Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 8 mois
Après trois mois de campagne, quelque 100.000 adhérents des Républicains ont largement préféré Bruno Retailleau à Laurent Wauquiez pour prendre la tête du parti.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Si j'étais éditorialiste, demain je titrerais
00:02« Embouteillage en Macronie ».
00:04Parce qu'après Édouard Philippe,
00:06après Gabriel Attal, après Gérald Damanin,
00:09maintenant on a un énième
00:10candidat macroniste,
00:12puisqu'il est dans un gouvernement macroniste,
00:14parce que les premiers à l'avoir félicité, c'est un certain
00:16Gabriel Attal et un certain François Bayrou,
00:18parce que pendant toute cette campagne,
00:21pendant que, on peut juger la sincérité
00:22de Laurent Wauquiez, moi j'ai des doutes, mais bon, pendant que
00:24Laurent Wauquiez voulait parler avec
00:26Sarah Knafow, et bien de l'autre côté
00:28M. Retailleau voulait parler avec,
00:30je le disais, qu'il souhaitait parler, qu'il s'entendait
00:32bien, qu'il souhaitait négocier avec Édouard Philippe,
00:34qu'il pourrait le faire, qu'il souhaitait négocier, qu'il s'entendait
00:36bien avec les centristes, donc
00:38il n'y a pas la droite qui est de retour,
00:40il y a la macronie qui essaie de
00:42survivre à elle-même, je rappelle
00:44le bilan de M. Retailleau,
00:46aujourd'hui, sous M. Retailleau,
00:48il entre, c'est bien la première fois que je dirais du bien
00:50de M. Jospin, il entre deux fois plus,
00:53il est accordé deux fois plus de titres
00:54de séjour qu'à l'époque de M. Jospin,
00:56lorsque L'Enel Jospin,
00:59socialiste, était à Matignon,
01:01deux fois plus.
01:02– Tout de même, excusez-moi, mais avec ce succès
01:04de Bruno Retailleau, on a l'impression d'une petite fébrilité
01:06au Rassemblement National.
01:07– Je vous ai expliqué très tranquillement pourquoi il n'y a pas de fébrilité.
01:11– Parce qu'on a l'impression quand même
01:12qu'il incarne, ce nouvel homme fort de la droite,
01:14un discours sur l'immigration,
01:16un discours sur l'insécurité, qui va
01:18clairement manger chez vous.
01:19– Il va, comme le dit mon ami Loura Lavalette,
01:21il va se mettre dans la roue
01:24de M. Retailleau,
01:26il va se mettre dans la roue
01:29de M. Édouard Philippe.
01:32Nous, Édouard Philippe, chez moi,
01:33à Marseille, on s'en souvient.
01:34Édouard Philippe, c'est le Premier ministre qui,
01:36alors qu'à Marseille, il y avait une explosion
01:37du trafic de drogue, de l'insécurité,
01:40de la délinquance. – Moi, je vous parle Bruno Retailleau,
01:41vous me dites Édouard Philippe quand même.
01:42– Oui, parce qu'il a dit qu'il allait négocier avec lui,
01:43il a dit qu'il allait se rapprocher de lui.
01:45Donc, pardonnez-moi d'anticiper un tout petit peu.
01:47Édouard Philippe, c'est celui qui a baissé
01:49le nombre de policiers à Marseille
01:51alors qu'on était en pleine explosion
01:53du trafic de drogue, de l'insécurité,
01:54de la délinquance.
01:56M. Retailleau, personnellement,
01:58c'est celui qui nous avait promis une remise en cause
02:00de l'AME,
02:03l'aide médicale d'État,
02:04il n'en a rien été.
02:05M. Retailleau, c'est celui qui avait dit
02:07je resterai dans le gouvernement Bayrou
02:10à condition qu'il y ait un référendum
02:12à l'origine sur l'immigration,
02:13puis après, à minima, une loi sur l'immigration.
02:15On n'a eu ni l'un ni l'autre.
02:17M. Retailleau, lorsqu'il était ministre,
02:19on a déposé une proposition de loi
02:21pour rendre automatique l'expulsion
02:23des étrangers délinquants ou criminels.
02:27Il n'a pas soutenu cette proposition de loi.
02:30Il y a quoi de droite ?
02:31Il y a quoi comme changement ?
02:33M. Retailleau,
02:34On en...
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations