23la France.
06:24Moi, à mon idée,
06:26moi, toutes ces politiques
06:26qui font attendre,
06:27alors on veut faire des choses,
06:29on ne veut pas faire des choses.
06:31Moi, j'estime
06:32qu'on tourne en rond
06:33depuis déjà pas mal de temps.
06:35Moi, j'ai remarqué une chose,
06:37je ne fais pas de politique
06:38parce que moi,
06:39aujourd'hui, pour moi,
06:40chacun son idée,
06:40mais pour moi,
06:41la politique,
06:41c'est devenu
06:42le pouvoir du fric.
06:44En fait,
06:45la politique,
06:46c'est comme la religion.
06:47On ne peut pas rentrer
06:48dans une église
06:48sans qu'on vous demande
06:49de mettre la main
06:50dans la poche
06:50pour mettre dans le panier,
06:52même que...
06:52Comment dire ?
06:54On ne fait même pas attention,
06:56par exemple,
06:56que vous avez eu un décès
06:57dans la famille,
06:57on ne prend même pas en compte
06:59votre peine,
07:00votre chagrin.
07:01Allez,
07:01il faut mettre la main
07:02dans la poche.
07:02La politique,
07:03c'est un peu la même chose,
07:05mais aujourd'hui,
07:06si on étudie bien,
07:07en fait,
07:07il ne faut pas étudier
07:08la politique,
07:09il faut étudier
07:10la valeur de l'homme.
07:11La valeur de l'homme,
07:12pour moi,
07:12aujourd'hui,
07:13attention,
07:14je ne fais pas de politique,
07:15mais je suis quelqu'un
07:16qui a les yeux ouverts
07:17parce qu'il y a des choses
07:20qui sont très évidentes
07:21chez l'humain,
07:22c'est l'odorat,
07:24le visuel
07:24et l'écoute
07:25en même temps.
07:27Si on est conscient
07:28et qu'on regarde autour de soi
07:29et qu'on écoute les gens parler,
07:30moi,
07:31je peux vous dire,
07:31il y a une seule personne
07:32aujourd'hui
07:32qui a la prestance
07:34de l'homme
07:35qui serait capable
07:36de diriger notre pays,
07:38qui a des valeurs patriotiques,
07:39qui adore la France
07:40et qui est capable
07:41de remonter le pays
07:42sans vraiment
07:43d'a priori politique,
07:45mais beaucoup d'a priori
07:46pour remonter le pays.
07:47Moi,
07:48pour moi,
07:49j'espère que cet homme,
07:50il aurait l'idée
07:50de se présenter.
07:51C'est M. Philippe de Villiers
07:52qui représenterait
07:53très,
07:54très bien la France
07:54et c'est un homme
07:55de valeurs culturelles
07:57et patriotiques
07:58en même temps.
07:58Et moi,
07:59je souhaite qu'un homme
07:59comme ça se présente
08:00et ça serait la seule alternative,
08:03à mon avis,
08:03pour sauver notre pays.
08:04Voyez-vous.
08:05Alors,
08:06on en parlait,
08:07Sarah Knaf,
08:07on parlait il y a un instant
08:08de Philippe de Villiers
08:09et c'est vrai qu'il y a énormément
08:10d'auditeurs
08:11qui nous en parlent
08:11sur Europe 1.
08:12C'est un nom qui revient
08:13énormément,
08:14Gauthier.
08:14On ne va pas évidemment
08:15répondre à la place
08:16de Philippe de Villiers.
08:17Nous,
08:18c'est vrai qu'on est
08:19d'une certaine proximité
08:20avec Philippe.
08:20Moi,
08:20j'ai beaucoup d'affection
08:21pour Philippe de Villiers.
08:22Moi,
08:22je l'adore.
08:23C'est un homme,
08:24il a la carrure.
08:24Qui peut prétendre
08:26dans le monde politique
08:27aujourd'hui
08:28avoir créé l'équivalent
08:29du Vendée Globe
08:30et du Puy du Fou ?
