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  • il y a 7 mois

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00:00Il est 8h13, merci Monsieur le Ministre d'être avec nous, le Ministre des Transports, Philippe Tabarro, bonjour.
00:06Bonjour.
00:06Invité de la grande interview, CNews Europe 1, comme tous les jours, énormément d'actualités évidemment à balayer avec vous.
00:14Et on va commencer bien sûr par ce qui s'est passé cette nuit, les frappes israéliennes sur l'Iran.
00:19Quelles sont les conséquences en termes de transport ?
00:22L'espace aérien vers l'Israël va être fermé très très rapidement, annulation de vol bien sûr des deux compagnies à la fois françaises et israéliennes par rapport à cette situation.
00:34Et puis une forte inquiétude pour nos concitoyens français très nombreux qui habitent en Israël, une situation que le Quai d'Orsay est en train de traiter à l'heure où on parle pour que tout le monde soit sécurisé, pour que les informations passent le mieux possible.
00:50Est-ce que vous avez une idée de la durée de la fermeture de l'espace aérien israélien ?
00:55Non, puisque vous n'êtes pas sans savoir et vous l'avez rappelé sur votre antenne ce matin que ces frappes ont été brutales cette nuit, qu'elles vont entraîner un certain nombre de conséquences,
01:05que les Etats-Unis et l'Iran devaient se parler ce week-end, les choses vont probablement s'accélérer.
01:11En tout cas, cette situation qui met en difficulté Israël et chacun jugera si cette frappe ou ces frappes étaient indispensables ou pas pour se protéger,
01:22en tout cas elles auront des conséquences sur nos concitoyens en Israël et sur les Israéliens en général.
01:28Alors je sais que vous n'êtes pas ministre des Affaires étrangères ni président de la République,
01:31mais Israël justifie ces frappes par son droit à exister et donc son droit à détruire les capacités nucléaires iraniennes,
01:40parce que si l'Iran a la bombe nucléaire, elle l'enverra sur Israël.
01:45Vous défendez ce droit à la sécurité d'Israël, ce droit à l'existence d'Israël ?
01:49Bien sûr, et la France l'a toujours défendu, et à titre personnel, je le défends très fortement.
01:55Israël se retrouve dans une situation difficile, encerclée, et c'est pour ça que des raccourcis sur les positions d'Israël,
02:02qui sont bien souvent en fait, et qui sont les accusateurs, je dirais, d'Israël,
02:08ne se rendent peut-être pas compte de la situation géographique, géopolitique,
02:13que vous avez très bien expliqué sur votre antenne, dans laquelle se retrouve Israël.
02:16Pour Israël, c'est une survie qui passe quelquefois par des actions comme celle de cette nuit.
02:22En tout cas, le principal aujourd'hui, c'est que les choses reviennent le plus rapidement possible à la normale,
02:29qu'on puisse avoir, je l'espère, rapidement un cessez-feu,
02:33parce que je pense à la protection des habitants d'Israël, de nos concitoyens.
02:39Hier était organisé à Paris, sur la place de la République,
02:42un rassemblement pro-palestinien, avec uniquement des drapeaux palestiniens,
02:47lors duquel Rima Hassan, qui portait un kéfier tel un voile islamique, a été accueilli comme une rockstar.
02:55Des slogans contre ces news ont d'ailleurs été proférés, ont été entendus.
03:00Comment est-ce que vous avez réagi en voyant cela ?
03:02Cette situation prêterait à sourire si la gravité de la situation n'était pas celle que l'on connaît,
03:10parce que de revenir en héros, de se comparer à des otages tels que cela a été exprimé,
03:15totalement déplacés, par rapport à ce que les otages israéliens vivent maintenant depuis de nombreux mois.
03:20Donc cette opération purement de communication avec Mme Greta Thunberg et quelques pseudo-humanitaires
03:28est un ridicule qui dépasse l'entendement.
03:32Pour autant, la situation et les mots qui ont été utilisés, le rassemblement d'hier soir,
03:37est grave, je trouve, pour notre démocratie.
03:39Et puis de mettre en cause un média, en l'occurrence le vôtre de cette manière,
03:43est quelque chose de grave, notamment concernant la liberté d'expression,
03:48que ces personnes prétendent défendre régulièrement,
03:52sauf quand ça ne les arrange pas et quand certains médias disent des choses qui sont réelles
03:58par rapport à leur fonctionnement et par rapport à leur désamour de la France.
04:02On a l'impression que ces gens-là n'aiment pas la France
04:04et que les problèmes que nous rencontrons dans notre pays ne les intéressent pas
04:08et qu'ils s'attachent à des causes qui sont bien lointaines des causes nationales dans notre pays.
04:15Philippe Tabarro, je décris l'image pour les auditeurs d'Europe 1.
04:19On voit Rima Hassan, donc députée, eurodéputée française,
04:23portant un kéfier, je disais comme un voile islamique.
04:26Je pense que la référence est assez claire.
04:29Vous dites qu'elle ne défend pas la France ?
04:31Non, ce qui me révolte, c'est que ces personnes sont élues par le peuple français.
04:35Ce sont des élus français qui sont censés représenter la France.
04:39Cette dame était députée européenne pour représenter la France à l'Europe.
04:42Et voilà ce qu'elle fait. Est-ce que vous pensez que c'est un combat qui aide notre pays aujourd'hui ?
04:48Sincèrement, en tout cas, moi, je ne le pense pas.
04:50Et je regrette que des élus de la République française se retournent par leurs agissements ou leurs propos
04:56contre leur propre pays.
04:57Ils jouent contre la France, les députés ?
04:59Ils jouent incontestablement contre la France.
05:01Ils le montrent pratiquement toutes les semaines au Parlement
05:04et à travers ce genre de manifestations qui sont totalement inacceptables.
05:09Philippe Tabarro, ministre des Transports, invité de la grande interview CNews Europe 1.
05:13On va parler du drame qui s'est déroulé en Inde.
05:16Un Boeing 787 s'est écrasé hier en Inde avec 242 passagers à son bord.
05:21Il n'y a qu'un survivant.
05:22C'est le premier drame pour ce modèle, le Boeing 787 Dreamliner.
05:27Mais il s'inscrit dans la lignée de nombreux incidents, voire accidents,
05:31pour le constructeur américain en grande difficulté.
05:33Nombreux d'ailleurs sont les usagers, les passagers à désormais privilégier Airbus, le constructeur européen.
05:40Question toute simple déjà.
05:42Déjà, quelle est votre réaction quand vous avez appris ce drame, premièrement ?
05:48Et ensuite, des questions sur Boeing.
05:49Oui, c'est vrai qu'on a tendance à maintenant faire attention par rapport à cette situation,
05:55de se dire quel est l'avion accidenté, un Airbus, un Boeing.
06:00Il y a une loi des séries, nous avons l'impression, pour Boeing.
06:02Alors, c'est vrai que cet accident est assez surprenant,
06:05dans le sens où ce modèle n'avait jamais connu aucun problème.
06:10Le pilote était expérimenté, l'avion n'était pas vieux.
06:15La compagnie Air India n'est pas répertoriée comme une compagnie dangereuse, bien au contraire.
06:21Après, c'est vrai que c'est le mode de transport le plus sûr.
06:25Mais quand arrive une catastrophe comme celle-là, elle prend une ampleur toute particulière.
06:29Et quelques jours avant l'ouverture du Salon du Bourget,
06:34qui est le plus grand salon aéronautique spatial et de défense du monde,
06:40cet accident en France a un impact particulier.
06:43Mais j'ai une pensée, bien sûr, pour les victimes,
06:46bien sûr, les ressortissants indiens, les ressortissants anglais.
06:51Et puis, dans un drame, cette histoire assez extraordinaire de ce survivant
06:56qui est totalement improbable, mais qui est vrai.
07:02qui était installée sur la place 11A.
07:06Voilà, donc, pour l'anecdote, évidemment.
07:09Est-ce qu'on est en sécurité lorsqu'on vole dans un Boeing ?
07:12C'est bientôt le Bourget, c'est aussi bientôt les vacances.
07:14En tant que ministre des Transports, vous le savez, j'imagine.
07:16Vous avez transporté les Français qui partent à droite, à gauche.
07:18Est-ce qu'on est en sécurité lorsqu'on vole dans un avion au Boeing, monsieur le ministre ?
07:22Bien sûr, ce n'est pas parce qu'il y a eu la répétition d'un certain nombre d'événements
07:27qu'il y a des difficultés spécifiques.
07:30Alors, certains modèles ont été rappelés.
07:32La maintenance est importante.
07:34Et ce n'est pas parce que je défends bec et ongle au niveau international
07:38la compagnie Airbus qui gagne des parts de marché,
07:41qui va avoir un certain nombre de signatures pendant la semaine à venir au Bourget
07:46et beaucoup de commandes qui donnent de l'emploi dans notre pays,
07:50qu'on doit pour autant décrier cette grande compagnie qui est Boeing,
07:54qui a eu quelques incidents quant à la maintenance,
07:57mais qui oeuvre à ce que les choses reviennent, je dirais, normalement,
08:02pour, je le répète, un mode de transport qui est sécurisé,
08:06même si chaque accident d'avion nous marque particulièrement
08:10quand on sait malheureusement le nombre d'accidents qu'il y a sur la route quotidiennement
08:14en France, en Europe ou dans le monde.
08:16On est bien loin des chiffres des catastrophes aériennes.
08:18Philippe Tabarro, ministre des Transports,
08:20invité de la grande interview CNews Europe 1 ce matin.
08:23Philippe Tabarro, la France a été secouée par ce qui est arrivé à Mélanie,
08:27tuée par un adolescent de 14 ans.
08:30Elle était surveillante dans un collège à Anogent.
08:33Elle a été tuée par cet adolescent de 14 ans.
08:36Déjà, comment est-ce que vous analysez ce qui s'est passé ?
08:38Un drame, un drame supplémentaire qui vient après d'autres drames,
08:43avec la constatation qu'on est un certain nombre à faire enfin dans notre pays
08:48de manière collective, là où certains, notamment sur l'échiquier gauche
08:53ou extrême gauche de la vie politique, étaient dans une sorte d'angélisme
08:57et ont mis beaucoup de temps pour reconnaître cet ensauvagement de la société française.
09:04Le président de la République avait même parlé de décivilisation à une période.
09:08Il est évident que, sans pointer les responsabilités des uns et les autres,
09:12on a probablement une responsabilité collective dans ce qui arrive.
09:15Et puis surtout, on doit maintenant agir.
09:18On doit maintenant agir sur différents sujets,
09:21à la fois, bien sûr, la responsabilisation des parents
09:24qui ne doivent pas s'exonérer de leurs responsabilités.
09:28Je pense également à l'école qui ne peut pas tout faire,
09:31mais qui a son rôle. Bien sûr, on a beaucoup parlé des réseaux sociaux,
09:36ce qui, à nous, nous paraît moins essentiel,
09:39parce que, quelque part, on a connu les réseaux sociaux dans le courant de notre vie.
09:44Certains enfants ont été élevés avec ou par les réseaux sociaux ou par le numérique.
09:49Donc, ça aussi, ça a influencé un certain nombre de comportements, probablement.
09:54Je pense à la question de la santé mentale,
09:56où mon collègue Yannick Noderre mène un combat conséquent
10:00et très probablement, dans les établissements,
10:03il manque de référents à ce niveau-là.
10:05Et puis, la chaîne police-justice, qui est indispensable,
10:10avec des signalements et puis des peines qui doivent être courtes,
10:14qui doivent être immédiates.
10:16Et en l'occurrence, je fais confiance à mes collègues,
10:19Bruno Retailleau et Gérald Darmanin,
10:21pour être réactifs sur ce sujet, comme ils le sont toujours.
