00:00La voix de la France, elle est claire, elle est forte, c'est la paix et c'est la sécurité pour tous.
00:07Et cette position, elle repose sur un double refus.
00:10Le refus de voir Gaza occupé, la Cisjordanie colonisée, le Hamas continuer à détenir les otages dans les tunnels de Gaza
00:20et l'aide humanitaire bloquée à l'entrée de Gaza avec une population affamée.
00:25Et c'est pourquoi, même si nous avons dû la reporter pour des raisons logistiques et sécuritaires,
00:30nous restons déterminés à tenir cette conférence pour la solution à deux États
00:34qui a enclenché une dynamique désormais inarrêtable qui va nous conduire à reconnaître l'État de Palestine.
00:40Le deuxième refus, c'est celui d'un Iran nucléaire qui fait, comme vous l'avez dit, peser un danger existentiel sur Israël, la région, mais aussi sur l'Europe.
00:51Mais c'est un problème que l'on ne peut régler que par la négociation, comme nous l'avons fait, vous l'avez dit, sous l'autorité du président Hollande il y a dix ans.
00:58En étant plus exigeant que nos partenaires américains et en obtenant des concessions significatives de l'Iran.
01:05Un accord qui, c'est vrai, a été fragilisé quelques années plus tard lorsque les États-Unis s'en sont retirés.
01:12Mais force est de constater que la négociation reste encore aujourd'hui la seule manière d'aboutir à un retour en arrière du programme nucléaire et balistique iranien.
01:22C'est pourquoi nous appelons à la retenue, à la désescalade et à l'arrêt des frappes des deux côtés, que nous appelons au retour à la négociation.
01:30C'est ce que j'ai dit à mon collègue iranien, c'est ce que je dis à mon collègue israélien, c'est ce que j'ai dit à mon collègue américain.
01:37Et je leur ai dit aussi que de la même manière qu'il y a dix ans, ce sont les Français, les Allemands et les Britanniques qui avaient trouvé la solution,
01:43et bien nous nous tenons prêts à apporter notre compétence, notre expérience et notre constance pour mener ces discussions avec les parties prenantes.
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