00:00En revanche, il a fermé la porte à deux sujets qui vous sont chers, la réforme des retraites et l'immigration.
00:07C'est un niet sur ces deux thématiques, vous le regrettez ?
00:09Alors ils ne sont pas chers au Rassemblement National, ils sont chers aux Français.
00:13Vous savez, l'immigration et la retraite sont effectivement des préoccupations majeures.
00:17Il y a eu un très bon spoiler et puis finalement on est devant une série très mauvaise,
00:21ça serait chez Netflix, je pense que ça passerait directement numéro 15.
00:24On a parlé référendum, finalement rien n'est venu, comme vous dites, un tout petit référendum éventuellement sur la fin de vie.
00:29C'est un sujet quand même le genre, c'est pas un petit référendum.
00:32C'est pas tellement prendre de risque le sujet sociétal sur lequel nous nous avons dit qu'il fallait évidemment consulter les Français.
00:41Et globalement, vous savez, ma famille politique est très en faveur du référendum.
00:45On pense qu'effectivement la souveraineté appartient et s'exerce avec la représentation nationale des députés comme M. Vigier ou moi,
00:52mais aussi par le référendum.
00:54Et on pense qu'il faut évidemment demander aux Français.
00:56Mais je pense que typiquement l'immigration que les Français subissent depuis 40 ans,
01:00cette immigration démesurée, dérégulée, était effectivement attendue en tout cas sur la table.
01:07Après c'était compliqué puisque l'article 11 de la Constitution ne permet pas forcément d'inclure un sujet autour de l'immigration.
01:13Quand M. Ferrand a été entendu à l'Assemblée nationale pour être au poste qu'il occupe,
01:20et puis il a dit qu'effectivement il pensait que l'immigration passait dans cet article 11.
01:24On ne peut pas imaginer...
01:25Alors Laurent Fabius a dit le contraire.
01:26Oui, mais voilà, c'est M. Ferrand.
01:27Donc ça fait débat au sein des constitutionnels.
01:29Je pense qu'autour de ce plateau, personne ne peut imaginer que l'immigration ne pèse pas sur le social,
01:33ne pèse pas sur l'économie.
01:33Non mais sur l'immigration, il ouvre une piste intéressante tout de même.
01:36Il dit qu'il y a une loi d'immigration qui a été votée et qui permet le Parlement de voter chaque année,
01:40ce qui lui semble être un seuil acceptable.
01:41Il ne dit pas le mot quota, mais on comprend que c'est ce qu'il veut.
01:44Et quand il invite le Parlement à se saisir de cette prérogative-là,
01:47on se dit que quelque part, il va plus loin que ses premiers ministres,
01:50qui en la matière, même si François Bayrou avait parlé d'un sentiment de submersion migratoire,
01:55il n'a pas proposé pour l'instant qu'un débat avec vote puisse avoir lieu à l'Assemblée.
02:00Souvenez-vous, Mme Latrousse, quand même la façon dont cette loi d'immigration a été votée.
02:04Emmanuel Macron, à la fin, au moment de la navette, se roulait par terre pour qu'on vote une loi d'immigration
02:08pour aller la mettre devant le Conseil constitutionnel trois jours après,
02:11sachant très bien que ce qu'il avait fait adopter serait évidemment retoqué par le Conseil constitutionnel.
02:16Excusez-moi, mais Emmanuel Macron...
02:18Emmanuel, Emmanuel, nous on voulait une grande loi efficace.
02:21En disant que l'Assemblée peut voter chaque année des seuils de ce qui lui semble être plérable,
02:26il va quand même dans votre conscience, les quotas, ça fait plutôt partie des choses.
02:28Les Français ont très bien compris que pour l'instant,
02:30les chiffres de l'immigration sous Emmanuel Macron étaient absolument hallucinants.
02:34Il y a trois millions d'étrangers qui sont rentrés de façon légale
02:37depuis qu'Emmanuel Macron est aux manettes.
02:40Les Français ont très bien compris que cette immigration pesait sur notre mode de vie,
02:43sur notre culture, sur notre santé, sur notre école et évidemment aussi sur leur sécurité.
02:47Merci.
02:48Merci.
02:49Merci.
Commentaires