10:24– Philippe Tabarro, vous le rappeliez,
10:27le président de la République a parlé de décivilisation.
10:29Mais, le soir du meurtre de Mélanie,
10:31il disait à la télévision qu'on en faisait trop avec les faits divers.
10:34Je résume sa prise de position, sa pensée,
10:38même si c'est parfaitement son droit, évidemment, de le dire et de le penser.
10:42Est-ce que c'était le bon moment ?
10:43– Écoutez, il était dans un autre cadre,
10:45et sincèrement, je ne pense pas qu'il pensait à ces faits divers.
10:48Peut-être à d'autres actualités, comme il a eu l'occasion de le dire,
10:51le président a eu des mots très forts et a été très affecté,
10:55comme nous tous, par ces situations.
10:58On ne peut pas être président de la République
10:59et ne pas se préoccuper de ces drames à répétition.
11:04On est concerné par ce qui arrive, pour la plupart d'entre nous,
11:09dans une inquiétude folle de se dire que…
11:12Moi, j'avais une pensée, pour tout vous dire,
11:14à ces jeunes du collège de Nogent qui ont dû retourner à l'école hier
11:19et qui sont encore ce matin, après moins de 48 heures après ce qui s'est passé.
11:25Bien sûr qu'ils doivent avoir la boule au ventre
11:26et que tout parent a la boule au ventre quand il voit ses enfants partir,
11:32que ce soit bien sûr sur le collège, sur le lycée,
11:35et même des incidents dans les écoles primaires, ce qui est assez incroyable.
11:38Ils ont justement du mal à comprendre quand le président de la République
11:40parle de brainwashing et de lavage de cerveau sur les faits divers.
11:44Je pense sincèrement que ce n'est pas ce que le président de la République
11:47a souhaité dire.
11:48Je ne veux pas croire que, et pour avoir échangé sur ces sujets,
11:53entre autres au Conseil des ministres, je peux vous dire qu'il est très mobilisé,
11:57que tout le gouvernement est mobilisé sur ces drames à répétition.
12:00Je voulais vous entendre également, monsieur le ministre,
12:03sur nos sondages CSA pour CNews Europe 1, le JDD.
12:07Des sondages chocs, on a découvert cette semaine
12:10que les deux tiers des Français souhaitaient qu'il y ait moins d'arrivée d'immigrés en France.
12:17Une question toute simple, et vous, si on vous avait appelé,
12:19si l'Institut CSA vous avait appelé, est-ce que vous auriez répondu ?
12:22Est-ce que vous êtes dans les deux tiers ou dans le tiers qui disent
12:24« Non, non, il n'y a pas… »
12:28Vous souhaitez qu'il y ait plus d'arrivée d'immigrés en France ?
12:31Moi, je suis plutôt dans les deux tiers qui pensent qu'il ne faut plus d'immigration en France
12:36parce qu'on a un sujet, un souci d'assimilation aujourd'hui, d'intégration.
12:42On l'appelle comme on veut, chacun a sa sémantique sur ces sujets.
12:47Et qu'on a suffisamment de difficultés depuis un certain nombre d'années
12:52et qu'il y a, chez nos compatriotes, une crainte par rapport à tout ce que l'on peut vivre
12:59et que ça doit être dans un cadre légal qui semble totalement dépassé.
13:05Après, on a quand même un sujet dans notre pays qu'on ne peut pas éluder totalement,
13:10qui est le problème du travail et des métiers en tension.
13:12Moi, je pense que les Français ne sont pas contre l'arrivée, le cas échéant,
13:17d'immigrés sur… de l'immigration de travail,
13:22de l'immigration pour des personnes qui souhaitent œuvrer pour notre pays,
13:27qui souhaitent également accepter et vivre dans notre culture.
13:33Puisqu'il y a 500 000 étrangers qui sont inscrits au chômage en France,
13:37et certains disent, ils peuvent peut-être prendre des emplois vacants.
