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00:14:10Le 19 septembre 2023,
00:14:14je vois débarquer à ma porte
00:14:18une petite tripotée d'agents de la DGSI,
00:14:21des services de renseignement intérieur,
00:14:23qui sont chargés, eux aussi,
00:14:25normalement, de la lutte antiterroriste.
00:14:28Ils vont fouiller mon domicile
00:14:31pendant une dizaine d'heures
00:14:32et ensuite me placer en garde à vue
00:14:35au sous-sol du commissariat central de Marseille
00:14:38pendant près de deux jours.
00:14:46Il fait très froid dans les geôles de Marseille.
00:14:49Je passe la nuit sans médicaments,
00:14:52sans voir un médecin,
00:14:53sans avoir accès aux toilettes,
00:14:55alors que je suis malade.
00:14:56Donc le but, c'est que je passe une nuit
00:14:59sans dormir, à être très affaiblie.
00:15:02Comme ça, le lendemain matin,
00:15:04quand les auditions commencent,
00:15:07peut-être que je vais passer à table,
00:15:10sortir du silence
00:15:12et livrer les sources du disclose.
00:15:17Malgré ses 39 heures d'intimidation,
00:15:20Ariane Lavrieux refusera courageusement
00:15:22de dévoiler ses sources.
00:15:26Pour avoir fait son métier de journaliste,
00:15:28elle risque 5 ans de prison
00:15:29et 75 000 euros d'amende.
00:15:37Qu'est-ce qu'il est en train de faire ?
00:15:40Ah, la lutte contre le terrorisme.
00:15:43Elle a bon dos, Giovanni.
00:15:45C'est amusant parce que
00:15:47ça nous ramène vraiment à Thierry Meyssan
00:15:50qui a tout de suite vu le Pot au rose
00:15:53avec le 11 septembre.
00:15:54Et c'est là que ça commence, au fait.
00:15:56On pourrait dire que le 21e siècle
00:15:58commence le 11 septembre 2001
00:16:00avec cette lutte contre le terrorisme
00:16:03qui est en fait instrumentalisée
00:16:04pour devenir une lutte
00:16:05contre ceux qui pensent autrement.
00:16:07On le voit, 39 heures en cellule
00:16:10pour avoir fait un reportage.
00:16:1375 000 euros d'amende.
00:16:15Elle risque 5 ans de prison
00:16:17avec le GIGN qui se ramène
00:16:19qui est censé, elle le rappelle,
00:16:21lutter contre le terrorisme.
00:16:22Donc on voit ce que c'est le terrorisme.
00:16:24Mais heureusement, Giovanni, heureusement.
00:16:26Parce que le terrorisme,
00:16:27c'est pas au fond la vérité
00:16:29pour la société du mensonge.
00:16:30Mais heureusement, il y a l'RTBF,
00:16:32le soir, l'RTBF,
00:16:34qui, il faut l'analyser,
00:16:36se bat en même temps.
00:16:38On a vraiment un double mouvement
00:16:40où l'étau, comme on disait, se ressert.
00:16:42D'un côté, c'est-à-dire que
00:16:44tout ce qu'on peut dire
00:16:45qui ne va pas dans le sens du courant
00:16:47est censuré.
00:16:48Mais de l'autre côté,
00:16:49il y a les journalistes
00:16:50qui font le 7 mai, d'ailleurs,
00:16:51le soir, se réunisser
00:16:52pour parler de la désinformation.
00:16:54Là, l'RTBF, liberté de la presse,
00:16:56la situation devient difficile
00:16:57à l'échelle du monde.
00:16:58Donc ils sont en même temps
00:16:59un peu en train de dire
00:17:00« ça ne va pas »,
00:17:01mais ne montrent rien du réel
00:17:04qui fait état de cet étau
00:17:06qui se ressert.
00:17:08Donc, ils font partie du jeu.
00:17:10D'ailleurs, on a reçu un livre
00:17:14ici, aujourd'hui,
00:17:16de Jean Stevens,
00:17:17qu'on connaît,
00:17:18qu'on va interviewer sur
00:17:20« J'accuse le président Macron
00:17:22de haute trahison ».
00:17:24La haute trahison, c'est puni de quoi ?
00:17:27Alors, c'est plus...
00:17:28Il n'y a plus la peine de mort.
00:17:29C'est ça, en tout cas.
00:17:30Mais je ne sais même pas
00:17:31si l'intitulé est encore repris
00:17:33aujourd'hui dans le code pénal.
00:17:35En tout cas, son premier chapitre,
00:17:38il l'appelle « Tromperie »,
00:17:40et le premier sous-chapitre,
00:17:43c'est « Les médias, outils indispensables
00:17:44de la tromperie de masse ».
00:17:45Voilà.
00:17:46Donc, l'RTBF et les autres
00:17:47font partie de ça.
00:17:48Ils sont obligés, évidemment,
00:17:49face à cet étau qui se resserre,
00:17:51d'en dire
00:17:52« Ouh, reporter sans frontières,
00:17:54il y a quelques problèmes,
00:17:55il faut... »
00:17:56Mais en attendant...
00:17:57Mais on le voit,
00:17:58enfin, aussi, c'est...
00:17:59Je ne sais plus qui,
00:18:00mais enfin,
00:18:01il n'y a pas besoin de cette personne
00:18:03pour le comprendre.
00:18:04Mais quand on se pose la question
00:18:05« Tiens, pourquoi les milliardaires
00:18:07rachètent des médias
00:18:09alors qu'ils sont bien souvent à perte ? »
00:18:12Mais ce n'est pas de la perte.
00:18:13C'est juste des frais
00:18:15de marketing et de communication.
00:18:18La même chose pour l'État
00:18:20qui subsidie toute...
00:18:23Enfin, que ce soit le monde,
00:18:25que ce soit évidemment
00:18:26les chaînes publiques.
00:18:28En fait, ce sont des agences de communication.
00:18:30C'est comme ça qu'il faut les voir.
00:18:32Il faut arrêter de voir.
00:18:33Mais nos démocraties sont en état de siège,
00:18:37Giovanni, non ?
00:18:39Oui, nous sommes assiégés aujourd'hui
00:18:41par...
00:18:42Députée européenne, Nathalie Loiseau.
00:18:48Oui, du Parti Renaissance.
00:18:49Ici, on va un petit peu écouter aussi
00:18:51ce qu'elle a à dire.
00:18:52Donc, voilà.
00:18:53On en avait parlé
00:18:55les semaines précédentes
00:18:57de cette commission,
00:18:59le bouclier démocratique européen
00:19:03contre les ingérences,
00:19:05le mensonge,
00:19:06les fermatrôles,
00:19:07la désinformation, etc.
00:19:09Et ici, on avait aussi
00:19:11cette phrase
00:19:13d'Ursula von der Leyen
00:19:16qui disait que le plus dangereux
00:19:17que le Covid aujourd'hui,
00:19:19il y avait le virus de la désinformation
00:19:22et dont le vaccin était la censure.
00:19:26Donc ici, on voit que les éléments de langage
00:19:29sont repris.
00:19:30On est dans la continuité.
00:19:32Il y a un virus, celui de la manipulation politique.
00:19:35Écoutons ce que madame Loiseau
00:19:37a à nous dire.
00:19:39Oui, c'est un drôle de nom,
00:19:40le bouclier démocratique.
00:19:41Je crois qu'elle va dire Loiseau.
00:19:42La volonté de se protéger
00:19:43des ingérences étrangères,
00:19:45quelles qu'elles soient.
00:19:47Nous devons pouvoir continuer à débattre,
00:19:49à choisir nos dirigeants,
00:19:51à regarder ou écouter de l'information
00:19:54sans être manipulés par l'extérieur.
00:19:57Nous avons le droit d'avoir
00:19:59toutes les opinions
00:20:01les plus diverses,
00:20:02mais pas envie
00:20:04d'avoir une espèce de virus
00:20:07de la manipulation politique
00:20:10qui s'instille dans nos sociétés.
00:20:13Et le paradoxe,
00:20:15qui n'en est pas tellement un,
00:20:16c'est qu'aujourd'hui,
00:20:18et depuis des années,
00:20:19la Russie participe clandestinement
00:20:23à notre débat public
00:20:24avec la propagation
00:20:26de fausses informations,
00:20:27avec ce qu'on appelle
00:20:29les deepfakes,
00:20:30avec des faux médias,
00:20:31avec un usage massif
00:20:33de faux comptes,
00:20:34de bots,
00:20:35sur les réseaux sociaux,
00:20:36avec des vrais intermédiaires
00:20:38rémunérés aussi,
00:20:40et aussi des méthodes
00:20:41très artisanales et très anciennes.
00:20:43Mais elle le fait parce que
00:20:45le modèle de démocratie...
00:20:47C'est fantastique, Giovanni.
00:20:49La guerre, c'est la paix.
00:20:52La liberté d'expression,
00:20:54c'est la censure.
00:20:55On est en plein dans du Orwell.
00:20:57Elle nous parle de débat
00:20:58alors qu'il n'y en a pas.
00:20:59Elle nous parle de choisir ses dirigeants
00:21:01alors que personne ne choisit
00:21:02ses dirigeants.
00:21:03Elle parle d'opinions diverses,
00:21:04mais, j'aime bien toujours le mais,
00:21:06mais, il ne faut pas censurer,
00:21:08mais, et donc...
00:21:11Mais il faut être vigilant,
00:21:13et donc il faut mieux vous prévenir
00:21:14que guérir.
00:21:15Après, moi, je ne peux pas contester
00:21:18Madame Loiseau
00:21:20quand elle signale
00:21:22et elle relève l'existence
00:21:24des méthodes d'intoxication
00:21:28par la désinformation
00:21:31d'agences situées en Russie
00:21:36qui visent à inonder
00:21:38ou en tout cas instiller...
00:21:39Oui, mais la France fait pareil.
00:21:41Les États-Unis font pareil.
00:21:43Les États-Unis font pareil.
00:21:44Il y a des fermatrôles.
00:21:45Enfin, je veux dire,
00:21:46quand on prend même l'histoire,
00:21:49par exemple,
00:21:50de l'interventionnisme américain,
00:21:53Radio Liberté,
00:21:56au Vietnam, au Cambodge, au Laos,
00:21:59où ils créaient des médias
00:22:01afin de diviser la population
00:22:03en lui donnant plusieurs types d'informations,
00:22:06où même plusieurs médias étaient créés
00:22:08pour pouvoir manipuler la population
00:22:11et les amener en état de guerre civile
00:22:13afin de pouvoir faciliter
00:22:14des interventions américaines.
00:22:16Donc, elle le dit,
00:22:17ce sont de vieilles méthodes
00:22:18et ce sont de vieilles méthodes
00:22:19qui sont utilisées
00:22:20par l'ensemble des pouvoirs
00:22:22et auxquelles nous sommes nous-mêmes exposés
00:22:24par nos pouvoirs européens.
00:22:26On a même une politique française,
00:22:27on va le voir,
00:22:28qui propose à la télévision
00:22:31de faire pareil.
00:22:32Ça ne choque personne.
00:22:33Et en fait,
00:22:34Madame Loiseau est un troll.
00:22:36C'est juste qu'elle ne supporte pas la concurrence.
00:22:39Donc, on est dans une volonté de monopole
00:22:42pour avoir du troll local,
00:22:45pro-européen.
00:22:47Elle peut être sûre de conserver sa place
00:22:49comme parlementaire.
00:22:50Donc, il n'y a pas de libre concurrence,
00:22:51on va dire,
00:22:52dans le monde de la désinformation
00:22:55et de la propagande.
00:22:56Et donc, on va voir qu'en France,
00:22:59ils proposent de faire pareil,
00:23:01mais ça ne choque personne.
00:23:05Oui, voilà.
00:23:06Donc, ici, Valérie Ayer.
00:23:08On va aussi, très brièvement,
00:23:10écouter ce qu'elle a à nous dire.
00:23:11Je revends sur ce que disait notre envoyé spécial,
00:23:12Maxence Lambrecq, Emmanuel Macron,
00:23:14qui dit, place Maïdan,
00:23:15l'Europe se voit désormais comme une puissance.
00:23:18Il a fallu du temps pour en arriver là.
00:23:20Alors, vous savez que l'agenda
00:23:22est une priorité portée par Emmanuel Macron
00:23:24depuis 2017,
00:23:25autour de cette idée aussi d'autonomie stratégique.
00:23:28Et il a été progressivement rejoint
00:23:30par ses partenaires européens.
00:23:32Et aujourd'hui, c'est le moment de l'Europe.
00:23:34C'est le moment où l'on doit assumer
00:23:36la puissance qui est la nôtre,
00:23:37d'un point de vue militaire,
00:23:38d'un point de vue économique,
00:23:39d'un point de vue politique et géopolitique.
00:23:41Et effectivement,
00:23:42cette configuration géopolitique,
00:23:44la guerre en Ukraine,
00:23:45la menace russe,
00:23:46l'isolationnisme agressif de Donald Trump,
00:23:50oblige les Européens
00:23:51à avancer vers cette idée
00:23:53d'autonomie stratégique
00:23:54pour sortir de nos dépendances,
00:23:56de toutes nos dépendances,
00:23:57et en l'occurrence, spécifiquement,
00:23:59d'un point de vue militaire, évidemment.
00:24:00Mais l'Europe a tout de même
00:24:01du mal à se montrer unie.
00:24:03On le rappelle,
00:24:04hier, dans la tribune du défilé
00:24:06de Vladimir Poutine
00:24:07sur la Place Rouge à Moscou,
00:24:08il y avait Robert Fitzhaug,
00:24:09qui est le Premier ministre slovac.
00:24:11On connaît les proximités idéologiques
00:24:13entre Vladimir Poutine
00:24:15et Viktor Orban,
00:24:16qui a de temps en temps fait
00:24:17de l'obstruction au niveau européen.
00:24:19Comment l'Europe peut être une puissance,
00:24:22se voit désormais comme une puissance,
00:24:24dit le chef de l'État,
00:24:25alors qu'elle est quasiment incapable
00:24:26de parler d'une seule voix ?
00:24:27Alors effectivement,
00:24:28on a ces deux leaders slovacs.
00:24:31Ici, c'est ce qu'on essaye
00:24:33de voir avec Valérie Ayer,
00:24:35qui dit qu'elle va soutenir,
00:24:36un peu après, le candidat centriste.
00:24:39C'est ça.
00:24:40Elle appelle la diaspora roumaine,
00:24:43qui est tout de même assez nombreuse en France,
00:24:45à aller voter en faveur
00:24:49du candidat centriste européen.
00:24:51Ça, ce n'est pas de l'ingérence.
00:24:53Il y en a,
00:24:54mais c'est de l'ingérence étrangère aussi.
00:24:55De quoi se mêle-t-elle ?
00:24:56Elle est française,
00:24:57tu t'occupes de tes élections en France,
00:24:59madame Ayer.
00:25:00La Roumanie laisse les Roumains
00:25:02s'occuper de leurs propres élections.
00:25:05Et donc, ici,
00:25:07si ce centriste-là est élu,
00:25:09et qu'elle a fait un appel à voter pour lui,
00:25:13on pourrait aussi,
00:25:14comme ils l'ont fait pour Kéline Georgescu,
00:25:16annuler les élections,
00:25:17parce qu'il y a eu une ingérence étrangère.
00:25:20En tout cas, quand on les entend,
00:25:21on a vraiment envie qu'ils se taisent.
00:25:23Oui, mais c'est vraiment
00:25:24de la petite bourge déconnectée du réel.
00:25:26On en aura une autre plus tard.
00:25:29Heureusement, il y en a.
00:25:31Au pays de Thomas Sankera,
00:25:34qui ont le cerveau un peu moins influencé
00:25:40par la propagande occidentale.
00:25:42Si on a des spectateurs burkinabés...
00:25:44On les salue, évidemment.
00:25:47Voilà.
00:25:48Ici, c'est le capitaine Ibrahima Traoré,
00:25:54qui est le président du Burkina Faso.
00:25:57Il faut communiquer.
00:25:59Il parle des médias.
00:26:00Moi, ils n'aiment pas que je parle.
00:26:02On trouve que je parle trop et tout,
00:26:04pour que je me taise,
00:26:05pour qu'eux, ils parlent
00:26:06et que leur version passe.
00:26:08Non.
00:26:09Moi, mon plus grand regret,
00:26:10c'est d'avoir passé une bonne partie de ma jeunesse
00:26:13à écouter des radios comme RFI, France 24.
00:26:17J'ai été dans des pays
00:26:18où ces radios étaient fermées.
00:26:20Mais on prenait des applications,
00:26:23on enregistre leur journal pour écouter.
00:26:25Mais à partir d'un moment,
00:26:27il y a eu un déclic.
00:26:29Je commence à comprendre
00:26:30qu'ils conditionnent nos cerveaux
00:26:32pour accepter ce qu'ils veulent.
00:26:35C'est leur narratif qu'ils veulent qu'on apprenne.
00:26:38Et depuis ce temps,
00:26:39moi, je commence à faire la part des choses.
00:26:41Et j'ai compris que c'est très dangereux,
00:26:43ce qu'ils font.
00:26:44Et aujourd'hui, plus que jamais,
00:26:46je me rends compte
00:26:47qu'ils ont conditionné l'esprit,
00:26:49surtout des Africains.
00:26:50Donc, vous pouvez participer beaucoup
00:26:52à éveiller la conscience de la jeunesse
00:26:55pour que les gens comprennent
00:26:57comment fonctionne le monde
00:26:59et ne pas se laisser embarquer par ces gens.