08:31Ils ne sont pas nombreux
08:31à laisser un patrimoine
08:33comme celui-là.
08:35Philippe de Villiers,
08:36c'est 250 000 exemplaires
08:37vendus chez Fayard,
08:385 millions de téléspectateurs
08:39tous les vendredis soirs
08:40sur CNews.
08:41C'était récemment
08:42la couve du Figaro Magazine.
08:43Donc,
08:43il y a un engouement
08:44autour de Philippe de Villiers
08:45et ce qui touche Philippe
08:47quand j'en parle avec lui,
08:50des années
08:51et que maintenant,
08:52il n'est plus seul.
08:53Il y a un million de Français
08:53qui le retrouvent
08:54tous les vendredis.
08:55Évidemment,
08:56il y a le succès
08:56du Puy du Fou.
08:57Sans compter ses livres.
08:58Sans compter ses livres.
08:58250 000 exemplaires,
08:59je l'ai dit.
09:00Et puis,
09:01encore une fois,
09:02Philippe de Villiers,
09:02lui tout seul,
09:03c'est un morceau de patrimoine
09:03qui a créé l'équivalent
09:05du Puy du Fou
09:05et du Vendée Globe.
09:06Je ne conteste pas
09:06l'analyse de Gauthier,
09:07mais pour faire la mouche
09:08du coche,
09:09il n'apparaît pas
09:10dans le classement.
09:11Mais non,
09:11il n'a pas été sondé.
09:12D'accord.
09:13Il n'a pas été sondé.
09:13C'est sûr et certain
09:14qu'il n'a pas été proposé.
09:14Oui,
09:15c'est ce qui me surprenait.
09:15Ah non,
09:16mais sûr et certain,
09:16il n'a pas été proposé.
09:17Je vous le dis.
09:18Quand vous n'êtes pas proposé,
09:19c'est compliqué
09:20d'être dans le classement.
09:21Vous savez,
09:22les sondages aussi,
09:23vous savez,
09:25voilà.
09:25Oui,
09:26on présélectionne
09:27et ils se dénoncent.
09:27Et si vous n'êtes pas présélectionné,
09:29forcément,
09:29vous n'êtes pas dedans.
09:30C'est comme sur Tinder.
09:33Certains ne sont pas présélectionnés.
09:34Et si vous n'êtes pas sur Tinder,
09:35forcément,
09:35on ne risque pas
09:36d'avoir des rendez-vous.
09:37C'est ça.
09:38L'image est parlante.
09:40Merci.
09:41Bruno,
09:42en tout cas,
09:42il y a beaucoup d'auditeurs
09:42et beaucoup de Français
09:43qui pensent comme vous.
09:44Non,
09:45mais attention,
09:45que ce soit clair.
09:46Des fois,
09:47il suffit de tenter le diable.
09:48Comme on dit
09:49qu'il ne tente rien à rien.
09:50Pourquoi M. Philippe de Villiers
09:52ne se présenterait pas ?
09:54Déjà,
09:55s'il peut avoir les signatures,
09:56et bien après,
09:57c'est au bon vouloir
09:58des Français de décider.
09:59Mais je crois que
10:00en étant conscient,
10:01c'est un homme de qualité,
10:03c'est un homme de prestance,
10:05et c'est un homme
10:06avec des valeurs patriotiques.
10:07Et à mon avis,
10:08arrivé à aujourd'hui,
10:09sans faire de politique
10:09par moi-même,
10:10mais franchement parlé,
10:11c'est le seul homme politique
10:13pour eux des vraies valeurs
10:15de la France
10:15qui est capable
10:16de remonter le pays.
10:17Et moi,
10:17je souhaite qu'un homme
10:17comme ça se présente
10:18parce qu'à mon avis,
10:20il y a des choses
10:20qui s'arrangent dans notre pays.
10:21Mais bon,
10:22faut-il qu'il se présente encore ?
10:23Mais je souhaite que ça
10:24parce que c'est lui
10:25qui peut nous sauver.