13:44Non, mais je ne dis pas que la gestion et le traitement de l'immigration dans notre pays,
13:49aujourd'hui, est une réussite loin sans faux.
13:52Et qu'il faut mettre les choses à plat, que les personnes qui viennent dans notre pays,
13:55c'est soit parce qu'elles sont persécutées, mais de manière concrète, dans leur pays,
13:58soit parce qu'elles viennent travailler dans des métiers en tension
14:02que, quelque part, nos concitoyens ne veulent plus assumer.
14:06Mais pour tout le reste, pour toute l'immigration clandestine,
14:09et pour des immigrés qui viendraient pour profiter de nos prestations sociales
14:13et de ne pas travailler, je suis foncièrement et farouchement contre.
14:19Je voulais vous entendre également sur les taxis, ministre des Transports.
14:21Un gros dossier, une réunion s'est tenue mercredi matin au ministère de la Santé.
14:26Le gouvernement a proposé d'étudier avec les représentants de la profession
14:28de nouveaux calculs pour les conditions de rémunération du transport des patients.
14:33Une nouvelle réunion est prévue d'ici 15 jours.
14:36Les acteurs, les taxis, les représentants des taxis sont ressortis contents de ces discussions.
14:41C'est donc qu'on approche d'une sortie de crise ?
14:43Je le souhaite de tout cœur.
14:44Je suis, comme vous le savez, depuis le premier jour en lien avec les taxis,
14:47notamment sur un autre aspect que le sanitaire,
14:50qui est plutôt géré par mon collègue de la santé,
14:52mais sur l'aspect des relations à la fois avec les VTC, avec les plateformes,
14:56avec des pratiques illégales de la profession.
14:59Nous avançons sur ces sujets.
15:00J'ai eu l'occasion de les voir quatre fois déjà.
15:03Nous avons également d'autres réunions.
15:05Je souhaite qu'on sorte de ce conflit qui n'a que trop duré
15:08pour eux, pour nous, pour les usagers, pour les riverains,
15:12quelquefois aussi quand ils manifestent de manière un peu forte leur mécontentement.
15:17Donc, le dialogue est en cours à tous les niveaux.
15:20Et je souhaite qu'on puisse revenir à une situation d'apaisement
15:23et que tout le monde puisse sortir par le haut de cette situation.
15:26Alors, ça paraît quand même compliqué de trouver une sortie de crise.
15:28On n'y est pas encore, alors que le gain ne sera
15:31que de quelques dizaines, centaines de millions d'euros.
15:36Vous y croyez vraiment aux 40 milliards d'euros d'économie
15:38promis par le Premier ministre ?
15:40On y travaille.
15:41On y travaille avec nos collègues de Bercy,
15:44que ce soit le ministre de l'Économie, la ministre des Comptes publics.
15:47Nous nous voyons régulièrement.
15:49Il nous a été demandé de faire des économies conséquentes
15:52dans nos secteurs respectifs, ce que nous sommes en train de faire.
15:56Pour autant, je pense que des efforts sont à faire encore
15:59au niveau du fonctionnement, mais on ne doit pas obérer
16:02notre capacité d'investir encore dans notre pays,
16:05d'investir en France.
16:07Et ça, c'est la tendance qu'on peut avoir de se dire
16:09qu'on va reporter des investissements,
16:11en tout cas moins au niveau des transports,
16:14à travers la conférence des transports.
16:17Je souhaite qu'on puisse dégager des sommes
16:18pour de l'investissement sur nos lignes ferroviaires,
16:22sur nos routes, sur nos autoroutes,
16:25sur nos routes départementales, sur nos ponts.
16:27Le transport a besoin d'investissements pour se moderniser
16:30et éviter une dette grise qui est en train de se développer
16:33de plus en plus.
16:34Philippe Tabarro, ministre des Transports,
16:36a été l'invité de la grande interview C News Europe 1.
16:38Merci, monsieur le ministre.
16:39Bonne journée, à bientôt.
16:40Merci beaucoup.
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