00:27:01Ah, un déclic.
00:27:03Il faut un déclic, c'est beau ce qu'il dit.
00:27:06C'est un complotiste.
00:27:08Les Africains semblent avoir compris
00:27:10ce que les Européens ne sont pas prêts à admettre
00:27:13sur le fait que les chaînes publiques,
00:27:16et ici, en fait, ils prennent des chaînes,
00:27:18sont des agences de propagande.
00:27:20Que ce soit RFI, Radio France Internationale
00:27:24ou France 24,
00:27:26ils le disent,
00:27:27sont des machines à conditionner les esprits
00:27:29et qui sont évidemment dangereuses
00:27:31parce qu'elles nous ont habitués
00:27:33à avoir une certaine représentation du réel
00:27:36qui nouille aux intérêts nationaux
00:27:38et aux intérêts des populations.
00:27:40Florence nous dit depuis ce temps,
00:27:41il écoute Kéros et tout.
00:27:42Alors, évidemment, si Ibrahim Traoré écoute Kéros,
00:27:45on est tout à fait flattés.
00:27:47On pourrait envoyer un abonnement
00:27:49éventuellement à l'ambassade.
00:27:51Heureusement, Ursula va aller derrière les barreaux.
00:27:54Mais non, mais non.
00:27:55Mais non, mais non.
00:27:56On n'y est pas encore.
00:27:58Parce que c'est ça aussi, ce jeu de la justice
00:28:00où on donne, on reprend, on lâche un peu
00:28:03et puis on retire sur la corde.
00:28:05Mais bon, il y a eu une nouvelle hier
00:28:07qu'on pourrait penser positive
00:28:08après la plainte de la journaliste américaine
00:28:11du New York Times
00:28:13qui avait considéré
00:28:15que c'était une absence totale de transparence
00:28:17de ne pas révéler les échanges des SMS
00:28:21entre Albert Bourla et Ursula von der Leyen,
00:28:23le président de Pfizer
00:28:25et la présidente de l'exécutif
00:28:27de la Commission européenne.
00:28:29Et le tribunal a considéré
00:28:33que les arguments de la Commission
00:28:35n'étaient pas valables.
00:28:37Mais je ne sais pas, en gros,
00:28:38quelle va être la suite.
00:28:39Est-ce que vraiment, elle risque...
00:28:41Est-ce que c'est un os à ronger encore ?
00:28:43Un mirage, une illusion,
00:28:45quelque chose pour nous faire patienter
00:28:47en nous faisant croire qu'un système judiciaire
00:28:50impartial et indépendant
00:28:52n'existerait encore ?
00:28:54Moi, je veux bien être surpris.
00:28:56Enfin, j'attends rien de mieux que ça.
00:28:59Ça touche loin quand même.
00:29:00Tu vas nous montrer cette petite photo de rappel
00:29:04à l'époque où...
00:29:06Oui, le portrait de famille.
00:29:08Science will win Pfizer.
00:29:11Avec notre De Croo, national,
00:29:13qui a disparu.
00:29:14Où est-il ?
00:29:15Avis de recherche pour Alexander De Croo,
00:29:17l'ancien premier ministre belge.
00:29:19Donc, on a Albert Bourla, je pense,
00:29:21à sa gauche.
00:29:22On reconnaît.
00:29:23Allons au centre.
00:29:24Et puis, on dirait Marianne,
00:29:27mais ça me semble...
00:29:29En tout cas, on a Ursula von der Leyen.
00:29:32Si vous savez qui sont les autres.
00:29:34On reconnaît toujours son choix de costume,
00:29:36aux couleurs...
00:29:37Et vous vous souvenez de ce qu'on avait passé
00:29:38la semaine dernière ?
00:29:39Vous êtes sûrs qu'avant la photo,
00:29:41ils étaient tous sans masque ?
00:29:43Et qu'ils ont mis leurs beaux masques
00:29:45pour la photo.
00:29:46Mais que nous ont-ils fait faire ?
00:29:50Et donc voilà, ça touche tellement...
00:29:52La science va gagner.
00:29:54Nous l'emporterons.
00:29:56Ça touche tellement l'état profond,
00:29:59les politiques, les multinationales,
00:30:02que s'ils arrivent à mettre Ursula
00:30:05derrière les barreaux,
00:30:07ils feront tomber le reste.
00:30:09Donc, ça paraît assez improbable.
00:30:12Alors ici, je souligne aussi
00:30:14le petit slogan en dessous,
00:30:16qui nous dit que l'innovation
00:30:18qui va changer la vie des patients,
00:30:20c'est le nombre d'effets secondaires.
00:30:23L'effet indésirable.
00:30:24Et là, on peut vous dire
00:30:25que la vie des patients a bien changé.
00:30:29Beaucoup d'articles qui sont parus
00:30:31sur Ursula.
00:30:32Voilà, c'est politico.
00:30:35Ça arrive dans la presse mainstream.
00:30:40Et à nouveau,
00:30:41est-ce que ce n'était pas encore un sujet
00:30:43dont on disait
00:30:45qu'il était colporté
00:30:48par des complotistes mécontents,
00:30:52insatisfaits.
00:30:53Oui, c'était ceux qui osaient dire
00:30:55que les SMS...
00:30:56Qui ne comprennent pas
00:30:57les efforts consentis
00:30:59par la présidente de la Commission européenne
00:31:01pour sauver des millions de vies.
00:31:02D'ailleurs, Annie nous rappelle
00:31:03que Renders, c'est tout à fait...
00:31:04A mon avis, c'est ça
00:31:05qui va se passer avec Ursula.
00:31:07C'est que Renders, on n'en parle plus.
00:31:09Donc, ce qui s'est passé,
00:31:10je rappelle, avec Renders,
00:31:11c'est-à-dire qu'il a fait des placements
00:31:14sur son compte ING, je pense, à l'époque.
00:31:18Ce n'est pas très important.
00:31:19Avec, au conseil d'administration d'ING,
00:31:21des gens qu'il connaît très bien,
00:31:23où il a un million d'euros.
00:31:25On ne sait pas d'où ils viennent.
00:31:26Et puis, à un moment donné,
00:31:28ils auraient dû prévenir
00:31:31l'organisme des fraudes.
00:31:33Ils ne nous l'ont pas fait.
00:31:34Renders a fait quoi ?
00:31:35Il a joué au loto des sommes,
00:31:37à la loterie, différents biais,
00:31:39des sommes incroyables.
00:31:40Il a blanchi de l'argent à la loterie.
00:31:44Pour un commissaire européen,
00:31:45on est quand même sur des méthodes.
00:31:46À la justice.
00:31:48C'est du niveau des chevins communales.
00:31:52Et donc, on n'en parle plus.
00:31:55C'est vraiment incroyable.
00:31:57Merci aux médias
00:31:58de participer à cet étouffement.
00:32:02Mais évidemment, il y a des choses
00:32:06qui sont difficiles à comprendre.
00:32:09La revue Psycho,
00:32:13la rubrique Psycho décrypte.
00:32:16Il n'y a pas de mots.
00:32:17Avoir une attitude négative envers le vaccin
00:32:19augmente les effets secondaires.
00:32:21On crée nous-mêmes de l'effet placebo.
00:32:25Une fois que vous êtes vacciné,
00:32:27il faut sourire.
00:32:31Soyez content et dites-vous
00:32:34que ça va marcher.
00:32:36Et si vous avez un turbo concert,
00:32:37ce n'est que à cause de vos pensées négatives.
00:32:42Pensées positives.
00:32:43Tout le tableau des effets Pfizer,
00:32:45que Pfizer a dû publier,
00:32:48tout ce qu'il avait caviardé dans ses contrats,
00:32:51ce n'est qu'une question.
00:32:54Ils ont oublié de le mettre.
00:32:55C'est des effets secondaires
00:32:57parce que ceux qui avaient été testés
00:32:59pensaient que c'était mauvais.
00:33:01Même s'ils étaient en double aveugle.
00:33:03C'est dans vos têtes.
00:33:04Les effets secondaires sont dans vos têtes.
00:33:07La baisse de natalité,
00:33:08la mortalité infantile,
00:33:10c'est dans la tête.
00:33:11La désinformation,
00:33:12c'est déjà vos pensées négatives.
00:33:15Je pense aussi que tu as raison, Giovanni.
00:33:20Concernant les effets secondaires imaginaires,
00:33:24nous avons l'intervention,
00:33:27le nom du monsieur Josh Yoder,
00:33:31qui est le directeur
00:33:35d'un groupe de pilotes
00:33:37qui à l'époque a refusé la vaccination.
00:33:41Ils se sont organisés.
00:33:51On va écouter ce qu'il a à nous dire.
00:33:53On va traduire en direct.
00:33:55Le directeur de Freedom Flyers,
00:33:57Josh Yoder,
00:33:58c'est le directeur de Freedom Flyers.