10:26Voilà, c'est tout.
10:27Merci Bruno.
10:28Ça va lui faire plaisir,
10:28Philippe de Villiers.
10:29Je vais lui faire écouter l'extrait
10:30s'il ne nous écoute pas
10:31en direct sur Europe 1.
10:32Non, non,
10:32mais il faut être conscient
10:33de ce qui se passe
10:37dans notre pays.
10:37Parce que tout ce qu'on vit,
10:39vous savez,
10:39chacun en prêche
10:41pour sa paroisse
10:42et en tire ses conclusions.
10:43Les personnes ne bougent,
10:44voyez-vous ?
10:45Mais M. De Villiers,
10:47s'il se présente,
10:49je pense qu'il a tous les moyens
10:50de pouvoir gagner
10:51une élection présidentielle
10:52à Riveau aujourd'hui.
10:53En plus,
10:53il a la carure pour le faire.
10:55Il a la prestance,
10:56ce monsieur.
10:57Et moi,
10:57je vous dis,
10:58c'est le seul homme
10:58qui peut sauver notre pays.
11:00Voilà,
11:00arrivé à aujourd'hui.
11:01Merci Bruno
11:01d'avoir été avec nous
11:02sur Europe 1.
11:03J'aimerais vraiment
11:04voir votre avis
11:05sur la passe d'armes
11:06entre Delphine Ernaut
11:07et la patronne
11:08de France Télé
11:08et Pascal Praud,
11:10si vous en pensez.
11:11Vous voulez l'écouter
11:12Delphine Ernaut
11:13chez Côté ?
11:13Ah oui,
11:14pourquoi pas ?
11:14Non.
11:15Ouais,
11:15on peut l'écouter.
11:17Comprendre.
11:18Ceux qui se revendiquent
11:19soi-disant
11:19de la liberté,
11:21qui nous expliquent
11:22ce qu'on doit faire,
11:23ce qu'on doit pas faire,
11:24ce qu'on doit dire,
11:25ce qu'on doit pas dire,
11:25en fait,
11:26ce sont les vrais
11:27nouveaux censeurs.
11:29Moi,
11:30ce que je dis,
11:30c'est qu'en fait,
11:31on invite tout le monde,
11:32c'est la supervision
11:33de l'ARCOM comme vous d'ailleurs,
11:35donc il n'y a pas
11:36de débat là-dessus,
11:37on publie d'ailleurs
11:38la liste de nos invités,
11:39on s'adresse à tout le monde,
11:41vous l'avez dit,
11:41on parle à 8 Français
11:42sur 10 chaque semaine,
11:431 Français sur 2
11:44chaque jour,
11:45les gens ne s'y trompent pas.
11:46Mais les critiques
11:47de Pascal Praud,
11:47par exemple,
11:48qui vous accuse
11:48d'être un média
11:49idéologiquement ancré à gauche,
11:51vous les entendez ?
11:52De Wook !
11:54Je veux dire,
11:55c'est l'arroseur à arroser
11:56quand même.
11:57Il n'est pas Wook !
11:58Ah, peut-être !
12:00On ne sait pas !
12:00Vous êtes sûre ?
12:01Je ne sais pas !
12:03Moi, je me demande
12:03s'il n'est pas un peu Wook aussi.
12:05Il faudrait qu'il précise
12:06ce que ça veut dire.
12:06Non, mais est-ce que,
12:07par exemple,
12:07il y a une critique
12:07que vous entendez ?
12:09Sur quoi ?
12:10Sur France Télévisions,
12:11une critique avec laquelle
12:12vous pourriez être d'accord ?
12:15Tout n'est pas parfait,
12:15que ce soit à TF1,
12:16que ce soit ici,
12:17que ce soit à France Télévisions.
12:18Tout n'est pas parfait !
12:19Et il y a des gens
12:20qui nous font des critiques,
12:21qui sont justifiés.
