00:00Oui, merci Michel Barnier de vous arrêter à notre micro quelques secondes dans cette soirée de fêtes.
00:06Qu'est-ce que ça signifie l'arrivée de Bruno Retailleau à la tête des Républicains ce soir ?
00:10D'abord je suis très heureux de participer dans ces locaux qui sont ceux du siège des Républicains.
00:14La joie de tous ceux qui ont soutenu, j'en ai été Bruno Retailleau dans sa démarche depuis le début.
00:20Non pas contre Laurent Wauquiez mais pour Bruno Retailleau.
00:23Je le connais bien puisque j'ai eu la chance de le compter dans mon gouvernement.
00:26Et c'est à ce moment-là d'ailleurs que notre parti a commencé à connaître un certain renouveau.
00:33Des élus qui sont revenus, des militants qui nous avaient quittés, déçus, qui sont revenus.
00:37Et ce mouvement continue avec Bruno Retailleau, avec Annie Gennevard et beaucoup d'autres ministres LR qui tiennent leur place,
00:44qui jouent leur rôle, qui sont courageux, qui sont volontaristes, qui sont engagés pour être acteurs du destin de notre pays
00:52et non plus pas spectateurs de son déclin. Donc c'est ça le choix que nous avons fait.
00:55– Vous qui avez été Premier ministre, avec des ministres qui venaient de différentes formations politiques.
01:00Aujourd'hui on a un Premier ministre qui est président du Modem, un ministre de l'Intérieur qui est président des Républicains.
01:05Est-ce qu'on peut réussir à cohabiter quand on est à la tête de parti en même temps au sein du gouvernement ?
01:09C'est étonnable ?
01:10– C'est étonnable si on pense au pays, comme j'ai essayé de le faire pendant ces trois brefs mois,
01:15malgré l'Assemblée nationale qui est là et qui est impossible.
01:20C'est possible si on met l'intérêt du pays au-dessus.
01:22C'est ce que va faire et ce que fait depuis maintenant plusieurs mois Bruno Retailleau
01:26et tous les ministres LR et les autres aussi.
01:28Parce que c'est ça qui compte, notre pays est en très grande difficulté.
01:32Je reviens de Chine où j'étais toute cette semaine,
01:34quand on regarde ce qui se passe dans le reste du monde, qu'on relève la ligne d'horizon,
01:38il faut vraiment se dire qu'on n'a pas de temps à perdre et qu'il faut avoir du courage
01:41et le souci de l'intérêt national.
01:44– Si Bruno Retailleau se lance vers 2027, ça fera un bon candidat, vous seriez avec lui ?
01:48– Je ne crois pas que ce soit utile de personnaliser ni de mettre les étapes l'une avant l'autre.
01:52– Ça arrive bientôt, c'est dans moins de deux ans, moins de deux ans.
01:54– Avant les présentiels, les législatives qui suivront, il y a des municipales qui sont très importantes.
01:59Je viens d'écouter, vous l'avez écouté, Bruno Retailleau appeler à un renouveau,
02:03une vague bleue, à soutenir de nouveaux candidats, des jeunes un peu partout en France,
02:07ce que nous allons faire.
02:08C'est un peu trop tôt, les Français n'attendent pas qu'on engage une campagne présentielle,
02:12ils attendent qu'on soit courageux, qu'on leur dise la vérité,
02:15comme j'ai essayé de le faire, comme Bruno Retailleau le fait et qu'on traite leurs problèmes.
02:18– Merci Michel Barnier, la soirée se poursuit, Bruno Retailleau vient juste de quitter le siège des Républicains
02:24pour poursuivre ce moment festif ici, ça faisait longtemps,
02:28certains cas de DLR qui nous disaient que ça nous avait manqué,
02:31ces soirées électorales où tout le monde se bouscule, où c'est la fête.
02:33– Sous-titrage Société Radio-Canada
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