00:34:01Il a dit qu'ils recevaient des appels
00:34:04de personnes riches
00:34:10dans leurs jets privés business.
00:34:15Ils veulent des pilotes non vaccinés
00:34:17pour se rendre à Davos et en revenir.
00:34:34Les autres n'ont pas...
00:34:48Pourquoi, Giovanni,
00:34:49les gens du Forum économique mondial
00:34:52veulent des pilotes non vaccinés
00:34:54si les vaccins sont si bons ?
00:34:56Qu'est-ce qui se passe ?
00:34:59Mystère.
00:35:00Peut-être qu'ils ont pitié
00:35:02des pilotes non vaccinés.
00:35:04J'ai une petite idée derrière la tête.
00:35:06Je ne sais pas.
00:35:07Pas de complotisme, Giovanni.
00:35:11On va bientôt arriver au grand sujet
00:35:14qui a fait une gorge chaude.
00:35:16On ne va pas parler de ça.
00:35:17Pas le mouchoir de Macron.
00:35:18Le mouchoir Gates.
00:35:20Petite introduction.
00:35:22Ici, le camarade du bon tweet français
00:35:25qui nous dit dans un tweet
00:35:27« Dans la même semaine,
00:35:29j'ai été parler à une société secrète.
00:35:31J'ai félicité un petit-fils de nazi
00:35:34revendiqué pour son ascension au pouvoir.
00:35:37J'ai promu l'euthanasie
00:35:39et j'ai reçu un terroriste.
00:35:41Qui suis-je ?
00:35:43Qui suis-je ? Qui suis-je ? Qui suis-je ?
00:35:45Peut-être certains d'entre vous
00:35:47l'ont deviné,
00:35:48le président Macron.
00:35:50Donc, bien entendu,
00:35:52la société secrète,
00:35:53c'est lorsque Macron se retrouve
00:35:56à la grande loge de France
00:35:58pour déclarer
00:36:00qu'en fait, la République,
00:36:02c'est un petit peu la fille
00:36:04de la franc-maçonnerie.
00:36:06Le petit-fils de nazi,
00:36:08c'est Frédéric Merz,
00:36:10le nouveau chancelier allemand.
00:36:13J'ai promu l'euthanasie,
00:36:15mais on ne parle plus d'euthanasie.
00:36:17On parle de l'aide active.
00:36:20L'aide active à mourir ?
00:36:21Ou l'aide de la mort bienveillante
00:36:24et inclusive.
00:36:26J'ai reçu un terroriste.
00:36:28Donc, Mohamed Al-Djolani.
00:36:31Voilà, c'est une semaine
00:36:34très chargée pour Macron.
00:36:35Et ici, malheureusement,
00:36:37le bon tweet ne le savait pas encore,
00:36:40mais Macron allait prendre le train
00:36:41avec Merz et Starmer.
00:36:43Et on allait trouver
00:36:45un petit mouchoir.
00:36:47On ne sait pas ce qu'on allait trouver.
00:36:49C'est un mouchoir.
00:36:50C'est un mouchoir, évidemment.
00:36:51Ça fait un peu un buzz
00:36:53qui me semble totalement injustifié.
00:36:56On dirait que c'est un peu
00:36:57pour détourner l'attention.
00:36:59Et je pense que dans le camp
00:37:02de ceux qui sont appelés complotistes,
00:37:06il y en a aussi qui dérapent un peu.
00:37:08Oui, mais après, justement,
00:37:10Alex regarde un petit peu
00:37:12la presse.
00:37:14Ah oui, il y a du contenu.
00:37:15BFM TV.
00:37:16Je veux dire, on crie au loup,
00:37:18mais on l'a vu plus d'une fois, le loup.
00:37:21On sait qu'il est là.
00:37:22Il y a un peu un biais de confirmation,
00:37:23mais c'est vrai.
00:37:25Donc ici, au niveau du protocole,
00:37:27pris en flagrant délit de trafic de cocaïne
00:37:29au majordome de Matignon, condamné.
00:37:32Le majordome, c'est le chef civil
00:37:35de la réception protocolaire à Matignon.
00:37:39C'est l'employé direct du Premier ministre.
00:37:42Peut-être qu'il fournissait...
00:37:45Un délit de trafic de cocaïne.
00:37:47Le gars, il revend à qui ?
00:37:49C'est qui son entourage direct ?
00:37:51Ça nous rappelle la Belgique et les sachets
00:37:53trouvés dans le cabinet de Fadine Lallande qui...
00:37:56Non, c'était le fils de Fadine Lallande
00:38:00qui avait des paquets sans drogue
00:38:01dans le cabinet de Caroline Désir.
00:38:03Ministre de l'Education et de l'Enseignement.
00:38:07Et le fils de Laurette Ankeling,
00:38:09qui lui a été condamné avec sourcil, évidemment.
00:38:12Pour le trafic de marijuana.
00:38:14Également soupçonné le fils de Marie Arena
00:38:17qu'on a retrouvé avec des liasses.
00:38:19Il y a des histoires de cambriolages.
00:38:21Évidemment, tout ça avec sourcil, les amis.
00:38:23On ne va quand même pas mettre en prison
00:38:25des fils de politiciens.
00:38:28Alors, à Bruxelles, polémique.
00:38:30On en avait entendu parler sur l'usage de la drogue
00:38:32dans les institutions européennes.
00:38:33Ouh !
00:38:34Complot-plot.
00:38:35Bah oui, à nouveau.
00:38:36Une histoire de cocaïne s'invite au Parlement européen.
00:38:38Bah tiens !
00:38:39Je veux dire...
00:38:41Est-ce qu'on n'a pas...
00:38:43La COQ fait tenir à l'Assemblée nationale
00:38:45le tabou de la consommation de drogue
00:38:47de France Télévisions, par Margaux Duguay.
00:38:50Enfin, j'imagine.
00:38:51Encore un agent du Kremlin.
00:38:54Dans le monde politique,
00:38:56il y a des soirées où de la drogue circule.
00:38:58Affirme la députée Caroline Janvier.
00:39:01Bah non.
00:39:02Encore une complotiste.
00:39:03Bah non.
00:39:04Mais ça ne s'arrête jamais.
00:39:06Ça ne s'arrête jamais.
00:39:08On se croirait à Médellin des années 80.
00:39:10Donc il y a vraiment de la drogue, évidemment.
00:39:12Les grandes années Pablo Escobar,
00:39:14pour ceux qui se souviennent.
00:39:16Des dépistages de drogue, non ?
00:39:18Voilà.
00:39:19Alors ici, il y a l'Elysée qui nous fait de la pédagogie.
00:39:21Parce qu'il faut expliquer.
00:39:23Ça a tellement pris une ampleur mondiale
00:39:26que l'Elysée s'est sentie obligée de répondre.
00:39:29Quand l'unité européenne dérange...
00:39:31L'unité européenne, c'est fantastique.
00:39:33La désinformation va jusqu'à faire passer
00:39:35un simple mouchoir pour de la drogue.
00:39:36Cette fausse information est propagée
00:39:38par les ennemis de la France,
00:39:39à l'extérieur comme à l'intérieur.
00:39:41Vigilance !
00:39:42L'ennemi extérieur, l'ennemi intérieur.
00:39:44Il est partout.
00:39:46Vigilance face aux manipulations.
00:39:48Et alors, ce que je trouve,
00:39:50la petite ironie tout de même,
00:39:51c'est que pour la séance photo,
00:39:53le président français s'engage
00:39:56à un moment de nettoyage de la table
00:39:59et dissimule le mouchoir
00:40:01pour, un jour après,
00:40:03faire que l'Elysée le mette en gros plan.
00:40:08C'est...
00:40:09Ouais.
00:40:10Voilà.
00:40:11Je trouve que c'est une petite ironie.
00:40:13Ici, deux jours plus tard,
00:40:15Macron intervention,
00:40:17Manu la bagarre,
00:40:18Manu le justicier.
00:40:20Il faut taper au porte-monnaie des consommateurs.
00:40:22Manu, comment on l'appelle encore ?
00:40:24Le Présiroi.
00:40:26Le Présiroi de la France.
00:40:27S'il n'y a pas de consommateurs,
00:40:28il n'y a pas assez quand même du culot
00:40:29quand on sait qu'ils sont tous...
00:40:30On a essayé, moi,
00:40:31je n'ai pas arrêté les messages,
00:40:33de dire il faut aller taper au porte-monnaie
00:40:35de ceux qui en détiennent,
00:40:36et des consommateurs.
00:40:37Parce que si on ne responsabilise pas
00:40:38les consommateurs,
00:40:39et je le dis solennellement ce soir,
00:40:41s'il n'y a pas de consommateurs,
00:40:42il n'y a pas de trafiquants.
00:40:43C'est jamais innocent.
00:40:45C'est grave de consommer de l'alcool.
00:40:47Et donc qu'est-ce qu'on a fait ?