12:22Et d'ailleurs,
12:23qu'on soit dans le débat public
12:24parce qu'on est le groupe
12:27qui est le plus regardé en France,
12:29je trouve ça,
12:30d'une certaine façon,
12:30logique.
12:31Ce qui est là,
12:32ce que vous montrez,
12:33ce n'est pas ça.
12:34Ce n'est pas des critiques.
12:35C'est une forme d'acharnement,
12:37de harcèlement,
12:39finalement,
12:39du groupe public.
12:41J'aime beaucoup Delphine.
12:42Vous savez,
12:43c'est vraiment quelqu'un
12:44que j'adore.
12:44Elle le sait,
12:45Delphine Arnaud,
12:45je l'aime vraiment beaucoup.
12:47Juste là,
12:47déjà,
12:48quand elle dit
12:48qu'on est le groupe
12:49le plus regardé,
12:49c'est normal.
12:50Ils ont France 2,
12:50France 3,
12:51France 4,
12:51France 5.
12:52Donc forcément,
12:53et proportionnellement,
12:53ce n'est pas le groupe
12:54le plus regardé.
12:56Quant à l'acharnement,
12:56le nombre de compléments
12:59d'enquête
13:00sur notre groupe,
13:02sur moi d'ailleurs,
13:04bien sûr,
13:05tout est lié.
13:06Il y en a un en préparation
13:08sur CNews,
13:09il y en a eu un sur vous,
13:10il y a des enquêtes
13:11en permanence.
13:12Donc l'acharnement,
13:13je veux bien qu'on en parle.
13:14Et sur la censure,
13:16alors qu'on réclame
13:17la fermeture
13:18de personnes.
13:20Par contre,
13:20nous,
13:20on a perdu une chaîne
13:21qui s'appelle C8
13:21qui a été fermée
13:22du jour au lendemain.
13:23Je n'ai pas entendu
13:24le soutien du service public
13:26pour dire que c'était scandaleux
13:28de faire fermer
13:28la première chaîne
13:28de la télé du jour au lendemain.
13:30Et je l'aime bien,
13:30Delphine.
13:30Mais on peut souligner aussi...
13:32Et tout le monde n'est pas invité.
13:33Et tout le monde n'est pas invité.
13:34C'est ce que j'allais dire.
13:34Il y a un hiatus
13:35parce que dans le même temps,
13:36elle dit
13:36qu'on invite tout le monde
13:37et en même temps,
13:38elle dit que France Télévisions
13:40représente la France
13:40telle qu'il voudrait qu'elle soit.
13:42Donc là,
13:43il y a visiblement un problème.
13:45Soit on fait une télé
13:46telle qu'on voudrait
13:47que la France soit,
13:48soit on accepte
13:49de prendre des invités
13:50qui ne représentent pas forcément
13:51ce que l'on voudrait
13:52que ce soit.
13:53Olivier D'Artigol,
13:54vous aussi,
13:55vous trouvez que
13:55dans ce que dit
13:56la fin de la note,
13:56il y a un cactus ?
13:57Un hiatus !
13:58Ça pique !
14:01Le problème,
14:01c'est le financement
14:02puisque le financement
14:03est public.
14:04Il devrait avoir
14:04une exemplarité
14:05sur le fait de couvrir
14:06toutes les sensibilités,
14:07tous les invités.
14:08Quand il y a un succès
14:10d'édition,
14:11même si le sujet
14:12ou l'approche du livre
14:13ne leur plaît pas,
14:15ils ont quasiment
14:16un impératif
14:17au vu de ce financement
14:18d'inviter son auteur.
14:19Là-dessus,
14:19je suis d'accord.
14:21Pour autant,
14:21on ne peut pas dire
14:22qu'il n'y ait pas
14:23quelques succès.
14:24C'est 7 à 8 millions
14:25quotidiens
14:26pour France Inter.
14:27Donc il y a aussi
14:29des choses
14:29qui fonctionnent pour eux.
14:30Elle a parlé de la télévision.
14:32Oui,
14:32j'élargis sur le service public.
14:34Vous élargissez souvent.
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