00:40:48Comme les gens qui détenaient de la drogue dans la rue,
00:40:50on n'allait jamais au pénal,
00:40:51c'était trop compliqué.
00:40:52On a simplifié,
00:40:53on a créé l'amende farfétaire délictuelle.
00:40:55Et on essaie d'aller plus taper au porte-monnaie,
00:40:56d'améliorer encore le taux de recouvrement,
00:40:58parce qu'il n'est pas encore assez bon,
00:41:00et on a créé là aussi plus de moyens pour répondre.
00:41:03Cette criminalité liée au trafic de drogue,
00:41:08ces dernières années,
00:41:10a encore monté d'un étage.
00:41:11Et donc qu'est-ce qu'on est en train de faire ?
00:41:13On a fait ces fameuses opérations placenet,
00:41:15c'était Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur,
00:41:17entre 2022 et 2024,
00:41:18on a dit on va aller taper massivement
00:41:20et les dissuader,
00:41:21casser ces réseaux.
00:41:22Et on a eu des vrais succès.
00:41:24On a cassé des têtes de réseau à Marseille et ailleurs.
00:41:27On s'est aperçu que ces têtes de réseau,
00:41:29elles avaient souvent une véritable tête
00:41:31qui était en dehors de la France.
00:41:32Ce sont des réseaux internationaux.
00:41:34Et aux Pays-Bas, par exemple en Belgique,
00:41:36ça a été bien pire.
00:41:37On a des gens qui ont pu menacer des dirigeants
00:41:38depuis leur prison.
00:41:40Il est insupportable.
00:41:44Oui, alors qu'on le sait,
00:41:46les opérations, ils parlent de réussite.
00:41:50Alors qu'en même temps,
00:41:51justement en même temps,
00:41:53il nous dit la situation est pire.
00:41:55Donc à quel moment il y a eu de la réussite ?
00:41:57Si dans le même temps...
00:42:00Il y a eu de la réussite dans la gravation.
00:42:02Voilà, dans la même phrase,
00:42:03il dit ça s'aggrave, mais non,
00:42:05grâce à l'opération placenet,
00:42:08on s'est débarrassé de têtes de réseau.
00:42:13Il faudrait juste retirer
00:42:15le petit point d'interrogation là
00:42:17pour comprendre dans quelle situation
00:42:20on est avec un président
00:42:23qui est tout de même là maintenant au pouvoir
00:42:25depuis presque une décennie.
00:42:29Ça fait bientôt dix ans.
00:42:33Et donc le trafic prolifère
00:42:37et c'est surtout...
00:42:39Tu voulais la passer celle-là quand même.
00:42:41Oui, je veux montrer,
00:42:43mais il est vite enrhumé.
00:42:45Je crois qu'il y a un besoin de vitamine D là.
00:43:03Je dirais que c'est plus qu'un tic.
00:43:06Bon, disons que ce n'est pas spécialement
00:43:08selon le journaliste une preuve,
00:43:10mais on sait qu'il y a la drogue à l'Elysée.
00:43:12À l'Elysée, à Matignon.
00:43:14À Matignon, à l'Elysée,
00:43:16on ne sait pas.
00:43:18C'est un bruit court.
00:43:21Ici, la magnifique Agnès Pannier-Runacher.
00:43:24On nous parlait d'euthanasie,
00:43:26mais aujourd'hui, c'est l'aide active à mourir.
00:43:29Donc on va activement vous aider.
00:43:31Donc ça, on vous aide,
00:43:33évidemment, c'est pour votre bien, à mourir.
00:43:35Je ne sais pas si tu as un petit peu
00:43:37entendu parler du débat
00:43:39qu'il y avait eu en France, où en fait,
00:43:41l'aide active à mourir
00:43:43n'allait pas être octroyée
00:43:45qu'à des personnes en extrême souffrance
00:43:49qui seraient en soins palliatifs.
00:43:51Non, ça peut aussi être des gens dépressifs.
00:43:53Voilà, comme au Canada.
00:43:55Un pauvre, tu es pauvre,
00:43:57tu n'en peux plus d'être pauvre.
00:43:59On va activement
00:44:01aider à en finir
00:44:03avec cette situation intolérable.
00:44:07Et donc,
00:44:09ici, écoutons ce discours.
00:44:11On est toujours sur de l'inclusivité,
00:44:13sur de l'inveillance, sur des valeurs,
00:44:15sur la démocratie.
00:44:17Elle est insupportable, on y va.
00:44:19C'est ma position.
00:44:21Je vous dis que la France
00:44:23est en retard par rapport à la Belgique,
00:44:25par rapport à la Suisse, par rapport à un certain
00:44:27nombre de démocraties, et que ça devrait
00:44:29nous interroger. Nous nous flattons
00:44:31d'être un pays de progrès,
00:44:33un pays de liberté. Je crois
00:44:35qu'il faut entendre ce que nous disent
00:44:37les Françaises et les Français. Encore une fois,
00:44:39j'entends très bien, et sincèrement,
00:44:41je l'ai entendu de tous les bords.
00:44:43J'ai entendu de députés
00:44:45socialistes, de députés verts.
00:44:47C'est quelque chose qui va beaucoup plus loin
00:44:49que les positionnements partisans.
00:44:51Et il y a des itinéraires de vie
00:44:53qui font qu'il y a des réticences et qu'il faut
00:44:55effectivement être
00:44:57très cautionneux par rapport à cette loi.
00:44:59Mais entendons aussi ce que nous disent
00:45:01les Français. Et n'ayons pas
00:45:03peur de leur faire confiance.
00:45:05C'est beau.
00:45:07N'ayons pas peur de leur faire confiance.
00:45:09Oui, mais faites un référendum, surtout.
00:45:11C'est-à-dire... Mais là, il n'y a
00:45:13pas de référendum. Donc, elle écoute les
00:45:15Français, lesquels... Enfin, on est
00:45:17vraiment sur...
00:45:21Sur de la propagande.
00:45:23Elle utilise également
00:45:25la triade ultime.
00:45:27Donc, c'est démocratie, procès,
00:45:29progrès
00:45:31et liberté.
00:45:33Répéter à l'envie.
00:45:35Et vu que...
00:45:37Et encore, le cadre,
00:45:39quand on s'intéresse à la question de l'euthanasie,
00:45:41c'est... En Belgique, c'est
00:45:43extrêmement encadré. En Suisse,
00:45:45elle est extrêmement encadrée
00:45:47aussi. C'est-à-dire que ce n'est pas
00:45:49n'importe qui, n'importe comment,
00:45:51n'importe où. Tandis qu'ici,
00:45:53en France, c'est vraiment
00:45:55toute une série d'amendements
00:45:57qui cherchent à encadrer
00:46:01l'euthanasie, quoi. Je pourrais jamais
00:46:03appeler ça l'aide active à mourir.
00:46:05Il y a une autorisation spéciale, nous dit Florence,
00:46:07d'aide à mourir pour les complotistes depuis longtemps.
00:46:09Il y en a certains qui
00:46:11disparaissent. Oui, mais c'est-à-dire
00:46:13qu'on ne va même pas leur demander l'autorisation.
00:46:15Ça tombe. Ça s'appelle
00:46:17les assassinats. C'est ça, l'idée. C'est parce qu'en fait,
00:46:19ils ne savent pas eux-mêmes qu'ils la veulent.
00:46:21C'est comme les morts dans les cellules
00:46:23ici à Bruxelles. Merci Florence.
00:46:25C'est une aide active à mourir.
00:46:27Ce n'est pas un assassinat. Ce n'est pas les policiers qui tuent.
00:46:31Et donc ici, ce n'est pas que
00:46:33sur l'euthanasie,
00:46:35à titre personnel, je pense que dans
00:46:37certains cas, effectivement, où la personne
00:46:39est en souffrance et où il y a
00:46:41ce qu'on appelle l'acharnement thérapeutique.
00:46:43Où la personne, si on la débranche,
00:46:45elle ne vit plus.
00:46:47Ou effectivement,
00:46:49passer aussi
00:46:51un certain âge où on n'a plus
00:46:53les capacités qu'on pouvait avoir avant.
00:46:55Mais là, ici,
00:46:57c'est même sans passer par la
00:46:59case consultation psychologique, par exemple.
00:47:01Mais non.
00:47:03Il ne faut pas exagérer.
00:47:05Donc,
00:47:07voilà un côté hyper permissif.
00:47:09Une facilitation, en fait,
00:47:13de la mort.
00:47:15Et ici, on arrive...
00:47:17C'est les belligérants, ça ?
00:47:19Voilà, ce sont des belligérants.
00:47:21On le voit.
00:47:23On se croirait dans la vérité, si je mens.
00:47:25Les gars sont détendus,
00:47:27main dans les poches,
00:47:29Zelensky fait une blague,
00:47:31ça fait rire
00:47:33Macron.
00:47:35Pendant que
00:47:37ils sont en train de
00:47:39s'entretuer.
00:47:41Les Ukrainiens se font enlever
00:47:43à même la rue pour être envoyés sur un front
00:47:45sur lequel ils sont en train de mourir.
00:47:47Tu as parlé juste avant d'être actifs à mourir.
00:47:49Est-ce qu'il y a un lien avec la photo d'après ?
00:47:51Pour l'aide active à mourir...
00:47:53Ah oui,
00:47:55là aussi, on aide activement à mourir.
00:47:57Voilà.
00:47:59Alors là, on avait la vérité, si je mens.
00:48:01Scène suivante.
00:48:03C'est le départ
00:48:05de Macron.
00:48:07C'est les feux de l'amour.
00:48:09On s'aime,
00:48:11on se tape dans le dos.
00:48:15On s'embrasse.
00:48:17Mains sur le cœur.
00:48:19Vraiment une amitié.
00:48:21Tu vas me manquer.
00:48:23Manu, tu vas me manquer.
00:48:25Mais toi aussi,
00:48:27vous le dis mieux.
00:48:29Mais c'est incroyable.
00:48:31D'où les relations
00:48:33entre chefs d'Etat.
00:48:35Ça se tripote.
00:48:37Donc ça,
00:48:39c'est ce qu'on voit face caméra.
00:48:41C'est l'époque.
00:48:43C'est incroyable.
00:48:45Il faut l'accepter, Johnny.
00:48:47Il n'y a plus de décence.
00:48:49Justement, on est en Ukraine, on est en Russie.
00:48:51Est-ce que tu veux négocier
00:48:53avec Alexander...
00:48:55Karelin, ancien
00:48:57champion de lutte
00:48:59gréco-romaine, trois fois champion olympique.
00:49:01Il arrive.
00:49:03Pour aller négocier.
00:49:05Poutine n'a pas voulu venir.
00:49:07Poutine ne veut pas se rendre dans un pays de l'OTAN
00:49:09pour aller négocier.
00:49:11C'est étrange quand même.
00:49:13C'est peut-être mieux pour lui.
00:49:15En tout cas,
00:49:17tu prends des pincettes quand tu négocies
00:49:19avec Alexander.
00:49:21Avec Alexander...
00:49:23Tu ne prends pas une mandale d'Alexander.
00:49:27On n'a pas envie de dire des conneries.
00:49:29En tout cas, pour en finir aussi sur les négociations,
00:49:31c'était hier sur le plateau
00:49:33de France 2, Jean-Noël Barraud,
00:49:35ministre des Affaires étrangères
00:49:37française, a dit
00:49:39qu'il n'accepte pas le cessez-le-feu
00:49:41inconditionnel.
00:49:43Un cessez-le-feu sans conditions.
00:49:47La France et l'Europe vont sévir
00:49:49de nouveaux paquets de sanctions.
00:49:51Donc c'est nous qui allons payer.
00:49:53C'est ça, en gros.
00:49:55En Israël, que se passe-t-il ?
00:49:57Que se passe-t-il en Israël ?
00:49:59Séquence antisémite,
00:50:01évidemment. On a retrouvé
00:50:03un antisémite notoire.
00:50:09Donc ici,
00:50:11l'antisémite
00:50:13en direct sur CNN,
00:50:15Ehud Olmert, ancien
00:50:17premier ministre israélien,
00:50:19général également
00:50:21de Tsaïl.
00:50:23Antisémite, évidemment.
00:50:25Vu qu'il est contre
00:50:29le génocide...
00:50:31Il faut être cohérent, Giovanni.
00:50:33Et donc ici, qu'est-ce qu'il nous dit ?
00:50:35Parce que là, c'est quand même costaud.
00:50:37On va...
00:50:39Attendez, on va retrouver le passage.
00:50:41Où il intervient ?
00:50:43Alors...
00:50:47Le véritable
00:50:49ennemi que nous avons...
00:50:51C'est pas l'Iran.
00:50:53C'est pas le Hezbollah. C'est un ennemi.
00:50:55C'est pas le Hamas, qui est aussi un ennemi.
00:50:59Mais...
00:51:03Le vrai ennemi que nous avons,
00:51:05ce groupe
00:51:07messianique de fous
00:51:09israéliens
00:51:11qui pensent
00:51:15qu'ils veulent foutre dehors les palestiniens
00:51:17et annexer leur territoire.
00:51:31Donc ce qu'il dit, c'est qu'en fait Netanyahou
00:51:33ne s'intéresse pas politiquement et que donc
00:51:35il va clairement dans l'autre sens.
00:51:37Parce que sans eux, il n'y a plus personne.
00:51:49Voilà.
00:51:51Donc que les choses commises
00:51:53par le gouvernement Netanyahou
00:51:55sont intolérables et inacceptables.
00:51:59Tara Green souhaiterait voir une revue de presse belge
00:52:01parce qu'on ne parle jamais de ce qui se passe en Belgique.
00:52:03Il fallait venir au début, on en a parlé.
00:52:05On a parlé de certaines choses qui se passent en Belgique
00:52:07et on en a reparlé après.
00:52:09Donc voilà, on parle de tout. Belgique,
00:52:11monde...
00:52:15Et si,
00:52:17pendant que l'Europe
00:52:19soutient le gouvernement israélien,
00:52:21qu'on lui envoie des armes à millions...
00:52:23Tu peux donner 8€
00:52:25pour acheter un masque
00:52:27pour les nouveau-nés affamés
00:52:31qui ne naissent même plus
00:52:33dans les hôpitaux.
00:52:37Les hôpitaux, c'est de l'attente.
00:52:39Le moment.
00:52:41Pendant que nous recevons des terroristes,
00:52:43pendant que nous envoyons
00:52:45des armes en Ukraine,
00:52:47pendant que nous soutenons
00:52:49un gouvernement génocidaire,
00:52:55le candidat
00:52:57à l'Eurovision
00:52:59qui n'a pas été
00:53:01pris, sans mauvais jeu de mots.
00:53:05Pour représenter
00:53:07la Belgique.
00:53:09C'est pas grave,
00:53:11on en a parlé.
00:53:13De la Belgique, il n'y a pas plein de choses.
00:53:15On parle de la Belgique, mais est-ce qu'on parle vraiment de la Belgique ?
00:53:17On peut l'entendre ?
00:53:19Et où est le volume ?
00:53:21Il n'y a plus de volume.
00:53:23Il n'y a pas de son.
00:53:25On aurait pu mettre son clip aussi.
00:53:27C'est dommage, c'est dommage.
00:53:29C'est pas grave.
00:53:31Ah voilà son clip.
00:53:33Ah si, si, si.
00:53:35Voilà.
00:53:49C'est super de voir tous ces visuels,
00:53:51les lumières, l'acte,
00:53:53ils sont tous ensemble.
00:53:55Je regarde très fort
00:53:57pour donner le meilleur de moi-même la semaine prochaine.
00:53:59J'ai tout confiance
00:54:01qu'on se réunisse,
00:54:03qu'on soit ensemble.
00:54:07Que ce soit une vraie rêve,
00:54:09bien rouge.
00:54:11Je suis là enfin à nouveau,
00:54:13l'esthétique,
00:54:15on est sur du latex,
00:54:17du vinyle.
00:54:19On est sur du délire complet.
00:54:21D'ailleurs voilà,
00:54:23un ami artiste
00:54:25qui m'a remis ça.
00:54:27C'est pour un festival au fait.
00:54:29Sponsorisé par la Sabam.
00:54:31Sponsorisé par la Belgique
00:54:33avec notre argent.
00:54:35Et qui demande
00:54:37si vous voulez participer
00:54:39au festival,
00:54:41combien il y aura de femmes, combien il y aura d'hommes
00:54:43et combien il y aura de non-binaires.
00:54:45Et l'ami en question m'a dit...
00:54:47Il faut des quotas, il faut que ce soit équilibré.
00:54:49Il suffit pas d'avoir
00:54:51une possibilité de jouer
00:54:53de la musique parce que...
00:54:55Il devrait dire qu'ils sont non-binaires.
00:54:57C'est vrai, ils pourraient.
00:54:59C'est féminin, masculin,
00:55:01non-binaire, colide.
00:55:03C'est quoi ?
00:55:05Colide 19 ?
00:55:09Je sais pas ce que c'est.
00:55:11C'est un nouveau genre.
00:55:13Non, à mon avis,
00:55:15aucune idée.
00:55:19On peut aussi être
00:55:21trans et...
00:55:23C'est pas tout à fait un pistolet.
00:55:25Et pacifique.
00:55:27Je crois que ça ressemble plus...
00:55:29C'est quoi ? Un AK ?
00:55:31On peut être trans et pacifique.
00:55:33C'est incroyable. On va en tout petit peu lire ça.
00:55:35Alors que l'insécurité
00:55:37grimpe en flèche depuis novembre,
00:55:39les démocrates sont de plus en plus nombreux
00:55:41à se tourner vers les armes pour se protéger.
00:55:43La communauté LGBT se sent particulièrement ciblée.
00:55:45On va lire le début.
00:55:47C'est incroyable comme ils prennent ça.
00:55:49Le type, il a un 9mm,
00:55:51donc une arme de guerre.
00:55:53Il y a la journée Salomé-Courdoulis
00:55:55de Libération qui est là
00:55:57et qui descend encore pour le texte.
00:56:01Voilà, ici.
00:56:03Le sac est posé sur un coin de table
00:56:05entre l'entrée et la grande cuisine.
00:56:07Il ne paye pas de mine.
00:56:09Un sac banane noir avec un zip bleu clair.
00:56:11Un c'est bol peace and love,
00:56:13rouge et cousu sur le devant.
00:56:15Ils traînent là, prêts à être attrapés au vol
00:56:17avant de dévaler les marches qui mènent à la porte d'entrée.
00:56:19Assez petit pour être transporté facilement.
00:56:21Assez grand pour contenir
00:56:23les nouvelles indispensables.
00:56:25D'un arrêt, un 9mm.
00:56:27Depuis plusieurs semaines, l'arme grise et noire
00:56:29la suit presque partout.
00:56:31C'est génial.
00:56:33Oui, mais j'ai vu aussi
00:56:35avec le drapeau rainbow
00:56:37Love is love
00:56:39ou des Hello Kitty.
00:56:41On est loin là.
00:56:43Mais c'est pas grave.
00:56:45On vous lirait la petite phrase
00:56:47de Sun Tze à la fin.
00:56:49Il faut tenir.
00:56:51Et ça c'était à ?
00:56:53A Nice.
00:56:55Ville de Christian Estrosi.
00:56:57Soi-disant de droite.
00:56:59Pas très conservateur on va dire.
00:57:01Et là je crois qu'on va laisser
00:57:03toute la séquence.
00:57:05Vous allez le voir.
00:57:07Bon amusement.
00:57:09Protégez vos enfants.
00:57:11La ville de Nice
00:57:13a fait sa première action en opposition
00:57:15au Nice Rainbow Festival.
00:57:17Événement scandaleux organisé par la ville de Nice
00:57:19avec le soutien de Christian Estrosi.
00:57:21Vous retrouverez au programme de cette journée
00:57:23une trancière.
00:57:25Un espace dédié à l'engouffrement
00:57:27de nos enfants avec des jeux.
00:57:29Atelier lecture.
00:57:31Animation.
00:57:33Le planning familial
00:57:35qui je rappelle est subventionné
00:57:37par l'état.
00:57:39Ecoutez bien ce qui va suivre.
00:57:43Ce stand du planning familial
00:57:45informe les enfants de 5 ans
00:57:47sur les vuves, des pénis
00:57:49et sur les 250 000 genres qui existent.
00:57:51Mais écoutez bien ce qui va suivre.
00:57:55Apprendre le corps de l'autre à des enfants de 5 ans.
00:57:57Bref, proposition de capote
00:57:59à un pique-nique de gosses de 5 ans
00:58:01au cas où il y aurait un plan cul dans le château gonflable.
00:58:03Et là, d'un coup, on entend l'animateur
00:58:05sortir un truc complètement délirant
00:58:07devant les enfants.
00:58:13Bref, on était clairement au bord de l'implosion.
00:58:15Mais ce n'est pas fini, parce que le planning familial
00:58:17proposait à un pique-nique, je rappelle,
00:58:19d'enfants de 5 ans, comment gérer
00:58:21une mycose, la syphilis, le VIH,
00:58:23l'hépatite et le chlamydia.
00:58:25Tout ça avec des illustrations hyper malsaines.
00:58:27Non mais alors eux,
00:58:29qu'est-ce qu'ils foutent là bordel ?
00:58:31Mais rassurez-vous, vous n'êtes pas au bout de vos peines.
00:58:33Direction le stand de livres où l'on parle
00:58:35de pornographie. Vachement sa place
00:58:37un pique-nique pour enfants, n'est-ce pas ?
00:58:45Sortir de l'hétérosexualité,
00:58:47mes deux papas, mes deux mamans, Lady Papa.
00:58:49Ah oui, apparemment,
00:58:51les voilées disent yel.
00:59:01Bref, l'événement se dit être ludique,
00:59:03culturel et familial, lol.
00:59:05L'événement fait également la promotion
00:59:07pour l'antrisme trans dans le sport féminin.
00:59:09L'événement annonce avec fierté
00:59:11des jeux et des activités en lien avec
00:59:13la formidable librairie Les Parleuses.
00:59:15Librairie qui parle de Lady Papa
00:59:17et de pornographie. Vous trouverez ici
00:59:19les partenaires et financeurs comme
00:59:21La Ville de Nice, Merci Strozy.
00:59:23Bref, cet événement est un scandale.
00:59:25Nos enfants sont en danger. Je remercie
00:59:27la section Eros Nice pour son travail.
00:59:29Partagez un maximum et rejoignez-nous sur
00:59:31notre site internet qui s'affiche juste ici
00:59:33car on a besoin de vous.
01:00:02Accrochez-vous les amis.
01:00:04Alors...
01:00:06Service éducation.
01:00:08Madame, Monsieur...
01:00:10Madame, Monsieur, c'est pas un peu binaire ça ?
01:00:14C'est un peu...
01:00:15Cher vous, cher procréateur.
01:00:17Prutrice.
01:00:21Depuis quelques années, une réflexion est menée
01:00:23au sein de nos écoles communales concernant la célébration
01:00:25de la fête des mères et de la fête des pères.
01:00:27Traditionnellement organisée en mai et en juin,
01:00:29les fêtes ont longtemps été l'occasion de moments conviviaux en classe.
01:00:31Toutefois, l'évolution des structures familiales,
01:00:33famille monoparentale, homoparentale,
01:00:35recomposée, famille d'accueil, etc.
01:00:37ainsi que de certaines situations personnelles
01:00:39parfois sensibles pour les enfants, nous amènent à repenser
01:00:41ces célébrations. Par ailleurs,
01:00:43la réforme du calendrier scolaire en fédération Wallonie-Bruxelles
01:00:45place désormais la fête des mères pendant
01:00:47les vacances de printemps, ce qui complique son organisation
01:00:49en milieu scolaire. Dans ce contexte,
01:00:51et à l'image de plusieurs établissements qui ont déjà adapté
01:00:53leur pratique, le collège a décidé,
01:00:55en concertation avec les directions d'école,
01:00:57de remplacer les fêtes des mères et des pères par une fête
01:00:59des familles. Comme tu disais hier,
01:01:01c'est con qu'on ait une famille de mères, c'est chiant quand même aussi.
01:01:03Celle-ci sera célébrée chaque année le 1er juin,
01:01:05en écho à la journée internationale
01:01:07des parents instaurée par l'ONU.
01:01:09Ce choix vise à préserver l'esprit de célébration
01:01:11tout en offrant un cadre plus...
01:01:13Inclusif ! Le mot magique !
01:01:15Respectueux de la... Diversité !
01:01:17Des parcours familiaux. Mais c'est du D-E-I !
01:01:19Cette fête permettra d'aborder avec les élèves
01:01:21des thématiques riches
01:01:23de sens, telles qu'on les a vues à
01:01:25Lille, à Nice.
01:01:27Que les liens intergénérationnels,
01:01:29l'entrée de l'amour, la reconnaissance ou encore l'histoire familiale,
01:01:31ça pue les bras sains. Nous vous remercions
01:01:33pour votre compréhension et votre soutien
01:01:35dans cette démarche qui vise à transmettre à nos enfants
01:01:37des valeurs de respect, de tolérance et de...
01:01:39De vivre ensemble.
01:01:41Et donc c'est Hucle, ça c'est tout près de Woluwe.
01:01:43C'est une commune de Bruxelles. Vous voyez, Woluwe
01:01:45nous a refusé mais sans.
01:01:47Et là, la commune d'Hucle,
01:01:49et c'est signé par... Regarde un peu, c'est...
01:01:51Ouais non, c'est... Voilà.
01:01:53Parce qu'il y avait...
01:01:55C'est Karen Goll.
01:01:57Qui est la fille du fameux...
01:01:59C'est Jean, c'est Jean Goll ?
01:02:01Jean Goll.
01:02:03C'est Jean Goll qui doit
01:02:05se retourner dans sa tombe
01:02:07parce que c'était quand même
01:02:09le MR, le parti
01:02:11quand même libéral qui s'opposait à ça.
01:02:13Et où est
01:02:15l'autre Georges-Louis Le Boucher
01:02:17qui lui s'opposait
01:02:19au LGBT.
01:02:21C'était le chevalier anti-woke.
01:02:23Nous ferons encore la fête des MR,
01:02:25chers amis.
01:02:27Et la fête des pères.
01:02:29Et nous oserons encore dire père et mère.
01:02:33Vous êtes tout simplement cinglés.
01:02:35En tout cas.
01:02:37Le sexe écolo.
01:02:39Pour des orgasmes qui respectent
01:02:41la planète parce que bon, il faut
01:02:43arrêter de faire tout et n'importe quoi.
01:02:45Le sexe augmente notre empreinte
01:02:47carbone.
01:02:49Tu respires plus fort.
01:02:53Notre carte
01:02:55de bon citoyen, c'est un petit peu
01:02:57le passe-carbone.
01:02:59On va peut-être nous dire
01:03:01ne pas...
01:03:03Comment dire ?
01:03:05Tu auras peut-être une carte le nombre de fois.
01:03:07Ne pas copuler.
01:03:09Il existe des alternatives
01:03:11pour pratiquer une sexualité
01:03:13bien plus verte.
01:03:15Une sexualité plus verte.
01:03:17Après les sextoys
01:03:19du rabbin.
01:03:21Du rabbin chenulé.
01:03:23Peut-être qu'il y a
01:03:25une solution cachère
01:03:27et cochère et sans carbone.
01:03:29Et vegan.
01:03:31On peut en rigoler.
01:03:33Heureusement qu'on a
01:03:35le LGBT parmi nous car on est tous différents
01:03:37grâce à ça.
01:03:39Vive la diversité,
01:03:41vive l'égalité, vive l'inclusion.
01:03:43On est dans une
01:03:45entreprise dont j'ai oublié
01:03:47le nom, mais dans laquelle
01:03:49il y a une réunion entre employés.
01:03:51Une entreprise qui
01:03:53applique les directives et les consignes
01:03:55de diversité, inclusion,
01:03:57égalité.
01:03:59Et le, la, le ?
01:04:01Il y a y'elle mais si je veux dire la
01:04:03ou le boss, comment on dit le, la ?
01:04:05Je ne sais pas le déterminant.
01:04:07Je ne suis pas à jour.
01:04:09Pour la prochaine
01:04:11conférence de presse, je voudrais que
01:04:13tu sois à jour.
01:04:15On va se renseigner.
01:04:17Le ou la français ?
01:04:19Zut.
01:04:21Français.
01:04:23Tu dis français.
01:04:25C'est une entreprise
01:04:27dans laquelle
01:04:29on a achevé,
01:04:31atteint nos objectifs
01:04:33de diversité.
01:04:35Tu trouves ça pas bien ?
01:04:37Mais si, c'est super.
01:04:39On est tous différents
01:04:41dans le monde de l'inclusivité.
01:04:43Et de la diversité.
01:04:45C'est le jeu des sept erreurs en fait.
01:04:47Plus de mère, plus de père,
01:04:49bientôt plus d'argent matérialisé.
01:04:51Il y a partout, je ne sais pas
01:04:53où va ce qui reste d'humanité,
01:04:55mais on y va.
01:04:57On y va en marche.
01:04:59Alors on a dit quelque chose
01:05:01avant que tu passes la dernière image.
01:05:05On a dit qu'on allait passer des choses
01:05:07plus positives aussi.
01:05:09A partir de la rentrée.
01:05:11La rentrée septembre.
01:05:13On va devoir chercher.
01:05:15On va trouver.
01:05:17On va peut-être faire comme dans les journaux télévisés,
01:05:19il y a un petit panda qui est né.
01:05:21Comme sur TF1,
01:05:23on va visiter des fermes,
01:05:25des coins préservés
01:05:27alors que pendant ce temps-là
01:05:29la France était détruite.
01:05:31Même si c'était très beau sur TF1.
01:05:33C'était du reportage.
01:05:35A partir de septembre,
01:05:37vous pourrez nous envoyer des choses
01:05:39qui se passent, qui sont bien positives.
01:05:41Mais pas le positif qui cache
01:05:43le négatif.
01:05:45Le vrai.
01:05:47La dernière image, c'est notre collègue
01:05:49qui nous remet au dernier moment
01:05:51des images comme ça.
01:05:55La gauche et la droite.
01:05:57Parti démocrate, parti républicain.
01:05:59En 1945
01:06:01et en 1946.
01:06:03On change.
01:06:05C'est blanc bonnet, bonnet blanc.
01:06:07On prend les mêmes
01:06:09et on recommence.
01:06:11Une fois dans l'opposition, une fois dans la majorité.
01:06:13Une fois dans la majorité, une fois dans l'opposition.
01:06:15Et tous pour l'aide active
01:06:17à mourir et la fin de la fête.
01:06:19La fin des mamans et des papas.
01:06:23Bientôt on arrivera au fait que
01:06:25quand tu t'appelleras ta mère en rue
01:06:27tu auras un procès verbal.
01:06:29Si vous n'êtes pas content,
01:06:31il y a des informations.
01:06:33Pour terminer, la dernière fois
01:06:35il y avait une manifestation qui se prenait pour des chiens.
01:06:37En Etats-Unis, c'est connu.
01:06:39On met même des gamelles en classe.
01:06:41En Allemagne, en Hollande.
01:06:43Il y a eu une sortie
01:06:45de ceux qui s'identifient
01:06:47temporairement à des chiens.
01:06:49En tout cas, merci à ceux qui nous suivent.
01:06:51Une petite phrase de Sun Tze, l'art de la guerre.
01:06:53Quelques critiques que puisse être la situation, on y est.
01:06:55Et les circonstances où vous vous trouvez
01:06:57ne désespérez de rien.
01:06:59C'est dans les occasions
01:07:01où tout est à craindre qu'il ne faut rien craindre.
01:07:03C'est lorsqu'on est environné
01:07:05de tous les dangers qu'il n'en faut redouter aucun.
01:07:07C'est lorsqu'on est sans aucune ressource
01:07:09qu'il faut compter sur toutes.
01:07:11C'est lorsqu'on est surpris
01:07:13qu'il faut surprendre l'ennemi lui-même.
01:07:15Allez-y, surprenez-les
01:07:17et ne faites plus croire aux autres
01:07:19que vous êtes d'accord avec eux.
01:07:21À Sun Tze.
01:07:25Belle semaine et on se retrouve
01:07:27la semaine prochaine.
01:07:29Merci de nous suivre, partagez, soutenez la presse libre.
01:07:31N'oubliez pas ce soir, Thierry Messant,
01:07:33à partir de 19h30, les portes s'ouvrent.
01:07:35Et vers 20h15, 20h30,
01:07:37il parlera,
01:07:39il fera sa conférence,
01:07:41certainement très intéressante,
01:07:43empêchée de parler par
01:07:45Olivier Mainguin, je le rappelle,
01:07:47qui vient de créer
01:07:49un nouveau parti
01:07:51qui s'appelle...
01:07:53Liberté conditionnelle, il aurait dû dire.
01:07:55Libre, mais pas pour tout le monde.
01:07:57On lui rappelle que la véritable liberté d'expression
01:07:59c'est celle
01:08:01de celui
01:08:03qu'on n'a pas envie d'entendre.
01:08:05Et la liberté d'expression, c'est
01:08:07de dire à l'autre ce qu'il n'a pas envie d'entendre.
01:08:09Parce que sinon, ce n'est plus la liberté d'expression.
01:08:11C'est le débat contradictoire.
01:08:13Voilà.
01:08:15Et nous, depuis longtemps,
01:08:17on veut bien inviter
01:08:19les gens qui ne sont pas d'accord
01:08:21avec nous à débattre, s'ils ont quelque chose
01:08:23à dire, mais
01:08:25ils nous collent direct qu'on plotisse.
01:08:27Sur l'Ukraine, on a eu des commentaires sur Facebook,
01:08:29Ukraine-Russie, après certains articles.
01:08:31Les gens peuvent
01:08:33venir débattre, mais c'est bizarre,
01:08:35ils ne viennent pas débattre.
01:08:37Ceux qui pensent, par exemple,
01:08:39qu'on ne doit plus dire papa-maman,
01:08:41ils peuvent venir débattre avec la Ligue Wallonne de la santé mentale
01:08:43qui aura
01:08:45des choses à vous répondre.
01:08:47Voilà.
01:08:49Belle journée.
01:08:51Il faut rigoler.
01:08:53C'est important.
01:08:55Il faut garder le sourire.
01:08:57Il faut garder le moral.
01:08:59Il ne faut surtout pas
01:09:01se laisser faire.
01:09:03C'est dans la tête que ça se passe.
01:09:05Avant tout.
01:09:07Merci à tous ceux qui nous suivent.
01:09:09Merci à Terrence en régie.
01:09:11N'oubliez pas ce soir.
01:09:13Est-ce qu'on peut encore s'inscrire ?
01:09:15Vous pouvez encore vous inscrire.
01:09:17Allez-y, ça va être bien.
01:09:21Normalement, il faut arrêter.
01:09:23Toute bonne chose a une fin.
01:09:25C'est ça.
01:09:27Ciao tout le monde.
01:09:29Merci Alex.
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il y a 2 mois